Primeurs 2017, l’affaire de la semaine

En vente chez chateauprimeur.com, ce grands-chênes, médoc 2017 à 11 euros HT est une aubaine.

Les primeurs vus du paradis

Tout le monde connaît le phénomène des primeurs à Bordeaux et, bien entendu, chaque nouveau millésime, si important pour l'économie de toute une région, promène son cortège d’aigreurs et de menaces comminatoires.

Mes magnums (63), un barsac ou rien

Barsac est le seul village qui a droit à une distinction au sein de l’appellation sauternes. Là, Climens partage avec Coutet l’autorité d’un statut immense. En général, les barsacs sont moins opulents que les sauternes, mais plus frais. Dans cette rhétorique, Climens produit des vins de premier plan et un second, Les Cyprès de Climens, d’une modernité ébouriffante.

Mes magnums (62), un champagne avec du caractère dedans

Dans son grand millésime champenois, 2002, il arrive à point nommé. Il est temps pour lui de passer dans les verres.

Mes magnums (60), un grand champagne rosé très bon, très cher

Quand on voit ce que deviennent ses prédécesseurs, on se dit qu’il y a urgence à faire les courses. En caler douze bouteilles dans un coin de la cave et commencer à les boire dans dix ans et pendant dix ans. En garder deux pour jouer les prolongations. C’est ça, un rosé de Veuve Clicquot. On peut aussi en caler vingt-quatre.

Mes magnums (61), un champagne de vigneron, un vrai

Il y a longtemps qu’on aime les champagnes de Gimonnet, alors bonne occasion de partager de vieux souvenirs en même temps qu’un blanc de blancs issu de vieilles vignes, plus séveux et minéral qu’obligatoirement aérien.

Mes magnums (59), un grand champagne non dosé

Pourquoi lui : parce que Ayala, parce que Bollinger, parce que l’équipe en place trace sa route loin de la maison-mère, parce qu’il n’y a pas d’erreur, parce que les vins sont bons, de plus en plus. Ayala, c’est un succès à verser au chapitre Redressements spectaculaires.

« Ce n’est pas la bulle qui m’intéresse, c’est le vin »

Odilon de Varine, 53 ans, est le chef de cave et le directeur général de la maison Gosset, connue pour ses beaux champagnes. Nous l’avons passé à la question.

Une table, un vin, un prix, un bonheur

Depuis toutes ces années, on connaît le principe. Le négoce bordelais incarné par la grande maison Duclot met à disposition du public des grands crus prêts à boire à prix caviste sur la table de la crème de la restauration française.

Mes magnums (58), un sauternes adorable et pas hors de prix pour ce que...

Parce que Silvio Denz, le nouveau propriétaire, est un as du renflouement de vignobles. Il a déjà quelques réussites à son actif, à Saint-Émilion comme en Italie. Ici, sur les 36 hectares du domaine, il a bien l’intention de faire un très grand vin et de conjurer le mauvais sort qui s’acharne sur l’appellation. Lui, il ne voit pas le problème et il a bien raison.