On le sait, la morale et le droit n’ont rien à voir l’un avec l’autre ou, pour dire les choses autrement, « il y a une grande différence entre le sentiment de justice et l’application du droit. » D’où le énième épisode odieux des aventures de 1855.com, l’épouvantail du e-commerce. L’insupportable saga trouve sa légitimité dans les textes de lois et la réglementation qui les accompagne. Ce qu’on croyait plié depuis longtemps se révèle vivace encore. Mieux même, ils ont le droit de continuer en dédommageant la masse de clients avec beaucoup de petits vins au lieu de quelques grandes bouteilles. Comment ils calculent leurs clients, eux, un bonheur. Des poivrots pour l’Hermès du vin ? Pas top.
Rappeler encore et toujours que s’il n’avait pas du tout de vin à vendre, ils n’existeraient plus. Que les châteaux bordelais feraient bien d’exiger du négoce un tout petit peu d’éthique, que les margoulins ne pourront jamais se suffire du marché gris pour développer leurs mauvaises affaires…lire la suite sur le blog bonvivant

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1 COMMENTAIRE

  1. Merci pour cet article, désolant malgré tout. 1855 sera une tâche indélébile dans l’esprit des châtelains, des négociants et des consommateurs.
    Malgré tout je précise que beaucoup de châteaux et de négociants ont été attentifs à éviter d’offrir à ces charlatans ; mais, comme vous l’avez bien dit ils sont très malins et passaient souvent ces dernières années par des sociétés qu’ils avaient rachetées, prenant bien soin à ce que 1855 n’apparaisse nulle part…

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