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Bordeaux voit rose : notre sélection pour l’été

Château Franc Baudron,
Bucolique 2025,
bordeaux

Expression végétale relevée de notes de fruits rouges, au caractère original. La bouche, fraîche et équilibrée, affirme une belle personnalité. Un vin de convivialité, idéal servi bien frais lors des soirées estivales.

89/100 – 9 euros – Plaisir

Château Montfollet,
Icône by Château Montfollet 2025,
bordeaux

La rondeur de la bouche accompagne un fruit généreux et une agréable persistance. Souple et léger, le profil met les fruits rouges à l’honneur dans un style direct et gourmand. À servir frais sur des entrées.

89/100 – 11 euros – Plaisir

Château Ninon 2025,
bordeaux

Les fruits blancs, jaunes et rouges composent un registre généreux. La bouche privilégie la fraîcheur et la gourmandise dans un style direct.

89/100 – 5,10 euros – Table

Château Sainte-Catherine 2024,
bordeaux

Une légère réduction précède une bouche fraîche et gourmande. Les notes épicées s’accompagnent d’une fine salinité qui souligne l’équilibre de l’ensemble. Un rosé qui s’ouvre joliment après aération.

88/100 – 7,70 euros – Table

Château Tour Baladoz,
Tayet 2025,
bordeaux

Des notes d’agrumes et une fine trame végétale composent un registre frais et désaltérant. La bouche, équilibrée et digeste, en fait un compagnon idéal des apéritifs estivaux.

88/100 – 7 euros – Plaisir

Clarence Dillon Wines,
Clarendelle 2025,
bordeaux

Les notes florales, les fruits blancs et jaunes et une fine touche d’agrumes composent un registre frais et élégant. Longue et harmonieuse, la bouche se prolonge sur une délicate salinité.

90/100 – 13,90 euros – Table

Château de Cérons,
La Quille 2025,
bordeaux clairet

Les fruits rouges croquants s’accompagnent d’une délicate touche florale. Fraîche et gourmande, la bouche séduit par sa souplesse et son équilibre. Un clairet accessible, idéal sur des viandes blanches estivales.

89/100 – 12 euros – Plaisir

Château de Lisennes,
Clairet de Lisennes 2025,
bordeaux clairet

Expression fine et florale tout en délicatesse. La bouche, légère et équilibrée, séduit par son élégance et sa fraîcheur. Un clairet raffiné, idéal servi frais sur des préparations délicates.

88/100 – 7 euros – Plaisir

Château Sainte-Catherine 2025,
bordeaux clairet

Les fleurs séchées et les épices accompagnent des fruits rouges infusés. Gourmande et harmonieuse, la bouche affirme une personnalité originale. Un clairet de caractère.

91/100 – 7,70 euros – Table

Chateau Vignol 2025,
bordeaux clairet

Le bouquet épicé ouvre un registre généreux de fruits rouges. Ronde, fraîche et sapide, la bouche confirme un bel équilibre

92/100 – 7,50 euros – Terroir

Château de Lisennes,
Bulles de Lisennes Rosé,
crémant de bordeaux

Les notes de pêche s’épanouissent dans une bouche fraîche à l’effervescence parfaitement intégrée. Une fine amertume prolonge agréablement la finale. Un vin de repas léger à servir bien frais.

89/100 – 9,50 euros – Plaisir

Château Grand Jean,
Pur Grand Jean,
crémant de bordeaux

Les fruits blancs et jaunes s’accompagnent de délicates nuances pâtissières. Fraîche, gourmande et parfaitement équilibrée, la bouche offre un dosage particulièrement réussi.

89/100 – 10,50 euros – Table

Vignes Secrètes,
Le 45 2022,
crémant de bordeaux

Les fruits rouges et noirs dévoilent une expression originale aux accents vineux. Fraîche, puissante et équilibrée, la bouche confirme cette personnalité singulière.

90/100 – 14,90 euros – Table

Sophie Kessler-Matière, bâtisseuse du renouveau

Photo Mathieu Garçon.

Sur les rives de l’étang de Berre, le château Calissanne s’étend sur un plateau ouvert, marqué par les reliefs et les influences maritimes. Cet ensemble de plus de 1 200 hectares d’un seul tenant, rare en Provence, constitue un territoire où vignes et oliviers coexistent dans un équilibre ancien. Le domaine s’inscrit dans une profondeur historique singulière. Dès l’Antiquité, le site est occupé, comme en témoigne la présence d’un oppidum celto-ligure perché au sommet de la propriété, dont les remparts demeurent visibles. De cette période subsistent des traces concrètes (amphores, vestiges de villas) attestant d’une activité agricole déjà structurée. Au Moyen Âge, le domaine passe sous l’autorité des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, avant de connaître, aux XVIIe et XIXe siècles, de nouvelles phases de développement. Au XIXe, l’industriel d’origine flamande Charles-Auguste Verminck, à la tête d’importantes savonneries et huileries marseillaises, lui donne une impulsion décisive. Il en renforce la vocation agricole et développe un réseau de fermes dont l’empreinte architecturale et fonctionnelle demeure visible.
C’est dans ce cadre que Sophie Kessler-Matière, issue d’un environnement entrepreneurial diversifié, notamment dans les secteurs de l’immobilier, de l’ingénierie et des activités techniques, imprime son action, prolongeant le travail engagé depuis 2001 par Philippe Kessler, son mari disparu prématurément, qui avait restructuré le domaine et le vignoble tout en modernisant les outils de production. Elle en poursuit aujourd’hui la dynamique en la recentrant sur une lecture plus précise des terroirs et une hiérarchisation affirmée des vins. À la tête du domaine, son approche repose sur une logique structurée : mieux identifier les parcelles, adapter les cépages aux sols et affiner les profils de vins selon les usages et les niveaux de gamme. Le vignoble est ainsi organisé en quatre îlots principaux, définis selon les caractéristiques de sols, de reliefs et d’expositions. Sur les zones argilo-calcaires, le mourvèdre développe des profils structurés et profonds. Sur les reliefs plus calcaires et caillouteux, le cabernet-sauvignon apporte tension et capacité de garde. Les secteurs à plus faible rendement sont orientés vers des vins plus accessibles, sans rupture dans l’identité du domaine. Le climat méditerranéen, chaud et sec, est ici tempéré par les influences marines et par la présence de la Durançole, une source interne au domaine, qui contribue à maintenir des équilibres hydriques favorables. Ces conditions permettent de viser des maturités abouties tout en conservant de la fraîcheur dans les vins.

Au service des vins
Dans cette hiérarchisation, la cuvée Clos Victoire constitue le niveau d’expression le plus abouti du domaine. Sophie Kessler-Matière en fait un vin de référence, issu des parcelles les plus qualitatives, principalement plantées en cabernet-sauvignon et en syrah. Il fait l’objet d’un élevage en fûts pouvant atteindre 16 mois, dans des contenants de 225 et 400 litres. Sélection des bois, adaptation des niveaux de chauffe selon les cépages, recherche d’un équilibre entre structure tannique, expression du fruit et intégration du bois, l’objectif est d’accompagner la construction du vin sans en altérer la lisibilité. Cette exigence se retrouve également dans les blancs, élaborés à partir de sémillon, rolle et clairette, avec des vinifications orientées vers la tension et la netteté aromatique, grâce à une maîtrise précise des températures et un recours limité à la fermentation malolactique. Des cuvées Cocorico, fruitées et accessibles, aux cuvées Château Calissanne, plus structurées et représentatives de l’appellation coteaux-d’aix-en-provence, Sophie Kessler-Matière veille à maintenir une cohérence d’ensemble. Les vins les plus accessibles jouent un rôle d’introduction et de pédagogie, centrés sur le fruit et la facilité d’usage, tandis que les autres cuvées expriment plus directement le potentiel des terroirs. Son action s’inscrit également dans une logique environnementale cadrée, le domaine étant conduit selon des pratiques certifiées Haute valeur environnementale (HVE niveau 3), avec un travail régulier des sols, une gestion raisonnée des apports et une attention constante portée aux équilibres naturels. Une approche structurée et cohérente qui permet à Sophie Kessler-Matière de faire dialoguer un terroir singulier et des vins capables de l’exprimer avec clarté, précision et constance, sans jamais renoncer à leur accessibilité.


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Le goût du large du domaine de La Croix

Photo Studio BaALT.

Il y a des lieux qui précèdent leur propre légende. Le domaine de La Croix en fait partie. Avant La Croix-Valmer, il y eut ses routes, ses fermes, sa chapelle, ses vignes. Fondé en 1882 par Albert de Vregille, ancien militaire franc-comtois séduit par la beauté sauvage de la presqu’île de Saint-Tropez, le domaine a imposé son nom avant même que la commune n’existe officiellement, en 1934. En 1955, le classement des crus de Provence lui confère sa reconnaissance officielle. La deuxième partie du XXe siècle n’est pas tendre avec la propriété. Après des décennies d’alternance entre gloire et abandon, il faut attendre 2001 et l’arrivée de Vincent Bolloré pour que la page se tourne vraiment. Là, 80 % des vignes sont arrachées et replantées. Un chai souterrain de 3 500 m² est entièrement enfoui pour préserver l’esthétique du site. L’architecte tropézien François Vieillecroze métamorphose les bâtiments. Michel Rolland, consultant de renom récemment disparu, accompagne les assemblages. Le domaine change alors d’échelle. Sans effacer le paysage, mais en se donnant les moyens de compter à nouveau. Ce qui fait la force de La Croix, c’est la diversité de ses 110 hectares plantés (soit la plus grande superficie en cru classé de la presqu’île) répartis sur trois terroirs radicalement différents : les schistes de Saunier, qui apportent fraîcheur et tension ; les argiles du Tabarin, qui donnent corps et structure ; et enfin, niché à 200 mètres d’altitude entre le cap Taillat et le cap Lardier, un joyau sablo-schisteux d’une grande rareté baigné en permanence par les influences maritimes. Ce dernier terroir produit un vin à son nom, Bastide Blanche, décliné dans les trois couleurs. Ces cuvées sont devenues le fer de lance de l’ambition internationale de la maison. La gamme s’articule autour d’une majorité de rosés (85 % de la production) complétée par 8 % de blancs en rolle et 7 % de rouges à dominante de syrah. Au sommet trône la cuvée Empereur, rosé de gastronomie produit en quantité confidentielle (2 000 bouteilles). C’est toutefois sur ses rouges que le domaine porte l’un de ses paris les plus ambitieux, prouver qu’un rouge de la presqu’île peut s’inscrire dans un temps long, avec une élégance qui surprend ceux qui n’en attendaient pas grand-chose. Trois, cinq, huit ans de garde, les équilibres évoluent avec la douceur des tannins et une belle complexité aromatique.

La vigne face au climat

Depuis 2017, Diane Nublat pilote le domaine à la tête d’une équipe de vingt-trois collaborateurs. C’est elle qui initie la refonte de l’élevage des rouges vers plus de finesse, met en place la ligne de conditionnement interne pour maîtriser 100 % du cycle de production et développe l’expérience visiteur : boutique, sentiers balisés vers la mer, visite des chais et événements proposés en haute saison, comme ces apéritifs face au soleil couchant. Le chantier le plus structurant reste la conversion à l’agriculture biologique engagée en 2025. « Compte tenu de notre titre de cru classé, être bio, c’est apporter une confiance supplémentaire aux amateurs », explique-t-elle. La certification est attendue pour 2027, dans un contexte où l’usage du cuivre reste l’un des grands sujets de tension de la viticulture bio. En parallèle, Diane Nublat mène une réflexion de fond sur les porte-greffes résistants à la sécheresse afin d’anticiper les effets du réchauffement climatique. Comme beaucoup, le domaine ne se demande plus quand il va arriver, mais comment le gérer. L’ambition des prochaines années ? Faire rayonner l’étiquette Bastide Blanche bien au-delà de son ancrage local, où elle suscite déjà une fidélité presque cultuelle. Le Royaume-Uni, où la demande pour les crus classés de Provence ne cesse de croître, est une cible privilégiée pour les trois couleurs de la cuvée. L’objectif est de porter la part de l’export à 30 %. Le domaine veut aussi explorer d’autres pistes, pétillants et formats innovants, sans brouiller la signature d’un terroir qui a mis près d’un siècle et demi à trouver son accomplissement.


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Vins blancs pour l’été : notre sélection à emporter au bord de la mer

Allimant-Laugner,
alsace 2024

Robe brillante et légère, aux reflets éclatants. Nez frais et expressif révélant des arômes d’agrumes et de fleurs. Bouche vive dès l’attaque, équilibrée et gourmande, marquée par une belle minéralité et une texture légère. À déguster avec des fruits de mer ou des salades estivales et à boire dans sa jeunesse.

87/100 – 9 euros – Plaisir

Château Fourcas-Dupré,
Blanc de Fourcas-Dupré 2024, bordeaux

Robe légère aux reflets lumineux. Nez expressif et intense, marqué par des arômes d’agrumes, avec une dimension florale et des notes de fruits blancs et jaunes. Bouche structurée, soutenue par une trame vive et dynamique. L’ensemble allie intensité aromatique et précision, avec une belle tension. Finale fraîche et persistante, sur des notes citronnées. À déguster avec des poissons, des fruits de mer ou des mets légers.

88/100 – 23,10 euros – Garde

Château Tour des Termes,
Explore Sauvignon 2025,
bordeaux

Robe brillante aux reflets pâles. Nez vif et expressif, marqué par des notes d’agrumes et de fruits exotiques, accompagnées d’une touche végétale typique du sauvignon. En bouche, l’attaque est franche, portée par une belle acidité avec une finale désaltérante. À apprécier avec des fruits de mer, des poissons grillés ou des salades estivales.

91/100 – 24 euros – Plaisir

Domaine Daniel-Etienne Defaix, Les Lys 2016,
chablis premier cru

Robe brillante, aux reflets dorés. Nez élégant et complexe, dévoilant des arômes de fruits blancs mûrs, accompagnés de notes florales. En bouche, l’attaque est vive et précise, portée par une belle fraîcheur. Finale longue, saline et persistante. À apprécier avec des fruits de mer, des poissons en sauce ou des volailles crémées.

90/100 – 35 euros – Terroir

Domaine du Château
de Meursault, Perrières 2023,
meursault premier cru

Robe or pâle aux reflets argentés. Nez structuré présentant un premier nez légèrement réduit, s’ouvrant à l’aération sur des arômes boisés, avec des notes de fruits à chair blanche et d’agrumes. Bouche vineuse et racée, marquée par une matière fondue et une belle acidité apportant de la fraîcheur. Finale longue, sur des notes boisées et des beaux amers qui prolongent la persistance aromatique. À déguster avec des poissons, des volailles ou des plats en sauce.

94/100 – 139 euros – Caractère

Domaine Gautheron,
Mont de Milieu 2024,
chablis premier cru

Robe brillante aux reflets pâles. Nez élégant et discret, marqué par une minéralité typique du terroir chablisien. Bouche légère, équilibrée et harmonieuse, portée par une belle tension, une trame minérale et une matière précise. Finale longue sur des notes d’agrumes et une salinité persistante. À déguster avec fruits de mer ou poissons grillés.

89/100 – 28 euros – Caractère, Coup de cœur

Domaine Louis Moreau,
Les 8 2024, chablis

Robe brillante aux reflets pâles. Arômes d’agrumes, avec des notes empyreumatiques fumées et une touche minérale. Bouche marquée par une acidité présente apportant de la fraîcheur, dans un style épuré. Finale moyenne, sur des notes d’agrumes, fumées et minérales. À déguster avec des plats simples et des poissons et à boire jeune pour profiter de sa fraîcheur et de son profil direct.

88/100 – 23,40 euros – Caractère

Famille Grossot,
Fourchaume 2023,
chablis premier cru

Robe lumineuse, aux reflets pâles. Nez fin et élégant, dévoilant des arômes d’agrumes et de fruits blancs, accompagnés de notes florales et d’une belle minéralité. En bouche, l’attaque est vive et précise, portée par une belle acidité et une belle pureté aromatique. Finale longue, saline et persistante, soulignant le caractère du cru. À apprécier avec des huîtres, des fruits de mer, des poissons grillés ou des plats iodés.

90/100 – 36,30 euros – Table

Domaine Giacometti,
Cuvée Sarah 2024,
patrimonio

Robe brillante aux reflets lumineux. Nez élégant révélant des arômes de fruits blancs et jaunes et d’agrumes, avec une belle fraîcheur et une expression nette. Bouche savoureuse, portée par une tension vive. L’ensemble est équilibré, soutenu par une fine salinité et une légère amertume. Finale fraîche et élégante. À déguster avec des poissons, des fruits de mer ou des plats simples et raffinés.

90/100 – 26,30 euros – Table

Alma Cersius,
Baron du Capiscol – Chardonnay 2025,
IGP pays d’oc

Robe brillante aux reflets pâles. Nez franc et simple, marqué par des arômes d’agrumes et de fruits blancs, avec une expression nette et directe. Bouche vive et équilibrée, portée par une belle acidité, des notes citronnées et une légère amertume qui apporte du relief. L’ensemble reste simple et accessible. Finale fraîche et tonique. À déguster sur des repas légers, idéal avec des fruits de mer ou une salade estivale.

87/100 – 5,90 euros – Table

Castel Frères,
Maison Castel – Séries Limitées 2023,
vouvray

Robe brillante aux reflets clairs. Nez expressif mêlant notes épicées et minérales, avec une belle fraîcheur. Bouche vive et tendue, offrant un bon équilibre et un caractère savoureux. Finale longue, nette et dynamique. À associer à des fruits de mer ou des plats légers.

91/100 – 17 euros – Table

Vignobles Jeanjean,
Terres Blanches 2025,
picpoul de pinet

Robe brillante aux reflets pâles. Nez frais et expressif, mêlant des arômes d’agrumes à une touche iodée. Bouche vive et saline, offrant une belle fraîcheur et une structure tendue, typique de l’appellation Picpoul de Pinet. Finale nette et rafraîchissante. À associer à des fruits de mer, idéal avec des huîtres ou des coquillages.

90/100 – 12,50 euros – Plaisir

Château Saint-Pierre,
Eden 2024,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif, mêlant des arômes d’agrumes à des notes de fruits blancs et jaunes. Bouche équilibrée et savoureuse, offrant une belle tension et une matière agréable. L’ensemble est accessible, gourmand et donne envie d’y revenir. Finale longue et harmonieuse. À associer à des moments simples, idéal avec des fruits de mer ou des plats légers.

89/100 – 16 euros – Caractère, Tendance

Domaine d’Éole,
Éole Blanc 2024,
coteaux d’aix-en-provence

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif, mêlant des arômes de fruits blancs et jaunes avec une légère évolution. Bouche équilibrée et savoureuse, offrant une belle tension et une matière agréable. L’ensemble est accessible et donne envie d’y revenir. Finale nette et harmonieuse. À associer à des moments simples, idéal avec des fruits de mer ou des plats légers.

89/100 – 16 euros – Caractère, Tendance

Maison Lafage,
Cadireta 2025,
IGP côtes catalanes

Robe aux reflets tuilés. Nez expressif et frais, dominé par des arômes d’agrumes, avec une belle pureté aromatique. Bouche équilibrée, portée par une fraîcheur vive. L’ensemble est harmonieux, avec une belle tension et une expression nette du fruit. Finale fraîche et persistante. À déguster dans sa jeunesse, à l’apéritif ou sur des mets légers et iodés.

88/100 – 11 euros – Plaisir, Tendance

Plaimont,
Elia Liberty 2025,
IGP côtes de gascogne

Robe brillante et lumineuse. Nez aromatique, dévoilant des notes d’agrumes, de fruits exotiques et de fleurs fraîches. En bouche, l’attaque est vive et légère, avec une expression gourmande sur les fruits. Finale rafraîchissante. À apprécier à l’apéritif, avec des salades, des fruits de mer ou des plats estivaux.

87/100 – 9,50 euros – Plaisir

Domaine Hubert Brochard,
Les Monts Damnés 2023,
sancerre

Robe brillante, aux reflets pâles. Nez expressif sur les notes florales en premier nez. À l’aération, apparaissent des arômes d’agrumes et de fruits blancs, accompagnés d’une touche minérale. En bouche, l’attaque est portée par une belle acidité. Finale nette, saline et persistante. À apprécier avec des fruits de mer, des poissons grillés ou des fromages de chèvre.

94/100 – 58 euros – Plaisir

Domaines Joseph Mellot,
Domaine des Mariniers 2025, pouilly-fumé

Robe brillante et lumineuse, aux reflets pâles. Nez expressif et typé, marqué par des arômes d’agrumes et de fruits blancs, accompagnés de notes fumées et légèrement végétales. En bouche, l’attaque est vive et précise avec une belle minéralité qui structure l’ensemble. Finale nette, saline et persistante. À apprécier avec des huîtres, des fruits de mer ou des poissons grillés.

90/100 – 22,50 euros – Plaisir

Domaine Barge,
condrieu 2024

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif et complexe, mêlant fruits blancs, notes florales, pâtissières et une nuance boisée. Bouche fraîche et gourmande, relevée d’une touche saline. Finale nette et agréable. Idéal à l’apéritif ou sur des fruits de mer.

91/100 – 42 euros – Plaisir

Amédée – Aiguebrun Pont de la Coquille 2025,
luberon

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif sur les agrumes. Bouche légère et équilibrée, portée par une belle tension et une trame minérale et saline. Finale longue et harmonieuse. Parfait avec poissons et fruits de mer.

90/100 – 4,50 euros – Caractère

Roussillon : Jean-Marc Lafage reprend le Cellier des Templiers

Sur la Côte Vermeille, entre Collioure et Banyuls, le GICB (Groupement interprofessionnel Collioure-Banyuls) est un poids lourd qu’on savait depuis longtemps en mauvaise santé. Dans une région longtemps dominée par la production de vins doux naturels, la cave n’avait pas su passer des merveilleux banyuls ambrés qu’elle produisait sous la marque fameuse Cellier des Templiers à une offre plus orientée vers les rouges, et surtout les blancs et rosés de Collioure. Viscéralement attaché à cette Catalogne française où il a développé, sous sa marque éponyme, une production large mais cohérente et souvent brillante, cultivée aujourd’hui en agriculture régénérative, Jean-Marc Lafage a proposé un plan de reprise qui a été accepté par le tribunal de commerce où le GICB avait été mis en redressement judiciaire. Conservant 105 emplois sur les 130 concernés, affirmant vouloir mettre les producteurs coopérateurs au centre du projet, Lafage ouvre avec ambition et panache une nouvelle étape de l’un des plus beaux vignobles de France.

Bastide de Blacailloux, la valeur sûre de la Provence

À quelques kilomètres des rivages animés, entre Sainte-Victoire et Sainte-Baume se révèle une Provence de fraîcheur et de calme, où la nature est préservée. C’est dans cet arrière-pays qu’émerge la Bastide de Blacailloux, ancrée dans la Provence verte depuis plus d’un siècle. Le domaine de 600 hectares se déploie dans un paysage exceptionnel où vigne et écosystème local cohabitent harmonieusement.
Une véritable carte postale, que Louis-Victor Charvet et Thierry Desseauve s’emploient à nous décrire dans ce nouvel épisode de Speed Tasting. Au programme : deux déclinaisons de deux couleurs, le blanc et le rosé, une même gamme : Joio. Des vins de fruits, riches en plaisir mais également en caractère, où la tension rencontre l’expressivité. Un voyage immédiat vers la Provence.

En partenariat avec Bastide de Blacailloux
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Nicolas et Sylvain Grosbois, paysans d’abord

Photo Anne-Charlotte Moulard.

Il n’est pas nécessaire d’aller très loin pour réaliser qu’il existe partout des trajectoires exemplaires. Celles de Nicolas et Sylvain Grosbois ne le sont pas au sens de « modèles », mais d’exemples de vies semblables à aucune autre, parmi toutes celles qu’ils auraient pu choisir. Réunis autour d’une table dans la grande salle jouxtant les vignes du domaine, ils retracent chacun un parcours fait de hasards, de virages et de rencontres qui les ont menés à revenir sur les terres de leur enfance, et reprendre une exploitation familiale où la vigne n’était alors qu’un personnage secondaire. Aux côtés de parents cultivateurs de pommiers et poiriers, ils grandissent au milieu des champs de fraises, d’asperges et de tabac, devenant très tôt sensibles à la polyculture et à l’observation des paysages, à une époque où le bon sens paysan consistait à adapter la production aux contraintes des sols, de la demande et de la météo. Poussés à multiplier les expériences loin de leur région d’origine, les deux frères partent chacun travailler la vigne sous d’autres latitudes : États-Unis, Chili, Argentine, Australie, des pays où ils découvrent une viticulture qui ne ressemble en rien à celle de la Touraine, et un Nouveau Monde où le cabernet franc n’a pas franchement bonne presse. Piqués par l’appel du large, rien ne semblait justifier un retour en terres ligériennes, qui commencera par celui de Nicolas, alors âgé d’à peine 30 ans, suite à l’excès de sagesse d’un homme d’affaires indien. « Je devais partir à Bombay pour m’occuper d’un domaine fondé par un millionnaire ayant fait fortune dans le Massachusetts », se souvient-il. « Mais quelques jours avant le départ, il m’appelle pour me dire qu’il avait jeté son dévolu sur deux Australiens et que selon lui, ce n’était pas “écrit” et qu’il sentait que j’étais fait pour rester chez moi. » Nicolas Grosbois a mis deux nuits à comprendre qu’il avait raison. C’est ainsi que commence, en 2005, l’histoire du domaine Grosbois.

Deux parcours, une même boussole
Depuis, la propriété a grandi. Cinquante hectares en biodynamie, dont vingt de vignes, un troupeau, un maraîchage, un restaurant, une activité de négoce et deux frères qui avancent en tandem depuis que Sylvain Grosbois a rejoint l’aventure. Le tout posé sur les coteaux de Ligré, en appellation chinon, dans ce bout de Touraine où le cabernet franc trouve, lorsqu’il est traité avec patience et respect, une élégance inimitable. « Il fallait tout reconstruire », admet Nicolas Grosbois. « La volonté de se lancer dans la polyculture et la biodynamie était présente dès le départ. C’est un système qui fonctionne depuis la nuit des temps avec lequel il fallait renouer à la suite de cette parenthèse chimique qu’a connue la viticulture. J’ai fait beaucoup d’expérimentations, tout en réalisant que le bio coûte bien plus cher qu’il ne rapporte. » Les débuts seront difficiles, avec une appellation qui peine à avancer, et des vins qui tardent à se faire une place sur un marché où la vallée de la Loire souffre encore d’une réputation de blancs acides et de rouges empreints de dureté. Une image encore alourdie par des exigences de rendements qui les condamnent à une production de masse, vendue à vil prix dans les réseaux de grande distribution. Un nivellement par le bas et une tentation de verser dans la monoculture auxquels les deux frères refusent de se soumettre, convaincus du potentiel de leur exploitation et résolus à faire le pari de l’excellence sur l’intégralité de leurs gammes tout en maintenant des prix raisonnables. C’est ici qu’intervient Sylvain Grosbois. Depuis 2008, il se consacre à une activité de négoce qui permet au domaine de joindre les deux bouts, mais pas seulement. « Au-delà du challenge entrepreneurial, il s’agit aussi d’une histoire d’humains et de rencontres », précise-t-il. « Après avoir passé des années à voyager, revenir sur son lopin de terre a quelque chose d’assez solitaire. Ce qui me motive, c’est de collaborer avec des vignerons de différentes appellations de la vallée de la Loire, dans un rapport de respect mutuel. Parfois ça marche, parfois on ne parvient pas à tomber d’accord, mais c’est ça, la vraie vie. » Bourgueil, saint-nicolas-de-bourgueil, saumur-champigny, saumur, vouvray, montlouis-sur-loire, cheverny, muscadet, les vins portant la « patte Grosbois », remarquablement précis, fins et accessibles, sont vendus à moins de 10 euros en supermarchés et rencontrent un succès fulgurant. « J’aime la notion de vins populaires », renchérit Nicolas Grosbois. « Ceux qui ne nécessitent pas d’avoir de codes, de nappes, qui déstigmatisent la consommation, avec un rapport qualité-prix qui explique qu’aujourd’hui, malgré la crise, nos chiffres continuent de croître. » Un positionnement qui leur permet de ratisser large en matière de public, avec, à l’autre extrémité, des cuvées directement issues du domaine qui s’adressent davantage à une clientèle de connaisseurs, prête à débourser jusqu’à 42 euros pour s’offrir l’un des rouges haut de gamme produits en quantité limitée, à l’instar de Clôture, issu d’une parcelle centenaire héritière d’un matériel végétal pré-phylloxérique ou encore de la cuvée Clos du Noyer, qui est sans doute l’un des cabernets francs les plus enveloppants et soyeux qu’il nous ait été donné de goûter. Mais l’on aurait tort d’imaginer le duo mû par l’appât du gain : « Le maraîchage perd de l’argent depuis quinze ans, les animaux commencent tout juste à s’équilibrer. C’est la vigne qui compense, et le négoce qui permet de partir en vacances », plaisante le vigneron. « La reconstruction de tout un écosystème ne se fait pas dans le bénéfice. C’est une hérésie de le penser. Elle se fait dans la douleur, dans le samedi et le dimanche, à s’occuper des animaux, des fourrages, etc. C’est un sacerdoce quotidien. »

Pour ceux qui viendront après
Entre les deux semblent régner une complémentarité acquise au fil des ans, davantage basée sur le pragmatisme que sur les liens du sang. « Ce que j’admire chez Sylvain, c’est sa résilience », confie Nicolas Grosbois, tandis que son frère encense la « force de caractère » de son aîné. Il est toutefois facile de percevoir que leurs sensibilités respectives s’expriment sur différents registres, l’un se faisant plus discret et nuancé lorsque l’autre n’hésite pas à ruer dans les brancards, assumant haut et fort un côté antisystème faisant le procès d’institutions et de pratiques qu’il considère comme passablement hors sol. Ce qui les fait tenir et avancer reste l’idée que dans vingt ans, lorsque le pétrole sera devenu rare, que les villes auront commencé leur désertification et que les campagnes devront nourrir autrement, il y aura ici quelqu’un capable de transmettre un savoir-faire de maraîchage, d’élevage, de taille de la vigne respectueuse des flux de sève. Le vignoble est ainsi traité dans cet esprit : compost, palissages rehaussés pour permettre une maturité plus avantageuse, plantations de fruitiers et de haies tous les vingt-cinq mètres afin de recréer des corridors écologiques entre la forêt de Chinon et la zone humide en contrebas. « La vigne est au service de la polyculture, parce que c’est son moteur », insiste Nicolas Grosbois. « Tout est étroitement lié et l’ensemble est juste là pour nous aider à envisager l’avenir de façon sereine et positive. Il est plus facile de se dire qu’en définitive, nous allons tous mourir, mais après tout, autant essayer de le faire avec panache ! » La question de la transmission revient comme un fil conducteur tout au long de la conversation. Que laisse-t-on derrière soi ? À ses enfants, à un repreneur éventuel, à la terre elle-même. Sylvain Grosbois avance que l’idée des plantations en massale, du bon matériel végétal et de l’entretien rigoureux du vignoble consiste précisément à faire en sorte que ceux qui viendront après eux « aient un terrain de jeu pour s’exprimer de la façon dont ils le souhaitent ». Et Nicolas Grosbois d’ajouter : « La seule chose que l’on puisse faire évoluer, c’est ce lopin de terre que nos parents nous ont laissé. Nous essayons d’en faire quelque chose de joli, qui puisse traverser le temps ».

Mon bordeaux préféré : la sélection complète des 676 vins

Le 29 mai dernier, Bettane+Desseauve a donné rendez-vous à des amateurs aguerris ainsi qu’à des professionnels pour une grande dégustation de vins de Bordeaux. Au programme : la dégustation à l’aveugle de 1004 vins de Bordeaux. Rouges, rosés, blancs, crémants, clairets et clarets : tous y sont passés. Après débats et délibération avec les consommateurs, nos experts ont retenu 676 vins.

Classés du Bon vin au Vin de référence, et qualifiés par des catégories comme Plaisir, Table, Terroir, Caractère ou Garde, ces vins composent un guide pratique pour choisir votre bordeaux préféré.

Retrouvez ci-dessous la sélection complète et, tout au long de l’année, des recommandations pour vous aiguiller dans vos choix et vous faire découvrir ou redécouvrir le vignoble bordelais.

Sanger, un champagne universel du plaisir ?

Sanger occupe une place singulière en Champagne, portée par une philosophie de transmission, de partage et de formation. Ce domaine niché à Avize, en plein cœur de la Côte des Blancs, cultive avec passion l’art du chardonnay depuis 1952. La maison vinifie les raisins de 80 vignerons partenaires ainsi que ceux des six hectares du domaine du lycée viticole d’Avize. Sous l’impulsion de Nicolas Robert, chef de cave talentueux, elle élabore des champagnes de caractère, expressifs et fidèles à leurs origines. D’une remarquable cohérence, la gamme séduit par sa régularité, sa précision et des cuvées offrant un rapport qualité-prix particulièrement attractif.

Un nouvel épisode de Speed Tasting, aérien comme une bulle🥂

En partenariat avec Champagne Sanger
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Vins rouges légers et fruités : quelles cuvées choisir pour l’été ?

Georges Dubœuf 2022,
juliénas

Robe légère aux reflets lumineux. Nez fin et expressif révélant des arômes de fruits rouges, dans un registre simple et agréable. Bouche souple dès l’attaque, avec une matière gourmande et une expression accessible, portée par une texture légère qui met en avant le fruit. Finale agréable.

15,15 euros

Bouchard Aîné & Fils,
Pavillon Bouchard – Grande Réserve 2024,
côte de beaune-villages

Robe rubis aux reflets éclatants. Nez élégant et marqué par des arômes de fruits rouges frais, accompagnés de notes florales et d’une touche épicée. En bouche, l’attaque est équilibrée, portée par une belle fraîcheur. Finale nette et élégante.

22 euros

Maison Champy 2022,
savigny-lès-beaune

Robe brillante et lumineuse. Nez délicat, aux notes florales avec une légère touche iodée. En bouche, l’attaque est portée par une acidité qui apporte de la fraîcheur. Finale dans un style aérien.

40 euros

Domaine Giacometti,
Cuvée Sarah 2022,
patrimonio

Robe d’un rouge léger. Nez discret révélant de légères notes boisées. Bouche souple, marquée par une structure accessible, dans un style direct et sans complexité. Finale courte et simple, sur des nuances boisées.

21,50 euros

Domaine de Muzy,
La Côte 2023,
côtes de meuse

Robe légère à rouge, aux reflets brillants et limpides. Nez simple et expressif révélant des arômes d’épices. Bouche souple dès l’attaque, équilibrée et sapide, marquée par une pointe d’acidité dynamique, dans un style léger et accessible. Finale fraîche et agréable, légèrement sur les épices.

13 euros

Château d’Ollières,
Haut du Prieuré 2023,
coteaux varois en provence

Robe brillante aux reflets soutenus. Nez discret, avec une expression légèrement végétale. Bouche équilibrée et harmonieuse, offrant une certaine profondeur malgré une structure simple. Finale courte, sur des notes fruitées et végétales.

24 euros

Château Malherbe,
Madame Ferrari 2023,
vin de france

Robe légèrement voilée aux reflets rubis. Nez expressif, mêlant des arômes d’agrumes, de fleurs et de fruits rouges. Bouche légère et équilibrée, offrant une belle fraîcheur, une pointe d’astringence et un profil original et gourmand. Finale nette et agréable.

50 euros

Domaine du Carrubier,
Château du Carrubier 2024,
côtes de provence

Robe légèrement voilée aux reflets clairs. Nez discret, mêlant des notes florales et de sous-bois. Bouche simple et légère, offrant un profil accessible et sans complexité marquée. Finale courte et nette.

16,50 euros

Domaine Modat,
Le Petit Modat’mour 2023,
côtes du roussillon

Robe cerise vive. Nez fin et expressif révélant des arômes de fruits rouges. Bouche souple et portée par un fruit gourmand et une texture agréable, qui apporte du relief tout en conservant une belle finesse. Finale fraîche et plaisante.

13,50 euros

Domaine Jean Lehmann,
Pinot noir S 2024,
alsace

Robe rubis légère et brillante. Nez frais, marqué par des arômes de petits fruits rouges croquants, relevés d’une touche épicée. En bouche, l’attaque est souple, avec une belle fraîcheur qui soutient le fruit. Finale nette et fruitée.

40 euros

Château de Pierreux,
Réserve du Château 2024,
brouilly

Robe rouge d’aspect non filtré. Nez fin et expressif révélant des arômes de fruits rouges et noirs, accompagnés de notes végétales qui apportent de la fraîcheur et de la complexité. Bouche gourmande dès l’attaque, portée par une matière souple et un équilibre harmonieux. Finale agréable et persistante.

12 euros

Château du Cèdre,
Improbable 2024,
cahors

Robe légère. Nez simple révélant des arômes de cassis et de buis et une légère touche empyreumatique. Bouche souple dans un style désaltérant et facile d’accès. Finale sur des notes de fruits rouges et noirs.

17 euros

Alain Brumont,
Torus 2023,
madiran

Robe rubis brillante. Nez délicat et discret, mêlant des notes de fruits rouges et noirs à une touche saline et minérale, avec des nuances empyreumatiques. En bouche, l’attaque est portée par une belle fraîcheur et un joli bouquet de fruits. Finale longue, fraîche et saline.

14 euros

Clau de Nell,
Cabernet Franc 2023,
anjou

Robe brillante aux reflets rubis. Nez expressif et frais, mêlant des arômes de fruits rouges à une touche végétale et des notes épicées discrètes. La matière est sapide, avec une belle buvabilité et une sensation gourmande qui donne envie d’y revenir. Finale nette et agréable, sur des notes fruitées, fraîches et légèrement épicées.

31,50 euros

Domaine de Montgilet,
Le Grolleau des Cousins 2025,
vin de france

Robe rosé clair. Nez frais et agréable, dominé par des arômes de petits fruits rouges. Bouche légère, portée par une belle fraîcheur et parfaitement adaptée à un moment convivial. Finale nette et rafraîchissante, sur des notes de fruits rouges.

9,10 euros

Château d’Aqueria,
Héritage d’Aqueria 2023,
lirac

Robe intense. Nez typé Rhône, mêlant fruits noirs et groseille. Bouche gourmande et fraîche, avec un fruit expressif. Finale nette et conviviale.

29 euros

Domaine de la Ville Rouge,
Cuvée Inspiration 2024,
crozes-hermitage

Robe brillante aux reflets rubis. Nez discret sur les fruits rouges et noirs. Bouche souple et équilibrée, portée par une belle fraîcheur. Finale nette et conviviale.

19 euros

Maison Piron,
Coq Léon 2025,
vin de france

Robe brillante aux reflets rubis. Nez gourmand, marqué par des arômes de fruits rouges. Bouche ample et ronde, offrant une belle personnalité tout en fruit et en plaisir. Finale agréable et conviviale.

8,50 euros

Château Chantemerle,
Château Lacombe-Noaillac 2024,
bordeaux

Robe brillante aux reflets clairs. Nez agréable, sur des notes fruitées. Bouche ronde et fraîche, offrant une belle souplesse et une grande facilité de dégustation. Finale nette et conviviale.

6,50 euros

Château Tour des Termes,
Explore Cabernet Sauvignon 2024,
haut-médoc

Robe brillante aux reflets rubis. Nez très expressif, marqué par des arômes de fruits rouges frais. Bouche tonique et savoureuse, offrant une belle allonge et une énergie remarquable. Finale persistante et vibrante.

24 euros