Chaque jour a son lot de nouveautés. En voici quatre : Prendre l’air en Provence, 8.74 milliards d’euros, La côte chalonnaise en Chanson, Picpoul à la conquête des étoiles

Prendre l’air en Provence

Le confinement touche bientôt à sa fin. Place à la liberté, au soleil, à l’air frais et à la redécouverte du vignoble. Direction la Provence que nous aimons pour ses vigneronnes, ses vignerons, ses domaines et ses vignobles. Aurélie Bertin ouvre les portes de ses deux domaines qui viennent d’obtenir le label « Vignerons Engagés », premier label RSE de la filière vin, délivré par le collectif Vignerons en développement durable. On pourra découvrir le château des Demoiselles (300 hectares) avec sa bastide construite en 1830 transformée en maison d’hôtes de cinq chambres décorées dans un esprit bohême. Ou flâner au château Sainte-Roseline (110 hectares) à la découverte de la chapelle abritant les reliques de Sainte-Roseline et de l’ancienne abbaye transformée en maison d’habitation par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Au programme : visites, dégustations, parcours artistiques, balades à vélo et pour les plus sportifs, la « Foulée des Demoiselles », une course dédiée aux femmes au profit de la lutte contre les cancers.
Plus d’informations : chateaudesdemoiselles.com ou sainte-roseline.com

8,74 milliards d’euros

C’est le chiffre d’affaire des exportations françaises de vins en 2020, soit 13,59 millions d’hectolitres. Un recul de 5 % et une perte de 1,06 milliards d’euros par rapport à 2019 constaté par FranceAgriMer. Cette baisse de volume est accompagnée par un repli de 6 % du prix moyen qui atteint désormais 6,43 euros par litre. La pandémie de la Covid-19 et les tensions commerciales avec les États-Unis sont les deux principales causes de cette dévalorisation.

La côte chalonnaise en Chanson

La maison Chanson Père et Fils, plus ancienne des maisons beaunoises, possède un vignoble de 43 hectares très bien situé avec, entre autres, des vignes dans le Clos des Mouches, en beaune premier cru. La maison est aussi présente plus au sud de la Bourgogne où elle signe ce rully 2017, remarquable de minéralité et bien élevé. Il est issu de parcelles à forte dominante argilo-calcaire sur des veines d’alluvions et de marne situées au cœur de l’appellation. Une belle affaire.
20 euros chez les cavistes

Picpoul à la conquête des étoiles

La cave de l’Ormarine et la maison Jeanjean unissent leur savoir-faire pour créer « Acaciae », un picpoul-de-pinet gastronomique dont la production ne dépasse pas 3 000 bouteilles, issu d’une sélection des meilleures parcelles de l’appellation, élevé sur lies fines pendant quatre mois en fût d’acacia. « Le bois d’acacia était une évidence pour sublimer le piquepoul. Il marque le vin avec finesse et préserve la fraîcheur et la légèreté caractéristique du cépage », explique Iain Munson, Master of Wine et créateur de la cuvée. En plus la bouteille est glamour, courte avec ses courbes élégantes et son étiquette épurée.
25 euros, disponible pour le réseau CHR et chez les cavistes

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