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#8 Douceur bio

Issu de la viticulture biodynamique, comme toutes les productions du domaine Cazes, passé à ces pratiques dès 1997, ce vin doux « jeune et frais » a quitté les chais à peine deux mois après les vendanges. Premier muscat de l’année, il présente des arômes « d’agrumes, de fruits exotiques, de pêches blanches, de litchis, de fleurs d’oranger et de menthe fraîche. » S’il est une « invitation au plaisir » pour l’amateur, ce muscat de Noël est aussi un partenaire idéal en cuisine : « En sauce, en espuma ou en mousse, le muscat retravaillé égayera les volailles et poissons. » Disponible en ligne, ce vin certifié bio est également proposé à la boutique de la maison Cazes, à Rivesaltes, aux côtés d’une collection de vieux millésimes et de produits régionaux sélectionnés par l’équipe du domaine. L’amateur y trouvera également les côtes-du-roussillon Villages emblématiques de la maison, Alter et Ego, dotés d’un nouveau flacon et assortis d’une nouvelle cuvée, Ego blanc, lancée en septembre dernier.



Domaine Cazes, muscat de Noël 2017, 12,50 euros.

Un rosé pour l’hiver


L’engouement de plus en plus significatif des consommateurs pour le vin rosé, qui représente un verre sur trois désormais, n’est pas réservé à la seule belle saison. La cuvée Grain de Glace proposée dès 2009 par les vignerons réunis depuis 1964 sous la bannière “Maîtres-vignerons de la presqu’île de Saint-Tropez” en apporte une belle preuve avec ce millésime 2017 qui fait l’objet d’une production de 115 000 bouteilles quand le 2011 représentait 25 000 bouteilles. Mis en vente chaque année début décembre (9,50 euros environ), ce rosé de première presse est un assemblage de cinsault, grenache et syrah issu d’une vinification parcellaire et de vendanges nocturnes. Si l’habillage de la bouteille est chaque fois différent, c’est toujours à un animal associé au froid qu’il fait référence. Pour cette neuvième cuvée, place au tigre blanc.

#7 Indispensables


Outil œnologique de précision inventé et fabriqué en France dont nous vous avions parlé plus en détail ici et , la “carafe de poche” d’Optiwine fait ces jours-ci l’objet d’un coffret proposé en édition limitée. Baptisé l’Essentiel, il contient, outre l’indispensable “optiwiner” permettant de réveiller son vin en douceur grâce à un procédé breveté basé sur la nano-aération, un stop-gouttes et un sommelier à deux points d’appui en acier et téflon.

Optiwine, coffret L’Essentiel, 35 euros.

« En Bourgogne, 2015 passera le siècle »

Des Confuron, il y en a plein, tous vignerons en Bourgogne. Alors concentrons-nous sur l’un d’entre eux, justement choisi entre mille. Notre Confuron à nous se prénomme Jean-Pierre et il n’y en a qu’un. Frère d’Yves, il veille avec lui aux destinées de leur vignoble familial, le domaine Confuron-Cotedidot, du très haut de gamme. Jean-Pierre a une autre casquette, il dirige la viticulture et les vinifications du domaine Chanson et assure les approvisionnements de cette grande maison de négoce. « Moi, je suis vigneron. Je n’ai pas besoin de faire mille contrats. Si tu es crédible, tu es reconnu. C’est ça, la confiance. » Chez lui, l’œil rieur ne masque pas une énergie certaine. On le dit un peu rugueux, il s’en défend : « Je suis plutôt cool, mais je ne laisse pas passer l’erreur. Nous sommes tous là pour faire le mieux. » S’il produit 40 000 cols avec son frère, c’est un million de bouteilles qui sortent de chez Chanson. Ce n’est plus la même chose, même si cette réalité le laisse de marbre. Cette année, Michel Bettane et Thierry Desseauve ont distingué le domaine Chanson pour la qualité extrême de ses beaunes premier-cru 2015. Dans le guide 2018, qui vient de paraître, ils sont rangés dans l’étagère « Vin de l’année ». Consécration ou confirmation ? Modestement, préfèrons le deuxième avis.
Ce Confuron-là et son frère ont l’habitude des honneurs. Leur travail est dans le radar depuis longtemps et chacun s’accorde à dire qu’ils font très bien. D’Homme de l’année 2014 chez les uns en Vin de l’année 2018 chez les autres, ils sont toujours sous les projecteurs. Avec son air de jeune homme, Jean-Pierre Confuron aligne pourtant vingt-six vendanges et autant d’années pour se forger de vraies convictions (« un vrai pinot, c’est rubis ») qui sont, ou pas, reconnues par tous. Bien calé dans la tradition pluri-séculaire de la Bourgogne, il vinifie en vendange entière. Comprendre qu’il vinifie aussi les rafles. Qui, elles aussi, posent des problèmes de maturité. Tout le jeu est là et comme il le dit : « Si tout le monde a fait de la gouache à l’école, il n’y a que quelques grands artistes. » Il trouve que son métier résonne dans cette créativité énoncée.

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Rhum, l’assemblage récompensé


Création d’Alexandre Sirech et Jean Moueix, qui se sont rencontrés à Cuba et ont fondé ensemble la société Les Bienheureux, spécialisée dans la conception de spiritueux sortant du champ des classiques, le rhum ci-dessus a été récompensé par une “grande médaille d’or” lors de l’édition 2017 de l’exigeant concours mondial de Bruxelles (Spirits Selection), dont le jury international juge à l’aveugle et sans critère tarifaire les spiritueux présentés. Elaborée dans l’idée de réconcilier les deux écoles de la filière, celle des rhums agricoles*, parfois jugés lourds, et celle des rhums légers mis au point à Cuba au XIXe siècle ** auxquels il est parfois reproché de manquer de puissance aromatique, la gamme Embargo a nécessité deux ans de recherche pour parvenir au « subtil assemblage de rhum agricole de la Martinique et de rhums légers de Cuba, du Guatemala et de Trinidad et Tobago. » L’Añejo Esplendido récompensé à Bruxelles est la plus âgée et la plus haut de gamme de ces nouvelles propositions faites à l’amateur.

Embargo, rhum Añejo Esplendido, environ 39 euros.

* Distillats de jus de canne majoritairement produits dans les Antilles françaises.
** Eaux-de-vie issues de mélasse séparée en deux lots dont l’un est élevé en fûts de chêne et l’autre redistillé afin d’obtenir l’alcool le plus pur possible.

#6 Un champagne à la fête

Aujourd’hui, la Finlande célèbre le centenaire de son indépendance et la maison de champagne Ayala a accompagné tout au long de l’année les différents événements officiels auxquels cette commémoration a donné lieu dans ce pays qui est aussi, rappelons-le, celui du père Noël.

Assemblage de 40 % de chardonnay, 40 % de pinot noir et 20 % de meunier ayant vieilli trois ans en cave, le Brut Majeur de la maison avait été sélectionné à l’aveugle, aux côtés du haut-médoc du château Liversan et du bordeaux blanc de la Neipperg Collection, par un jury d’experts réuni par Altia, la société de distribution du monopole d’État finlandais, et présidé par le Master of Wine finlandais Essi Avellan.

Spécialement conçus pour ces célébrations, les habillages des bouteilles ont été créés à partir d’œuvres de la peintre et illustratrice finlandaise Tove Jansson, créatrice des Moomins et récipiendaire du prix Hans Cristian Andersen en 1966. L’étiquette arborée ci-dessus par la cuvée Brut Majeur représente une partie de la fresque titrée Party in the Countryside (1947) exposée au musée d’art d’Helsinki

Champagne Ayala, Brut Majeur, 30 euros environ chez les cavistes.



Les jeunes du bureau du fond

Les tributs de Margot, EN MAGNUM N°9

#5 Illuminations

Le week-end prochain, la dix-huitième édition du festival Habits de Lumière accueillera sur trois jours des milliers de visiteurs à Epernay. Tout au long de l’avenue de Champagne transformée pour l’occasion en un « décor grandiose » animé par une succession d’installations lumineuses, l’amateur découvrira des bars éphémères installés dans les cours des maisons de champagne. L’art de vivre champenois sera célébré tout au long de ces festivités, et notamment samedi matin lors d’une masterclass dirigée par des chefs étoilés qui aura pour thème les accords entre la gastronomie et le champagne.

Dimanche, une parade automobile de « plus de 400 véhicules d’exception, historiques ou légendaires » remontera le célèbre kilomètre – classé au patrimoine mondial de l’Unesco – qui sert d’adresse à de nombreuses grandes maisons champenoises dont les caves, creusées dans la craie, constituent quant à elles un réseau souterrain de plus de 110 kilomètres. Le programme complet de cette édition 2017 est à découvrir sur le site dédié à l’événement (c’est par ici) qui répertorie également toutes les recettes réalisées lors des éditions précédentes (c’est par ). Pour Noël, invitez aussi le champagne à table.

Le vin suisse de Caroline Frey, c'est fait

L’histoire
Les Grains blancs de mon jardin secret 2016, c’est la volonté de Caroline Frey de s’extraire deux minutes de ses responsabilités dans l’entreprise familiale au Château La Lagune, haut-médoc, au Domaine Paul Jaboulet Aîné à Tain-L’Hermitage et Corton C. en Bourgogne. Elle a acquis 1 200 m2 au creux des Alpes du Valais en Suisse, loin de tout, difficile d’accès, le coteau est raide, en terrasses, non mécanisable. Elle a choisi de tout faire seule, des premiers coups de sécateur ou de pioche jusqu’à la mise en bouteilles. Un splendide isolement, une quête peut-être, le goût de l’effort et celui de l’aboutissement, le désir de signature. Ce qui est cohérent avec l’idée d’un vin d’auteur. J’ai acheté quatre bouteilles. Une pour tout de suite, une pour

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Le vin suisse de Caroline Frey, c’est fait

L’histoire
Les Grains blancs de mon jardin secret 2016, c’est la volonté de Caroline Frey de s’extraire deux minutes de ses responsabilités dans l’entreprise familiale au Château La Lagune, haut-médoc, au Domaine Paul Jaboulet Aîné à Tain-L’Hermitage et Corton C. en Bourgogne. Elle a acquis 1 200 m2 au creux des Alpes du Valais en Suisse, loin de tout, difficile d’accès, le coteau est raide, en terrasses, non mécanisable. Elle a choisi de tout faire seule, des premiers coups de sécateur ou de pioche jusqu’à la mise en bouteilles. Un splendide isolement, une quête peut-être, le goût de l’effort et celui de l’aboutissement, le désir de signature. Ce qui est cohérent avec l’idée d’un vin d’auteur. J’ai acheté quatre bouteilles. Une pour tout de suite, une pour

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