L’interprofession des vins de Bourgogne annonce qu’avec une récolte 2017 qui s’avère aussi belle en qualité qu’en quantité, le vignoble bourguignon est « de nouveau en mesure de satisfaire ses marchés. » Les transactions sont dynamiques et les trois premiers mois de cette campagne 2017-2018 affichent un volume d’échanges équivalent à celui généré par le millésime 2014, « record de ces 20 dernières années ». Après le petit volume de 2016 (1,223 million d’hectolitres, 18 % de moins qu’en 2015) qui a freiné les transactions, à l’exception de celles concernant le crémant de Bourgogne qui ont enregistré une hausse de 13 % par rapport à 2015, cette récolte estimée à 1,450 million d’hectolitres représente « l’un des meilleurs démarrages de commercialisation d’un millésime de ces vingt dernières années » avec 384 330 hl échangés entre les producteurs et les metteurs en marché. C’est 18,5 % de plus que la moyenne des transactions réalisées lors des trois premiers mois des cinq dernières campagnes.
L’Afrique du Sud est un grand pays moderne. Qui roule à gauche, certes, mais moderne. Les routes sont belles et en bon état, convenablement éclairées, bien signalisées, des embouteillages aux heures attendues, la vie, la vraie. C’est ce qu’on se dit quand on s’engage sur la 44, une belle route qui va de Paarl à la mer en passant par Stellenbosch. La 44 est au vignoble sud-africain ce que la Départementale 2 est au Médoc, pas tout-à-fait une route des châteaux, mais presque. D’ailleurs, il n’y a pas de châteaux, les Africains disent « ferme » pour
« domaine ». Ici, nous sommes à quelques kilomètres du Cap, la grande ville emblématique depuis des siècles de ce finistère du continent africain, une manière de bout du monde agité, vivant, convulsif ; contradictoire, aussi. Moderne et créatif.
C’est sûrement un hasard, mais c’est sur cette seule route 44 qu’Advini est devenu propriétaire de trois domaines. D’abord, il y eut L’Avenir, joli domaine qui était dans la corbeille du mariage avec Michel Laroche à Chablis au moment de la fusion Jeanjean-Laroche, à l’origine d’Advini en 2010. Puis vint
Le Bonheur, grand domaine…





