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Christophe Juarez : « Nous devons porter un message d’excellence »

Photo : Mathieu Garçon

Prendre son destin en main
Ce principe est inscrit dans la genèse de Nicolas Feuillatte. Au cours des années 1970, la Champagne a connu de grandes difficultés en termes de stockage des vins. Pour nombre de viticulteurs, c’est un événement qui a été vécu comme un traumatisme : beaucoup ont pris conscience qu’ils ne maîtrisaient rien ou presque. C’est à ce moment-là que la Champagne a décidé de s’organiser et s’est équipée d’outils techniques performants et de capacités de stockage adaptées, tout en apprenant des pratiques œnologiques de plus en plus sophistiquées. Progressivement, nous avons réussi à maîtriser ces aspects et nous nous sommes aperçus que nous étions capables désormais de créer notre propre marque. Henri Macquart avec d’autres pères fondateurs, a créé Nicolas Feuillatte, en 1976, avec la volonté de suivre une feuille de route simple : s’appuyer au quotidien sur une viticulture et une œnologie de précision pour proposer des champagnes qui répondent aux goûts des consommateurs. Son développement a ensuite été porté par toutes les qualités qu’on lui reconnaît : une vision globale, l’ambition de toucher une clientèle très large, une ouverture à l’international, et bien sûr, l’utilisation comme ambassadeur de Monsieur Nicolas Feuillatte lui-même. Aujourd’hui, plus de cinquante ans après, Nicolas Feuillatte encadre plus de 500 pressoirs et accompagne 6 000 vignerons, soit une présence sur plus de 2 500 hectares en Champagne.

S’engager pour rendre durable ses savoir-faire
Notre mission est d’assurer un revenu pérenne pour les adhérents vignerons qui nous accompagnent. C’est comme ça que nous cherchons à rendre plus forte notre démarche collective. C’est une vision à long terme, qui voit au-delà des résultats immédiats. Cette perspective est possible grâce à la transparence de notre management avec nos adhérents. Eux sont face à leur avenir, maîtres de leur territoire et de la mise en marché de leurs raisins. Ce sont des acteurs pleinement impliqués. C’est un modèle d’entraide, de solidarité et d’interdépendance, où les décisions sont prises par des vignerons pour des vignerons, toujours dans un sens qui favorise leurs intérêts. Avec Nicolas Feuillatte, nos champagnes s’adressent à toutes les clientèles et sont présents partout dans le monde, où rayonne de manière collective le savoir-faire de nos adhérents. Nous sommes au service de la Champagne, en portant un message d’excellence et en restant attentifs à ce qui peut affecter la valeur de cette marque si forte. Dans cet esprit d’universalité, nous veillons au bien-être de nos adhérents, de nos salariés et de l’ensemble du personnel. Notre organisation, à taille humaine, accorde une importance particulière à la dimension personnelle. C’est l’une des caractéristiques les plus essentielles du modèle coopératif.

Participer à la défense de notre territoire
Nous sommes présents dans tous les grands secteurs de la Champagne : la montagne de Reims, la côte des Blancs, la val­lée de la Marne, la Côte des Bar, le Sézannais, le Vitryat, etc. Cette vision complète du territoire champenois nous permet d’avoir un modèle hybride, au cœur de la stratégie de Terroirs & Vignerons de Champagne. C’est ce qui nous a conduit à développer nos activités. Nous sommes engagés dans la voie de la « Viticulture durable en Champagne », un référentiel spécifique à notre région. Nous avons travaillé avec l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour réfléchir à la dimension cruciale de la gestion de cette ressource. Nous sommes aujourd’hui le plus grand acteur bio en Champagne et nous accompagnons les vignerons qui souhaitent adopter cette approche. Nous les soutenons tout en restant ouverts aux apprentissages et aux pratiques des autres. Mais avant tout, nous sommes attentifs à maintenir un maillage familial de l’ensemble de l’écosystème champenois.

Former et agir pour être compétitif
Nous intervenons auprès de nos adhérents, notamment sur le plan de la formation. Nous leur proposons un panel de services, offerts pour la plupart. Beaucoup sont réalisés en interne et recouvrent différents domaines : la transition environnementale, la transformation numérique, des aides à l’export, etc. Nos techniciens, nos ingénieurs agronomes et nos œnologues se mobilisent pour répondre à leurs questions, dans une optique de transmission. C’est essentiel, surtout dans une région comme la Champagne, où les métiers ont beaucoup évolué. Nous organisons des sondages auprès de nos adhérents pour connaître leurs attentes et essayons, dans la mesure du possible, d’y répondre. C’est un processus intégré dans notre fonctionnement. Chaque année, nous organisons des rendez-vous auprès de nos vignerons autour de sujets techniques, notamment liées à la viticulture. Nous sommes à l’initiative d’une conférence annuelle « Vignoble et Qualités » qui rassemble les acteurs du secteur et durant laquelle nous réunissons des techniciens, des adhérents et des jeunes en formation. C’est un moment de transmission auquel nous convions aussi des étudiants à venir partager et apprendre à nos côtés. Nous avons également mis en place « TEVC Avenir », un groupe destiné aux vignerons de moins de 40 ans. Chaque année, nous leur proposons d’étudier une thématique spécifique et de réaliser un voyage d’étude afin de mieux comprendre le marché mondial, les dynamiques du secteur, etc. Nous avons aussi donné les moyens à chaque chef de cave de prendre en main le destin de sa maison respective. Cela nous permet de maintenir cette agilité, avec des caves conçues différemment à Chouilly pour Nicolas Feuillatte ou à Reims pour Abelé 1757, par exemple. Terroirs & Vignerons de Champagne est le seul groupe hybride de ce type, qui peut aujourd’hui raconter quatre histoires différentes de la Champagne avec quatre maisons différentes (Nicolas Feuillatte, Castelnau, Henriot et Abelé 1757). C’est un modèle unique avec des structures spécifiques et un message propre à chacune. Cela n’existait pas avant nous. Notre mission est aujourd’hui d’affirmer ces messages selon les consommateurs, en prenant soin de respecter l’histoire et les engagements de chacune de ces quatre maisons.

Gérard Bertrand : « Il faut réunir nos forces »

Portrait de Gérard Bertrand

Réaffirmer nos territoires et nos terroirs
Le terroir, c’est la providence appliquée à la géologie et à la nature. Le territoire, en revanche, est façonné par les humains. La dimension territoriale, c’est avant tout le vivre-ensemble. Quand on regarde les grandes régions françaises du vin, leur réussite vient toujours des femmes et des hommes qui les ont portées. Pourtant, hormis durant les crises et les moments de désespoir, les vignerons ne sont pas entendus ou en tout cas pas assez. Le métier de vigneron est d’abord un métier d’humilité, profondément connecté à la nature, qui implique d’apprendre à vivre avec elle. Il n’existe pas, à ma connaissance, d’autre activité agricole, ni même d’autre métier, où le temps qui passe façonne autant le résultat final. Chaque année, c’est une occasion de raconter une histoire différente.

Trouver des réponses face aux défis de l’eau
85 % des vignobles dans le monde sont irrigués. En France, traditionnellement, l’irrigation était limitée. Cela va devenir une priorité, mais c’est quelque chose qui se gère. Concrètement, il s’agit d’apporter un peu d’eau entre le 1er juin et le 15 août pour anticiper les grandes périodes de stress hydrique. Les vagues de chaleur sont prévisibles. Dix à vingt millimètres avant les périodes de chaleur extrême permettent d’améliorer la qualité du raisin. Cela permet aussi de garantir que les baies ne soient pas trop concentrées et que leur maturité s’achève de manière normale. En résumé, ce pilotage de l’irrigation demande plus de précision. Les pluies du 14 juillet ou du 15 août, qu’on avait autrefois, n’existent plus et nous n’avions pas connu des températures supérieures à 40 degrés plusieurs jours d’affilée. Au-delà de cette limite, la vigne lutte pour sa survie. Quelles sont nos options ? Être pessimiste ? Ou mettre en place des dispositifs pour stocker l’eau et approvisionner les vignes pendant les périodes de grande sécheresse, qui seront de plus en plus fréquentes ?

Expliquer l’écologie des paysans
Un paysan ne se contente pas seulement de produire : il entretient des paysages, prend soin des haies, des ruisseaux, plante et protège les arbres. Aujourd’hui, beaucoup cherchent à redonner vie aux sols ; leur culture, même pour ceux qui ne sont pas en bio, est redevenue centrale. Ce travail discret, longtemps invisible, mobilise désormais de nombreux vignerons. Notre profession s’est parfois éloignée de ces fondamentaux, mais la prise de conscience est là. Le temps du tout-chimique est derrière nous. Chacun comprend qu’il faut revenir à des pratiques plus naturelles, fondées sur le bon sens. Avec le changement climatique et des étés à plus de 40 degrés, si le sol n’est pas vivant, la vigne ne résiste pas.

S’organiser pour faire front ensemble
Le monde du vin est complexe, fragmenté, avec des acteurs de toutes tailles. En France comme ailleurs, il est difficile d’émerger et de réussir en défendant une seule région viticole : c’est collectivement que nous devons porter nos couleurs, avec fierté et exigence. Nous avons tout à gagner à créer des moments de partage autour de nos produits et de nos savoir-faire, qui sont uniques au monde. Il suffit de regarder l’aura internationale de nos chefs, pâtissiers, boulangers, et de nos maisons de luxe, capables d’imaginer des expériences inoubliables. Certaines possèdent d’ailleurs des vignobles.

Être à l’écoute de ceux qui boivent nos vins
Pour avancer, nous, vignerons français, devons d’abord écouter celles et ceux qui boivent nos vins. À force de trop diviser nos offres, nous avons parfois perdu en lisibilité et en proximité avec le consommateur. Celui-ci nous montre le chemin : il veut de la sincérité, du goût, des styles qu’il comprend et reconnaît. Et il veut vivre des expériences. Regardons ce qui fonctionne et n’ayons pas peur des mots : certaines appellations, même si elles restent très rares, ont réussi à percer parce qu’elles sont devenues de vraies marques, des repères. Sancerre aux États-Unis en est un bel exemple. Plutôt que nous disperser, apprenons à unir nos forces pour porter ensemble l’image des vins français. Notre mission n’est pas d’inciter à consommer davantage, mais de continuer à susciter le désir de nous découvrir en faisant rayonner nos terroirs, nos savoir-faire et l’émotion du vin, avec vérité et générosité.

Faire du vin une expérience
Je suis avant tout vigneron, mais aussi « metteur en fête » ! Le vin n’est pas seulement une boisson : c’est un moment à vivre pleinement. Il s’exprime dans les meilleures conditions quand il est partagé avec les bonnes personnes, les bons verres, à la bonne température, avec un plat qui l’accompagne, et en ressentant cette sensation simple : « Oui, là, on est au bon endroit et c’est un vrai plaisir ». Longtemps en France, cette dimension est restée discrète. Nos grands vins se savouraient entre connaisseurs, presque à l’abri des regards. Ailleurs, on a compris plus tôt que le vin pouvait se raconter, se mettre en scène, se médiatiser, pour devenir une véritable expérience culturelle. Aujourd’hui, célébrer le vin, le rendre vivant et accessible, c’est prolonger ce qu’il est : du plaisir, du partage et une part de notre art de vivre.

Embrasser les métiers de l’œnotourisme
L’œnotourisme est essentiel pour vivre les expériences autour de la vigne et du vin que désirent de nombreux touristes du monde entier. C’est aussi une activité qui apporte une marge nette au vigneron. Mais pour franchir un cap, il faut des agences spécialisées et des pure players du secteur, capables de proposer un voyage complet à la carte : visites de vignobles, monuments historiques, restaurants régionaux de différents niveaux, hébergements variés, etc. Le monde du vin doit créer véritablement cette destination France. Et accepter d’apprendre et d’exercer ce nouveau métier, passionnant, de l’hospitalité, où tout est pensé pour l’expérience complète et qualitative.

Rester fidèle à notre culture et nos savoir-faire
Beaucoup de savoir-faire français sont atomisés. Il faut réunir nos forces, tout en restant fidèles à notre culture. Nous devons remettre en valeur l’exception culturelle du vin, montrer que l’on peut consommer du vin avec modération, expliquer comment cette production française n’a pas d’équivalent dans le monde, la faire briller aux côtés de nos métiers de bouche. Et nous unir, au fond, autour d’un message puissant et construit.

Hommage à Emmanuel Reynaud, la vérité derrière le mythe

Photo Leif Carlsson.

Par Thierry Desseauve

Emmanuel Reynaud nous a quittés ce mardi 25 novembre, à l’âge de 61 ans. L’homme de Rayas et du château des Tours bataillait depuis des mois contre ce qu’il est convenu d’appeler une longue maladie. Tout au long d’une carrière de vigneron qui a commencé tôt, avant la vingtaine, à tailler les vignes des Tours, propriété de son père à Vacqueyras, il aura cultivé avec une sincérité qui paraissait énigmatique à beaucoup d’observateurs une vision singulière et authentique du métier de vigneron. Il commença à vinifier au château des Tours quand la cave fut bâtie et qu’il put sortir de la coopérative à qui son père confiait auparavant ses raisins. On était alors à la fin des années 1980 et le moins qu’on puisse dire est que peu de monde imaginait alors que ces vignes plantées sur un sol de safre, donnant un vin qui selon les préceptes des syndicats viticoles de l’époque manquaient régulièrement « d’intensité colorante » deviendraient un jour des mythes s’arrachant à prix d’or sur les tables chic de Paris ou de New York. Lui faisait son travail d’artisan comme il l’entendait et se fichait bien des refus de labellisation en appellation qui tombaient régulièrement. Emmanuel Reynaud commercialisait déjà ses vins quand il estimait qu’ils étaient prêts, c’est-à-dire plusieurs années après la récolte.

À cette époque, Rayas, mystérieuse merveille enclavée entre deux pinèdes sur une colline sableuse de Châteauneuf, était déjà une légende, dirigée par son oncle Jacques, autre personnage énigmatique et complexe. Aux vendanges 1996, Jacques Reynaud meurt soudainement. La famille, propriétaire de Rayas et du château de Fonsalette, vignes également magiques situées plus au nord, dans le massif d’Uchaux, confie immédiatement la gestion de ces domaines à Emmanuel. Il n’y a pas eu de transmission, Jacques n’a jamais aidé Emmanuel à mettre le pied à l’étrier au château des Tours, comme il le confiait volontiers avec un indéfinissable soupçon de malice, mais les deux hommes partagent une même conception du vin et de ces sols de safres, un sable dense et argileux, commun à Rayas et aux Tours : la finesse, la délicatesse de tanins longuement polis, la subtilité d’un fruit qui a dompté l’oxydation, la persistance aromatique éternelle. Si le dernier millésime de l’ombrageux Jacques, 1995, est légendaire, le vignoble de Rayas, ses très vieilles vignes de grenache et ses très nombreux ceps manquants, est exsangue. Homme de la vigne, Emmanuel va le restructurer immédiatement. Les premiers millésimes sont incompris de la critique internationale, plus avide alors de puissance que de finesse. Je l’ai souvent vu à l’époque, et je ne sais pas si ces critiques, parfois incessantes et toujours injustes, le touchaient : il continuait son chemin, en artisan méticuleux, introverti mais malicieux. Il avait raison.

Alliant à sa pratique vigneronne patiente un mode de commercialisation au goutte à goutte, il a relancé avec une efficacité incroyable la légende de Rayas, de ses cuvées de Pignan ou de son côtes-du-rhône Pialade, de Fonsalette et de sa syrah, des vins du château des Tours, ses vacqueyras (désormais toujours labellisé) et côtes-du-rhône de grenache blanc et de clairette (si savoureux). Les bienheureux qui bénéficient d’une allocation directe de l’un de ces vins savent bien que le profit n’était pas sa préoccupation, à l’inverse de revendeurs qui ont fait de ces propriétés des crus souvent inabordables pour le commun des amateurs. Emmanuel Reynaud, lui, restait le même, attachant et secret artisan de l’excellence.

À sa famille et à ses enfants, Bettane+Desseauve adresse ses condoléances les plus sincères.


Par Antoine Pétrus

Ma rencontre avec Emmanuel Reynaud remonte à un peu plus de vingt ans. J’ai souvent écrit que j’avais goûté chez lui un peu plus d’un demi-millier de bouteilles. Chaque visite fut l’occasion d’aller plus loin dans la compréhension de leur finesse, de leur style, et de m’émerveiller, encore et toujours, de la signature propre à chacune des propriétés sur lesquelles veillait le vigneron de Rayas.

J’ai longtemps pensé, et je le pense encore, que les vins du château Rayas ne se livraient qu’au terme d’un long cheminement : d’abord à travers l’appellation châteauneuf-du-pape, puis au fil d’une hiérarchie entre les domaines de la famille dont l’évidence n’a jamais été acquise. Depuis toujours, j’aime les vins du château de Fonsalette pour leur allure presque nordiste, cet éclat insolent qui les porte même après vingt ans de garde. J’aime aussi les détours, les chemins de traverse empruntés par Emmanuel : la cuvée Pialade, pour sa convivialité et son accès immédiat ; Parisy, ce rosé franc et sincère, dont la capacité à traverser les années n’a jamais cessé de me surprendre. J’ai ouvert un 2012 dans les tout derniers jours de la vie d’Emmanuel : sa constitution et sa force tranquille forçaient l’admiration.

Depuis 1997 et même avant, Emmanuel aura été le socle de toute sa famille, passant d’une propriété à l’autre avec un respect profond pour le travail des générations qui l’avaient précédé. Comme si ces générations avaient tracé la voie, dicté les principes, transmis les savoirs et, finalement, donné les clés permettant d’approcher le mythe et de soulever une part du mystère entourant chacun de ces vins. Un mystère que notre monde du vin cherche trop souvent à dissiper, animé par le désir de tout maîtriser, de tout « connaître » trop vite.

Chaque moment passé avec Emmanuel était un enseignement, un échange intelligent, nuancé, sur la vie. On a parfois jugé son caractère en retrait. Je mesure aujourd’hui le privilège d’avoir pu apprendre autant auprès de lui. Il citait souvent Cocteau : « L’histoire ment, seule la légende dit vrai. » Je ne crois pas me tromper en affirmant que ses vins, eux, n’auront jamais menti.

À sa famille, nous adressons nos plus sincères condoléances.


Beaujolais nouveau, notre sélection

Les beaujolais-villages
Domaine Julien Aucagne, beaujolais-villages nouveau
De la matière, davantage en puissance qu’en finesse, pour un vin qui fait parfaitement le travail sur un saucisson.
6,80 euros

Domaine de Bel Air, Cuvée 100, beaujolais-villages nouveau
Belle matière pour ce vin puissant et généreux, au fruité noir bien en place et à la finale persistante.
11,50 euros

Domaine Bernard Jomain, Copains de vin, beaujolais-villages nouveau
Matière ferme et dense pour ce jus de belle concentration à la finale équilibrée.
9,30 euros

Domaine Julien Bertrand, Super Canon, beaujolais-villages nouveau
Puissant et concentré, c’est un vin de copain expressif, agréable et harmonieux.
10 euros

Château Bonnet, beaujolais-villages nouveau
Longueur limitée mais fruité gourmand pour ce vin droit et bien construit.
10 euros

Domaine du Clos du Fief, beaujolais-villages Jullié nouveau
Droit, élancé, avec une belle présence en bouche et une finale équilibrée et digeste.
7,50 euros

Domaine de Colette, Natur’elle, beaujolais-villages nouveau
Superbe jus frais et glissant avec des petits tannins qui portent un fruité bien en place. Gourmand et plaisant.
11,50 euros

Château de Corcelles, Vieilles vignes, beaujolais-villages nouveau
Une belle finesse en bouche pour ce vin droit et élancé, aux parfums équilibrés entre fruits et fleurs.
13 euros

Georges Dubœuf, Sélection Georges Dubœuf, beaujolais-villages nouveau
Bouche ronde et bien construite, le fruité est franc et la finale bien en place.
10,35 euros

Domaine Lagneau, beaujolais-villages nouveau
Un équilibre harmonieux pour ce vin aux tannins ronds et aux saveurs gourmandes de fruits noirs.
7,70 euros

Château de Lavernette, Le Jeune, beaujolais-villages nouveau
Belle robe brillante pour ce vin glissant, délicat et gourmand, aux saveurs intenses de cerise qui se prolongent en finale.
13,50 euros

Domaine Le Fagolet, Pur Jus de Granit, beaujolais-villages nouveau
Il porte bien son nom, avec sa bouche portée par une puissante expression de granite, avant une finale corsée et légèrement poivrée.
9,90 euros

Domaine Longère, beaujolais-villages nouveau
Une pointe de réduction à l’ouverture mais on retrouve un vin au profil sérieux et solide avec de jolies notes florales.
8,75 euros

Domaine de la Madone, beaujolais-villages nouveau
Glissant et droit, gourmand, avec des tannins croquants et un bel équilibre.
8,90 euros

Famille Mélinon, beaujolais-villages nouveau
Dense et droit, c’est un vin plein et entier à la bouche charnue et à la matière mûre.
9 euros

Domaine des Nugues, beaujolais-villages nouveau
Il ne manque pas de matière ni de tannins et on le recommande plus à table que lors d’un apéro.
9,70 euros

Domaine du Penlois, À l’ancienne, beaujolais-villages nouveau
Un vin digeste et élégant avec avec des parfums de fleurs et une bouche glissante.
9 euros

Domaine du Penlois, Tu m’fais tourner la tête, beaujolais-villages nouveau
Bouche tout en finesse, élégante, portée par des tannins ronds et bien en place. Rien à redire.
8 euros

Maison Piron, beaujolais-villages nouveau
Droit et élégant, avec des tannins d’une belle finesse et une finale savoureuse sur les fruits noirs enrobés d’un bouquet floral.
9,50 euros

Château de Poncié, beaujolais-villages nouveau
Une bouche agréable par sa pureté de fruit et son toucher tout en finesse.
10 euros

Château de la Terrière, beaujolais-villages nouveau
Agréable par son équilibre et sa finesse, il glisse en bouche, porté par des tannins délicats.
8,50 euros

Les beaujolais
Les Vins Aujoux, Le Bistrot d’Aujoux, beaujolais nouveau
Rond en bouche, c’est un vin joyeux, facile et agréable avec des tannins crémeux.
8,30 euros

Domaine de Baluce – Jean-Yves Sonnery, beaujolais nouveau
Souple et glissant en bouche, porté par des notes plaisantes de sous-bois et des saveurs de jus de viande.
9,70 euros

Domaine de Champ Fleury, beaujolais nouveau
Joli nouveau agréable et fruité, à la bouche charnue et de belle matière.
7,20 euros

Domaine Pierre-Marie Chermette, Vieilles Vignes – Origine, beaujolais nouveau
Séveux et convaincant, avec une belle personnalité aromatique et une bouche bien construite.
10,30 euros

Domaine Pierre-Marie Chermette, Griottes, beaujolais nouveau
Il exprime la cerise griotte avec des parfums de viande fumée et de sous-bois plaisants et agréables.
8,90 euros

Domaine Chevalier-Métrat, beaujolais
Des tannins ronds et du charme dans ce vin agréable par sa concentration et son tannin glissant.
7,50 euros

Domaine de Crêt de Bine, Première Cuvée, beaujolais nouveau
Floral, élégant, digeste, c’est un bien construit avec une finale bien équilibrée.
9,50 euros

Georges Dubœuf, Sélection Georges Dubœuf, beaujolais nouveau
Gourmand et rond, c’est une valeur sûre de la catégorie qui fait c’est ce qu’on lui demande et le fait bien.
9,80 euros

Domaine Foretal, beaujolais nouveau
Une belle matière pour ce vin élégant et enlevé, droit et ferme en finale.
7,50 euros

Domaine Les Souriants, Sourire de Nouveau, beaujolais nouveau
Belle réussite avec des saveurs franches de fruits rouges (grenadine), la bouche est souple et équilibrée.
12 euros

Louis Tête, Le Pot, beaujolais nouveau
Caractère franc par ses parfums et son corps en rondeur, la finale est moyennement longue mais agréable.
8 euros

Julien Mathon, Toutencanon, beaujolais nouveau
Une bouche bien dessinée, franche et droite, avec des parfums et des saveurs qui sont bien déployés dans le verre.
8 euros

Mommessin, Miss Mommessin, beaujolais nouveau
Gourmand et bien fait, souple et facile d’accès porté par un bon fruit.
6,95 euros

Domaine des Prévelières, Border’Wine, beaujolais nouveau
Agréable par ses notes de fleurs ainsi que sa bouche élancée et de belle densité.
10,50 euros

Domaine Pérol, Le P’tit Nouveau, beaujolais nouveau
Une bouche élancée et vive, avec de l’acidité et une finale nerveuse et énergique.
10,70 euros

Vignerons des Pierres Dorées, La Rose pourpre, beaujolais nouveau
De la concentration en bouche pour ce vin aux tannins un peu fermes, droit et équilibré.
8,50 euros

Vignerons des Pierres Dorées, Terra Iconia, beaujolais nouveau
Agréable et rond en bouche, avec des parfums de fruits noirs et une finale gourmande.
7 euros

Domaine de la Revol, beaujolais nouveau
Un vin au caractère plus floral que fruité, avec une bouche élégante et une finale harmonieuse.
6,50 euros

Domaine Rivière, beaujolais nouveau
Joli vin porté par une belle matière en bouche qui se déploie avec une gourmandise certaine.
7 euros

Domaine de Roche Cattin, beaujolais nouveau
Vin équilibré et harmonieux aux contours bien dessinés, avec une bouche en rondeur et un fruité gourmand et fin.
7 euros

Domaine des Terres Dorées, Cuvée Première, beaujolais nouveau
Un vin équilibré au fruité gourmand et à la bouche agréable par sa rondeur.
9,40 euros

Château des Vergers – Cosima Bassouls, Le Tout nouveau, beaujolais nouveau
Agréable densité en bouche, matière concentrée et même tannique, c’est un nouveau qui a du potentiel.
10 euros

Domaine des Voûtes Dorées, beaujolais nouveau
Une bouche élégante et crémeuse, aux senteurs de fruits rouges et de fleurs, qui laisse une belle caresse tactile jusqu’à la finale équilibrée.
6,50 euros