Et voici la TopList des Primeurs 2011 vus par Bettane+Desseauve, les plus belles notes, les commentaires les plus élogieux, les meilleurs vins. Ils sont tous là, les voici, les voilà.
Lundi, les blancs secs.
Ça ne s’arrête jamais, en fait.

Château Haut-Brion – 19-19,5
Pessac-Léognan
Encore une fois un monument de classe naturelle, liée au terroir et de savoir-faire humain : corps considérable, somptueux socle tannique, ferme mais très élégant dans sa texture, admirable construction en bouche. Le vin de Bordeaux dans toute sa splendeur. Très longue garde prévisible.

Château Mouton-Rothschild – 19
Pauillac
Vin magnifique de puissance et de raffinement, le plus ouvert cette année des Premiers dans la période des dégustations primeurs, avec un tanin ferme mais déjà pleinement intégré : difficile d’imaginer une rigueur plus voluptueuse ou une volupté plus rigoureuse en vin jeune !

Château Ausone – 18,5-19
Saint-Émilion grand cru
Le bouquet est floral et assez vif, l’allonge subtile, le corps se développe avec beaucoup de volupté et de tendresse mais sans impressionner par son ampleur en bouche : Ausone exprime cette année un volume délicieux dans un registre sans épate.

Château La Mission Haut-Brion – 18,5-19
Pessac-Léognan
Texture particulièrement complète et accomplie pour le millésime, parfaite définition du tanin, grande suite en bouche, vin magnifique d’élégance et de classicisme. Chapelle, le second vin a de la rondeur et du charme mais son rapport qualité-prix ne sera sans doute pas idéal. Clarté en blanc le surpasse largement en intérêt.

Château Latour – 18,5 -19
Pauillac
Grand vin classique de ce terroir, d’une seule pièce, et d’une intégrité totale. Tanin ferme, grande suite en bouche, autorité magistrale. Comme pour Lafite, il faudra attendre douze ou quinze ans pour qu’il trouve sa forme définitive, justifiant son classement et son prix.

Château Pavie – 18,5-19
Saint-Émilion grand cru
Grande profondeur et grande sève, là aussi, le millésime est transcendé. Pavie est un vin très masculin, intense et profond, aux accents de graphite et de fruits noirs, à l’énergique profondeur soutenue par une chair dense et veloutée et des tanins serrés mais ultra fins. Grand style.

Vieux Château Certan – 18,5-19
Pomerol
Très délicate et brillante fraîcheur, avec 30% de cabernet franc, élégance fruitée, peut-être l’un des vins qui se rapproche le plus de l’idéal d’un millésime sans opulence. Quelle allonge, quel fruit / floral raffiné, quelle élégance brillante.

Château Bellevue-Mondotte – 18-19
Saint-Émilion grand cru
Très belle ampleur, suave et veloutée, mais en même temps une folle énergie. Le cru dépasse largement le cadre du millésime pour imposer une personnalité forte et désormais très harmonieuse. Grand volume, grande intensité, grand velouté.

Château Cheval Blanc – 18-19
Saint-Émilion grand cru
Avec 52 % de cabernet franc, c’est un grand Cheval à la fraîcheur éblouissante, à l’allonge subtile, au caractère floral brillant. En bouche, le vin démontre une longueur suave et voluptueuse et une personnalité racée au possible.

Château Lafite-Rothschild – 18- 19
Pauillac
Le caractère du terroir est parfaitement dessiné avec des arômes de cèdre et de graphite d’une inimitable élégance mais la bouche, beaucoup plus stricte et tendue que celle des Carruades, laisse imaginer une évolution beaucoup plus lente en bouteille. Grand vin de garde dont il faudrait mieux reparler dans douze à quinze ans, ce qui ne sera hélas pas son destin majoritaire…

Château Léoville-Las Cases – 18 -19
Saint-Julien
Grande robe, nez très noble de cèdre, ensemble puissant et civilisé, tanins complexes, remarquable départ pour un vin destiné à rivaliser avec les premiers crus classés du secteur.

Petrus – 18-19
Pomerol
Grande élégance et suavité délicate, texture raffinée, allonge sereine, avec du fruit et un caractère ample mais vif. « Pour faire du mauvais vin en 2009 et 2010, il fallait le faire exprès ; en 2011, c’était l’inverse ! », dit avec malice et justesse Olivier Berrouet… qui a réalisé un beau Petrus sobre, sans violence, construit comme un retour au classicisme après deux millésimes hors normes.

Château Trotanoy – 18-19
Pomerol
Volume superbe, ampleur savoureuse et raffinée, fruit précis, floral onctueux, onctuosité fraîche et longue.

Château Valandraud – 18-19
Saint-Émilion grand cru
Brillant et onctueux, longueur et ampleur gourmande, beau fruit racé, allonge profonde. Un grand, avec l’un des plus beaux grains de tanins du millésime.

Château Cos d’Estournel – 18-18,5
Saint-Estèphe
Tout petit rendement mais grande réussite : vin complet, coloré, d’une texture ample et harmonieuse, finale complexe, presque mentholée, admirable pureté dans sa prise de bois.

Château Ducru-Beaucaillou – 18-18,5
Saint-Julien
Couleur intense, nez classique avec ses notes de graphite et de cèdre, densité remarquable de matière, tanin parfaitement civilisé mais ferme, grand avenir, vin magnifique !

Château L’Église Clinet – 18-18,5
Pomerol
Robe élégante sans opacité, floral et fruit rouge, violette, bouche dense, de grande fraîcheur, allonge subtile et fondue mais avec beaucoup d’énergie. Finale menthol fin.

Château Léoville-Poyferré – 18-18,5
Saint-Julien
Un des vins les plus impressionnants du millésime en Médoc, grande couleur, grande texture, tanin ferme mais mûr, magnifique persistance. Ici l’achat en primeurs aura vraiment du sens.

Château Margaux – 18-18,5
Margaux
Incomparable noblesse des arômes floraux et épicés de grands cabernet-sauvignons, longiligne mais avec suffisamment de chair pour enrober le tanin, finale d’une fraîcheur et d’une précision d’école !

Château Pichon-Longueville Baron – 18-18,5
Pauillac
Forte proportion de cabernet-sauvignon (plus de 80 %), peut-être la plus forte de son histoire récente, ce qui renforce encore l’unité de présentation d’un vin complet pour l’année, noblement marqué par le cèdre et capable de rivaliser avec les Premiers. Son tanin puissant, encore un peu rigoureux, mettra du temps à s’harmoniser. Excellent second vin (les Tourelles).

Château Pontet-Canet – 18-18,5
Pauillac
Impressionnante noblesse de texture, d’une suavité dans les sensations tactiles cette année inégalée à Pauillac, grands arômes de cèdre, tanin très ferme et présent, grand avenir. Encore un des meilleurs vins de tout le Médoc et un sujet de réflexion pour ses pairs.

Château Ausone – 18
Saint-Émilion grand cru – Chapelle d’Ausone
Droit, profond et fin, grande style avec ce qu’il faut de nervosité, très bel éclat.

Château Giscours – 18
Margaux
Une des grandes réussites de l’année, avec une robe bleu noir étonnante pour Margaux, un arôme floral d’une pureté saisissante et des tannins au soyeux tout aussi étonnant, indiquant une maturité idéale du raisin. Bravo !

Château Haut-Bailly – 18
Pessac-Léognan
Style et équilibre exemplaires, tanin racé, il rappelle le magnifique 2008.

Château L’Évangile – 18
Pomerol
Fruité fin, caractère finement poivronné étonnant mais loin d’être désagréable car ces notes sont mûres, allonge svelte, de la finesse et une vigueur élancée. C’est étonnamment croquant : une illustration brillante du millésime. 73 % de premier vin.

Château Lafleur – 18
Pomerol
Robe assez fluide, bouche tendre et délicate, sans violence, profondeur suave, long et impressionnant, sans lourdeur ni tanins agressifs.

Château Palmer – 18
Margaux
Tout petit rendement (20 hl/ha !) avec tout ce qui va avec, texture tendue et serrée, mais pas asséchante, plus de droiture que de volupté, assez impressionnant dans son assise et sa persistance.

Château Angélus – 17,5-18
Saint-Émilion grand cru
Rondeur charnue, fruit gourmand, d’une dimension évidemment plus limitée que les 2010 et 2009 de la propriété mais d’un volume séduisant, gourmand et croquant. Beaucoup de charme et d’éclat associés à une réelle profondeur.

Château Angélus – 17,5-18
Saint-Émilion grand cru – Le Carillon
Brillant et svelte, belle profondeur musclée et raffinée, beaucoup d’expression fruitée, ce qui n’est pas fréquent dans ce millésime.

Château Léoville-Barton – 17,5-18
Saint-Julien
Un classique du genre en formation : arôme de cèdre et de truffe, texture onctueuse, mais dans le tanin et contrairement aux deux autres Léoville on a l’impression d’une maturité moins aboutie du raisin.

Château Malartic-Lagravière – 17,5-18
Pessac-Léognan
Arômes floraux d’une netteté et d’une franchise exemplaires, texture riche et serrée, terroir magnifiquement mis en valeur, grand vin de garde.

Château Pape Clément – 17,5-18
Pessac-Léognan
Riche et serré dans sa texture, avec une vinosité rare dans le millésime, grande suite en bouche, et déjà présentes les notes fumées du terroir.

Château d’Armailhac – 17-18
Pauillac
Grande réussite, avec une des textures les plus riches et les plus harmonieuses de Pauillac dans le millésime et une prise de bois remarquablement élégante. Vivement recommandé.

Château Beauséjour-Bécot – 17-18
Saint-Émilion grand cru
Robe brillante, nez finement ciselé avec ses nuances de fruits rouges et noirs frais et des notes florales brillantes. En bouche, volume élancé, distingué et velouté. Le tanin est suave, l’ensemble a beaucoup de finesse et une impressionnante profondeur fine et délicate. Brillant.

Château Cheval Blanc – 17-18
Saint-Émilion grand cru – Petit Cheval
La production se partage cette année en 15 % de vin écarté, 20 % pour Petit-Cheval et 65 % pour le grand vin. Petit-Cheval confirme l’éclat des précédents millésimes : grande finesse de saveur, allonge suave et voluptueuse, fruit brillant, densité pas énorme mais finesse éblouissante.

Clos du Marquis – 17-18
Saint-Julien
Vin complet, puissant et raffiné, ayant certainement gagné en autorité de constitution avec la création du Petit Lion, dans la mesure où l’âge des vignes égale celui de la plupart des premiers vins des crus classés. Grande garde prévisible.

Château Duhart-Milon – 17 -18
Pauillac
Beaucoup de personnalité et de vinosité, bien dans l’esprit des vins des domaines Rothschild, avec une prédominance d’arômes de cèdre et de tabac, tanin ferme, pauillac exemplaire.

Château La Conseillante – 17-18
Pomerol
82 % merlot, 18 % de cabernet franc et 80 % de bois neuf. Onctueux et velouté, très fruité et floral avec une acidité allègre qui sous-tend en permanence le vin et lui apporte un grand dynamisme de constitution. Notes d’amandes fraîches en finale.

Château La Fleur de Boüard – 17-18
Lalande de Pomerol – Le Plus de La Fleur de Bouard
Vin de grande dimension avec beaucoup de volume, un tanin profond et charnu d’une grande sensualité.

Château La Fleur de Boüard – 17-18
Lalande de Pomerol – Le Plus de la Fleur de Boüard
Même onctuosité et suavité, floral et fin chocolat, allonge généreuse, supplément de sève, grande finale suave.

Le Pin – 17-18
Pomerol
Grande couleur profonde, fruit noir et pivoine, allonge subtile, gras et ample, dans un registre raffiné, élégance fruitée et finement épicée. Belle ampleur, avec une prise de bois plutôt présente.

Château La Violette – 17,5
Pomerol
Rouge profond, très violette, très onctueux, profondeur racée, avec beaucoup d’énergie, de dynamisme et une profondeur insinuante. Allonge très florale, finale un peu moins enlevée que dans les deux millésimes précédents.

Château Branaire-Ducru – 17-17,5
Saint-Julien
Vin complet pour l’année, racé et complexe avec, dès la naissance, une onctuosité de texture surprenante pour le cru qui, avec l’acquisition récente de vignes sur des terroirs superbes, a certainement gagné en autorité de style.

Château Brane-Cantenac – 17-17,5
Margaux
Immense finesse et distinction au nez, ensemble longiligne, délicatement épicé, subtil, avec le tanin strict mais racé de l’année, un classique du genre et précoce montrant les progrès du château dans la mise au point de ses échantillons « primeurs » !

Château Canon-la-Gaffelière – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
Volumineux avec une dimension aromatique plus florale que fruitée à ce stade, tanins fins, onctuosité et longueur savoureuses.

Château Cantemerle – 17-17,5
Haut-Médoc
Forte couleur, texture plus pleine et plus aboutie que la plupart, beaucoup d’onctuosité, grande longueur, sélection certainement drastique du raisin, le plus harmonieux échantillon de notre dégustation à l’aveugle dans cette appellation.

Domaine de Chevalier – 17-17,5
Pessac-Léognan
Beaucoup de variations dans les échantillons, comme souvent, mais les meilleurs donnent le ton : vin d’une très belle fraîcheur aromatique et d’un équilibre digne de sa réputation.

Château Clerc-Milon – 17-17,5
Pauillac
Pauillac très corsé, intense et intègre, plus jeune et plus réduit dans son développement aromatique qu’Armailhac et soutenu par un tanin vigoureux, renforcé par une acidité naturelle élevée. Attendre encore six mois d’élevage supplémentaire pour bien en saisir la texture.

Château Clinet – 17-17,5
Pomerol
Une sève assez dense, avec des accents de mûre et de myrtille, matière équilibrée, il y a de la puissance et de l’élégance.

Château Cos d’Estournel – 17-17,5
Saint-Estèphe – Pagodes
Vin impressionnant par son potentiel aromatique et la maîtrise (immédiatement perceptible) de l’extraction d’un tanin harmonieux.

Château Croizet-Bages – 17-17,5
Pauillac
Excellents échantillons, parfaitement typés pauillac avec des notes racées de cèdre et une prise de bois infiniment plus réussie que dans les millésimes précédents. Si la bouteille confirme cette réussite, ce sera un des meilleurs rapports qualité-prix de tout Bordeaux.

Château de Fieuzal – 17-17,5
Pessac-Léognan
Belle générosité de texture, tanin adroitement extrait, du volume et du style.

Château Grand-Puy-Lacoste – 17-17,5
Pauillac
Vin de construction et d’expression d’un classicisme revendiqué et apprécié, texture serrée, tanin fin mais encore ferme et pas complètement intégré.

Château Haut-Bergey – 17-17,5
Pessac-Léognan
Belle prise de bois, ensemble noble et complexe, d’une harmonie digne désormais des meilleurs crus classés du secteur. Ne le manquez pas.

Château Kirwan – 17-17,5
Margaux
Nez noble, sans la moindre surcharge, excellente prise de bois, chair remarquable habillant parfaitement un support tannique particulièrement ferme. Grand avenir.

Château La Clotte – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
Robe profonde, fruit pur, allonge musclée et svelte, beau volume intense, très pur, très droit, forte personnalité.

La Mondotte – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
Profond, intense et séveux, grand style intense, sans violence et avec du fruit. Pas au sommet des millésimes précédents, mais superbement sérieux.

Château Le Tertre-Rotebœuf – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
C’est mûr, c’est racé, c’est épanoui, voilà un vin au charme plutôt extraverti, dans un millésime où cette dimension est rare. Les tanins n’ont pas l’extrême finesse des plus grands millésimes, mais la sève est là. Profonde.

Château Lynch-Bages – 17-17,5
Pauillac
Belle ampleur comme toujours, beaucoup de chair et de présence en bouche, avec une fraîcheur que le cru n’avait développé depuis de nombreuses années. Jeune et prometteur mais évidemment moins complet que 2010 comme pour la plupart des Pauillacs.

Château Meyney – 17-17,5
Saint-Estèphe
Le plus impressionnant des crus non classés du millésime, avec un nez très pur et harmonieux de cèdre, de cuir frais, de baies rouges, et une délivrance de sensations tactiles exceptionnellement fines. Tanin bien enrobé, longue persistance : on est au niveau des quinze meilleurs vins du Médoc !

Château Montviel – 17-17,5
Pomerol
Grand nez floral, tanin racé et ultra raffiné, allonge brillante, fraîcheur et éclat. Désormais l’un des crus les plus brillants de Pomerol !

Château Mouton-Rothschild – 17 -17,5
Pauillac – Petit Mouton
Nez légèrement empyreumatique, texture pleine mais souple, plus de vinosité que Carruades et autant d’harmonie. Fin de bouche très distinguée dans sa prise de bois.

Château Palmer – 17-17,5
Margaux – Alter ego
Noblement aromatique, très adroitement vinifié pour adoucir un tanin de naissance astringent, frais, équilibré et de grande finesse. Grande réussite.

Château Pavie-Macquin – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
Robe ample et bouquet très expressif sur un registre de soupe de fruits rouges et noirs, beau volume épanoui, bonne acidité sans dureté, allonge gourmande. Registre allègre, encore très primeur mais des promesses incontestables.

Château Petit-Gravet Aîné et Clos Saint-Julien – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru – Clos Saint-Julien
Fraîcheur subtile, encore plus racé et fin. bouquet persistant et longueur remarquable.

Château Petit-Village – 17-17,5
Pomerol
Grand raffinement de texture, superbe entrée en bouche, suave et satinée se développant sur un toucher caressant, fin et soyeux avec des notes de violette et de fruit noirs frais. Tannicité savoureuse et assez persistante, superbe réussite.

Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande – 17-17,5
Pauillac
Vin ferme, tendu, assez charnu pour équilibrer son tannin avec le temps, lui aussi très cabernet, ce qui confirme une évolution de style voulue par les nouveaux propriétaires, mais à ce stade un peu moins éclatant et unitaire que ses voisins immédiats.

Château Rauzan-Ségla – 17-17,5
Margaux
Richesse de constitution évidente, fruit généreux et noble, grain de tanin harmonieux, longueur et classe dignes de son classement et de son terroir.

Château Saint-Pierre – 17-17,5
Saint-Julien
Magnifique densité de texture, à attribuer au vieil âge des vignes, ensemble classique de l’appellation, mariant la finesse de fruit et la tenue de tanins épicés. Grande garde prévisible !

Château Smith Haut-Lafitte – 17-17,5
Pessac-Léognan
Très joli fruit, texture généreuse, tanin accompli, assez tendre pour le millésime, plein de charme.

Château Troplong-Mondot – 17-17,5
Saint-Émilion grand cru
Robe profonde, arômes généreux de liqueur de fruits noirs, bouche puissante, un peu entêtante, démontrant une ambition certaine. L’ensemble ne manque évidemment ni de potentiel, ni de promesses, l’élevage se chargeant d’affiner cette matière encore brute.

Château Peby Faugères – 16,5-17,5
Saint-Émilion grand cru
Cette année, Péby va toujours plus loin dans sa progression, il rivalise avec les grands crus classés par l’intensité de sa sève, l’onctuosité, le soyeux et une complexité de mieux en mieux affirmée.

Château Faugères – 16,5-17,5
Saint-Émilion grand cru
Robe noire. Ultra intense, volume généreux, grande densité, un poil d’amertume mais volume riche et serré. Le cru rivalise avec les grands crus classés par l’intensité de sa sève.

Château La Dominique – 16,5-17,5
Saint-Émilion grand cru
Robe profonde, vin gras et ample, fruit noir frais généreux, notes de pivoine, allonge harmonieuse et charnue, bel équilibre avec des tanins de bonne constitution. Incontestablement réussi.

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1 COMMENTAIRE

  1. “Lundi, les blancs secs.”
    Heu….aujourd’hui, c’est mardi…..et toujours rien…..
    “ça ne s’arrête jamais, en fait”….
    Ah ben si….en apparence….
    Oui parce que on ne sait pas quel lundi….ce n’était pas précisé…

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