De gauche à droite, Hubert de Billy (Pol Roger), Anselme Selosse, Michel Bettane, Jean-Baptiste Lécaillon (Roederer) et Benoît Gouez (Moët-et-Chandon)

Pour la dixième fois consécutive, le Grand Tasting a fermé ses portes sur le constat habituel.
« Encore un beau succès » est le commentaire le plus entendu au moment de se séparer.

Du monde, il y en a eu. Peut-être un tout petit peu moins que l’an dernier, mais à peine. En tous cas, beaucoup plus que le net – 30 % auquel je m’attendais. C’est une bonne nouvelle, c’est aussi une preuve. Le monde du vin est vivant comme pas un, quelle que soit l’ambiance générale. Il se tortille, il s’ébroue, il avance toujours. Quelle santé. Et ce public. Chaque année un peu plus jeune, comme pour faire mentir les doctes cassandres qui savent toujours tout mieux. Tous les exposants le disent, ce public est chaque fois un peu plus curieux, un peu plus passionné, un peu plus passionnant. Il y avait les belles maisons et les plus petites. Moët-et-Chandon et Agathe Bursin sous le même…

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