Il s’est fait lui-même, mais pas tout seul. Depuis qu’il a 18 ans, Chantal est dans sa vie. Ensemble, ils ont enchaîné les succès. Un grand œuvre. Aussi bien pour ses propriétés que pour Saint-Émilion

C’est un homme qui marche. Et quand il ne marche pas, il court. Ou bien il s’accroche, il ronge son frein, puis il redémarre. Depuis sept décennies, Gérard Perse vit comme s’il disputait une course de vélo – son sport préféré – perpétuelle. Il sait qu’il ne gagnera pas toujours tous les sprints, ni l’escalade de tous les cols, mais il lui faut s’extraire du peloton. Quand il a « un coup de moins bien », comme on dit entre cyclistes, il reprend un instant son souffle, calme son esprit éternellement batailleur, repart de plus belle. Cette course à toute allure, ce n’est pas un choix d’homme pressé, c’est une obligation vitale. Gérard Perse a connu un destin hors du commun, il représente certainement un cas unique dans la viticulture mondiale. Celui d’un homme parti de rien, vivant enfant l’existence et les malheurs d’un Oliver Twist banlieusard, qui a construit, avec Chantal la femme de sa vie rencontrée à 18 ans, l’un des plus beaux patrimoines viticoles de Bordeaux et surtout fait de ses crus (Pavie, Pavie Decesse, Bellevue-Mondotte, Monbousquet, les Lunelles) des modèles absolus, chacun dans leur catégorie. Gérard Perse ne s’est pas contenté de consacrer une réussite sociale et entrepreneuriale par l’acquisition de ces châteaux. Ce pur self made man a bâti au cours de cette deuxième vie ou plus précisément, on le verra, de sa troisième, une œuvre de grand vigneron faite d’exigence, d’inventivité, de sens du détail et d’une ambition hors norme.

Un début difficile
Comme Maurice Chevalier, Gérard Perse est un gars de Ménilmontant. C’est là qu’il est né, dans ce faubourg parisien alors très populaire, en octobre 1949. Mère au foyer, père peintre en bâtiment, Gérard est le troisième enfant, six autres suivront. La France sort de la guerre et le Paris martyrisé est encore bien là : les conditions de vie sont déplorables et la santé du gamin n’y résiste pas. Les premiers souvenirs de Gérard Perse ne remontent pas à l’appartement misérable de Ménilmuche, mais à un sanatorium sur la Côte d’Azur où il passe plusieurs mois. Quand, à cinq ans, il retourne chez ses parents, la famille a déménagé dans un pavillon sans eau courante, dans un Carrières-sur-Seine qui n’était pas encore la banlieue bourgeoise qu’elle est devenue aujourd’hui. C’est là qu’il passera son enfance, onze personnes dans deux pièces, les enfants dormant tête-bêche sur les lits superposés, le dimanche matin aux bains-douches de Houilles pour la toilette hebdomadaire, les légumes grapillés dans les champs alentour pour améliorer l’ordinaire de patates et de nouilles, le charbon ramassé le long des voies de chemin de fer pour chauffer comme on peut une baraque pleine de courants d’air. Malgré ces conditions précaires, la jeunesse de Gérard aurait pu avoir le rythme insouciant d’un gamin vadrouilleur et débrouillard, mais elle fut tout le contraire : marquée au fer rouge du malheur et de la honte. Baratineur à l’extérieur, violent dans le cercle de famille, instable et joueur, alcoolisé en permanence, le père de Gérard fait vivre à sa femme et à ses enfants un martyre permanent qui semble sans issue. L’enfant, renfermé mais rebelle, vit son enfance et son adolescence comme une longue épreuve où il accumule des sentiments qui deviendront des convictions, puis des principes d’existence. Sa mère vit un calvaire terrible pour élever ses onze enfants tout en subissant les coups de son mari. Il en tirera la volonté farouche de construire une famille soudée, unie et aimante. Il passe la moitié de sa scolarité absent, dont le certificat d’étude, réquisitionné par son père pour lessiver les murs dans des chantiers démarrés en retard. Il se rattrapera en passant le reste de sa vie à apprendre, à perfectionner des techniques et des pratiques avec un mélange inédit de pragmatisme et d’idéalisme. Il a eu honte d’être habillé de guenilles toute son enfance, de ne pas pouvoir se laver tous les jours, d’aller à l’école avec le vieux cartable déchiré que ses sœurs aînées avaient utilisé avant lui. L’hygiène absolue des hommes, des installations et des équipements, l’attention à tous les détails des différents métiers qu’il pratiquera ensuite feront toujours partie de ses règles de base. Il s’est construit seul face une humanité parfois hostile, souvent indifférente, rarement compatissante. Il garde une sensibilité à fleur peau et conçoit la bataille pour la vie comme un exercice sinon solitaire, du moins resserré au petit cercle familial que composent sa femme Chantal, leur fille Angélique et leur gendre Henrique, leurs petits-enfants, enfin.

Le bout du tunnel
Après avoir touché le fond lors d’une adolescence sans école, sans maison, sans argent, Gérard Perse termine sa longue épreuve en montant sur un vélo. Ayant passé toute son enfance à galoper et à travailler, il possède un physique d’athlète et une endurance à toute épreuve. Quand on lui prête un vélo pour s’entraîner au club d’Argenteuil, il met aussitôt derrière lui tous les autres coureurs. Réaliste, le club l’équipe illico et lui propose une licence amateur. Perse écume les courses du dimanche, les sprints où l’on gagne un bon d’achat chez le boucher du village. C’est là, pour la dernière course de l’année, que Chantal de Jong, fille d’épiciers de Maisons-Laffitte, lui fait une bise très sage en lui remettant le bouquet du vainqueur. Et l’invite dans la foulée prendre thé et gâteaux dans la maison familiale. Puis une semaine plus tard, au cinéma. Un an après, à se marier. Exactement un demi-siècle plus tard, on a l’impression que Gérard Perse n’en revient pas qu’une telle femme, « trop belle, trop intelligente pour moi », l’ait choisi. Cela a effectivement demandé une force de caractère peu commune à cette femme blonde, grande et élancée comme les filles de Hollande d’où vient son père, que d’épouser le rejeton de la « tribu Perse » qui a si mauvaise réputation, dont les bonnes âmes disent qu’« il finira comme son père ». L’un comme l’autre ont compris, sûrement presque immédiatement, que cette union les mènerait très loin, et peut-être plus, démultipliant l’effet de leur immense volonté, de leur force de travail et de la confiance qui unit l’un à l’autre.
Le mariage de Gérard et Chantal ne résout pas pour autant tous les problèmes. La mère martyre de Gérard disparait prématurément quelques semaines après la cérémonie, le père inconséquent garde ses quatre enfants mineurs, puis les met à la porte. Ils seront récupérés et élevés par leurs frères et sœurs. Les stigmates de ces drames successifs sont toujours présents chez Perse et expliquent toujours une sensibilité d’écorché vif. Pour l’instant, il enchaîne les boulots dans le bâtiment. Il veut ouvrir un magasin de vélo, son beau-père, épicier et pragmatique, l’en dissuade. « Trop de stocks. Tu devrais plutôt acheter un cours des halles (magasin de fruits et légumes, NDLR). Il y a en a un à vendre à Boulogne. » Un emprunt bancaire et un crédit vendeur plus tard, l’aventure commence vraiment. Sur le pont de 6 heures du mat’ à 9 heures du soir, les « p’tits mignons », comme ont tôt fait de les appeler leurs clients, n’arrêtent jamais de s’approvisionner à Rungis, jusqu’à briquer les pommes dans les rayons. Le chiffre d’affaires est multiplié par cinq dès la première année et les emprunts remboursés en trois ans. La seconde vie de Gérard Perse commence, mais dans celle-ci, le travail paie.

Deux Champion, pas de hasard
En cinq ans, cinq tonnes de fruits et légumes s’écoulent chaque année dans le magasin de la rue du Point du Jour et Rungis n’a plus de secrets pour Gérard. Il est temps de découvrir autre chose. Précisément, l’époque est aux supermarchés, bientôt aux hypermarchés. Dans la France de Giscard, puis celle de Mitterrand, le petit commerce s’efface pour laisser la place à ces temples de la consommation normée, développée par des groupes d’autant plus puissants qu’ils ont été bâtis par des self made men qui intègrent souvent en leur sein d’autres self made men à qui ils permettent d’acquérir à coups d’emprunts garantis par l’enseigne un, puis plusieurs magasins. Après avoir cédé le cours des halles, voilà les Perse à la tête d’un supermarché à Pontault-Combault. On est en 1984, la France du foot vient de gagner son premier trophée, le magasin s’appelle Champion. C’est un signe, le couple apprend tous les métiers, y compris celui de manager, et ne s’arrêtera plus. Un an plus tard, ils acquièrent deux autres Champion et, trois ans après, dynamisent un supermarché à Croissy-sur-Seine. Enfin, en 1991, un hyper à Brie-Comte-Robert. Cet empire dans lequel les noms de villes de banlieue sonnent comme autant de victoires, Perse le conquérant l’a bâti en moins d’une décennie, faite de travail forcené, de négociations tendues, de prises de risques financiers permanentes, de gestion au cordeau, de rénovations et de reconstructions gigantesques, du bonheur d’entreprendre et d’une capacité d’adaptation hors du commun.

Les vignes d’un seigneur
Et le vin dans tout ça ? Perse se souvient avoir été fasciné, enfant, par l’affiche du film Les Vignes du Seigneur, un nanar avec Fernandel, mais le déclic est venu plus tard, au cours de son passage dans la grande distribution. Dans la seconde moitié des années 1980, les foires aux vins se développent et les crus de Bordeaux en sont les têtes de pont. Même si, à l’époque, les propriétaires de crus classés ne s’en vantaient pas, on reçoit comme un roi le responsable des achats d’un groupe puissant de supermarchés. Gérard Perse s’est adjugé le rôle, les visites sont concentrées dans le Médoc. La rive droite, avec ses petites propriétés et son style à l’ancienne, fait alors figure de cabinet de curiosités. En 1988, Perse fait quand même le déplacement. Comme beaucoup, il tombe sous le charme de Saint-Émilion, une autre ambiance par rapport aux bourgs sans âme du Médoc. Il entre chez l’un des cavistes du village médiéval. Il achète illico une dizaine de caisses, lui parle de son désir de trouver des bons crus pour ses magasins, le caviste tire aussitôt le rideau du sien et l’emmène déjeuner pour lui présenter l’homme qui lui faut. Cet homme, c’est Jean-Luc Thunevin, à l’époque déjà négociant en vin, mais pas encore le génial créateur de Valandraud. Entre les deux, c’est peu dire que le courant passe, ils se sont trouvés. Tous les deux ont cette caractéristique de voir plus loin que la réalité du moment. Ni l’un ni l’autre ne sortent du sérail des vieilles familles saint-émilionnaises qui tiennent la terre depuis des décennies, parfois des siècles, ils ont vite compris le potentiel de ces terroirs exceptionnels, du calcaire du plateau et de cette côte qui se dresse, spectaculaire, face au sud. Perse fait de Jean-Luc son « sourceur » attitré pour les approvisionnements de foires aux vins en matière de Rive droite, puis un jour lui demande de lui trouver une propriété pour passer là une retraite qui ne manquera pas d’arriver un jour. Les Perse vivent bien, mais là où d’autres auraient tourné les pages de Propriétés de France à la recherche d’un beau mas avec piscine en Lubéron, ils optent pour une propriété située au pied de la côte de Saint-Émilion, dans un parfait état de délabrement, avec un joli parc arboré, un étang romantique enjambé par un charmant petit pont, « parfait pour les photos de mariage » comme le remarque malicieusement Chantal Perse. La propriété s’appelle Monbousquet, nous sommes en 1992. Le retraite de Perse n’est plus à l’ordre du jour, il se passionne vite pour le métier de vigneron qu’il va insérer dans son agenda chargé de patron de grandes surfaces. Innovant tous azimuts à Valandraud, Thunevin est un aiguillon, bientôt un compagnon de recherche. Perse se prend immédiatement au jeu.

Les débuts d’un vigneron
D’abord avec les moyens du bord, il expérimente et surtout fait tout ce qu’il imagine nécessaire pour produire le plus grand vin possible. De ce vignoble de 35 hectares posé sur un sol de graves pour partie et de sable et d’argile pour l’autre, il faut tirer seulement le meilleur : vendanges en vert, sélection drastique, vinifications repensées et élevage en barriques de qualité ont tôt fait de séduire les observateurs attentifs. « Gérard Perse, un fou de vin comme on en connaît peu, a atteint le niveau de grand vin dans cette propriété si brillamment restaurée », s’enflamme Michel Bettane après la dégustation en primeur du millésime 1996, en n’omettant pas d’ajouter le coup de pied de l’âne : « Rondeur, beauté du fruit, texture et tout ce qui annonce un heureux vieillissement sont un camouflet pour des crus plus prestigieux qui se laissent vivre ». La cote de Monbousquet monte vite, Perse bouscule les préséances d’une appellation encore très largement figée dans un immobilisme d’un autre âge.
Début 1998, Gérard Perse commence sa troisième vie. Après des propositions de rachat incroyablement élevées, il vend ses magasins au groupe Promodès. Il est un homme riche, c’est le moment de tout redémarrer. Un premier cru mythique de Saint-Émilion est à vendre, il l’acquiert sans coup férir. C’est Pavie. Il y a les grands saint-émilion du plateau de Pomerol, ceux du socle calcaire sur lequel est bâti le village, et il y a la côte. Cette côte qui porte son nom, Pavie en est l’étendard. Ses vignes trônent à l’entrée du village, les seules exposées plein sud, et apportent au cru une personnalité unique. Lorsque Perse achète, il faut cependant un peu d’imagination et beaucoup de conviction pour percevoir la vraie nature de Pavie. Les millésimes des années 1980 et 1990 ont une chair si délicate qu’elle paraît parfois carrément absente et le petit goût de sous-bois qui ravit certains marchands anglais indique plutôt un élevage en vieux fûts entreposés dans les caves humides et mal ventilées. En un an, Perse va imposer à Pavie une révolution à 360°. Méthodes culturales, rendements, maturité du raisin, tri et sélection, précision des vinifications, qualité de l’élevage, tout est repensé. Dans l’édition 1998 de notre guide, avant la vente, nous écrivions : « Le 1989 semble le dernier des grands millésimes, car depuis le vin est apparu nettement plus léger ». L’édition suivante s’enflamme : « La résurrection de Pavie est entamée […], un travail incroyable a été entrepris pour remettre le vignoble en état, un nouveau chai à barriques a été construit pour éviter l’hygiène épouvantable qui régnait dans les carrières où le vin était jadis entreposé. Ce dernier a gagné en profondeur de texture et de saveur et, surtout, en netteté immédiate de définition de terroir ». Nous concluons notre dithyrambe par une remarque adressée clairement au microcosme professionnel : « À ceux qui lui reprochent l’excès de ses qualités, nous pouvons conseiller de prendre rendez-vous chez le psychanalyste pour un bilan de santé mentale ».

Pas de Petit-Village
Bien sûr, la réussite spectaculaire du cru et surtout de l’homme énerve quelques-uns. Perse n’est pas du sérail et n’en a pas les manières policées et discrètes. L’acquisition en 2000 de l’Hostellerie de Plaisance, institution locale et, à l’époque, seule table gastronomique reconnue, fait repartir les conversations sur le thème « Où s’arrêtera-t-il ? ». Perse, on l’a dit, est un homme qui marche. À l’orée du nouveau siècle, il ne marche plus, il fonce. Tellement vite qu’il ne voit pas devant lui des panneaux “chasse gardée”, puis des tranchées et, enfin, des murs s’ériger quand il veut entrer à Pomerol en acquérant Petit-Village, pépite à polir, alors propriété d’Axa. La vente est quasiment faite, les banques ont accordé les prêts, tout Bordeaux le sait, toute la presse française et internationale s’en est fait l’écho. Mais ça traîne, les banques ne répondent plus, l’angoisse et l’énervement montent, les banques tergiversent, les banques finissent par adresser un laconique “avis défavorable”. L’affaire capote. Certains s’en réjouissent, beaucoup ne disent rien, mais n’en pensent pas moins. On attend l’hallali.

Il a remis L’Envers à l’endroit
Le climax de cette période noire survient avec le millésime 2003, issu d’un fameux été de canicule, qui divise le marché et la critique internationale. Là où Robert Parker voit l’un des « trois plus grandioses vins de la Rive droite », où nous notons que « la finesse du tannin et la fraîcheur finale rappellent opportunément que nous sommes en présence d’un grand vin de Bordeaux », Jancis Robinson et avec elle de nombreux confrères britanniques parlent d’un saint-émilion aux allures de porto et même, insulte suprême, de zinfandel, ce cépage californien aussi riche que rustique. Même si Jancis fera plus tard amende honorable (avec une honnêteté intellectuelle pas si fréquente pour un critique), même si les négociants bordelais reprendront confiance dans le potentiel commercial du cru et des autres vins de la famille, même si la popularité des vins auprès des amateurs du monde entier ne s’est jamais démentie, la plaie reste ouverte. Gérard Perse avance encore et toujours. « Entreprendre, créer, construire, rénover », écrit Chantal comme un credo. On peut ajouter une autre caractéristique, l’esprit de famille. Les Perse ont eu une fille, Angélique, mariée en 2004 à Henrique da Costa. L’un et l’autre ont intégré l’entreprise, avec une humilité et une énergie à la tâche qui sont des marques de fabrique. Après Monbousquet, dont le foncier a été cédé à la Caisse de retraite des médecins (CARMF) pour assurer la transmission du reste à la génération suivante, mais dont il assure toujours l’exploitation, Pavie-Decesse, petit mais merveilleux joyau posé sur le socle calcaire qui surplombe Pavie, Bellevue-Mondotte, pépite calcaire, Clos Lunelles, l’un des plus brillants crus de Castillon depuis quinze ans, Esprit de Pavie, magnifique bordeaux issu de vignobles maisons en appellations bordeaux et castillon, le patrimoine des Perse est sans équivalent, d’autant qu’on peut y ajouter Plaisance, rebaptisé Hôtel de Pavie et le fameux bistrot L’Envers du décor, repris (sauvé) en 2017.
Cela n’empêche pas Gérard Perse d’évoluer. Les vins de la décennie 2000 étaient fondés sur la puissance ; la fraîcheur devient le maître mot de la décennie suivante, sans limiter la concentration, la charpente et la maturité légendaire du cru. Le cabernet franc, absent à la reprise de Pavie en 1998, représente un quart des assemblages, et Gérard Perse ambitionne qu’il devienne majoritaire à terme. Pour faire court, mon impression générale est assez simple. Je ne connais aucun millésime de Pavie réalisé par Gérard Perse qui m’ait un jour déçu, qu’il s’agisse de dégustations en vin jeune ou dans leur optimum de maturité. Les propriétés impressionnent autant par leur allure architecturale et technique que par la qualité du travail à la vigne. En devenant Hôtel de Pavie, la table a franchi un cap spectaculaire en étant désormais pilotée par Yannick Alléno. Et Gérard Perse, malgré une santé ébranlée ces deux dernières années, continue à faire ce qu’il a toujours fait. Il avance.

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