Château de Nalys,
châteauneuf-du-pape 2016

Pourquoi lui
C’est une arrivée récente dans le monde enchanté de Châteauneuf-du-Pape.
Mais la famille Guigal nous semble mieux armée pour y réussir que d’autres débarqués depuis un peu plus longtemps et qui n’y arrivent toujours pas. En attendant, curieux, de voir les performances des plus récents impétrants, je pense à notre cher Bernard Magrez.

On l’aime parce que
L’appellation cultive un sens rare de la liberté. Treize cépages, en rouge et blanc,
le vigneron fait ce qu’il veut, il assemble au gré de son encépagement, du millésime, de ses envies, de ses lubies, de ses convictions, quand il en a.

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1 COMMENTAIRE

  1. Nalys n’a rien d’un nouveau venu… Je ne suis pas un historien de l’art mais je connais et j’apprécie au plus haut point le Château de Nalys depuis les années 80, quand il appartenait à l’univers du Crédit Agricole et que je venais de Paris pour travailler à Avignon avec son Président. Président de la Caisse régionale à l’époque, feu le Président Régis Bouche, était lui même alors viticulteur à Camaret-sur Aygues, dans le Plan de Dieu. C’est lui qui m’a fait découvrir la subtilité de son Châteauneuf-du-Pape et de son Côtes-du-Rhône dont le cépage mourvèdre, un enfant très exigeant du soleil, faisait toute la classe et la typicité. C’est lui qui m’a fait découvrir et aimer le Vaucluse, ses vins et ses paysages. C’est pour ça que je suis devenu œnologue, que j’habite désormais le département et que je suis devenu sociétaire de la principale coopérative.

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