Groupement de six maisons de Champagne, Egly-Ouriet (Francis et Annick Egly), Jacques Selosse (Anselme et Corinne Selosse), Jacquesson (Jean‐Hervé et Laurent Chiquet), La Closerie (Jérôme et Agnès Prévost), Larmandier-Bernier (Pierre et Sophie Larmandier) et Roger Coulon (Éric et Isabelle Coulon), « trait-d-union » établit des connections en vrai (irl, dit-on sur les réseaux sociaux pour qualifier ce qui se passe in real life). D’abord entre les membres du groupe, ensuite entre la Champagne et le monde. En 2013, le “trait d’union” avait été fait à Jerez, en Espagne. En février dernier, il a eu lieu en Australie autour de la culture aborigène. Au cours de trois dégustations qui se sont tenues à Canberra, Sydney et Melbourne, au milieu d’œuvres majeures de l’art aborigène, hommage a été rendu à ce que les cultures champenoises et aborigènes ont en commun : le territoire.

Ces rencontres ont été l’occasion de confronter les pratiques traditionnelles et les usages contemporains de chacun en matière d’agriculture et « le lien entre l’agriculture indigène en Australie et la tradition européenne a été un thème fort qui a soulevé beaucoup de questionnements parmi les participants australiens et champenois. » L’écrivain et historien Bruce Pascoe est intervenu à Sydney et à Melbourne pour « mettre en lumière les pratiques agricoles des peuples aborigènes avant la colonisation, remettant en cause l’idée générale qu’ils étaient des chasseurs-cueilleurs. » Il a également donné un conseil pour mieux protéger ce bien commun qu’est notre terre : « Aimez-la ! » L’année prochaine, le groupe « trait-d-union » (dont on peut consulter la page facebook ici) se consacrera à nouveau à la Champagne lors d’une rencontre à Dizy, au domaine Jacquesson.

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