C’est un véritable coup de maître. Déjà présent à Saint-Émilion par le biais de Quintus (ex Tertre-Daugay), la société familiale Domaine Clarence Dillon vient d’acquérir le Château l’Arrosée, voisin de Quintus. Il s’agît d’une acquisition fondamentale dans la célèbre appellation pour le propriétaire du Château Haut-Brion.
La renaissance de l’Arrosée date de 2002 avec l’arrivée conjointe de Roger et Jean-Philippe Caille à la tête de la propriété. Le cru est superbement situé sur la côte de Saint-Émilion.

Voici le communiqué dans son intégralité :

« Les familles Caille et Dillon sont heureuses d’annoncer l’accord de vente et d’acquisition de Château l’Arrosée, Grand Cru Classé de Saint-Emilion.
La famille Dillon se réjouit de continuer l’excellent travail effectué dans ce vignoble par Mr Roger Caille et sa famille depuis leur arrivée dans ce vignoble exceptionnel en 2002.
La Promesse fut signée le 29 mai dernier par la famille Caille et Prince Robert de Luxembourg, Président de Quintus SAS. Quintus SAS est une filiale de la société familiale Domaine Clarence Dillon (Château Haut-Brion et Château La Mission Haut-Brion), et détient et exploite le vignoble voisin, Château Quintus à Saint-Émilion. »

Les millésimes du Château l’Arrosée :

2002. Le vin est intense et riche, volumineux, brillant, long, de grande réserve mais le tanin pourrait être plus fin. 15/20

2003. Vin ample, profond, au tanin moins fin que dans les millésimes suivants, mais parfaitement construit, racé et fin. 16/20

2004. Le vin brille par sa fraîcheur et surtout par sa grande distinction de tanins, qui lui transmet une élégance aérienne et une sapidité parfaite. Excellent fruit, grande finale.
17/20

2005. Grande dimension de corps et de profondeur, texture ultra fine, race incontestable, allonge splendide : le millésime est celui d’une consécration. 18/20

2006. Robe sombre, toast très présent, saint-émilion moderne et confortable, avec de la structure, de la chair et un caractère aromatique immédiatement séduisant. Beaucoup de longueur. 17/20

2007. Le cru exprime à nouveau parfaitement sa race naturelle : fruit rouges précis, long, velouté, fin, aucune rudesse mais beaucoup de profondeur. 17/20

2008. Volume gras, riche, svelte et serré, à la profondeur fruitée, doté d’un excellent tanin fin et serré, allonge. De la classe. 17/20

2009. Dimension intense en attaque avec un corps gras et une incontestable générosité en alcool, mais le fruit est sans lourdeur et profond, la finesse s’impose en finale. Grand avenir. 17/20

2011. Droit, sans fioritures mais de grande tenue. Allonge persistante avec un tanin surfin. Il y a de la race. 17/20

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