Accueil Blog Page 248

Tourisme virtuel

Pré-sélectionnée au “Challenge Innovation” organisé par le groupe Convergence Achats (dont la deuxième édition se tient aujourd’hui à Paris), l’application lancée par le domaine Laroche propose à l’amateur une visite virtuelle de l’obédiencerie de Chablis, expérience à 360° à télécharger ici et et nécessitant le port de lunettes VR. Cette moderne plongée dans l’historique bâtisse datant du Moyen-Age qui abrite un pressoir du XIIIe siècle et les caves d’élevage des premiers et grands crus de Laroche inclut même une rencontre avec Grégory Viennois, son directeur technique.

Rappelons à cette occasion que « ce patrimoine vivant » lié à l’histoire des premiers vins de Chablis, qui débute au IXe siècle, se visite également en vrai, toute l’année. Outre la “classique” visite de l’obédiencerie suivie de la dégustation de quatre vins, le domaine Laroche décline en fonction des saisons différentes propositions œnotouristiques (Voyage dans le temps, Magie de Chablis, Bien-être VIP) allant de la demi-journée au week-end complet avec nuit à l’hôtel du Vieux Moulin, ancien moulin à grains du XVIIIe siècle. Plus de renseignements et réservation ici.

Les secrets du Jura

@CRT Bourgogne Franche-Comté / CIVJ

Comme ses différentes propositions bourguignonnes, le wine-tour privé désormais proposé dans le Jura par l’agence d’œnotourisme de luxe fondée par Youri Lebault (nous vous avions parlé ici de son séjour dédié aux grands crus de Bourgogne) inclut transport en “véhicule de prestige”, service de conciergerie, lectures de paysages et dégustations de grands vins, tout ceci pour 2 à 7 personnes maximum.

« On apprendra d’abord les fondamentaux des vins du Jura : cépages, appellations, sols, géologie, notion de terroirs, etc. Puis on plongera dans l’histoire du Jura, de Louis Pasteur à Alexis Millardet, l’inventeur de la bouillie bordelaise, pour ensuite aller à la rencontre de femmes et d’hommes de passion : vignerons, restaurateurs, fromagers… » 

D’Arbois à L’Etoile en passant par Château-Chalon, les vins de paille, les Macvin, les crémants et les vins jaunes, ce circuit d’une ou deux journées comprend deux dégustations d’une douzaine de vins par jour et peut-être assorti de différentes options selon les amateurs et les circonstances : chambres d’hôtes de luxe, visites de domaines, repas gastronomiques, survol du vignoble en hélicoptère.

Secrets du Jura, à partir de 490 euros par personne.
Plus de renseignements et réservation en cliquant .

Mes magnums (49), un joli blanc pas bien cher

Domaine de la Solitude, pessac-léognan blanc 2012

Pourquoi lui
Un vin blanc, oui. Depuis que les rosés ont dépassé les blancs dans les verres des Français, j’ai plus de sympathie pour les blancs. Sauvons les blancs, donc. J’ajoute que les blancs de Pessac-Léognan sont sur le podium des grands blancs français, podium que je laisse à chaque lecteur le soin de constituer sous réserve qu’il y ait un pessac-léognan dessus. Des blancs, même à Pessac, on en fait peu. À La Solitude, pas plus de huit hectares lui sont consacrés. C’est 25 pour les rouges.

On l’aime parce que
Moi, je l’aime surtout pour la parité sauvignon-sémillon. C’est vrai, quoi. Le sémillon, c’est la rondeur de ces blancs, c’est le velouté, le pulpeux. Quand le sauvignon est la droiture, la structure. L’un ne devrait pas aller sans l’autre.

Lire la suite ici sur le blog bonvivant

Un sommelier dans mon canap’, session 2017

L’opération de dégustation organisée chaque année par l’AOC crozes-hermitage et son équipe de sommeliers à l’intention des amateurs démarre lundi prochain à Paris et à Lyon. Jusqu’au 28 octobre, sur réservation ici, réunissez vos amis (de 4 à 8 personnes) pour une soirée à domicile autour de la découverte de quatre vins de cette appellation. D’une durée de 90 minutes, cet atelier convivial se décline en deux formats, une initiation réservée aux plus néophytes (50 euros pour le groupe, vin compris) et une séance plus approfondie qui conviendra à des amateurs plus avertis (65 euros).
Plus de détails sur le site dédié, c’est par ici.

Un sommelier dans mon canap', session 2017

L’opération de dégustation organisée chaque année par l’AOC crozes-hermitage et son équipe de sommeliers à l’intention des amateurs démarre lundi prochain à Paris et à Lyon. Jusqu’au 28 octobre, sur réservation ici, réunissez vos amis (de 4 à 8 personnes) pour une soirée à domicile autour de la découverte de quatre vins de cette appellation. D’une durée de 90 minutes, cet atelier convivial se décline en deux formats, une initiation réservée aux plus néophytes (50 euros pour le groupe, vin compris) et une séance plus approfondie qui conviendra à des amateurs plus avertis (65 euros).
Plus de détails sur le site dédié, c’est par ici.

L’expérience Abyss

Si ce champagne issu de la vendange 2012 a tout d’une cuvée traditionnelle de la maison Leclerc Briant, son vieillissement à 60 mètres de profondeur, au large de l’île d’Ouessant, de mars 2016 à mai 2017, fait de cet assemblage de chardonnay, pinot noir et pinot meunier, respectivement issus de Bisseul, Avenay-Val-d’Or et Vrigny et ici présents à parts égales, une expérience de dégustation inédite. « Sous l’eau, davantage que sur terre, toutes les conditions sont réunies pour que l’intégralité de ce qui a été mis en bouteille y soit conservé. Une température à 12 degrés, une obscurité quasi-totale, un barrage naturel aux ondes électromagnétiques et une pression strictement constante sont les garants de cette recherche d’harmonie », explique la maison à propos de cette expérience scientifique qui a débuté dès la vendange par la sélection de raisins nés sur des terroirs réputés pour leur sous-sol calcaire affleurant (fonds marins fossilisés) et élevés dans la perspective de cet « affinage sous-marin » (la mise en bouteilles a eu lieu en juin 2013 et le dégorgement en février 2016, juste avant l’immersion). 


Champagne Leclerc Briant, coffret Abyss. 130 euros chez les cavistes.

Deux vainqueurs pour un trophée

Depuis 1995, le trophée Gosset Celebris récompense les grands chefs et les sommeliers « pour leurs initiatives à la fois culinaires, gustatives, humaines et solidaires. » Un accord entre la gastronomie et l’altruisme qui s’est traduit en cette vingt-troisième édition par la sélection ex-aequo de deux initiatives.

Baptisée Mon Premier accord, celle du sommelier Fabrice Sommier (directeur de la restauration de la maison Georges Blanc, MOF 2007 et meilleur sommelier en vins de Porto lors de l’édition 2010 du Master of Port) consiste à permettre aux enfants l’apprentissage du goût, une transmission qui passe notamment par des accords salés et sucrés entre mets et jus de fruits.

Dédiée aux femmes, l’association La Cuillère d’or de Marie Sauce-Bourreau (présidente de l’association des Toques françaises) a été fondée en 2015 dans le but de promouvoir et d’accompagner dans tous les corps de métiers de bouches, notamment via le trophée gastronomique du même nom, récompensant les talents amateurs ou professionnels 100 % féminins.

« La maison Gosset est heureuse […] de pouvoir valoriser nos chefs et sommeliers qui parviennent,
au-delà de l’excellence de leur savoir-faire, à contribuer par leurs démarches personnelles innovantes à démontrer l’attention portée à ceux qui les entourent. »

Jean-Pierre Cointreau,
président de Champagne Gosset

Changement de direction pour le groupe Labruyère


François Morinière devient président du directoire du groupe Labruyère à partir du 1er octobre.

Holding familiale propriétaire des domaines Labruyère (AOC moulin-à-vent), Jacques Prieur (Bourgogne), Rouget (Pomerol) et des champagnes Labruyère (le tout sous la responsabilité d’Edouard Labruyère) et dont les activités concernent également la distribution et l’immobilier commercial (sous la responsabilité de Diane Cuilleret-Labruyère) et la gestion d’un portefeuille de participations financières majoritaires ou minoritaires dans des PME en France et à l’international (sous la responsabilité de Sébastien Bouvet-Labruyère), le groupe mâconnais Labruyère, annonce l’arrivée à sa tête de François Morinière jusqu’alors président du conseil d’administration du groupe Oeneo. Ce dernier s’est déclaré très heureux d’apporter sa contribution « à l’histoire de cette magnifique entreprise familiale qui s’est construite en quatre générations, fidèle à ses racines et son terroir, et dotée d’un esprit entrepreneurial remarquable. »

Nommé président du conseil de surveillance en remplacement de Jean-Pierre Labruyère, brutalement décédé le 14 juillet dernier, Vincent Labruyère – qui était président du directoire depuis 2008 – se réjouit de cette arrivée : « C’est une grande fierté d’accueillir François Morinière à la tête de notre groupe. L’arrivée d’un dirigeant extérieur dans le groupe pour la première fois depuis sa création en 1909 est une décision longuement mûrie par la famille. François est un dirigeant d’entreprise accompli au parcours riche et ponctué de belles réussites (outre Oeneo, il a dirigé le groupe de médias sportifs L’Equipe et la société d’affichage Giraudy) qui connait parfaitement l’environnement des groupes familiaux. Le dynamisme et l’engagement de François seront tournés vers la création de valeur de nos activités existantes et la recherche d’investissements dans de nouveaux métiers porteurs de sens, à fort potentiel de croissance. »

Le bel été 2017


Le rosé plaît de plus en plus aux amateurs – en France, il représente un verre consommé sur trois – et le vin d’appellation côtes-de-provence produit sur la presqu’île de Saint-Tropez ne fait pas exception. En ce début d’automne, les producteurs réunis depuis 1964 sous la bannière “Maîtres-vignerons de Saint-Tropez” annoncent que leur place de premier rang parmi les rosés de Provence a été renforcée cet été par une progression de leurs ventes de 8,4 % (un chiffre qui passe à + 17 % pour les bouteilles vendues à l’export). Cette évolution concerne une production de plus de 3,5 millions de cols, dont 48  % ont été distribués sur le seul circuit des des cafés, hôtels et restaurants (CHR).

C’est sur ces résultats encourageants et avec de belles perspectives d’avenir qu’ils accueillent donc le nouveau millésime : « Malgré une sécheresse importante ces derniers mois, due à un manque de pluies depuis fin mars, l’état général phytosanitaire du vignoble reste excellent. » Ils se préparent également pour la sortie de leur “rosé de l’hiver”. Assemblage de cinsault, grenache et syrah issu d’une vinification parcellaire et de vendanges nocturnes, la cuvée Grain de Glace est un vin de première presse à la robe très claire qui sera disponible à partir du 1er décembre chez les cavistes et sur le site dédié à la production de ces vignerons, c’est par , au prix de 9,50 euros.

Trévallon, c'est Trévallon

Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un communiqué de la famille Dürrbach (Domaine de Trévallon) daté du vendredi 22 septembre 2017.

« Comme certains le savent sans doute Antoine Dürrbach s’est associé avec le négociant François Dauvergne pour lancer en grandes surfaces un Vin de France “Sélection Antoine Dürrbach”.

Des similitudes étranges avec les codes couleur du domaine de Trévallon tant sur le fond de l’étiquette et le nom “Antoine Dürrbach” arborant la même typographie et couleur rouge de notre domaine, ont entraînées auprès de nos clients, des professionnels et des médias un grand trouble et une véritable méprise sur ce vin qui n’est ni le second vin du domaine et encore moins “Un petit Trévallon”.

La famille Dürrbach indique que ce vin signé par Antoine Dürrbach n’est en rien lié au domaine de Trévallon qui rappelons-le, a depuis toujours une distribution exclusivement réservée aux réseaux CHR (grandes caves et restaurants). »