La Semaine des primeurs à Bordeaux commence très bien. Ces vins ont été dégustés en deux occasions.
Samedi soir, dîner privé chez une éminente tonnelière et son mari mérandier. En plus des deux vins de Rouget, échezeaux et vosne-romanée, il y avait un sancerre blanc admirable et un pétillant de chez Huet, fin, pur, vibrant et, quand même, un beau pavie-macquin 97. Une table composée de trois Bourguignons nouvelle génération (deux vignerons et un tonnelier), la rejetonne d’une illustre et très ancienne famille de vignerons de la Loire, une œnologue de réputation, une fameuse journaliste-photographe et quelques autres soiffards du même acabit, le meilleur monde. S’agissant d’un dîner privé, no names. Juste un mot. Quand on m’a demandé où j’allais déguster les primeurs 2012, j’ai expliqué que je n’étais pas ici pour déguster des vins auxquels je ne comprenais rien, que je refusais de me mêler à une foule d’incompétents dont je me demande vraiment ce qu’ils foutent à goûter ces affreuses décoctions, que c’est le travail…lire la suite

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