Qu’il est beau, mon château. Chapitre 1

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Et voici un nouvel épisode de nos télé-aventures chinoises. Aujourd’hui, « Qu’il est beau, mon château ». Non, ce n’est pas un énième avatar de DisneyWorld. C’est la culture du vin telle qu’elle comprise en Chine. Des châteaux gigantesques à côte desquels même Versailles fait un peu pavillon de banlieue.
Une démesure toute statutaire destinée à faire comprendre au passant à qui il a affaire.
Ce qui marche aussi avec le paysan, la méthode vient de loin. Partout, tout le temps, il a été question d’impressionner le manant. C’est vrai des temples grecs, des châteaux-forts, des cathédrales. Et c’est vrai de ces châteaux chinois, bien sûr.
Qu’ils le sachent, nous sommes très impressionnés. Bon, on ricane un peu, mais c’est de dépit, sûrement. Aura-t-on encore envie d’aller visiter Château Lafite, cette masure, ou le microscopique
Château Margaux ?

Extraordinaire paysage qui fait penser aux contreforts de la Cordillère des Andes, vers Mendoza.
Comme quoi, l’inspiration vient de partout. L’usine en bas, c’est la winery.

Le château Han-Sen et son miroir d’eau. C’est beau, non ?


Lui, il s’appelle Château Saint-Louis Ding.
Avec ses proportions européennes, on y croirait presque.

Cette drôle de gare de province, c’est le Château Bacchus

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