C’est un compte-rendu sur le Net qui a mis le feu aux poudres. La Revue du vin de France a profité de Vinexpo pour organiser une conférence ou un débat, un colloque, ce genre de truc qui rassemble du public et des intervenants.
Le thème ? Les Chinois et le vin, orienté plutôt sur le goût du vin et la manière qu’ont les Chinois de l’apprécier. Et, c’est la règle, ce machin a fait l’objet d’un compte-rendu sur le site du magazine.
Et là, stupeur.
« Does RVF hates China ? », telle est la question posée par nos amis chinois. Dans le compte-rendu, deux garçons que j’estime beaucoup, le journaliste Olivier Poels et le consultant Stéphane Derenoncourt, presque des amis, se livrent à un véritable China-bashing comme on n’ose plus en faire, surtout depuis que le régime socialiste invite des entrepreneurs chinois en grandes pompes pour leur donner l’idée d’investir en France, au cas où ils n’y auraient pas pensé tous seuls.
Dans un assemblage assez moyen-âgeux de mépris et d’arrogance, voilà nos compères qui s’en donnent à cœur joie, micro en main et devant témoins. Et ce n’est pas la délicieuse Mei Hong et ses propos mesurés qui a pu placer un bémol dans ce tohu-bohu où l’approximation le dispute au franchement douteux.
Morceaux choisis :
Olivier Poels : « Il faudra un très long apprentissage avant d’acquérir la culture des vins de qualité. »
Stéphane Derenoncourt : « Je me souviens de ce chef de cave qui, au bout de trois quarts d’heure, a réussi à dire mon nom et à citerlire la suite

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