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La biodynamie récompensée

De plus en plus « magnifiés » par la biodynamie, une approche privilégiée très tôt par l’emblématique vigneron du Languedoc-Roussillon, les vins de Gérard Bertrand se sont distingués lors du salon ProWein (Düsseldorf, Allemagne), rendez-vous des professionnels du vin du monde entier et « moment unique de présentation et de dégustation des nouveaux crus » pour la maison. Vin d’IGP haute-vallée de-l’aude issu d’un domaine en cours de conversion vers la biodynamie, L’Aigle Royal 2016 s’est classé parmi les meilleurs pinots au monde lors des Global Pinot noir Masters, compétition organisée par The Drinks Business (avec une note de 97/100 décernée par le jury de masters of wine Patrick Schmitt, Alistair Cooper, Keith Isaac, Emma Symington, Jonathan Pedley, Patricia Stefanowicz et David Round).

Autre distinction pour la maison dans le même millésime avec Château La Soujeole (AOC malepère), élu meilleur vin du salon ProWein2018 dans la catégorie Languedoc-Roussillon et récipiendaire d’une médaille d’or de la part du jury de la compétition internationale Mundus Vini. Parmi les autres étiquettes présentes à Düsseldorf figuraient le minervois-la-livinière issu du Clos d’Ora, vignoble-icône de la maison Gérard Bertrand mené en biodynamie tout comme le domaine de Cigalus (IGP aude-hauterive), le château l’Hospitalet (AOC la-clape) ou encore le château La Sauvageonne (dont le languedoc La Villa a été élu meilleur rosé du monde en 2017 par The Drinks Business). Enfin, un nouveau rosé baptisé Diving Into Hampton, créé par Gérard Bertrand avec le rocker américain Jon Bon Jovi et son fils Jesse, a été présenté en avant-première européenne sur le salon.

Mes magnums (59), un grand champagne non dosé

Champagne Ayala, Brut Nature

Pourquoi lui
Parce que Ayala, parce que Bollinger, parce que l’équipe en place trace sa route loin de la maison-mère, parce qu’il n’y a pas d’erreur, parce que les vins sont bons, de plus en plus. Ayala, c’est un succès à verser au chapitre Redressements spectaculaires.

On l’aime parce que
C’est un champagne franc du collier, vif, désaltérant, le genre qui se boit tout seul, les amis aux anges, les anges sont des amis. C’est un champagne non dosé (sans sucre ajouté) et on aime ce coup de fouet-là.

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Quinze hectares supplémentaires

La famille Fayat vient d’acquérir le château Aney, en appellation haut-médoc. Situé sur la commune de Cussac-Fort-Médoc, ce vignoble de quinze hectares plantés en cabernet-sauvignon (60 %) et merlot (40 %) permettra d’étoffer la production du château Clément Pichon, cru bourgeois entré au portefeuille des Vignobles Clément Fayat en 1976, après le château La Dominique, grand cru classé de Saint-Emilion acquis en 1969, et avant le château Fayat, né en 2009 de la fusion de trois domaines en appellation pomerol successivement acquis en 1984, 2000 et 2006.

Castillon à domicile

Après son édition bordelaise et une première à Lille qui s’est tenue au mois de février, l’opération “J’irai déguster chez vous” revient à Paris demain pour la troisième fois. Durant trois jours, les vignerons de l’appellation castillon-côtes-de-bordeaux participant à cette session 2018 seront donc présents chez les amateurs, c’est tout le principe de l’événement, afin de leur faire découvrir leurs vins lors de conviviales dégustations à domicile. L’idée est d’installer entre consommateurs et producteurs une vraie proximité qui permette de « démystifier la dégustation » explique Maïwenn Brabant, directrice de cette AOC membre de l’Union des cotes-de-bordeaux. « En quelques minutes, il n’y a plus de barrières, vignerons et particuliers échangent en toute amitié, comme s’ils se connaissaient déjà », précise-t-elle. Spécificité de l’édition parisienne de cet événement qui connaît un grand succès (4 000 amateurs rencontrés, des centaines de dégustations organisées chez les particuliers, 15 000 visites sur le site internet dédié et un hashtag #achacunsoncastillon vu plus de 200 000 fois), des dégustations se tiendront également le 22 mars à partir de 18 h 30 dans une sélection de bars à vins parisiens dont la liste est à retrouver ici.

C’est le printemps


Beaux jours pour l’amateur sur le site La Grande cave qui ouvre aujourd’hui sa foire aux vins de printemps. Jusqu’au 17 avril, la plateforme de vente en ligne lancée à l’automne 2016 par la famille Castéja, propriétaire de deux maisons de négoce établies à Bordeaux depuis plus de 150 ans et d’une dizaine de domaines, dont trois sont des grands crus classés, proposera une sélection de cinquante références parmi ses trois millions de bouteilles « en caisse d’origine, 100 % garanties en direct des propriétés. » Classé en cinq thèmes (meilleures ventes, exclusivités, nouveautés, seconds vins et coups de cœur), cet éventail de propositions bordelaises établi par les trois acheteurs de grands crus et l’œnologue de la maison inclura des remises allant jusqu’à 50 % sur la deuxième caisse du même vin.

La taille Plaimont

Précurseur en bien des matières, le groupement de vignerons œuvrant au sein de la cave Plaimont se mobilise pour défendre son vignoble contre les maladies du bois, un défi crucial « pour la préservation du capital viticole du piémont pyrénéen » et le devenir des appellations du Sud-Ouest. « Afin de limiter la propagation de ces affections, aux premiers rangs desquelles figurent l’esca et le black dead arm », l’innovante coopérative a élaboré, en collaboration avec la société de maîtres tailleurs de vignes Simonit & Sirch, un programme solidaire de formation à une méthode de taille unique et adaptée à son vignoble. Si l’origine de ces fléaux qui progressent dans tout le vignoble français est encore mal connue, « les recherches montrent qu’un cocktail de champignons parasites profiterait des plaies de taille pour coloniser les ceps, provoquant leur mort à plus ou moins long terme. »

C’est ce constat qui est à l’origine de la démarche de Plaimont de développer « une alternative prophylactique unique », un projet initié en 2016 et porté collectivement. Aujourd’hui, l’objectif de la coopérative est de former à cette nouvelle méthode de taille respectueuse du flux de sève tous les vignerons et techniciens de ses sites. Cela concerne une cinquantaine de personnes cet hiver, de la période de taille à celle de l’ébourgeonnage, et ce nombre est appelé à doubler chaque année. En partenariat avec Simonit & Sirch, Nadine Raymond, directrice de recherche et développement de Plaimont, dirige les équipes techniques de ce programme s’inscrivant dans la démarche RSE de la coopérative. « Unique et propre aux spécificités ampélographiques de Plaimont, la formation est ouverte à tous les vignerons de Plaimont, et se fera progressivement afin de construire une viticulture durable. »

Caves Taillevent, l’agenda


« Laurent Cazottes suit les traces de son père et, de ses mains d’orfèvre, sublime les fruits du domaine familial situé près de Gaillac. Ce magicien distille avec soin et respect de la terre, des eaux-de-vie pures et liqueurs divinement pulpeuses. » C’est avec ces mots qu’Hervé Fort, le directeur général de Gardinier Hospitality, et Antoine Pétrus, le directeur général de Taillevent Paris, convient l’amateur à participer à la première session d’un nouveau rendez-vous de dégustation que la maison proposera chaque semaine ou presque tout au long du printemps. Ces soirées se tiendront de 18 heures à 20 heures. Si l’accès est gratuit, l’inscription préalable est de rigueur, les places étant évidemment limitées.

Mercredi 21 mars
Laurent Cazottes, distillerie Cazottes, inscription ici.


Mercredi 28 mars

Champagne Pol Roger, inscription ici.

Mercredi 04 avril

Philippe Gard, domaine Coume del Mas (Roussillon), inscription ici.

Mardi 10 avril

Champagne Bollinger, inscription ici.

Mercredi 18 avril
Thierry Buzzo, Buzzo Bunifazziu (Corse), inscription ici.

Mercredi 02 mai
Fabien Jouves, domaine Mas del Périé (Sud-Ouest), inscription ici.

Mercredi 16 mai
Julien Barrot, domaine de La Barroche (Rhône sud), inscription ici.

Mardi 22 mai

Champagne Charles Heidsieck, inscription ici.

Mercredi 30 mai
Christine et Eric Saurel, domaine Montirius (vallée du Rhône), inscription ici.

Mercredi 13 juin
Champagne Emmanuel Brochet, inscription ici.

« Ce n’est pas la bulle qui m’intéresse, c’est le vin »

Odilon de Varine, 53 ans, est le chef de cave et le directeur général de la maison Gosset, connue pour ses beaux champagnes. Nous l’avons passé à la question.

Henriot, puis Deutz, maintenant Gosset, des maisons équivalentes, non ?
Des maisons familiales qui ont le même amour du vin et une volonté de transmission. Les actionnaires n’attendent pas un gros rendement de leur capital, ils comprennent l’importance de transmettre quelque chose en pleine forme et en bonne santé.

Vous êtes Champenois ?
Je me considère comme tel. Je suis né en Champagne, mes sept frères et sœurs aussi. Mes parents ont vécu plus de cinquante ans en Champagne, à Verzy, un petit village de la montagne de Reims.

Et vous avez grandi dans le manoir de Verzy.
Manoir qui appartenait déjà à Veuve-Clicquot. Mon père travaillait pour eux, c’était donc sa maison de fonction…

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Cérons, un vin et un château

Situé dans le vignoble des Graves, à une quarantaine de kilomètres de Bordeaux, le château de Cérons peut être rejoint par la route, par le train en moins de vingt minutes et par bateau, au terme d’une balade d’une heure au fil de la Garonne. Quel que soit le moyen de transport préféré par l’amateur, il trouvera à son arrivée au domaine le programme œnotouristique très complet concocté par Xavier et Caroline Perromat à l’intention des visiteurs de ces lieux caractéristiques de l’architecture viticole du XVIIe siècle.

Visite guidée de la propriété et de ses nouveaux chais suivie d’une dégustation de ses trois vins d’AOC graves (rouge et blanc) et cérons (liquoreux), initiation à la dégustation (sur rendez-vous, tarif : 18 euros), paisible déjeuner sur l’herbe avec les produits locaux de l’épicerie du château (sur rendez-vous, à partir de 18 euros par personne) ou encore convivial repas à plusieurs autour du chef rôtisseur ou dans la salle des vendangeurs (forfait visite + déjeuner ou dîner à partir de 49 euros par personne), la découverte de la confidentielle appellation cérons se fait ici tout au long de l’année, du lundi au samedi, de 9 h à 18 h.

Cos d’Estournel et les éléphants

En plus de faire la Une du prochain numéro d’En Magnum (en kiosque le 30 mars), le vin unique proposé de façon très limitée par le château Cos d’Estournel – nous vous avions tout raconté – a fait l’objet de deux ventes aux enchères menées par la maison Sotheby’s le 28 février à New York et le 10 mars à Hong Kong. Parmi les cent double-magnums (3 litres) et dix balthazars (12 litres) de Cos 100 édités par la propriété sur la base des deux barriques obtenues lors de la vendange 2015 de cette historique parcelle de merlot, deux flacons de chaque format ont permis de récolter un total de 325 000 euros au profit d’Elephant Family, association œuvrant pour la préservation de l’éléphant en Asie. Le château propose à la vente les double-magnums encore disponibles, plus de détails sur le site dédié, c’est par ici.