Lanson, le bon choix du bio

Lanson, c’est le patrimoine champenois, une marque-phare dans l’histoire du grand vin blond. Son histoire se confond avec celle de la Champagne et voilà que Lanson sort, sans tambour ni trompettes, une cuvée bio...

Mes magnums (68), le retour tant attendu du Luberon

Pas de Rhône-sud sans un représentant digne du Lubéron. Ici, on s’appuie sur le gros massif tout rond quand on regarde le sud, c’est confortable pour faire pousser les ambitions. Ici, donc, on veut faire un grand rouge. C’est aussi ça, la Provence (surtout ?). Et ce qui était une maison d’été, un vieux mas en Provence, un plaisir simple et désirable, est devenu l’un des producteurs les plus réputés du quartier.

Bordeaux d’un œil neuf

Il a tranquillement consolidé une position enviable dans le monde secret de la place de Bordeaux. Entretien autour d'une bouteille de bourgogne de bonne provenance

Mes magnums (67), un châteauneuf blanc et fier de l’être

Le châteauneuf-du-pape blanc admet un éventail de six cépages (dont l’un a pratiquement disparu), ce qui donne à chacun la chance d’avoir une personnalité distincte. C’est le cas de ce clos-de-l’oratoire-des-papes.

Mes magnums (66), au bonheur d’un grand gigondas

Pourquoi lui ? Parce que gigondas. Toutes les appellations qui tournent autour des dentelles de Montmirail valent le détour. Des paysages pareils ne peuvent pas décevoir dans le verre. Avant, peut-être. Maintenant, c’est très bon.

Bordeaux is back, dit-il

Du haut en bas de l’échelle des prix, Bordeaux secoue la torpeur et la mauvaise foi de ceux qui voudraient l’enterrer.

Mes magnums (65), une cuvée rare

Même si cette solitude tient pour partie à son manque de notoriété – tout le monde n’est pas Rayas, Beaucastel ou Bonneau, ce beau châteauneuf-du-pape a toute sa place dans nos cœurs. La plus connue des appellations du Rhône-sud détient un grand nombre de pépites moins célèbres. Et des belles. C’est normal, les vignerons ont un large choix dans l’assemblage et le talent a toute latitude pour s’exprimer et dans tous les sens. C’est drôlement bien.

La meilleure affaire des primeurs, cette année

Une fois de plus, l'excellentissime meyney (saint-estèphe) arrive sur les marchés de la campagne primeurs affublé d'un prix dérisoire. Si bas qu'il en est presque dévalorisant à la fin.

Bourgogne-Jura, les Devillard acquièrent le domaine Rolet

’axe Bourgogne-Jura se confirme. La famille Devillard acquiert le domaine Rolet. Cette nouvelle incursion de Bourguignons dans les coteaux jurassiens montre assez à quel point cette région bénéficie d’une cote d’acier.

Primeurs 2017, l’affaire de la semaine

En vente chez chateauprimeur.com, ce grands-chênes, médoc 2017 à 11 euros HT est une aubaine.