Voilà, c’est l’info du dimanche, Robert Parker ne notera pas les primeurs 2014. Il passe la main à son collaborateur britannique, le très sympathique Neal Martin. Ce que chacun peut comprendre. Parker, lui, se contentera, si l’on peut dire, de revoir le 2012 en bouteille et de faire une vaste dégustation des 2005 qu’il estime avoir légèrement sous-estimés à l’époque. Très bien. D’avance, le commerce lui dit merci.

So what ?
Partant de cette info légèrement banale, deux attitudes se font face.
– Les terrorisés du vignoble. Eux, ils nourrissent leur dépit en disant que personne ne connaît Neal Martin, ce qui est relativement faux, mais complètement stupide. Les notes de Neal seront bien entendu avalisées par Parker et publiées comme chaque année dans The Wine Advocate, le magazine qu’il a créé et qui porte encore sa trace et son nom. Ce qui, in fine, ne changera pas grand chose sur les ventes de bordeaux aux USA et en Asie.
– Les éternels bordeaux-bashers. Ces oiseaux de malheur se frottent déjà les mains à l’idée que le vignoble le plus emblématique du monde (du vin) va se prendre un revers affreux. Ces amoureux du millésime moche, bien embêtés par l’annonce d’un bon millésime à Bordeaux, se rattrapent tant qu’ils peuvent sur Magrez et Robuchon, mais ça non plus, ça ne marche pas. Bref….lire la suite sur le blog bonvivant

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