Joli mois de mai

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La couleur est peut-être de saison (quoique, le succès des vins et champagnes rosés prouve que le goût de l’amateur s’étend bien au-delà de la saisonnalité des envies et des codes du marketing), mais pour la maison familiale Taittinger, le champagne rosé est un « véritable parti-pris », décliné en une gamme de trois cuvées. Assemblage de chardonnay, meunier et pinot noir non-vinifié en rouge auquel a été ajouté 15 % de vin rouge tranquille « issu des meilleurs pinots noirs de la montagne de Reims et des Riceys », le champagne Taittinger Prestige Rosé (52 euros) s’accordera de préférence « avec des fruits rouges, un tartare de Saint-Jacques, de tourteaux ou toute autre chair dont la douce sucrosité saura se marier à lui avec harmonie. »

Champagne millésimé issu de la vendange 2006 que la maison qualifie d’« expression la plus aboutie » de son savoir-faire, la cuvée Comtes de Champagne Rosé (170 euros) est un assemblage de 70 % de pinot noir issu des grands crus de la montage de Reims, dont une partie a été vinifiée en rouge (12 %), et de 30 % de chardonnay exclusivement issu des grands crus de la côte des Blancs. Seuls les jus de première presse ont été utilisés, ce qui apporte structure et potentiel de garde, et le temps s’est ensuite chargé d’étendre la complexité des arômes de cette cuvée qui a passé dix ans en cave et a désormais sa place à table « aux côtés d’un agneau ou d’un pigeon rosés » ou avec un dessert fin à base de fruits cuits.

Enfin, la maison Taittinger fait aussi à l’amateur une « promesse suave et tout en rondeur » avec un champagne rosé fait pour accompagner les beaux soirs d’été. Composée de 30 % de chardonnay et de 70 % de pinot noir et de meunier, la cuvée Nocturne Rosé (53 euros) est un champagne sec (dosage : 17,5 g/l de sucre de canne) provenant d’une trentaine de crus différents qui a vieilli quatre ans en cave.

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