Jusqu’au 15 juillet, les champagnes Lanson sont une nouvelle fois de la partie pour accompagner l’édition 2018 du tournoi de tennis de Wimbledon qui s’est ouverte lundi, et notamment la cuvée Green Label, premier champagne bio élaboré par la maison (on en lira plus à ce sujet ici). Fournisseur officiel du tournoi de Wimbledon pour la dix-septième année consécutive et partenaire depuis plus de quarante ans du prestigieux club qui lui sert de cadre, le All England Lawn Tennis & Croquet Club (AELTC), la champenoise maison fondée en 1760 a été invitée à créer à l’occasion du siècle et demi d’existence de ce dernier un design exclusif pour cette cuvée dont le lancement au Royaume-Uni a eu lieu l’année dernière. Uniquement réservée aux membres de l’AELTC, cette édition limitée sera servie tout au long de l’année lors des différents événements qui émailleront la célébration de ce vénérable anniversaire.
Lanson, c’est le patrimoine champenois, une marque-phare dans l’histoire du grand vin blond. Son histoire se confond avec celle de la Champagne et voilà que Lanson sort, sans tambour ni trompettes, une cuvée bio sobrement baptisée Green Label. Un vrai vin bio, c’est-à-dire issu d’une unique parcelle de seize hectares de vignes menée en bio et en biodynamie depuis très longtemps et achetée en 2011 à Leclerc-Briant, maison pionnière en la matière.
On est à Verneuil, dans la vallée de la Marne. Les vignes dévalent les collines entre les bois et les bosquets, c’est un décor en pente douce. Thierry Desseauve, dégustateur et co-auteur du guide Bettane+Desseauve des vins de France (à paraître le 25 août), l’œil attentif aux reflets d’or nuancés de vert, forcément, de ce joli champagne, a l’air conquis. « Ce vin dégage avant tout de l’énergie et c’est sans doute ça la bonne piste du renouveau de Lanson. Il s’agit d’un grand vin d’apéritif dont la tension ouvre l’appétit sans l’ombre d’une hésitation, sans un poil de lourdeur, sans même le souvenir d’une certaine austérité passée. Du grand Lanson. »





Yves Tesson, 









