Quand la Maison de champagne Henri Giraud a créé la première cuvée “agrafée”, en 1990, le Comité interprofessionnel (CIVC) avait émis une remarque sur les éventuels risques liés à ce mode de fermeture.
La Maison a alors revu le col de son moule original afin qu’il puisse recevoir les trois types de bouchage champenois (capsule de tirage, muselet ou agrafe) en toute sécurité. Aujourd’hui, cette maison classée dans
le top 10 des vendeurs de grandes cuvées (6e en volume et 3e en valeur) et réputée pour son usage du fût de chêne (on lira ici un billet sur le sujet ), lance un tout nouvel outil champenois, appelé “dégrafeur”. Créé avec le ferronnier Fabien Bourly, qui dirige la Coutellerie Champenoise et dont le père Jean avait participé, en 1984,
à la rénovation de la new-yorkaise statue de la Liberté*, cet outil conçu à la manière d’un poinçon est doté
d’un manche sculpté dans une douelle de fût centenaire en chêne de la forêt d’Argonne.

* de son vrai nom, La Liberté illuminant le monde.

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