Pour des siècles et des siècles, Argonne



argonne

L’opération lancée par la Maison de Champagne Henri Giraud en partenariat avec l’Office National des Forêt
(voir le film ici) a pris de la vitesse à la suite du grand succès qu’elle rencontre. Ainsi 7 700 chênes seront plantés plus tôt que prévu, c’est-à-dire dès le mois de décembre, au cœur de la forêt d’Argonne. La forte mobilisation internationale et les commentaires élogieux de Robert Parker (Wine Spectator) et de Lisa Perrotti-Brown (Wine Advocate) au sujet de la cuvée Argonne de la maison ne sont pas étrangers à cette accélération.

Claude Giraud, qui déclare que sa famille a été impressionnée par ce succès, « tient à remercier le Japon et les Etats Unis qui ont immédiatement montré leur enthousiasme pour ce projet. Mobiliser un public de plus en plus large et inviter les autres maisons de Champagne à s’intéresser à la forêt d’Argonne a toujours été notre volonté. Cela nous incite à élargir cette opération à l’ensemble de notre gamme en sensibilisant tous les amoureux de grands vins. Le lancement du nouveau millésime de la cuvée Argonne en juin 2014 (à Paris, les champagnes Henri Giraud sont en vente au Lieu du vin, avenue Gambetta, NDLR) marquera une nouvelle étape dans ce combat initié par notre maison, encore aujourd’hui la seule à travailler exclusivement avec des fûts de la forêt d’Argonne. » 



Depuis toujours, la maille exceptionnelle des chênes de la forêt d’Argonne a permis de produire les fûts qui ont fait naître les grands vins de Champagne. Meurtrie par deux guerres mondiales, puis abandonnée par les Champenois, cette forêt est aujourd’hui en péril. La Maison de Champagne Henri Giraud a engagé dès 1990 le combat pour sa réhabilitation avec son premier millésime de la cuvée “Fût de Chêne”. Cette relation fusionnelle s’inscrit naturellement dans une vision à long terme d’une production d’excellence. Il s’agit bien d’assurer la pérennité de cette forêt « pour des siècles et des siècles. » Plus de 7 hectares de la forêt d’Argonne seront donc très bientôt replantés de jeunes chênes, avec une densité de 1 000 pieds par hectare. Il faudra 180 ans pour élever ces arbres qui ne peuvent vivre et se reproduire sans l’intervention et les soins des hommes.

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