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Trévallon, c’est Trévallon

Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un communiqué de la famille Dürrbach (Domaine de Trévallon) daté du vendredi 22 septembre 2017.

« Comme certains le savent sans doute Antoine Dürrbach s’est associé avec le négociant François Dauvergne pour lancer en grandes surfaces un Vin de France “Sélection Antoine Dürrbach”.

Des similitudes étranges avec les codes couleur du domaine de Trévallon tant sur le fond de l’étiquette et le nom “Antoine Dürrbach” arborant la même typographie et couleur rouge de notre domaine, ont entraînées auprès de nos clients, des professionnels et des médias un grand trouble et une véritable méprise sur ce vin qui n’est ni le second vin du domaine et encore moins “Un petit Trévallon”.

La famille Dürrbach indique que ce vin signé par Antoine Dürrbach n’est en rien lié au domaine de Trévallon qui rappelons-le, a depuis toujours une distribution exclusivement réservée aux réseaux CHR (grandes caves et restaurants). »

Foire aux vins : faire le bon choix avec Fabrice Beaugrand sur France 3

© Fance 3, France Télévisions

Crus bourgeois du Médoc, la sélection officielle

La huitième sélection officielle effectuée par l’Alliance des crus bourgeois du Médoc, une démarche de qualité encadrée par les pouvoirs publics et homologuée par un organisme indépendant consistant en une dégustation à l’aveugle par un jury d’experts, a distingué 271 crus médocains du millésime 2015.

Dotées du sticker d’authentification en image ci-dessus, 32 millions de bouteilles de crus bourgeois du Médoc issus des appellations médoc (122 vins sélectionnés), haut-médoc (88 vins), listrac-médoc (14 vins), moulis (15 vins), margaux (10 vins), pauillac (3 vins) ou encore saint-estèphe (19 vins) seront commercialisées dans les prochains mois. Elles représentent 31 % de la production médocaine. Depuis la première “sélection officielle”, qui portait sur le millésime 2008 (avec 243 vins sélectionnés), 228 millions de bouteilles auront donc été mises en marché avec cette distinction, une mention par ailleurs très ancienne dont l’histoire est racontée ici.

Rappelant que « 2015 est le meilleur millésime depuis 2010 » et qu’il a bénéficié de conditions météo idéales pour la maturation des raisins (mois de juillet chaud et sec et mois d’août plus tempéré et avec de faibles pluies, qui a permis aux baies de garder une belle fraîcheur), Olivier Cuvelier, le président de l’Alliance des crus bourgeois du Médoc, explique que ces vins « tiennent leurs promesse vis-à-vis des consommateurs ». Issus de terroirs prestigieux et d’une démarche de sélection rigoureuse (une évolution se profile d’ailleurs vers un classement quinquennal incluant une hiérarchie), ce sont des vins « à la qualité garantie dont les prix restent accessibles. »

La liste complète des crus bourgeois sélectionnés lors de cette session 2017 est à découvrir sur le site qui leur est dédié : “bourgeois et fier de l’être”, c’est par .

Précédentes sélections officielles :
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Au cœur des produits de Bourgogne

Cela fait six ans que la Bourgogne accueille les gourmets à l’occasion des journées dédiées à la Fête de la gastronomie (la 7e édition se tient ces jours-ci autour du thème Au coeur du produit) et ce millésime 2017 ne déroge pas à la tradition des “Fantastic Picnic”. Partout dans le vignoble, honneur sera fait au “repas gastronomique à la française” inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et aux spécialités bourguignonnes, vin compris évidemment. Historiques, bucoliques ou insolites, mais toujours originales et conviviales, toutes les propositions de pique-nique du week-end sont à découvrir ici.

La bible du gastronome

Le « carnet d’adresses des chefs et des vrais amateurs » célèbre ses 30 ans d’existence et s’offre pour l’occasion une sortie en version papier (en plus de la classique mise à jour du site). Cette édition limitée parue lundi recense plus de 2 000 adresses “de bouche”, c’est 200 de plus qu’en 2017, les 11 nouveaux “Coqs d’Or” listés ci-dessous, « meilleurs parmi les meilleurs » qui viennent s’ajouter aux 155 élus des années précédentes, ainsi que « des dizaines de trouvailles toujours plus succulentes les unes que les autres » dénichées cette année encore par l’équipe du guide parmi les produits d’artisans de toute la France et parfois même d’un peu plus loin. Le Coq de Diamant 2018 a été attribué au chocolatier Christian Constant, à Paris (75), qui fut Coq d’Or 1988 et Coq de platine en 2014. Anciens et nouveaux artisans distingués par le guide seront présents au Salon des Coqs d’Or qui se tiendra les 18 et 19 novembre à Paris, plus de renseignements ici.

Coqs d’Or 2018 :

Charcuterie

Christophe Guèze, à Vernoux-en-Vivarais (07), pour ses charcuteries de porc mangalica,

Bruno et Chantal Goulay, à Tours (37), pour leurs rillons et rillettes de Tours IGP
.

Viandes, Volailles et Gibiers
Jean-Paul Beuste, à l’Isle de Noé (32), pour ses volailles et sa poule au pot entière en conserve.

Epicerie
La famille Cornand, à Saint-Etienne (42), pour sa gamme de pâtes et son épicerie.

Fruits et légumes
Pascal Lafont, à Montestruc sur Gers (32), pour ses pêches blanches et autres fruits en conserve.

Chocolats
Ivan Delaveaux, à Lamorlaye (61), pour ses guimauves, ses ganaches et son caramel au beurre salé à tartiner.

Cafés
Inaki Cuende de Kikeran, à Saint-Jean-de-Luz (64), pour ses cafés sélectionnés et torréfiés maison et sa belle épicerie fine.

Grands Produits d’Europe

Paula et Juan de Dios Garcia Casas de Omed (Espagne) pour leurs huiles d’olive andalouses,
Peter Hannan (Irlande du Nord) pour ses viandes superbement maturées en chambre tapissées de sel rose de l’Himalaya,
Ismael-Adam et Drissi Bakhkhat, à Maldon (Grande-Bretagne), pour ses huîtres nées en mer et son saumon fumé à chaud.

Le Guide des gourmands 2018,

20 euros (hors frais de port), 30 euros avec l’abonnement d’un an au site internet.

Palmer & Co., deux magnums récompensés

Rigoureuse compétition internationale ouverte à tous les vins pétillants du monde, les Champagne & Sparkling Wine World Championships (CSWWC) ont permis à deux cuvées de la maison Palmer & Co., présentées en format magnum, de se voir récompensées par de l’or à l’issue de leur dégustation à l’aveugle par les experts Tom Stevenson, Essi Avellan (Master of Wine), Tony Jordan et George Márkus. Pour le brut Réserve de la maison, c’est la quatrième médaille consécutive du genre, assortie cette année d’un Best in Class (compétition dans la compétition, réservée aux médaillés d’or). Le champagne blanc de noirs de Palmer a également été distingué de la même façon. Les résultats de cette session 2017, dont on trouvera le détail ici, ont été annoncé lors d’un dîner de gala donné au Vintner’s Hall (Londres) qui a rassemblé plus de 120 producteurs internationaux, journalistes et professionnels. 

Palmer & Co., deux magnums récompensés

Rigoureuse compétition internationale ouverte à tous les vins pétillants du monde, les Champagne & Sparkling Wine World Championships (CSWWC) ont permis à deux cuvées de la maison Palmer & Co., présentées en format magnum, de se voir récompensées par de l’or à l’issue de leur dégustation à l’aveugle par les experts Tom Stevenson, Essi Avellan (Master of Wine), Tony Jordan et George Márkus. Pour le brut Réserve de la maison, c’est la quatrième médaille consécutive du genre, assortie cette année d’un Best in Class (compétition dans la compétition, réservée aux médaillés d’or). Le champagne blanc de noirs de Palmer a également été distingué de la même façon. Les résultats de cette session 2017, dont on trouvera le détail ici, ont été annoncé lors d’un dîner de gala donné au Vintner’s Hall (Londres) qui a rassemblé plus de 120 producteurs internationaux, journalistes et professionnels. 

Fonplégade, encore plus bio


Partisans d’une « gestion responsable et écologique de leur domaine » dès leur arrivée en 2004, Stephen et Denise Adams, les propriétaires de Château Fonplégade, ont vu leurs méthodes d’agriculture et leurs vins être certifiés biologiques en 2013 par l’organisme Ecocert. Aujourd’hui, leur grand cru classé de Saint-Emilion vient d’être admis au syndicat Biodyvin « en vue de la certification de ses vins en biodynamie. »

Autre nouveauté pour ce millésime 2017, quatre cuves en bois ont été remplacées par de nouvelles cuves tronconiques en béton de plus petite capacité, le directeur du domaine, Eloi Jacob, souhaitant « apporter encore plus de précision aux vins, en vinifiant par parcelle et par terroir. »

Enfin, à la veille de la récolte (les 27 parcelles de ce vignoble de 18,5 hectares seront vendangées en cagettes de 10 kilos par une équipe de 20 personnes), le parfait état sanitaire des raisins et la maturité optimale des baies promettent « un potentiel qualité comparable aux millésimes 2015 et 2016. »

Nouveaux raisins, nouveaux jurats

Au cœur des journées dédiées au patrimoine qui se sont tenues le week-end dernier, la Jurade de Saint-Emilion a célébré les raisins de 2017. Quarante jurats ont bravé la pluie samedi soir « pour défiler aux flambeaux dans les ruelles de Saint-Emilion » juste avant que ne débute un spectacle pyrotechnique mêlant danse et musique autour du thème de la jeunesse. Le lendemain, la Jurade a accueilli six nouveaux membres* et intronisé une cinquantaine de personnalités avant que ne se tienne un nouveau défilé en cortège jusqu’à la salle des Dominicains, en tête duquel se trouvaient quarante vignerons suisses de Chamoson (confrérie de Johannis).

Six cents invités, venus du monde entier, ont été réunis au cours du déjeuner autour de la truffe élaboré par Jean-Guy Humbot et ses équipes et accompagné par neuf vins des appellations de Saint-Emilion (lussac-saint-émilion, puisseguin-saint-émilion, saint-émilion et saint-émilion grand cru). En clôture de ces cérémonies, « grand moment de convivialité et de partage » qui célébrait aussi le 133e anniversaire du Conseil des vins de Saint-Emilion, premier syndicat viticole fondé en France, un lâcher de ballons en forme de grappes de raisins a salué la proclamation par les jurats, du haut de la Tour du Roi, de l’ouverture de la vendange 2017.

* Jean-Philippe Saby, Château Rozier ; Ludovic Martin, Château Milens ; Jean-Claude Fayat, Château La Dominique ; Sylvio Denz, Château Faugères ; Emma Thienpont, Crus et Domaines de France ; Agnès Coutant, Château La Fagnouse.

Le millésime 2017 enthousiasme et soulage la Bourgogne

A l’heure où les vendanges sont presque terminées et où les premiers décuvages s’organisent, la Bourgogne voit ce millésime 2017 comme le cadeau qui arrive au bon moment.

Bien évidemment, la nature a été moins généreuse avec le Chablisien et le Châtillonnais, durement touchés par le gel, mais c’est une récolte saine, qualitative avec de beaux degrés et quantitative (1,5 million d’hectolitres), qui permet de la qualifier d’ores et déjà de “millésime de vigneron”.

Apparenté à 1999, il y aura de très belles cuvées pour les parcelles qui ont donné des raisins très mûrs avec de petits rendements, d’une part, et des vins plus commerciaux à déguster dans leur jeunesse pour les vignes plus chargées en raisins vendangés après les pluies, d’autre part. S’annonce un beau millésime de blancs et des volumes de rouges que la Bourgogne espérait tant, dérogeant ainsi à la “règle” des années en 7.

C’est avec ce sentiment de gratitude envers la nature que l’interprofession garde le moral face aux marchés en souhaitant proposer des vins d’appellation régionale à prix accessibles et c’est dans cet esprit qu’une nouvelle appellation voit le jour : bourgogne-côte-d’or, pour les vins d’appellation régionale “bourgogne” issus de la côte de Beaune et de la côte de Nuits.

Mais n’oublions pas que la Bourgogne ne se cantonne pas à ces deux côtes réputées, puisque l’appellation Vézelay accède au rang d’appellation “villages”, 44e de la région.

Marie-Antoinette de Szczypiorski