Mes magnums (35), un blanc de blancs intense

Gosset, grand blanc de blancs Ce qu’il fait là Ce n’est pas le dernier des vins élaborés par le regretté Jean-Pierre Mareigner que nous aurons le plaisir de découvrir dans les années qui viennent. Ce...

Mes magnums (88) : un chardonnay franc du collier

On aime ces blancs du Mâconnais, cette expression bien droite du chardonnay quand il est bien mené.

Maximilian, le onzième des Riedel

C’est un village de bout de vallée autrichienne, pimpant et attendu, avec les géraniums aux balcons, les neiges éterrnelles et les vaches dont on sent très bien qu’elles sont là, tout autour. Nous sommes...

Les prix du 2015 en primeur, ça va se passer comment ?

Comme chaque année, il faut se demander qui va en vouloir. Les Américains semblent tenir la corde sur le 2015. Grand marché d’amateurs curieux, les USA se positionnent déjà via quelques gros marchands de la...
Thienot Speedy Graphito

Un graffiti, un champagne

Pourquoi lui Nous aimons beaucoup cette tendance lourde qui pousse les maisons de Champagne vers l’art contemporain. C’est le gage d’une adéquation avec l’air du temps qui est forcément réjouissante. Qu’il s’agisse d’un engagement ancien, comme chez Pommery, ou vraiment récent, comme Thiénot, ou très moderne comme Ruinart, n’a pas d’importance.Ce qui compte, c’est que ça existe.

Mes magnums (39), un blanc de blancs fin et ciselé

Bruno Paillard, blanc de blancs grand cru Ce qu’il fait là Bruno Paillard, grand défenseur de la marque « Champagne » et fin élaborateur de belles cuvées est également associé à Philippe Baijot dans le...

Un saint-joseph tout nouveau, tout beau

Graeme et Julie Bott, les Kiwis d’Ampuis se sont rencontrés chez Stéphane Ogier chez qui ils ont passé une dizaine d’années. Tout est dit. Gros savoir-faire, immense talent, gigantesque énergie et hop, ils ont un domaine. Nous, des gens comme ça, on les adore.

Mes magnums (49), un joli blanc pas bien cher

Un vin blanc, oui. Depuis que les rosés ont dépassé les blancs dans les verres des Français, j’ai plus de sympathie pour les blancs. Sauvons les blancs, donc. J’ajoute que les blancs de Pessac-Léognan sont sur le podium des grands blancs français, podium que je laisse à chaque lecteur le soin de constituer sous réserve qu’il y ait un pessac-léognan dessus. Des blancs, même à Pessac, on en fait peu. À La Solitude, pas plus de huit hectares lui sont consacrés. C’est 25 pour les rouges.

Mes magnums (11) un châteauneuf-du-pape

Les Arpents des Contrebandiers, chateauneuf-du-pape 2013, Mas Saint-Louis  Ce qu’il fait là  Un beau châteauneuf-du-pape en magnum, c’est toujours un grand moment. Dans dix ans, certes, mais la patience est la mère de toutes les vertus. Pourquoi...

Si je m'appelais Guide Michelin

- J'aurais mis trois étoiles à Joël Robuchon à la Grande Maison. Parce que ce ne serait que justice plus d'un an après l'ouverture du plus bel établissement de Bordeaux. Rappelons que Alleno chez...

Les crus bourgeois, épisode 1

Soyons clairs. La dégustation des crus bourgeois procure une grande satisfaction. Parce qu’elle réunit à la même table toutes les appellations du médoc, elle nous apprend que le Médoc change mais ne se renie pas, pour notre plus grand plaisir et celui des amateurs.