Le charmant Gérard Perse a décidé de se séparer de Château Monbousquet, acquis il y a vingt ans. En fait il semble qu’il ait vendu les murs et conservé l’exploitation du domaine et la jouissance du château, sa résidence depuis qu’il en a assuré la restauration. Son associé serait une mutuelle, soucieuse d’acquérir du foncier. Les raisons de cette cession semblent être le souci de Gérard de mettre sa fille à l’abri des soucis inhérents à la transmission.
Tout ceci est très conditionnel au motif qu’on manque sérieusement d’informations. Quelqu’un, quelque part, n’a pas fait le boulot.
On se souvient de l’arrivée de Perse à Saint-Émilion. L’acquisition de Monbousquet avait déclenché quelques railleries sur les supposées terres à maïs sur lesquelles ce Parisien ignorant, épicier de surcroît, avait l’impudence de vouloir faire du vin. La réponse avait été cinglante. Son premier millésime, 1993, avait été jugé extraordinaire par la critique, Michel Bettane ayant été le premier à se prononcer et à lire la suite…

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