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La naissance d’un grand climens


« Je ne maudis jamais la pluie, cette petite soeur déshéritée du soleil. », c’est avec cette citation de Christian Bobin que Château Climens ouvre son journal des vendanges, passionnante lecture que nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité.


Les contrastes de début de campagne
« L’hiver, de novembre 2015 à février 2016, a été très doux. Rares mêmes ont été les gelées matinales, dont le retour tardif au mois de mars écarte enfin le risque de débourrement précoce. En revanche, nous nous serions passés de celles d’avril. Le froid de la dernière semaine d’avril a entraîné un ralentissement de la croissance végétative, puis une gelée blanche le matin du 29 a fait des dégâts localisés mais non négligeables sur une zone d’une dizaine d’hectares, touchant jeunes et vieilles vignes. Un traitement de valériane est alors appliqué pour favoriser le démarrage des entre-coeurs. Nous n’insisterons pas sur le printemps notoirement diluvien de 2016, si ce n’est pour se féliciter de s’en être sorti avec honneur, les dégâts du mildiou se révélant limités malgré les difficultés à traiter sous la pluie. Heureusement, l’abus de prêle et d’osier n’a pas d’effets secondaires notoires. »

Enfin les conditions idéales
« Après la succession, ô combien contrastée de ce printemps pluvieux et d’un été tardif, chaud et sec (83 mm cumulés en juin, 12 mm en juillet-août), l’alternance de conditions humides et sèches a fonctionné beaucoup plus harmonieusement en début d’automne, offrant à la pourriture noble un terreau idéal : les pluies des 14 et 15 septembre (47mm) et les brouillards qui suivent libèrent enfin le botrytis. Suspectant une concentration rapide, nous sommes à l’affût et mobilisons nos troupes pour un début de vendanges le mercredi 28 septembre, évoquant l’image d’Epinal de circonstances : le brouillard est bien là, laissant à partir de 11 heures s’imposer un franc soleil. Nous commençons par cueillir essentiellement du confit, mais désirant éviter une concentration excessive, “élargissons” la coupe au vu des premières pressées, laissant une proportion de doré rejoindre les presses. En fonction des parcelles, le tri du raisin est soit plutôt aisé, notamment dans les vieilles vignes, soit rendu compliqué par de petites moisissures indésirables et bien cachées. Mais notre suivi impitoyable, formation et accompagnement permanents des vendangeurs, contrôle de chaque panier ne laissent aucune chance au moindre grain déficient de passer les portes du chai. »

« La chevauchée du botrytis est encouragée par la nuit pluvieuse (39 mm) qui clôture le mois de septembre et par le soleil radieux de la première semaine d’octobre. La douceur est au rendez-vous et les après-midi sont même franchement chaudes (jusqu’à 27° à l’ombre !). La diversité des parcelles nous permet d’adapter progressivement notre programme des vendanges (il s’agit d’être souples et réactifs), coupant plus ou moins large pour obtenir des moûts ne dépassant guère 22° de potentiel, gages d’équilibre et d’élégance. Le déroulé est si parfait qu’il nous accorde le luxe d’une pause le dimanche 2, puis le week-end des 8 et 9 octobre. Le froid a fait son apparition le matin, mais les mains des travailleurs se réchauffent vite car le soleil nous accompagne toujours fidèlement. Nous alternons la cueillette dans les vieilles vignes offrant un confit magnifique, avec quelques passages plus laborieux, notamment sur une parcelle plus sableuse où le raisin a réagi de façon beaucoup plus aléatoire. »

« La concentration, des vendangeurs cette fois, doit être maximale et notre contrôle sans faille afin de traquer la moindre trace de penicilium (la moisissure des fromages bleus, à qui nous en laissons l’exclusivité), de “bouïroc” (le nom local de la pourriture aigre), ou encore d’une nouvelle venue nommée aspergillus niger qui décolore le raisin et laisse une poudre noire pareille au marc de café. Nos chers vendangeurs sont donc conseillés et contrôlés de près par les “chefs”, Danièle (dont le retour cette année nous a réjoui) et l’inflexible Vitor et par la “patronne” qui ne les quitte pas non plus d’une semelle. Frédéric se consacre pleinement au chai en l’absence de Christophe, le jeune doyen du domaine qui se remet d’un accident de santé. Bien entendu, le contenu de chaque panier est scruté avec expertise et persévérance par les deux jeunes expertes du plateau de tri, Flora et Gaëlle. Les numéros des paniers déficients sont aussitôt répercutés à l’encadrement, lequel va prodiguer conseils et, il faut bien le dire, quelques coups de gueule lorsque les mêmes numéros reviennent régulièrement sur le tapis ! Il fallait bien ça pour pimenter des vendanges que l’on peut qualifier d’idéales. »

chateauclimens2016

Finalement, le soleil, jusqu’au bout
« Car si notre première trie se termine le mardi 11 octobre, nous pourrons reprendre huit jours après pour une deuxième (et dernière) trie dans des conditions pour le moins rêvées. Le botrytis s’est installé de façon très homogène et s’est doucement concentré au cours d’une semaine de temps nuageux mais sans ondée. Ces moments de suspense sont toujours délicats, mais en l’occurrence la chance nous sourit toujours : du mardi 18 au samedi 22 octobre, nous pouvons suivre la progression du confit de parcelle en parcelle, coupant à tire sur l’intégralité du domaine de façon toujours à coller à notre objectif de 22° de potentiel. Seul le dernier jour de vendanges dépassera les 23°, mais l’ensemble est parfaitement équilibré. Non seulement la cueillette, sous un soleil omniprésent, est la plupart du temps d’une facilité déconcertante, mais les moûts fermentent admirablement bien. »

« Les dernières journées sont joliment automnales, avec de petites gelées le matin, qui font d’autant mieux apprécier le café chaud de la pause de 10 heures, et rapidement compensées par un soleil éclatant, qui nous accompagne jusqu’aux derniers coups d’épinette, donnés le samedi 22 octobre, la veille d’une dégradation pluvieuse. Malgré les quelques passages un peu plus compliqués, nous nous sommes régalés à cueillir un confit parfait, les chais se sont bien remplis et les fermentations sont sans faille. Si ce millésime 2016 a commencé sa vie sous des auspices peu favorables, les bonnes fées Biodynamica, Météa et Botrytisnobila sont arrivées à temps pour nous offrir des conditions de vendanges exceptionnelles, permettant à notre expérience et notre travail assidu de transformer l’essai : nous nous réjouissons d’annoncer à l’avance la naissance d’un grand climens ! »

« Notre dernière dégustation au chai confirme la beauté de ce millésime. Les différents lots sont déjà bien posés, brillants et commencent à témoigner de leurs caractères respectifs : la finesse et la fraîcheur, une impression très printanière, dominent en début de première trie, où l’on trouve de jolis arômes de primevère, de poire ou encore de pamplemousse jaune. L’amplitude est plus présente à partir du milieu de vendanges, avec des sensations « rôties » et gourmandes, mais rendues aériennes par une belle minéralité et des arômes multiples et raffinés : de l’orange verte à la bergamote en passant par la tarte tatin, le citron vert et l’eucalyptus, avec çà et là la petite pointe de salinité qui donne encore plus de relief aux vins de Climens. Laissons-les hiberner avant de renaître plus magnifiques encore au printemps. »

Bérénice Lurton et Frédéric Nivelle

Trois nouveaux côtes-du-rhône villages

Les noms de Sainte-Cécile, Suze-la-Rousse et Vaison-la-Romaine figureront désormais sur les étiquettes des cuvées vinifiées en rouge provenant de ces trois zones de production jusqu’alors commercialisées en tant que vins d’AOC côtes-du-rhône villages sans autre indication de provenance.

Porte-parole de l’appellation côtes-du-rhône villages Sainte-Cécile (1 390 hectares), Marc Besnardeau (Domaine des Grands Bois) explique que cette « grande victoire » est l’aboutissement d’une démarche engagée depuis 1997 par les trois caves coopératives et quinze caves particulières de cette AOC dont la production est marquée, comme dans bien des appellations des Côtes du Rhône méridionales, par la prédominance du cépage grenache (68 % des superficies plantées, 14 % pour la syrah, 8 % pour le mourvèdre, le reste en sarignant et cinsault).

Dans l’AOC côtes-du-rhône villages Suze-la-Rousse (2 607 hectares), territoire doté de deux caves coopératives, d’une vingtaines de caves particulières et de sols diversifiés (caillouteux, avec des galets roulés, ou argilo-calcaires) plantés de grenache (60 %), syrah (20 %) et carignan (12 %), Vincent Boyer (Domaine de la Bastide), estime que cette reconnaissance en tant que côtes-du-rhône villages avec dénomination géographique est un « défi relevé » par les vignerons, chaque passage en catégorie supérieure exigeant de leur part « beaucoup de temps, d’énergie et de courage, car il est nécessaire d’augmenter la qualité. »

Même avis du côté de l’appellation côtes-du-rhône villages Vaison-la-Romaine (776 hectares), zone de production située sur le massif géologique de Rasteau, Cairanne et Roaix et cultivée en coteaux entre 240 et 280 mètres d’altitudes, où André Macabet évoque la récompense de plusieurs années de montée en gamme et la « reconnaissance d’un travail d’équipe et d’un savoir-faire. » Ici, la production est issue de six caves coopératives et d’une douzaine de caves particulières et des cépages grenache (70 %), syrah (30 %) et mourvèdre.

Un saint-estèphe pour initiés

Toujours en quête de « terroirs rares ou sous-estimés », Bernard Magrez vient d’acquérir à Saint Estèphe, au lieu-dit La Peyre, un petit vignoble situé à vingt-neuf mètres de hauteur dont la production, qui ne sera proposée que dans deux ou trois magasins spécialisés dans les grandes capitales du monde, devrait se situer aux alentours de 3 200 bouteilles. Proposition d’exception, « identique à celle de la très grande joaillerie », Clos Sanctus Perfectus est destiné à ces grands initiés du monde des très grands vins qui sont désormais « en quête d’étiquettes très rares produites en toute petite quantité. »

Cette acquisition s’inscrit dans une démarche parallèle à celle menée par Bernard Magrez avec ses quatre grands crus classés, une gamme qu’il n’a pas renoncé à élargir. Il s’agit ici de « donner une réponse forte à une classe de consommateurs de très grands vins, qui souhaite à la fois ressentir de nouvelles émotions de très haut niveau et, surtout, se singulariser en n’arrêtant plus leur choix aux tout premiers grands crus classés, qui sont aujourd’hui consommés par de nombreux amateurs de vin et dont ils veulent se différencier. » Ces bouteilles prestigieuses seront distribuées par les négociants de Bordeaux, avec l’aide des ambassadeurs du groupe Bernard Magrez.

Un réveillon en rouge

Végétariens, passez votre chemin. Ici, on s’adresse aux amoureux de la chair, aux carnivores, aux amateurs de belles viandes

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Château Le Bon Pasteur, pomerol, rouge 2014

85 euros. 17/20

Le domaine : les Rolland ont cédé leur propriété courant 2013, mais le style des vins n’a pas changé, toujours aussi onctueux et fondu dans sa texture. Voilà un cru d’une grande régularité pour l’appellation.

Le vin : ses beaux parfums de fleurs et de fruits rouges impressionnent, il associe le soyeux et l’élégance tout en ne manquant pas de fond. Parfait pour cette fin d’année, et au-delà bien entendu.

L’accord : le bœuf est un grand classique lorsqu’on évoque les accords avec les vins de Bordeaux. Un filet accompagné d’une belle poêlée de champignons constitue une valeur sûre.

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Bouchard Père & Fils, beaune-grèves premier cru, Vigne de l’Enfant Jésus, rouge 2014

79 euros. 15,5/20

Le domaine : un vin très ouveCru emblématique de la maison Bouchard, issu de son propre vignoble, ce vin d’une rare régularité montre, s’il en était besoin, que certains terroirs de Beaune pourraient prétendre au classement suprême de la Bourgogne.
Le vin : l’entame est d’une grande précision, avec la finesse et la fraîcheur de fruits attendues sur le cru, puis en bouche l’ensemble se structure, toujours dans la pureté et l’élégance du corps.
L’accord : le soyeux de la texture et l’élégance de la structure feront corps avec la chair d’une volaille rôtie.
rt, frais, digeste et friand sur un joli fruit qui rappelle la framboise. Une belle réussite.

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Mas Cal Demoura, terrasses-du-larzac Les Combariolles, rouge 2014

24 euros. 18/20

Le domaine : Vincent et Isabelle Gourmard ont plus que réussi leur pari en reprenant les vignes du père d’Olivier Jullien. Leurs grands vins du Languedoc font aujourd’hui honneur aux plus belles tables, grâce à des tannins d’une rare finesse.
Le vin : incontestablement une grande réussite pour cette cuvée dans le millésime. L’élevage intégré sait se faire discret, anoblissant les contours d’un tannin sculpté, il goûte déjà bien et saura se garder.
L’accord : la finesse du toucher appelle un veau dans sa version paupiettes. Quelques herbes aromatiques assureront une traduction universelle.

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Château de Pibarnon, bandol, rouge 2014

32 euros. 17/20

Le domaine : les restanques de Pibarnon sont aujourd’hui célèbres bien au-delà des frontières de la région grâce au travail et au savoir-faire de la famille Saint-Victor. Ici on magnifie le mourvèdre, ce grand cépage du Sud qui, comme le disent si bien les vignerons, « ne mûrit jamais aussi bien que lorsqu’il a les pieds dans l’eau. »
Le vin : d’une étonnante buvabilité à ce stade. Mais comme souvent pour le cru, il va se refermer par la suite. L’apprécier ou l’attendre, vous avez le choix.
L’accord : la texture déliée fera un bel accord avec un magret de canard rôti, poivre et purée de céleri. Moelleux et plaisir garantis.

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Domaine des Roches Neuves, saumur-champigny Franc de Pieds, rouge 2015

31 euros. 16,5/20

Le domaine : Thierry Germain tutoie désormais les sommets du Val de Loire. Grâce à une viticulture irréprochable et engagée, ainsi qu’une vinification respectueuse, sa gamme combine l’élégance de la texture à la pureté des parfums.
Le vin : dans ce beau millésime attendu, ce vin très jeune dans son écrin de verre est encore prisonnier de son fruit, tout croquant et tout fondant. Difficile de résister à un tel appel du pied.
L’accord : accompagné d’une purée de panais et de quelques légumes d’automne, un rôti de porc parfumé au thym fera l’accord juste.

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L’Or de Line, châteauneuf-du-pape, rouge 2014

23 euros. 15/20

Le domaine : cette propriété est issue de l’ancien domaine Saint-Benoît et a la chance de posséder des vignes réparties sur plusieurs terroirs de l’appellation, proposant ainsi une expression originale mais fortement identitaire du cru.
Le vin : l’encépagement complexe de la propriété assure un vin d’une grande finesse, aux parfums accordés entre fruits rouges
et épices, avec un toucher « velours »
splendide.
L’accord : parfait sur un cuissot de chevreuil, ou plus largement toute viande marinée, le secret de l’accord magique réside dans la préparation de la sauce : elle devra avoir beaucoup de goût.

En kiosque

Une slow video comme un havre de paix… Château Smith Haut Lafitte

Châteaux Grand-Puy Ducasse, Meyney et La Tour de Mons : la verticale des dix derniers millésimes

Après le désengagement du château Rayne-Vigneau à Sauternes, CA grands crus (qui gère les propriétés viticoles détenues par le Crédit Agricole) est propriétaire de cinq châteaux bordelais et du château de Santenay en Bourgogne. La dernière décennie a vu de profonds remaniements sous l’impulsion de Thierry Budin, avec l’arrivée d’Anne Le Naour à la direction technique et avec un rajeunissement des équipes en charge des propriétés.
Nous avons réalisé une verticale sur 10 ans de leurs trois « principaux » châteaux bordelais : Grand-Puy Ducasse, Meyney et La Tour de Mons.

Château Grand-Puy Ducasse (pauillac) retrouve toute sa légitimité de cru classé

Classé 5e grand cru, le vignoble de 40 hectares est organisé en trois grandes parcelles qui jouxtent les châteaux les plus célèbres de pauillac. Le cru était dans l’ombre depuis des décennies avec un style de pauillac trop ferme. Le travail engagé a commencé à porter ses fruits depuis 2011 en redonnant au château toute sa légitimité parmi les crus classés. L’étape suivante sera de mieux isoler les apports des parcelles pour affiner encore la sélection du grand vin. Pour ce faire, il faudrait réaliser des investissements importants dans le chai, nous a expliqué Anne Le Naour. Nous ne doutons pas que cette filiale du Crédit Agricole trouve dans un futur proche un banquier sensible à ce besoin et capable de financer cette restructuration.

 

2015 16,5-17/20

Profondeur voluptueuse, le vin montre clairement dans sa précision d’expression qu’il est vinifié avec le plus grand sérieux. Les notes racées de cèdre affirment la qualité des terroirs choisis pour cet assemblage.
Apogée : 2022 – 2030

2014 17,5/20

Grande réussite confirmant les progrès du château, corsé, généreux. Tannins encore solides mais très précis dans leur extraction.
Apogée : 2021 – 2028

2013 14,5/20

Après la mise en bouteille, le vin s’est durci et a un peu séché, sur un corps plus affirmé que la moyenne. Le tannin manque d’élégance par rapport à ce qu’on attend d’un pauillac classé.
Apogée : 2021 – 2025

2012 16/20

Beau nez généreux, ensemble riche pour le millésime, assez long, infiniment plus agréable et distingué que le 2013. Et plus fin que le 2010.
Apogée : 2020 – 2027

2011 16/20

Assez mûr, dans le style des 2011, plein, les tannins continuent à gagner en finesse millésime après millésime.
Apogée : 2019 – 2026

2010 15/20

Les tannins ont progressé en finesse sans se départir néanmoins de la fermeté pauillacaise. Le vin commence juste à s’ouvrir et montre un équilibre supérieur à ce que l’on pouvait discerner pendant sa prime jeunesse. L’attendre.
Apogée : 2022 – 2025

2009 15/20

Petites notes de suie et de créosote (à odeur forte de goudron mais plus fumée. Arôme présent dans certains vins rouges âgés, NDLR) au nez, qui semblent propres au terroir du cru, puissant, charnu mais encore un peu raide dans son tannin. Dans l’idéal, l’attendre cinq ans.
Apogée : 2021 – 2027

2008 15,5/20

Épicé, très serré dans sa texture, d’une force un peu sauvage en bouche, très atramentaire (goût âpre des encres anciennes dans le vin, NDLR), mais la matière est belle et le vin vieillira longtemps. D’un classicisme pauillacais un peu révolu, frôlant l’austérité.
Apogée : 2018 – 2028

2007 14,5/20

Nez net, avec une petite touche de poivron, corps équilibré, plus de précision qu’en 2006, finale un rien rigide liée à un manque de maturité souvent rencontré en 2007.
Apogée : 2017 – 2022

2006 14/20

Puissant mais tannin sans charme, ni délicatesse, austère.
Apogée : 2016 – 2021

Château Meyney, un style de saint-estèphe très abouti

C’est certainement notre favori dans la gamme de CA grands crus. A proximité de Montrose, ce terroir parfaitement situé sur une butte de graves siliceuses domine la Gironde et repose sur une veine d’argile bleue. Non classé en 1855, il le mériterait et bien au-delà du rang de 5e cru classé. En témoigne une verticale impressionnante que nous avions effectuée : nous étions remontés jusque dans les années 1920, preuve de la qualité de ce terroir. Le travail à la vigne est de longue date remarquable et explique en partie la capacité de ce cru à restituer le style saint-estèphe à son meilleur. Tous les millésimes de ce tour d’horizon de la dernière décennie sont hautement recommandables. Seul le 2012 que nous avions connu en meilleure forme se montrait légèrement en dessous, un problème de bouteille ou de méforme passagère ? Ce qui ne doit pas jeter d’ombre sur le niveau des neuf autres vins de cette série.

 

2015 17,5-18/20

Notre échantillon prélevé sur cuve avait subi une aération importante. Mais la matière perceptible derrière cet évent (altération du vin due à une oxydation et à un excès d’acétaldéhyde qui lui donne un goût de mâché, NDLR) annonçait un des plus grands Meyneys de l’histoire. Grand volume intense, dimension vigoureuse mais mûre, belle allonge. Violette magnifique. Merveilleuse ampleur et raffinement exemplaire de texture, vraiment spécial dans cette appellation par son velouté, parfaite maturité de raisin, étonnante complexité aromatique, grande longueur, rivalise avec les meilleurs crus classés.
Apogée : 2022 – 2035

2014 17,5/20

De grand style, racé, profond, suave, épicé et charmeur. Magnifique velouté de texture, rivalise avec les plus grands.
Apogée : 2020 – 2030

2013 15,5-16/20

Puissant, serré, avec du volume dans un millésime qui en manque habituellement. L’attendre quelques années.
Apogée : 2020 – 2025

2012 15,5/20

Frais, profond mais les tannins fermes et anguleux déçoivent un peu par rapport aux promesses du vin en primeur. A déguster de nouveau dans deux ans.
Apogée : 2018 – 2025

2011 16/20

Avec la même intensité florale que l’on retrouve en 2009, autre millésime de grande maturité. Long, suave, racé et délicat.
Apogée : 2018 – 2025

2010 16,5/20

Il a gagné au vieillissement et commence à s’ouvrir, fin, racé, profond, long et très fin. Superbe équilibre, l’un des plus grands Meyney à attendre encore un peu.
Apogée : 2018 – 2030

2009 17/20

Nez profond et complexe sur les fruits noirs et rouges (myrtille, cassis) avec des notes de rose magnifiques. Suave et profond.
Apogée : 2016 – 2025

2008 16,5/20

Robe intense, texture généreuse, fidèle au style élégant du cru, tannins superlatifs, bien enrobés. De grande complexité.
Apogée : 2016 – 2025

2007 16/20

Un grand bordeaux à point, racé, plein et fin.
Apogée : 2016 – 2020

2006 16/20

Grande race aromatique, corps puissant et net, de grande profondeur, tannin complexe, splendide pureté d’expression.
Apogée : 2016 – 2025

Château La Tour de Mons, propriété historique de Margaux

Les origines de cette propriété historique remontent au XIIIe siècle. Dotée de 48 hectares d’un seul tenant sur la partie nord de Margaux, elle est gérée par CA grands crus depuis 2012. 2013 a vu un premier tournant malgré les difficultés du millésime puis 2014 et 2015 la voient sur un braquet supérieur avec un supplément de sève et un milieu de bouche bien mieux construit que par le passé.

 

2015 15-15,5/20

Très profond, harmonieux, élégant et fruité, équilibré et séveux, grand margaux de plénitude avec des notes salines.
Apogée : 2020 – 2025

2014 15,5/20

Une marche vers la qualité a été clairement franchie grâce à un milieu de bouche plus racé, profond et long. Suave, il n’a jamais été aussi bon.
Apogée : 2020 – 2025

2013 14,5/20

Etonnant dans le millésime, bien réussi, très juste extraction. Le nez est très raffiné, lilas, violette, épices et fruits rouges. Un vin équilibré et tonique.
Apogée : 2017 – 2022

2012 14,5/20

Du style, tannin plus fin que ceux des millésimes antérieurs. Frais, long, plus enrobé que le 2011, son fruité et sa souplesse lui confèrent un charme certain.
Apogée : 2016 – 2021

2011 14,5/20

On commence en 2011 à voir une inflexion vers plus de gras dans ce cru, avec un milieu de bouche qui s’affirme.
Apogée : 2016 – 2020

2010 15,5/20

Précis, plein mais serré, le millésime se referme pour l’instant. Boisé intelligent, moderne et noble à la fois. Beaux tannins. Du potentiel.
Apogée : 2018 – 2023

2009 15/20

Toujours de conception classique, ce 2009 est solide, opulent. Les tannins sont encore fermes, il ont besoin de se fondre pour retrouver leur harmonie originelle.
Apogée : 2018 – 2023

2008 14,5/20

Dans le style classique bordelais, sérieux mais racé que pouvait permettre 2008. Long et à potentiel.
Apogée : 2016 – 2022

2007 14/20

Avec les limites d’un millésime qui donne habituellement des vins souples bien que ce 2007 soit allé assez loin dans la recherche de profondeur. Presque prêt à boire.
Apogée : 2017 – 2022

2006 13/20

Serré et austère, il se fera avec le temps mais on est loin de l’éclat des plus récents millésimes.
Apogée : 2016 – 2021

Sous le sapin de l'amateur #3

Concept unique proposé par Bisquit, maison de cognac fondée en 1819 par Alexandre Bisquit, rachetée par Paul Ricard en 1966 et devenue la propriété du groupe Distell en 2009, L’Origine a poussé un pas plus loin l’exception dans un monde où, d’épures en audaces, les carafes font déjà beaucoup briller les yeux de l’amateur. En février 2016, c’est une carafe vide qui a été proposée lors de la Cape Wine Auction, prestigieuse vente aux enchères caritative en faveur de l’éducation en Afrique du Sud. L’idée étant que son heureux acquéreur (pour environ 20 000 euros) vienne la remplir « à la source » lors d’un séjour au château que la marque possède au cœur de Cognac.
Edifiée en 1889 par l’architecte Juste Lisch et acquise par Distell en 2009, cette belle demeure a été inaugurée en 2012 après une rénovation complète menée par Gilles Rosiers. L’expérience se renouvelle cette année avec la carafe ci-dessus, dotée cette fois d’un écrin en orylag confectionné par la maison Maltier le Malletier. L’Origine est un cognac issu de Petite et Grande Champagne dont il n’existe qu’un unique fût. Heureusement, la maison Bisquit déroule aussi toute une gamme de cognacs qui, du VS au XO en passant par le Prestige et le rare Interlude, ont tous été récemment (et à nouveau) médaillés lors de l’International Wine & Spirits Competition qui se tient chaque année à Londres.

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Le choix du maître de chai.
Assemblage d’exception proposé aux connaisseurs en une édition limitée à sept mille flacons, le cognac Fine Champagne ci-dessous est issu d’un tonneau unique qui a été choisi par Baptise Loiseau, le maître de chai de la maison Rémy Martin, « parmi les trésors légués par ses prédécesseurs. » Autre proposition de la maison pour cette fin d’année, le coffret « 1738 Accord Royal by Vincent Leroy » (50 euros) est un écrin inspiré par le mouvement perpétuel de l’œuvre Red Ripples de l’artiste. Il contient un cognac Fine Champagne « au moelleux incomparable et vieilli en fûts de chêne toastés. »

cognacremymartin-carteblancheCognac Rémy Martin, « Carte blanche à Baptise Loiseau », 350 euros.

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On the rocks.

Un flacon de cognac extra old assorti de deux verres, c’est avec un coffret sophistiqué que la maison Hennessy invite l’amateur à une dégustation sur glace de son XO. Et détaille pour cela quatre façon de faire. La première, « Hennessy X.O on Three Rocks » s’inscrit dans les traditions de la famille Hennessy : « verser le cognac dans un verre droit sur trois cubes de glace de bonne taille, la glace fond alors progressivement, libérant les arômes de fruits confits et d’épices. » Avec un seul glaçon (de grande taille), « Hennessy X.O on a Rock » révèle les nombreuses eaux-de-vie qui composent l’assemblage.cognachennessyxoPlus inattendu, « Hennessy X.O on a Tea Rock » nécessite de faire des glaçons de thé (à la fleur d’oranger, thé vert, thé aux épices et aux amandes ou thé noir) qui viendront mêler leur couleur et leur parfum à la dégustation au fur et à mesure de leur fonte. Enfin, servi dans un grand verre à vin rempli de glaçons sur lesquels on versera le cognac et une goutte d’eau minérale avant de mélanger, « Hennessy X.O Over Ice » fera la part belle à l’équilibre de l’assemblage et à ses notes épicées subtiles et toniques.

Cognac Hennessy, coffret X.O & Ice, 200 euros.

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Rhum de dégustation.
Lancée à l’occasion des fêtes de fin d’année, le dernier-né de la maison guatémaltèque Zacapa – qui élève ses eaux-de-vie dans des soleras faites de fûts ayant contenu du bourbon, du xérès ou encore du vin français – s’adresse aux grands amateurs de l’œuvre du temps. Baptisé « Royal » et doté d’un flacon à son image, « tout en rondeur et en harmonie », cet assemblage de plusieurs eaux-de-vie « matures et exceptionnelles » a longuement vieilli dans de très rares fûts de chêne provenant de forêts françaises. La maison conseille de le servir dans un verre à cognac pour en apprécier toutes les subtilités. 


rhumzacapa_royalRhum Zacapa, Royal – Solera Gran Reserva Especial, 200 euros.

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Le nouvel écrin d’un classique.

La ronde carafe dont la maison Frapin vient de doter son XO VIP, cognac enrichi d’eaux-de-vie très anciennes issues de Grande Champagne (avec 240 hectares, le domaine est l’un des plus vastes de l’appellation), est inspirée de la ligne épurée d’un flacon de parfum autant que de celle plus stylisée d’un encrier, en manière d’hommage aux lettres et à François Rabelais. Cette précieuse réalisation portant « au plus haut les valeurs de l’artisanat d’excellence et d’un savoir-faire unique ancré dans la plus noble tradition française » magnifie les nuances et la puissance d’une cuvée aux tons mordorés et riche en arômes qui allie « âge, rondeur, bouquet et finesse. »cognacfrapin_vip-x-oCognac Frapin, carafe VIP – XO, 172,90 euros.

Sous le sapin de l’amateur #3

Concept unique proposé par Bisquit, maison de cognac fondée en 1819 par Alexandre Bisquit, rachetée par Paul Ricard en 1966 et devenue la propriété du groupe Distell en 2009, L’Origine a poussé un pas plus loin l’exception dans un monde où, d’épures en audaces, les carafes font déjà beaucoup briller les yeux de l’amateur. En février 2016, c’est une carafe vide qui a été proposée lors de la Cape Wine Auction, prestigieuse vente aux enchères caritative en faveur de l’éducation en Afrique du Sud. L’idée étant que son heureux acquéreur (pour environ 20 000 euros) vienne la remplir « à la source » lors d’un séjour au château que la marque possède au cœur de Cognac.
Edifiée en 1889 par l’architecte Juste Lisch et acquise par Distell en 2009, cette belle demeure a été inaugurée en 2012 après une rénovation complète menée par Gilles Rosiers. L’expérience se renouvelle cette année avec la carafe ci-dessus, dotée cette fois d’un écrin en orylag confectionné par la maison Maltier le Malletier. L’Origine est un cognac issu de Petite et Grande Champagne dont il n’existe qu’un unique fût. Heureusement, la maison Bisquit déroule aussi toute une gamme de cognacs qui, du VS au XO en passant par le Prestige et le rare Interlude, ont tous été récemment (et à nouveau) médaillés lors de l’International Wine & Spirits Competition qui se tient chaque année à Londres.

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Le choix du maître de chai.
Assemblage d’exception proposé aux connaisseurs en une édition limitée à sept mille flacons, le cognac Fine Champagne ci-dessous est issu d’un tonneau unique qui a été choisi par Baptise Loiseau, le maître de chai de la maison Rémy Martin, « parmi les trésors légués par ses prédécesseurs. » Autre proposition de la maison pour cette fin d’année, le coffret « 1738 Accord Royal by Vincent Leroy » (50 euros) est un écrin inspiré par le mouvement perpétuel de l’œuvre Red Ripples de l’artiste. Il contient un cognac Fine Champagne « au moelleux incomparable et vieilli en fûts de chêne toastés. »

cognacremymartin-carteblancheCognac Rémy Martin, « Carte blanche à Baptise Loiseau », 350 euros.

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On the rocks.

Un flacon de cognac extra old assorti de deux verres, c’est avec un coffret sophistiqué que la maison Hennessy invite l’amateur à une dégustation sur glace de son XO. Et détaille pour cela quatre façon de faire. La première, « Hennessy X.O on Three Rocks » s’inscrit dans les traditions de la famille Hennessy : « verser le cognac dans un verre droit sur trois cubes de glace de bonne taille, la glace fond alors progressivement, libérant les arômes de fruits confits et d’épices. » Avec un seul glaçon (de grande taille), « Hennessy X.O on a Rock » révèle les nombreuses eaux-de-vie qui composent l’assemblage.cognachennessyxoPlus inattendu, « Hennessy X.O on a Tea Rock » nécessite de faire des glaçons de thé (à la fleur d’oranger, thé vert, thé aux épices et aux amandes ou thé noir) qui viendront mêler leur couleur et leur parfum à la dégustation au fur et à mesure de leur fonte. Enfin, servi dans un grand verre à vin rempli de glaçons sur lesquels on versera le cognac et une goutte d’eau minérale avant de mélanger, « Hennessy X.O Over Ice » fera la part belle à l’équilibre de l’assemblage et à ses notes épicées subtiles et toniques.

Cognac Hennessy, coffret X.O & Ice, 200 euros.

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Rhum de dégustation.
Lancée à l’occasion des fêtes de fin d’année, le dernier-né de la maison guatémaltèque Zacapa – qui élève ses eaux-de-vie dans des soleras faites de fûts ayant contenu du bourbon, du xérès ou encore du vin français – s’adresse aux grands amateurs de l’œuvre du temps. Baptisé « Royal » et doté d’un flacon à son image, « tout en rondeur et en harmonie », cet assemblage de plusieurs eaux-de-vie « matures et exceptionnelles » a longuement vieilli dans de très rares fûts de chêne provenant de forêts françaises. La maison conseille de le servir dans un verre à cognac pour en apprécier toutes les subtilités. 


rhumzacapa_royalRhum Zacapa, Royal – Solera Gran Reserva Especial, 200 euros.

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Le nouvel écrin d’un classique.

La ronde carafe dont la maison Frapin vient de doter son XO VIP, cognac enrichi d’eaux-de-vie très anciennes issues de Grande Champagne (avec 240 hectares, le domaine est l’un des plus vastes de l’appellation), est inspirée de la ligne épurée d’un flacon de parfum autant que de celle plus stylisée d’un encrier, en manière d’hommage aux lettres et à François Rabelais. Cette précieuse réalisation portant « au plus haut les valeurs de l’artisanat d’excellence et d’un savoir-faire unique ancré dans la plus noble tradition française » magnifie les nuances et la puissance d’une cuvée aux tons mordorés et riche en arômes qui allie « âge, rondeur, bouquet et finesse. »cognacfrapin_vip-x-oCognac Frapin, carafe VIP – XO, 172,90 euros.

L’autre sancerre de Langlois-Château

Propriété de la société Jacques Bollinger depuis 1973 et maison spécialisée depuis sa fondation dans l’élaboration de vins de fines bulles (crémants de Loire), Langlois-Château exploite également 71 hectares de vignes certifiées Terra Vitis dans les AOC saumur (45 hectares), saumur-champigny (11 hectares) et sancerre (15 hectares). Elle renforce aujourd’hui sa présence dans cette dernière appellation avec l’acquisition du château de Thauvenay.

Après avoir acquis en 2012 le château de Fontaine-Audon qu’elle exploitait depuis trente ans, la maison ajoute à son arc 18 hectares d’un vignoble situé sur les bords de Loire, également certifié Terra Vitis et planté sur un terroir calcaire (celui de Fontaine Audon est caractérisé par le silex). « Depuis plusieurs années, l’appellation sancerre connaît un engouement certain à l’export » et l’étiquette Château de Thauvenay viendra enrichir l’offre de Langlois-Château en la matière dès le millésime 2016.

Deux visages du Sancerrois. Ci-dessus, le vignoble du château Thauvenay, planté sur un terroir calcaire. Ci-dessous, les silex du château de Fontaine-Audon
Deux visages du Sancerrois. Ci-dessus, le vignoble du château Thauvenay, planté sur un terroir calcaire. Ci-dessous, les silex du château de Fontaine-Audon
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Le cadeau de Noël de Wine Lister

Réactif, le nouveau système de notation des vins Wine Lister (sur mille points et non plus sur cent, tout est expliqué ici) a amélioré son interface sur la base des commentaires et suggestions de ses utilisateurs. Résultat, trois nouvelles fonctionnalités sont venues enrichir et fluidifier la navigation au cœur de cette base de données portant sur des milliers d’étiquettes. Au nombre de 2 000 lors du lancement en mai dernier, ce qui représentait 20 000 évaluations de millésimes, elles devraient bientôt être 5 000. Désormais, le comparateur de vins permet d’afficher simultanément jusqu’à trois vins ou trois millésimes différents et d’en visualiser les performances, critère par critère.

La nouvelle interface de programme d’application Wine Lister facilite l’accès de l’internaute aux notes et aux données exclusives du site et leur publication sur ses propres plateformes (si cet outil vous intéresse, l’inscription se fait ). Enfin, Wine Lister a ajouté au bas de chaque page vin une fonctionnalité élargissant le résultat (jusqu’ici, les autres vins du même producteur) à la visualisation de vins pairs en matière d’appellation, de couleur, de style, etc. et de vins de la même catégorie de prix. Cerise sur le gâteau pour tout wine geek qui se respecte, l’équipe de Wine Lister a concocté sur la base de ses données un intéressant petit questionnaire et offre à ceux qui obtiendront les douze meilleurs résultats un abonnement gratuit (on peut le garder pour soi, mais aussi l’offrir). C’est par ici.

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