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Sauternes + Barsac,la foule des amateurs

Les journées portes ouvertes qui se sont tenues le deuxième week-end de novembre dans les deux appellations (nous vous en avions parlé ) ont remporté un vif succès. Venu à la rencontre d’une cinquantaine de producteurs, le public a battu cette année des records de fréquentation. La météo était de la partie et d’expositions d’art (Guiraud et Haut Bergeron) ou de voitures de collection (Haut Peyraguey) en balades à cheval (Chechy), atelier fromages (Maison du vigneron), (Chechy) et déjeuners à la propriété, certains châteaux ont reçu jusqu’à 1 800 visiteurs en deux jours.

Bonne nouvelle, les jeunes amateurs – entre 20 et 25 ans, simples curieux ou étudiants en sommellerie – sont de plus en plus nombreux à fréquenter ces journées, en famille ou entre amis. Ce constat est fait par les producteurs de sauternes et barsac qui trouvent là un public très réceptif à leur discours, plus enclin à « sortir des sentiers battus» et à oublier le systématique accord entre leurs vins et le foie gras. Tant mieux, car avec le sauternes on peut tout tenter ( par exemple « une belle poularde de Bresse, des huîtres chaudes, un jambon persillé, un bleu bien goûteux », en lire plus ici).

Les domaines de Corse à découvrir


Les experts Bettane Desseauve ont sélectionné dans chaque vignoble de France les producteurs
qui leur paraissent avoir le potentiel de s’affirmer au plus haut niveau de leur appellation.


Douzième étape de ce online casino Tour de France de l’avenir, la Corse

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Crédits photo d »ouverture : http://www.vacances-corses.com/

Cadeaux de Noël

Vous avez encore jusqu’à vendredi pour vous inscrire et participer ainsi au au tirage au sort
« Saint-Emilion illumine votre table de Noël » organisé par le Conseil des vins de Saint-Emilion à l’occasion des fêtes de fin d’année.

En jeu, des carafes, des verres et ces vins-là :

Château Lanbersac, Puisseguin Saint-Emilion, 2010
Château la Rose Perrière, Lussac Saint-Emilion, 2011
Château Jean-Faure, Saint-Emilion Grand Cru, 2010 (propriété classée en 2012)
Château Mangot, Saint-Emilion Grand Cru, 2009
Château Canon la Gaffelière, Saint-Emilion Grand Cru Classé, 2007
Château Grand Mayne, Saint-Emilion Grand Cru Classé, 2008
Château Belair Monange, Saint-Emilion 1er Grand Cru Classé, 2008
Château Pavie, Saint-Emilion 1er Grand cru Classé, 2006

Le Sang de la vigne,encore un succès

Pour fêter les dix ans de la publication chez Fayard du premier livre de leur série Le Sang de la vigne, aventures dans le vignoble d’un œnologue-détective incarné par Pierre Arditi dans l’adaptation télévisée diffusée sur France 3 depuis bientôt trois ans, Jean-Pierre Alaux et Noël Balen ont demandé au viticulteur Fabrice Durou (Château de Gaudou) d’élaborer une cuvée spéciale qui vient d’être classée dans les 100 meilleurs vins du monde par la revue américaine Wine Enthusiast (voir ici).

Disponible à l’achat au prix de 18 €, départ château, ce vin de Cahors 100 % issu de malbec connaît d’ores et déjà un grand succès à l’export vers l’Amérique du Nord, un destin qui ressemble à celui de la série télévisée du même nom, diffusée sur les chaînes belges, suisses, américaines, chinoises et coréennes. Côté papier, Mission à Haut-Brion, le premier opus de la série lesangdelavigneBDglenat, vient de paraître en bande-dessinée (Glénat). Quant au dernier-né des livres de Jean-Pierre Alaux et Noël Balen, La Guerre des bouchons, il est attendu pour 2015.

Ci-dessus, Jean-Pierre Alaux, Pierre Arditi et Fabrice Durou lors de la sortie de la cuvée « Le Sang de la vigne » au printemps 2014. Crédit photo : David Nakache

Le site 1855 et Veuve-Clicquot, drôles d'histoires

On le sait, la morale et le droit n’ont rien à voir l’un avec l’autre ou, pour dire les choses autrement, « il y a une grande différence entre le sentiment de justice et l’application du droit. » D’où le énième épisode odieux des aventures de 1855.com, l’épouvantail du e-commerce. L’insupportable saga trouve sa légitimité dans les textes de lois et la réglementation qui les accompagne. Ce qu’on croyait plié depuis longtemps se révèle vivace encore. Mieux même, ils ont le droit de continuer en dédommageant la masse de clients avec beaucoup de petits vins au lieu de quelques grandes bouteilles. Comment ils calculent leurs clients, eux, un bonheur. Des poivrots pour l’Hermès du vin ? Pas top.
Rappeler encore et toujours que s’il n’avait pas du tout de vin à vendre, ils n’existeraient plus. Que les châteaux bordelais feraient bien d’exiger du négoce un tout petit peu d’éthique, que les margoulins ne pourront jamais se suffire du marché gris pour développer leurs mauvaises affaires…lire la suite sur le blog bonvivant

“Le Taittinger“, bataille de chefs

La cérémonie de remise des prix de la quarante-huitième édition du prix culinaire international « Le Taittinger » s’est tenue la semaine dernière au George V, autour d’un dîner en cinq temps concocté par le nouveau chef des lieux, Christian Le Squer. Président d’honneur de l’événement, le Dr Frédéric Saldmann, cardiologue, nutritionniste et auteur de l’ouvrage Le meilleur médicament c’est vous (Albin Michel), a évoqué devant près de deux cents invités « quelques règles d’hygiène de vie croustillantes » avant que le jury ne remette « Le Taittinger » 2014 à Jonathan Zandbergen, chef néerlandais du restaurant Het Veerhuys à Almere (Pays-Bas).

Finaliste à deux reprises, Jonathan Zandbergen a obtenu cette année la récompense suprême à l’occasion d’une édition dont le président du jury, Emmanuel Renaut (chef*** du Flocons de Sel, à Megève), a tenu à souligner « le niveau particulièrement relevé. » Les épreuves finales se sont déroulées mardi dernier à l’Ecole Ferrandi à Paris. Les chefs ont eu cinq heures pour s’exprimer autour de « deux râbles de lièvre pour huit personnes, agrémentés de deux garnitures imposées, l’une à base de châtaignes, l’autre de potiron, et une garniture libre avec une sauce ou un jus » et réaliser une « interprétation d’un pain perdu aux pommes reinette et sa crème anglaise. »

La deuxième place du concours est revenue au chef suisse Nicolas Hensinger, (restaurant L’Hôtel de Ville, Crissier) et la troisième au Japonais Yoshihiro Kawamoto (Hôtel Granvia, Osaka). Tous deux concouraient pour la première fois. Enfin, cette soirée a également permis au président du jury du concours amateur, Gérard Boyer (ancien chef *** des Crayères à Reims), de remettre le prix de la sixième édition du « Taittinger des Cordons Bleus » à Monsieur Jean-Philippe Zabka, vainqueur d’une compétition qui a vu s’affronter trois amateurs sur le thème du bœuf bourguignon.

Crédit photo : Louis Teran.

Une soirée avec Cécile Tremblay

C’est une « étoile montante du vignoble bourguignon » qui sera présente à Paris
ce 2 décembre pour présenter ses vins dans le cadre des « Dégustations du mardi » de la maison Legrand Filles et Fils. Cécile Tremblay cultive « comme un jardin » ses quatre hectares de vigne situés en côte de Nuits sur une dizaine d’appellations au rang desquelles se trouvent deux grands crus (Echezeaux du Dessus et Chapelle Chambertin). Dès son arrivée au domaine en 2003, celle qui avait à cœur « de respecter les sols et préserver le terroir » s’est orientée vers la viticulture biologique et la biodynamie.
Un travail à découvrir en réservant ici ou par téléphone au 01 42 60 07 12.

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Nos douze margaux 2010, un concours de finesse


De 25 à 400 euros, voilà dix vins cultes dans un millésime de légende. 2010, la finesse et margaux, la suavité. Le millésime et l’appellation étaient vraiment faits pour se rencontrer.


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Château Brane-Cantenac 2010

90 euros 18/20

Grand nez noble de cèdre, tannin magnifiquement satiné et complexe, ensemble riche, harmonieux, complet mais à savoir attendre ! .
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[su_tab title= »VIN 2″]dauzac

Château Dauzac 2010

43,60 euros 17,5/20

Excellente saveur de beau merrain, très riche, séveux.
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issan

Château d’Issan 2010

74 euros 17/20

Grande couleur, nez complexe mêlant les épices et les fruits noirs (myrtille), plein et strict, potentiel de garde évident.
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giscours

Château Giscours 2010

63,50 euros 18/20

Margaux complet, aux nobles arômes de rose épicée, texture magnifique, tannin à la fois onctueux et ferme, grandes promesses.
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kirvan

Château Kirwan 2010

64 euros 17,5/20

Beaucoup d’élégance et de complexité dans un ensemble vraiment représentatif d’un beau margaux, avec le tannin fumé et épicé du millésime.
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lascombes

Château Lascombes 2010

105 euros 18/20

Grand vin harmonieux et parfaitement équilibré, associant générosité de texture et de saveur et extrême finesse, dans l’esprit de ce remarquable millésime.
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marquis

Château Marquis de Terme 2010

42 euros 18/20

La puissance et la droiture de ce vin se précisent et s’amplifient, avec un grand tannin épicé qui fera beaucoup pour augmenter la réputation du cru.
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[su_tab title= »VIN 8″]
palmer

Château Palmer 2010

406 euros 18,5/20

Corps complet, grande suite en bouche, texture incomparable, tannin d’une finesse transcendante. Le tout donne un sentiment d’aisance naturelle rare dans un médoc jeune.
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[su_tab title= »VIN 9″]
prieuré

Château Prieuré-Lichine 2010

59,50 euros 18/20

À notre sens le vin le plus complet depuis 25 ans pour ce cru, noblement floral, intense mais sans lourdeur, au fruit savoureux et complexe de prune et de cèdre. Acheter le vin en magnum pour la longue garde.
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[su_tab title= »VIN 10″]
rauzan

Château Rauzan-Gassies 2010

58 euros 16,5/20

Beaucoup de matière et de puissance, notes d’iode assez « océaniques » au nez, tannin encore astringent, beau potentiel de garde.
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rauzan-ségla

Château Rauzan-Ségla 2010

163 euros 19/20

Merveilleuse noblesse aromatique, grand volume de bouche, tannin d’une extrême précision et élégance, grand terroir évident, grand avenir.
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siran

Château Siran 2010

26,50 euros 16/20

Margalais dans l’âme, très fruits rouges, assorti de notes florales, bouche pleine et d’une grande longueur sur la fraîcheur, finale aux notes épicées.
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Aux Lyonnais


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Menus à 32€ (déjeuner) à 35€ (dîner)
Accueil : jusqu’à 22h. Salons. Air conditionné. Voiturier.
Fermé le samedi midi, le dimanche et le lundi. Fermé en Août.

32, rue Saint-Marc – 75002
Métro Bourse ou Richelieu-Drouot
01 42 96 65 04
Fax : 01 42 97 42 95
www.alain-ducasse.com

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Façade de bois rouge, carreaux de faïence, moleskine, stucs, miroirs, lustres à boules, tables et chaises en bois, zinc font un décor qui séduit d’emblée l’amateur de vieux bouchons. Reste l’assiette qui, elle, ne séduit qu’à moitié et peut se faire attendre longtemps sans le moindre petit mot d’un service rapidement débordé.

À LA CARTE:

  • Œuf cocotte aux écrevisses, mouillettes aillées 15€
  • Pot de la cuisinière lyonnaise, charpie de porcelet au foie gras 14€
  • Salade frisée, foie gras de canard et croûtons 15€

 

  • Foie de veau en persillade, copeaux de pommes de terre 24€
  • Notre boudin noir à la lyonnaise, oignons au vinaigre 22€
  • Volailler fermière en fricassée à la crème de légumes mijotés 26€

 

  • Lieu jaune de ligne, cardons 32€

 

  • Tarte et île flottante aux pralines roses 11€
  • Marjolaine chocolat-praliné, crème vanillée 12€
  • Tarte et île flottante aux pralines roses 11€

 

Notre sélection

  • Pouilly-Vinzelles Les Longeays 2009 domaine Thibert 40 €
  • Vin de table Petit Vin d’Avril, Paul Avril 50 €
  • Santenay 1er cru Clos Faubard 2009, L. Muzard 65 €

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DÉCOUVREZ LA SÉLECTION LEBEY

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Crédits photo d’ouverture : justacote.com

Meursault-Perrières 1988


Bon je sais, c’est un grand vin, cher, vieux et de toute façon à cause des dernières grêles il y en aura presque plus en millésime jeune sur le marché. En plus le domaine n’est pas inconnu. Et pour finir il a vieilli plus de vingt ans dans une cave à froideur constante (11°) et haute humidité, bref l’idéal. Mais de temps en temps ce type de vin rappelle
1- Que jusqu’à preuve du contraire nulle part au monde un blanc ne peut atteindre une telle beauté de parfum et de saveur.
2- Que les grands terroirs exigent pour montrer vraiment ce qu’ils ont dans le ventre un vieillissement suffisant, que presque plus personne n’est prêt à leur accorder même si tous veulent en parler et donner un jugement définitif dès le berceau.
3- Que la définition idéale de leur style n’a pas changé depuis au moins un siècle et demi !

 

Domaine des comtes Lafon

On ne sait qu’admirer le plus dans les arômes délicats mais si affirmés qui évoluent entre le miel de le plus fin, type fleur de châtaignier, le levain de boulangerie le plus aérien, la toute petite touche de caramel au lait (qui n’apparait qu’au- dessus de 14° de température, idéale pour tout d’ailleurs). Rien ici ne laisse supposer qu’à un moment ou à un autre il y a eu réduction artificielle provoquée par des mercaptans soufrés, type noisette super grillée, ou des notes de pomme rappelant une belle manzanilla, ou encore moins le cuir, l’animal ou la pomme blette de cidre rustique comme on en trouve dans certains chardonnays « nature ». D’ailleurs je n’ai jamais connu ce vin vraiment ingrat à déguster. Ces qualités se retrouvent en bouche avec une tenue parfaite sur au moins deux heures, avec une texture et une fin de bouche semblables –peut-être même un peu plus fines- que celle d’un beau Montrachet ou Chevalier Montrachet. L’ensemble est miraculeux sur des saint-jacques à la truffe blanche . Bref une certaine idée de la perfection. Et on se dit qu’il faudrait une échelle de notation spécial pour faire comprendre au public le fossé qui sépare ce vin de l’excellence normale que nous notons souvent seulement deux ou trois points en dessous. J’aurais tant aimé que quelques jeunes vignerons idéalistes du secteur aient pu partager ce flacon pour leur donner une vision juste de leur devoir pour l’avenir

 

19,5/20

Environ 500 euros la bouteille
CONTACTER LE PRODUCTEUR


Dominique Lafon est au sommet de son art et il porte le domaine familial de Meursault à un niveau qualitatif exceptionnel. Travail biodynamique, vinifications millimétrées ont permis de gagner en pureté sur toutes les cuvées. Depuis 2011, il est présent dans tous les premiers crus murisaltiens, avec en cave des bouchères et des poruzots dignes de ce nom. Dans la continuité de 2010 et 2011, 2012 constitue un des sommets de la Bourgogne. Les superlatifs manquent, tellement ce domaine apporte une juste vibration à l’instant présent.

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