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Dans le panier bio de Wine Fictions

L’organisateur de dégustations et événements privés dédiés au vin Wine Fictions accompagne son panier bio du mois de décembre – à commander ici avant samedi – du cru bourgeois médocain en photo ci-contre, un vin du millésime 2009 issu de l’AOC moulis-en-médoc.
Pas d’herbicides, travail du sol, effeuillage, vendanges vertes, sélection parcellaire, vendanges manuelles et double tri, Château Lalaudey est une propriété conduite en lutte raisonnée, avec l’assistance de la société Biovitis, et conseillée par l’œnologue Eric Boissenot (vinifications et assemblages).

Plus d’infos et liste des produits en cliquant .
Commande avant le 26 novembre minuit, livraison au choix le 9, 10, 11 ou 12 décembre.

Le salon Grand Tasting a son appli

Allégez-vous et simplifiez-vous la visite au Grand Tasting Paris avec la nouvelle version de l’Appli. Gardez le Nord et repérez-vous facilement, nos experts vous ont balisé le chemin : découvrez les 350 exposants et 6 itinéraires pour parcourir les allées du Grand Tasting Paris sans rien rater des meilleurs vins. Suivez le guide ! Téléchargez la toute dernière version de l’appli.

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Grand Tasting : la onzième fois, c’est comme la première fois

Dix ans et la onzième année. Une décennie a passé et tout recommence, le dixième anniversaire sonnait de belle manière et la fin d’un cycle. Recommencer, donc. Pour la onzième fois. Le Grand Tasting numéro onze. D’abord, mais nous n’y sommes pour rien, changement de décor. Le Carrousel du Louvre change de tête. Finie la mezzanine que nous avions baptisée « Paradis ». Aussi, l’époque criseuse a écarté certains de nos grands amis du Grand Tasting 2016. Nous les retrouverons à meilleure fortune, aussi vite que possible. D’autres sont venus.

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Hospices de Beaune : malgré la baisse, 2e vente historique après 2015

Un millésime 2016 « bien dans ses peaux », sont les mots justes de Ludivine Griveau, régisseur du domaine des Hospices de Beaune, pour qualifier la qualité des 47 cuvées mises aux enchères par Christie’s en ce troisième dimanche de novembre 2016.
Pourtant le moral des viticulteurs bourguignons a été durement éprouvé cette année, avec des pluies intenses au printemps favorisant une pression historique du mildiou, un épisode de gelée noire le 27 avril touchant de façon très hétérogène toute la Bourgogne et la grêle frappant à deux reprises le Mâconnais ainsi que le Chablisien. Heureusement un bel été a réparé certaines blessures, avec en août et septembre quelques précipitations tombées à point nommé pour la vigne et un mois de septembre plutôt clément, permettant de récolter les raisins de la première des 117 parcelles des Hospices, dès le 19 septembre à Pouilly-Fuissé.

Au final, ce sont 596 pièces et deux feuillettes mises à la vente, dont 126 en blanc et 470 en rouge, (21 de plus qu’en 2015). Les rouges sont d’une intensité colorante plutôt remarquable obtenue avec des cuvaisons assez courtes, les blancs ont mis plus de temps à mûrir et présentent des niveaux d’acidité intéressants et de beaux équilibres.

Nos cuvées favorites :
• Savigny-les-Beaune 1er cru Les Vergelesses, cuvée Forneret : très droit, finale délicate.
• Auxey-Duresses 1er cru les Duresses, cuvée Boillot : puissant, fin et large avec une pointe minérale en finale.
• Beaune 1er cru, cuvée Brunet : floral et léger, il a l’élégance des beaune.
• Beaune 1er cru clos des Avaux : intense et coloré avec du gras, complet.
• Beaune 1er cru Dames Hospitalières : séducteur aux arômes de tabac et de cigare.
• Beaune 1er cru Guigone de Salins : il évoque la ronce, les mûres, le cynorhodon.
• Volnay 1er cru, Blondeau : très élégant, soyeux, franc, une belle matière.
• Pommard 1er cru dames de la Charité : une élégance verticale, droit et aérien.
• Corton Grand Cru, Charlotte Dumay : pinot très élégant, des tannins évoquant la soie sauvage et le poivre blanc en finale.
• Clos de la Roche Grand Cru, Cyrot Chaudron : fraîcheur de son terroir, mentholé en finale, puissance de la Côte de Nuits.
• Mazis-Chambertin Grand Cru, Madeleine Collignon : très élégant, force et délicatesse.
• Meursault Genevrières 1er cru, Baudot : vibrant et élégant.

Même si on peut penser que les prix d’adjudication des pièces vendues chaque année sont une sorte de baromètre des futures transactions dans le vignoble, il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit avant tout d’une des ventes de charité les plus anciennes, qui permet de financer l’Hôpital de Beaune et de garder un service hospitalier de proximité autofinancé.

Avant d’entamer la vente, un hommage a été rendu à Antoine Jacquet, directeur des Hospices récemment décédé d’une crise cardiaque au cours d’un voyage en Chine, alors qu’il faisait la promotion des vins aux côtés de Christie’s.
Chaque année une pièce de charité est mise aux enchères au profit d’associations, cette année le Corton Bressandes, au profit des fondations Cœur & Recherche – sur les maladies cardio-vasculaires – parrainée par la pétillante pianiste Kathia Buniatishvili et l’actrice Virginie Ledoyen et ARC Fondation – pour les recherches sur le cancer – sous le parrainage du réalisateur Claude Lelouch et de l’actrice Valérie Bonneton. La pièce a été adjugée à 200 000 euros à deux co-acheteurs, Mme Yan Hong Cao, amoureuse des vins de Bourgogne et Jean-Claude Bernard, hôtelier beaunois.

Les ventes ont baissé cette année de 26,36 % en moyenne, avec -23,26% sur les rouges et -35,94% sur les blancs, totalisant quand même la jolie somme de 7 754 000 euros, ce qui en fait tout de même la 2e vente historique après celle de 2015. Cette chute peut paraître un peu brutale, mais elle est un réajustement nécessaire d’une flambée des prix qui frôlait parfois avec l’irraisonnable.

Comme chaque année, le BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne) a communiqué sur les deux derniers millésimes récoltés, le positionnement des vins de Bourgogne sur les marchés ainsi que sur les projets et travaux en cours menés par le négoce et les producteurs.

En écho aux aléas climatiques extrêmes de 2016 et des années précédentes, un travail de fond est mené pour étendre le réseau anti-grêle à l’ensemble du vignoble bourguignon avec les diffuseurs de granions d’argent, la poursuite de l’étude des filets de protection et contre le gel, la mise en place de chaufferettes ailleurs que dans le chablisien.
Des audits sont proposés aux exploitations viticoles qui traversent des difficultés économiques importantes (140 déclarées à ce jour, mais sans doute davantage) et une réflexion est menée pour étendre la proportionnalisation du montant des fermages à la récolte, au-delà de la seule Côte d’Or.
Pour une échéance à moyen et long terme, des études sont menées par l’interprofession et les scientifiques pour comprendre les raisons de l’affaiblissement prématuré de la vigne, sensible aux maladies du bois, pouvant entraîner une perte de 5 hectolitres à l’hectare dans un avenir très proche si des réflexions ne sont pas menées sur le clonage et la sélection massale.

La Bourgogne est confiante dans sa filière de distribution avec la mise en marché de vins qualitatifs associant même le Beaujolais dans sa promotion, en fusionnant les Grandes Maisons de Bourgogne et du Beaujolais au travers de l’Union des Maisons de Vins de la Grande Bourgogne. Une démarche positive à souligner, si toutefois les marchés devaient subir une quelconque hausse des prix liée au Brexit ou à l’élection de Donald Trump (lui-même propriétaire de vignobles en Virginie).

Avec cette vente, les amateurs français salueront ce retour des cours à un peu plus de raison. Il était ainsi possible d’acquérir des barriques de beaux premiers crus cette année à moins de 30 euros la bouteille. Il faut certes ajouter les frais d’adjudication et d’élevage mais ce prix inclut une action caritative. Certes l’unité d’achat est la barrique, près de 300 bouteilles mais n’est-ce pas une excellente occasion de fédérer ses amis autour d’un sympathique projet commun ?

Marie-Antoinette de Szczypiorski

EN MAGNUM, voilà le numéro 6. Quoi, déjà ?

Oui, déjà près de 18 mois d’existence pour le magazine de Bettane+Desseauve au succès duquel j’ai le plaisir de contribuer. Après des débuts chaotiques – comme souvent – le magazine a trouvé un tempo qui nous ressemble.
Le 6, donc.

Au premier regard, on comprend que Noël approche, le magnum de R.D. 1973 dans la neige, le doré sur la Une, le doute n’est pas permis. Une grande dégustation de liquoreux est aussi une preuve de fêtes à venir surtout quand elle est agrémentée d’un grand papier de Michel Bettane sur la pourriture noble dont je recommande la lecture attentive à chacun de nos lecteurs qui veut s’endormir chaque soir plus intelligent qu’il ne s’est levé.

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Trilogie Palmes d’Or, une luxueuse dégustation

Proposition exclusive de la marque Nicolas Feuillatte d’organiser pour vous un dîner familial ou professionnel pour dix personnes autour de trois millésimes de sa cuvée icône (offre disponible autour des villes de Caen, Lille, Paris, Lyon, Nice et Bordeaux), l’expérience de dégustation « Trilogie Palmes d’Or » a été imaginée par Guillaume Roffiaen (photo), le directeur de l’œnologie du Centre vinicole-Champagne Nicolas Feuillatte. Ci-dessous, il donne plus de détail sur ces dîners façonnés par la sensibilité et l’imagination d’une « sélection de jeunes chefs talentueux » et conçus pour sublimer les millésimes 1998, 1999 et 2000 de la cuvée Palmes d’Or. Assemblage d’une douzaine de vins, dont une majorité classés en grands crus (Chouilly, Cramant, Oger, Le Mesnil-sur-Oger, Avize et Montgueux pour le chardonnay, Bouzy, Verzy, Verzenay, Aÿ et Ambonnay pour le pinot noir), ce champagne vieillit en moyenne dix ans dans les caves de Nicolas Feuillatte.

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Faut-il forcément être un grand amateur pour apprécier cette proposition ?
Pas seulement. Elle s’adresse aux gourmets, aux hédonistes qui veulent vivre une expérience culinaire inédite, où l’émotion, le plaisir et le partage sont prédominants. Le cadre de cette expérience, un chef à domicile, s’est très vite imposé à notre esprit. Il permettait de magnifier Palmes d’Or grâce à ces repas spécialement élaborés par les chefs de La Belle Assiette et de favoriser l’échange et le partage entre le chef et les invités.

Un repas tout champagne autour de votre cuvée de prestige, l’exercice est pointu.
Cela a été notre belle surprise dans l’élaboration de cette expérience. Lors de nos rendez-vous avec les chefs, ceux-ci ont été très vite inspirés par les différentes expressions de la cuvée que sont 1998, 1999 et 2000. Nous avons laissé libre cours à leur créativité et nous avons été instantanément convaincus par leurs propositions. Chacun a imaginé un menu en adéquation avec les notes dominantes des trois cuvées. Les recettes sont pensées pour mettre en valeur les qualités organoleptiques des trois millésimes.

A ce propos, pourquoi avez-vous souhaité présenter trois millésimes successifs ?
Parce que c’est une rareté en champagne. Nous avons donc cherché un moyen de mettre en valeur cette exception grâce à cette expérience au cours de laquelle nous présentons les millésimes en magnum, contenant d’exception qui favorise une évolution harmonieuse des vins.

Quelle est votre meilleure “expérience” avec Palmes d’Or ?
La dégustation d’une verticale de dix millésimes qui a présidé à l’élaboration de la cuvée Audace célébrant le 40e anniversaire de la marque Nicolas Feuillatte. Un grand moment d’émotion au service d’un champagne rare venu enrichir notre oenothèque. Et qui n’est disponible qu’en jéroboams.

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« Trilogie Palmes d’Or »
Expérience exclusivement commercialisée ici et limitée à l’organisation de 100 dîners.
Tarif pour 10 personnes : 1 500 euros

En direct du chai

Avant de découvrir les vins de Pédesclaux (Pauillac) lors du Grand Tasting qui se tiendra vendredi et samedi à Paris, suivez le parcours des raisins qui naissent sur ce terroir classé grand cru en 1855. Ici, la récolte est accueillie dans un chai futuriste, une « prouesse architecturale et technologique » dont tout le potentiel de respect du raisin s’exprime en ce moment même. En images et en quatre points, voici le détail transmis par la propriété des spécificités de cet « outil de pointe » conçu pour sublimer le travail effectué à la vigne.

Cueillis, et conservés au froid

chateaupedesclaux_raisins« Sitôt vendangés, nos raisins sont placés dans des cagettes de faible contenance, afin de préserver tout leur potentiel, et partent tous pour 24 h en chambre froide afin d’optimiser la diffusion de la couleur et des arômes dans le moût et débuter l’extraction de la manière la plus douce possible. Cela nous permet également de choisir la cuve parfaitement adaptée au volume de la parcelle. »

Un tri minutieux de la récolte

chateaupedesclaux_tri« Après un premier tri effectué par les vendangeurs, un deuxième s’opère sur grappes avant que les raisins ne soient triés une troisième fois, sur une table vibrante, et descendus, par gravité, dans des cuves séparées pour préserver l’identité de nos parcelles. »

100 % parcellaire

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« Nous disposons de 58 cuves tronconiques à double compartiment. Elles sont idéales pour la vinification parcellaire, et permettent d’enrichir la palette de goûts et d’expressions lors de l’assemblage. Intéressant, car nous possédons une grande variété de terroirs sur l’ensemble de l’appellation. Tout a été pensé pour préserver les qualités originelles du raisin, sans la moindre pompe. »

100 % gravitaire


« A aucun moment il n’est fait usage d’une pompe, de l’arrivée du raisin dans le chai jusqu’à la mise en bouteille. Les transferts se réalisent par gravité, grâce au dénivelé naturel du terrain et grâce à l’utilisation de quatre cuves ascenseurs de quatre tonnes chacune. »

2016 : un millésime hors du commun

« Fruit d’une campagne viticole tendue, caractérisée par deux périodes successives de précipitation et de sécheresse très marquées, 2016 est un millésime exceptionnel à bien des égards, avec un potentiel énorme. Les vins issus de ce millésime généreux nous rappellent ceux de 1990, grand classique bordelais. Ils sont très bien construits. Les merlots sont denses, d’une couleur profonde. Leur générosité et leur niveau d’alcool sont parfaitement équilibrés avec une acidité saillante, présageant d’un superbe potentiel de vieillissement. Les cabernets-sauvignons sont racés, construits sur la longueur et la tension. Les cabernets francs ont beaucoup d’âme, exprimant une palette aromatique complexe, nous faisant penser qu’ils rentreront très probablement dans l’assemblage du grand vin. Les petits verdots quant à eux sont très tramés, puissants et épicés. »

La Bourgogne se mobilise

La 156e édition de la célèbre vente des vins du domaine des Hospices qui s’est tenue hier à Beaune a fourni l’occasion de faire connaître plus amplement la mobilisation en cours au sujet de l’installation d’une usine de production de bitume près du vignoble de Chablis. Son objectif est « d’obtenir plus d’information » sur ce projet et la page facebook qui s’en fait le relais et dont sont issues les infos ci-dessous s’appelle « Pas de bitume dans mon Chablis ».

« Afin de fournir le chantier d’élargissement de l’A6, l’installation d’une usine de production de bitume est envisagée sur la commune de Saint-Cyr-les-Colons, soit à quelques kilomètres seulement des vignobles de Chablis, Saint Bris le Vineux, Irancy, Chitry et des Côtes d’Auxerre. 


Durée d’exploitation : 25 ans. 

Capacité de production : 500 tonnes de bitume/heure.

Superficie du site : 6,7 hectares, avec une cheminée de 13 mètres de haut.

Quels seraient les impacts de cette usine sur l’environnement, sur la santé, sur le paysage, sur l’économie ? Pas de bitume dans mon Chablis vise à soutenir les démarches déjà engagées par les organismes de défense des appellations concernées afin d’obtenir plus d’informations sur les conséquences de cette installation. »

Et le producteur de l’année est une coopérative

Mercredi dernier à Londres, le traditionnel dîner d’annonce des résultats de l’International Wine & Spirit Competition créée en 1969 a vu le jury décerner le prix du producteur de l’année 2016 à La Chablisienne (French Wine Producer of the Year). Née en 1923, cette coopérative emblématique de l’appellation chablis et productrice d’une trentaine de cuvées réalise ici un beau doublé dans la reconnaissance du « travail minutieux des équipes et vignerons qui font l’excellence et la qualité des vins de La Chablisienne », son œnologue Vincent Bartement ayant été nommé White Winemaker of the Year 2016 en juillet dernier lors d’une autre compétition d’envergure, l’International Wine Challenge.

Le Taittinger, 50 ans de haute gastronomie

C’est dans le magnifique cadre du palais Garnier que s’est déroulée la cinquantième édition du prix culinaire Le Taittinger, une session dédiée au premier de ses récipiendaires, le chef Michel Comby, alors en poste chez Lucas Carton. En 1967, c’est avec son Turbotin soufflé, mousseline de homard que la maison inaugurait le prix culinaire international qu’elle venait de lancer. Cette année, c’est autour de cette recette qu’elle a décidé de fêter les cinquante années d’existence de ce concours saluant l’excellence et un très haut niveau de savoir-faire qui fera bientôt l’objet d’un livre.
 
Placée sous la présidence d’honneur du vainqueur de 1970, Joël Robuchon, cette édition anniversaire avait donc pour thème : « Pour huit personnes, hommage à Michel Comby, premier lauréat du prix culinaire, sur l’esprit d’un Turbot à la Nantua. » Les candidats ont également travaillé sur une recette imposée (Tarte à l’orange). Présidé par Emmanuel Renault, le jury composé de quatorze chefs de renommée internationale* a jugé les prestations de chacun et Amandine Chaignot, chef du Rosewood à Londres et l’une des rares femmes avoir tenté “Le Taittinger”, a remis leurs prix aux lauréats.

Le chef français Julien Richard, premier sous-chef des cuisines de l’Île des Embiez, a été récompensé pour avoir réalisé un plat « à la beauté époustouflante, au goût parfait » qui a suscité les exclamations du jury

Le chef Julien Richard, vainqueur du prix Taittinger 2016. Photo Jean-Baptiste Delerue
Le chef Julien Richard, vainqueur du prix Taittinger 2016. Photo Jean-Baptiste Delerue

Devant un parterre d’invités qui réunissait entre autres trente-cinq des lauréats de ce prix, la médaille du Taittinger a été remise à Julien Richard par Paul Belmondo, petit-fils du sculpteur qui l’a signée il y a cinquante ans de cela. A ses côtés sur le podium, Nicolas Hensinger (Taverne du Mont d’Arbois, Megève) et Kenji Yoshimoto (Hôtel Intercontinental Tokyo Bay). Cet hommage rendu à la gastronomie a été accompagné par des voix d’artistes « choisis avec cœur » qui ont interprété des mélodies d’amour issues des répertoires lyriques et populaires et par des cuvées de Comtes de Champagne blanc de blancs et rosé millésimées 2006, année du rachat de la maison Taittinger par Pierre-Emmanuel Taittinger.

* Jean-Paul Bostoen, Auberge de l’Ill (Alsace) ; Gérard Boyer, ancien chef du restaurant Les Crayères (Reims) ; Michel Comby, premier lauréat du prix culinaire international Taittinger ; Stéphane Décotterd, Le Pont de Brent (Suisse) ; Guillaume Gomez, chef de l’Elysée ; Hiroshi Hojita, Mange Tout (Tokyo) ; Arnaud Lallement, L’Assiette Champenoise (Reims) ; Stéphanie Le Quellec, Prince de Galles (Paris) ; Christian Le Squer, Georges V (Paris) ; Régis Marcon, restaurant Régis & Jacques Marcon (Saint-Bonnet-le-Froid) ; Pierre Résimont, L’Eau Vive (Belgique) ; Michel Roth, Président Wilson (Genève) ; Michel Roux, Gavroche (Londres) ; Ulf Wagner, Sjömagasinet (Suède).