Un bordeaux blanc de folie

Fourcas-Hosten, c’est une renaissance dans une appellation moins célèbre que d’autres dans le Médoc. Pourtant, les frères Momméja n’ont rien ménagé pour en faire la pépite montante du quartier. Caroline Artaud, la directrice de l’endroit, n’est pas pour rien dans cette parfaite ascension.

Un joli bordeaux à un prix (très) normal

Avant le vin, il y a le château, une merveille du genre. On se dit qu’un lieu pareil abrite une de ces pépites dont Bordeaux a le secret.

Un châteauneuf-du-pape d’une finesse inattendue

Je suis tombé dessus un jour par hasard avec l’impression de changer de dimension. À l’aveugle, je ne l’aurais jamais placé en châteuneuf-du-pape.

Un rouge de Provence adorable

C’est un très beau vin de Provence. J’ai beaucoup hésité entre le rouge et le blanc, de même niveau. Il est encore à peu près inconnu. Le caviste est timide.

Un magnum de chambertin, tendance mazoyères

Il n’est pas si fréquent de voir passer un grand millésime d’un grand cru de la côte de Nuits dans cette rubrique. Accueillons ce centième magnum sur ce blog avec tout le respect qui lui est dû.

Le champagne pour fêter quelque chose

Plus qu’une marque, Billecart-Salmon est un phénomène, une sorte de spécialiste du bien-joué. Mondialement connue pour son rosé, la maison tourne les deux siècles et fête ce bicentenaire avec ces magnums étiquetés « 200 ». 1 818 exemplaires ont été tirés pour rappeler l’année de la fondation de la maison.
Thienot Speedy Graphito

Un graffiti, un champagne

Pourquoi lui Nous aimons beaucoup cette tendance lourde qui pousse les maisons de Champagne vers l’art contemporain. C’est le gage d’une adéquation avec l’air du temps qui est forcément réjouissante. Qu’il s’agisse d’un engagement ancien, comme chez Pommery, ou vraiment récent, comme Thiénot, ou très moderne comme Ruinart, n’a pas d’importance.Ce qui compte, c’est que ça existe.

Un saint-émilion (très) grand cru classé

Un petit château en U fraîchement restauré, flanqué de son chai revisité, entouré des beaux arbres indispensables, cerné de bois et de vignes qui dévale un coteau avec vue.
En Magnum #16

En Magnum #16, l’été en mieux, nouveau numéro, nouvelle émotion

Il faut dire qu'au rythme lent de quatre par an, on les attend toujours avec impatience. Celui-ci, En Magnum numéro 16, nous plaît autant que les précédents avec, comme chaque fois, un petit pincement supplémentaire puisque, comme chaque fois, il y a du nouveau.

Le rosé plus cher que le rosé le plus cher du monde

Enfoncé, le Garrus du Château d'Esclans. Dépassé, Sacha Lichine et son rosé le plus cher du monde. Voilà que Gérard Bertrand, fort de sa volonté de mettre en avant de grands terroirs du Languedoc, présente le Clos du Temple. Huit hectares, cinq cépages et, à terme, une production d'un peu moins de 25 000 bouteilles. Ce premier millésime n'en propose que 5 000.