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Dernière minute

Caviste en vrai (à Paris) et en ligne, l’arpenteuse de vignobles et professeur d’œnologie Marie-Dominique Bradford est aussi l’une des pionnières en matière de “box vins”, un système d’abonnement très répandu aujourd’hui qu’elle a lancé en 2010 afin de partager ses coups de cœur avec les néophytes comme les plus fins des connaisseurs. Désormais devenu un label de distinction qu’elle appose sur les bouteilles pour signaler à sa clientèle « une trouvaille, une pépite, une véritable histoire d’amour », la sélection Trois Fois Vin compte 5 000 abonnés. Ces derniers reçoivent chaque mois trois bouteilles singulières issues de la quête incessante de Marie-Dominique Bradford pour « la parcelle d’exception, la vinification originale, le petit truc en plus » ou encore le vin introuvable dans les réseaux traditionnels. Avec quatre formules d’abonnement (de 24,90 à 65,90 euros, frais de livraison inclus) sur trois, six, douze mois ou d’une durée indéterminée (résiliation à tout moment) et la possibilité pour l’abonné de commander ce qu’il a apprécié (par caisse de six), la box Trois Fois Vin s’adresse à tous les genres d’amateurs. Panne d’idée ? Manque de temps ? Invité de dernière minute ? Par ici le cadeau.

Cités des vins, le projet collectif du vignoble de Bourgogne

Le bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) réuni lundi en assemblée générale a voté pour la poursuite du projet du réseau des « cités des vins de Bourgogne », qui fera de Beaune, Mâcon et Chablis les trois portes d’entrée du vignoble bourguignon.

Chantier de dimension territoriale et collective, la restructuration de l’offre œnotouristique bourguignonne implique les différents acteurs de la filière viticole et du tourisme. L’objectif est d’accueillir les visiteurs, de leur donner les clés pour comprendre le vignoble qu’ils s’apprêtent à visiter (travail viticole, développement durable, œnotourisme responsable) et des les guider sur le territoire dans son ensemble, au-delà de l’axe Dijon-Beaune aujourd’hui privilégié par les touristes. Lieu de référence et de passage permettant une introduction aux vins de Bourgogne sur la base d’un contenu et d’outils de communication mutualisés, chaque cité du vin sera aussi la vitrine de l’offre locale. Les climats, « clé de voûte du modèle de viticulture en Bourgogne » inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, seront présentés dans chaque site et sur internet, où une “cité numérique” sera mise en ligne.

« Ce vote montre la pleine adhésion de la filière aux fondamentaux de ce dossier structurant pour le territoire. (…) C’est un vote de confiance dans l’avenir. »

Cette importante étape franchie, ce projet qui « engage toute une génération » (Louis-Fabrice Latour, président du BIVB, lors des débats précédant le vote) et montre que la filière est prête, malgré les difficultés conjoncturelles liées aux aléas climatique de l’année, à « accueillir intelligemment, de manière moderne et en respectant son histoire, et ses traditions, tous ceux qui veulent venir découvrir et redécouvrir la Bourgogne et ses vins » (Pierre-Henry Gagey dans la présentation préalable au vote), va pouvoir entrer dans une phase plus concrète. Pour Louis-Fabrice Latour, il s’agit désormais de s’assurer que chacune des trois cités des vins de Bourgogne atteigne son équilibre financier au plus tôt. « Nous allons continuer d’avancer sur la construction de chaque projet financier, avec réalisme et pragmatisme, comme chacun de nous le fait pour sa propre entreprise. »

French Soul, Oregon Soil

De Vancouver à Portland, le gros avion vole à hauteur des volcans qui défilent dans les hublots. On est au printemps, mais les pentes des grands cônes, ces bizarreries géologiques, sont blanches des neiges éternelles. C’était le bout du voyage pour les immigrants partis à la conquête de l’ouest en suivant à peu près une cohérence climatique, ce qui deviendra l’Oregon Trail des plus belles histoires de cow-boys et d’Indiens. Nous, plus modestement, nous sommes partis à la découverte du pinot noir de cette North West Coast, sur les traces des pionniers bourguignons. Eux, c’était il y a trente ans, pas plus. Qu’importe, cet Ouest est fort, même en 2016.

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Sous le sapin de l’amateur #5

Lorsque l’année est exceptionnelle, Richard Geoffroy, chef de cave de Dom Pérignon, élabore un “vintage” qui ne sera commercialisé qu’après un minimum de huit ans de cave, temps nécessaire au vin pour atteindre une « plénitude permettant d’en révéler les subtiles qualités » (P1). Ce seuil franchi, huit nouvelles années de soins attentifs lui sont nécessaires pour accéder à une deuxième plénitude, révélant de nouvelles facettes (P2) et huit ans encore pour que s’achève, dans l’apogée de sa troisième plénitude (P3), « la transmutation conduisant à la révélation de ses ultimes qualités, les plus enfouies. »

Après Marc Newson ou David Lynch, entre autres, ce nouvel opus de P2 est à nouveau assorti de son interprétation par un artiste dont Richard Geoffroy partage la vision. La singularité du millésime 2006 est ici exprimée par Michael Riedel qui a créé pour ce coffret « une métaphore optique et imagée du temps qui passe » faite de superpositions, déconstructions et agrégations des lettres D et P. Michael Riedel a également conçu pour la maison une œuvre exclusive proposée à 12 000 euros, le Monolithe Dom Pérignon P2 , bloc de marbre dont l’ouverture révèle un flacon délicatement sculpté.

Champagne Dom Pérignon, coffret Michael Riedel, 160 euros.

noel

En famille.
La maison dirigée par Carol Duval-Leroy et ses trois fils présente en cette fin d’année une déclinaison parée de cuivre et de bois des plus belles expressions issues de ses terroirs, selon ceux qui les mènent. Ainsi ce coffret proposé en édition limitée contient-il quatre champagnes, le choix de chacun des Duval-Leroy pour sa parcelle “coup de cœur” : Clos des Bouveries 2006 (100 % chardonnay), Petit Meslier 2005, Bouzy 2005 (100 % pinot noir) et Cumières 2005, cuvée issue de la bionynamie. « Sélection vivante qui s’adapte et évolue dans le temps selon les goûts et les envies de Carol, Julien, Charles et Louis », ces parcelles ici réunies sont une façon pour la famille de remercier le sol, son bien « le plus précieux. »
duvalleroy_precieusesparcellesChampagne Duval-Leroy, coffret 4 cuvées, 390 euros.

noel

En magnum.

Menée depuis 1998 par Jérôme Viard et Denis Saint-Arroman, meilleur ouvrier de France 2007, la dernière tonnellerie de Champagne-Ardenne met son savoir-faire au service des maisons viticoles, qu’il s’agisse de fabriquer des fûts, de les réparer ou de façonner, comme ici, des créations d’exception. Pièce unique, le coffret de fin d’année que la maison Collet propose aux amateurs dans une édition limitée et numérotée contient un magnum de champagne du millésime 2006, assemblage de premiers et grands crus (54 % chardonnay, 46 % pinot noir) qui a vieilli neuf ans dans les caves centenaires de la maison d’Aÿ.
collet_millesime2006
Champagne Collet, coffret Millésime 2006, 133 euros.

noel

La nouvelle (grande) année.

Interprétation par Bollinger d’une vendange exceptionnelle, « dont les caractéristiques méritent d’être mises en exergue et permettent l’élaboration d’un vin digne de poursuivre la lignée des grands millésimes de prestige de la maison », la cuvée La Grande Année est ici proposée dans un nouveau millésime, le 2007. La belle harmonie de cet assemblage de quatorze grands et premiers crus (9 %, Aÿ et Verzenay pour le pinot noir, Cramant et Oger pour le chardonnay), « donne corps à l’intuition née dès la vendange », très précoce cette année-là.
bollinger_lagrandeanneeChampagne Bollinger, La Grande Année 2007, 108 euros.

noel

En verticale.
Tout comme sa maison-soeur, Delamotte, la maison créée par Aimé Salon en 1920 est située au Mesnil-sur-Oger, sur le terroir de la côte des Blancs. Ses champagnes sont issus d’un seul cépage, le chardonnay, et d’une seule année, sans que ne soit réalisé aucun assemblage. Cette proposition de fin d’année dont l’édition est extrêmement limitée (liste des points de vente sur demande, tél. : 01 46 33 30 76) permet de découvrir le fruit des vendanges 1999, 2002 et 2004. Le premier de ces vins est d’un « naturel sophistiqué », le deuxième est un romantique qui exprime l’âme de la maison et le plus jeune représente un « millésime de la sérénité ». Chacun a bénéficié d’un vieillissement prolongé en cave et a été dégorgé au printemps 2016 en vue de la création de ce bel objet en bois laqué.
coffretsalonChampagne Salon, coffret « Entre privilégiés », 2 880 euros.

noel

Tenue de soirée.

C’est dans un écrin à la belle sobriété et en compagnie d’une carafe que le champagne blanc de noirs de la maison Philipponnat, un vin élaboré uniquement dans les grandes années à partir d’une sélection des meilleurs vins issus de la vendange (ici, celle de 2009), aborde les fêtes de fin d’année. « Vineuse et puissante, cette cuvée reste cependant pleine d’élégance et de fraîcheur », ce qui signifie qu’elle peut être aussi bien dégustée seule qu’être invitée à la table de l’amateur. Cette édition limitée est disponible auprès de la maison Philipponnat, tél. : 03 26 56 93 00).
philipponnatcarafeChampagne Philipponnat, coffret Black Tie, 102 euros.

Sous le sapin de l'amateur #5

Lorsque l’année est exceptionnelle, Richard Geoffroy, chef de cave de Dom Pérignon, élabore un “vintage” qui ne sera commercialisé qu’après un minimum de huit ans de cave, temps nécessaire au vin pour atteindre une « plénitude permettant d’en révéler les subtiles qualités » (P1). Ce seuil franchi, huit nouvelles années de soins attentifs lui sont nécessaires pour accéder à une deuxième plénitude, révélant de nouvelles facettes (P2) et huit ans encore pour que s’achève, dans l’apogée de sa troisième plénitude (P3), « la transmutation conduisant à la révélation de ses ultimes qualités, les plus enfouies. »

Après Marc Newson ou David Lynch, entre autres, ce nouvel opus de P2 est à nouveau assorti de son interprétation par un artiste dont Richard Geoffroy partage la vision. La singularité du millésime 2006 est ici exprimée par Michael Riedel qui a créé pour ce coffret « une métaphore optique et imagée du temps qui passe » faite de superpositions, déconstructions et agrégations des lettres D et P. Michael Riedel a également conçu pour la maison une œuvre exclusive proposée à 12 000 euros, le Monolithe Dom Pérignon P2 , bloc de marbre dont l’ouverture révèle un flacon délicatement sculpté.

Champagne Dom Pérignon, coffret Michael Riedel, 160 euros.

noel

En famille.
La maison dirigée par Carol Duval-Leroy et ses trois fils présente en cette fin d’année une déclinaison parée de cuivre et de bois des plus belles expressions issues de ses terroirs, selon ceux qui les mènent. Ainsi ce coffret proposé en édition limitée contient-il quatre champagnes, le choix de chacun des Duval-Leroy pour sa parcelle “coup de cœur” : Clos des Bouveries 2006 (100 % chardonnay), Petit Meslier 2005, Bouzy 2005 (100 % pinot noir) et Cumières 2005, cuvée issue de la bionynamie. « Sélection vivante qui s’adapte et évolue dans le temps selon les goûts et les envies de Carol, Julien, Charles et Louis », ces parcelles ici réunies sont une façon pour la famille de remercier le sol, son bien « le plus précieux. »
duvalleroy_precieusesparcellesChampagne Duval-Leroy, coffret 4 cuvées, 390 euros.

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En magnum.

Menée depuis 1998 par Jérôme Viard et Denis Saint-Arroman, meilleur ouvrier de France 2007, la dernière tonnellerie de Champagne-Ardenne met son savoir-faire au service des maisons viticoles, qu’il s’agisse de fabriquer des fûts, de les réparer ou de façonner, comme ici, des créations d’exception. Pièce unique, le coffret de fin d’année que la maison Collet propose aux amateurs dans une édition limitée et numérotée contient un magnum de champagne du millésime 2006, assemblage de premiers et grands crus (54 % chardonnay, 46 % pinot noir) qui a vieilli neuf ans dans les caves centenaires de la maison d’Aÿ.
collet_millesime2006
Champagne Collet, coffret Millésime 2006, 133 euros.

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La nouvelle (grande) année.

Interprétation par Bollinger d’une vendange exceptionnelle, « dont les caractéristiques méritent d’être mises en exergue et permettent l’élaboration d’un vin digne de poursuivre la lignée des grands millésimes de prestige de la maison », la cuvée La Grande Année est ici proposée dans un nouveau millésime, le 2007. La belle harmonie de cet assemblage de quatorze grands et premiers crus (9 %, Aÿ et Verzenay pour le pinot noir, Cramant et Oger pour le chardonnay), « donne corps à l’intuition née dès la vendange », très précoce cette année-là.
bollinger_lagrandeanneeChampagne Bollinger, La Grande Année 2007, 108 euros.

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En verticale.
Tout comme sa maison-soeur, Delamotte, la maison créée par Aimé Salon en 1920 est située au Mesnil-sur-Oger, sur le terroir de la côte des Blancs. Ses champagnes sont issus d’un seul cépage, le chardonnay, et d’une seule année, sans que ne soit réalisé aucun assemblage. Cette proposition de fin d’année dont l’édition est extrêmement limitée (liste des points de vente sur demande, tél. : 01 46 33 30 76) permet de découvrir le fruit des vendanges 1999, 2002 et 2004. Le premier de ces vins est d’un « naturel sophistiqué », le deuxième est un romantique qui exprime l’âme de la maison et le plus jeune représente un « millésime de la sérénité ». Chacun a bénéficié d’un vieillissement prolongé en cave et a été dégorgé au printemps 2016 en vue de la création de ce bel objet en bois laqué.
coffretsalonChampagne Salon, coffret « Entre privilégiés », 2 880 euros.

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Tenue de soirée.

C’est dans un écrin à la belle sobriété et en compagnie d’une carafe que le champagne blanc de noirs de la maison Philipponnat, un vin élaboré uniquement dans les grandes années à partir d’une sélection des meilleurs vins issus de la vendange (ici, celle de 2009), aborde les fêtes de fin d’année. « Vineuse et puissante, cette cuvée reste cependant pleine d’élégance et de fraîcheur », ce qui signifie qu’elle peut être aussi bien dégustée seule qu’être invitée à la table de l’amateur. Cette édition limitée est disponible auprès de la maison Philipponnat, tél. : 03 26 56 93 00).
philipponnatcarafeChampagne Philipponnat, coffret Black Tie, 102 euros.

Château pavie 1998-2013 : la dégustation-vérité

L’excellence donnant toujours lieu à mille et un débats, nous avons voulu vérifier le niveau de qualité de château-pavie, le célèbre cru de Gérard Perse, histoire de lui rendre justice.

 


Quand Gérard Perse, déjà propriétaire du château Monbousquet, puis de Pavie-Decesse, qui appartenait à la famille Valette, achète en 1997 le grand terroir voisin de Pavie, il trouve la propriété en mauvais état, ce que je ne peux que confirmer, l’ayant visitée avec lui quelques mois après son achat. Une bonne partie du vignoble possède trop de pieds manquants et un palissage pour le moins perfectible. Le cuvier et la cave, de façon plus surprenante, sont loin de présenter une hygiène parfaite. Je reste même étonné rétroactivement par la qualité de certains vins comme 1989 ou 1990 élaborés dans un environnement aussi approximatif. En deux ans, un travail colossal de remise en état du vignoble est accompli par une excellente équipe technique chapeautée par Laurent Lusseau. Suivront la construction d’un nouveau chai et d’un nouveau cuvier, aussi beaux que performants, puis des bâtiments imposants, mais redoutablement efficaces et adaptés au statut culte de la propriété. Gérard Perse, remarquable dégustateur et entrepreneur perfectionniste modèle assez vite le style des vins qu’il souhaite pour le terroir le plus naturellement solaire de l’appellation. Il ne fera aucun compromis sur la charge des raisins, limitée à quelques grappes par pied de vigne, et sur la recherche de la maturité ultime, quitte à produire des vins épiques, dont le devenir est parfois difficile à comprendre à leur naissance. Les élevages sont parmi les plus longs du Bordelais, avec une mise en bouteille très tardive, après le second été, et on compare souvent en primeur Pavie en cours d’élevage, brut de fût, à d’autres crus voisins lissés par leur mise en bouteille. Ces dernières années, la reconnaissance du travail accompli et conforté par une commercialisation ambitieuse aboutit à la montée de premier grand cru classé B à premier grand cru classé A. Il rejoint ainsi, avec Angélus, le club très fermé d’Ausone et Cheval Blanc. Gérard Perse ne se repose pourtant pas sur ses lauriers et continue à adapter de façon plus pointue son encépagement en fonction du terroir. Dans les prochains millésimes, la proportion de cabernet franc va se renforcer de façon notable, ce qui donnera encore plus de fraîcheur et de finesse au bouquet et au tannin. L’extraordinaire qualité du terroir s’exprimera avec encore plus d’autorité et d’harmonie.

 

Notre dégustation

Nous avons dégusté la décennie 2009-1998 à Paris, dans nos bureaux, et avons encore une fois vérifié l’étonnante qualité des deux premiers millésimes, qui ont peu d’égaux dans le secteur, puis une évolution vers des vins plus denses, parfois moins bien équilibrés comme en 2001, avec un retour au grand style dès le 2002. Le 2009 entrera dans la légende comme le 1928 ou le 1929. Le 2005 ne se présentait pas à son meilleur dans les trois échantillons ouverts, ce qui arrive parfois dans une période de vieillissement intermédiaire. Il faudra le rejuger dans quatre ou cinq ans.  M.B.

 

2013 17,5/20
Apogée 2021/2028
Robe profonde, nez ample, sent le bon merrain, corps élégant, tannin subtil, de la fraîcheur sans maigreur, une grande adresse dans l’élevage. Un des vins clés d’un millésime difficile ou, pour être exact, exigeant beaucoup de sacrifice et de savoir-faire, dans un équilibre qui devrait ravir ceux qui trouvent ce cru trop lourd. Attendre encore cinq six ans, mais déjà prêt à consommer.

2012 17,5/20
Apogée 2020/2025
Très belle couleur, nez plus évolué que celui du 2013, avec une petite note toastée plutôt gourmande, corps équilibré, grande complexité de saveur, encore un pavie qui surprendra par sa fraîcheur, sa subtilité, ses notes associant la terre, la truffe, mais avec un retour mentholé d’une rare élégance, un des sommets du millésime et un camouflet à ceux qui ne dégustent pas des vins, mais des idées ou, pire, des préjugés. Capable de progresser pendant huit à douze ans.

2011 18/20
Apogée 2023/2031
Robe brune, grand nez réglissé avec déjà une évolution vers la truffe qui ne s’épanouit que si l’on déguste le vin à 16/17°C, comme il le faut. Corps plus puissant et tannin plus affirmé que 2012 et 13, mais sans lourdeur. Ensemble riche, complexe, encore un peu massif, à laisser encore cinq ans en cave. Grand vin.

2010 19,5/20
Apogée 2025/2040
Grande robe un peu opaque, peu filtrée pour conserver toute l’énergie et la chair. Nez puissant, un rien sauvage, associant des notes racinaires et terriennes à un fond réglissé de grand millésime de soleil et une noble présence de merrain qui enrobe les tannins. Texture immense, maturité idéale, plus de finesse et fraîcheur que 2009, retour mentholé plus marqué, futur vin de légende. Vraiment au niveau le plus élevé de Saint-Émilion.

2009 19,5/20
Apogée 2021-2031
Grandiose. Nez merveilleux d’ampleur avec des notes de truffe, de terre et de pierre rôtie au soleil, de grand merrain, mais aussi de la texture et de l’arôme du raisin toujours présent et qui, grâce au ferment, termine sur des notes mentholées, fraîches, racées qui signent le grand terroir. Grand corps, grande ampleur, grande suite en bouche, encore un peu « Hercule au berceau ».

2008 18/20
Apogée 2023-2030
Plus serré et tendu au nez, petite pointe grillée donnant au boisé une forme moins épique que pour le 2009. Notes racinaires de bulbe, d’iris, texture élégante, frais, tendu dans sa texture, sur les amers de terroir de côte, énergique, d’une généreuse austérité. Rappelle un grand barolo dans sa tension et son arrière-bouche. À attendre.

2007 16,5 /20
Apogée 2019-2027
Nez plus ouvert que 2008, sur du pruneau, le café, la torréfaction, sur la rondeur, savoureux, facile à aimer, tannin fondu, assez long, presque prêt à boire.

2006 18/20
Apogée 2021-2026
Couleur dense, presque opaque, très terrien sur une première bouteille, type sous-bois mais avec une pointe d’oxydation, plus de chair et de suite en bouche que 2007. Seconde bouteille supérieure, on retrouve la grande sève du 2009 et une énergie considérable, grand tannin, fin de bouche ample sur la truffe et tannin encore serré. Matière formidable, volontairement non simplifiée par les choix d’élevage au profit de plus de « patine ». Caractère épique. On doit encore attendre.­­­

2004 17,5/20
Apogée 2016-2022
Grande robe, plus frais et savoureux que le 2005, épicé, truffé, grand style de vin de côte, joli équilibre, tannin enrobé, prêt à boire avec plus de finesse et de subtilité que le 2007.Grande réussite dans un millésime sous-estimé à la naissance.

2003 19/20
Apogée 2021-2031
Robe profonde, nez très ouvert et émouvant de moka et de menthol qui épure et rajeunit la torréfaction, exprimant à la perfection le paradoxe du millésime. Suave, merveilleusement onctueux, tannin très fondu, long, raisin incroyablement mûr sur le plan précis du soutien tannique. Grand élevage, vraiment le vin attendu dans ce millésime hors norme.

2002 17/20
Apogée atteinte
Nez très fin, épicé, subtil, floral, entre le grand pinot noir et le grand cabernet franc, souple, élégant, fondu, prêt à boire, à point.

2001 Non notable
Très ouvert et dense, pointe de liège, seconde bouteille oxydative : ce 2001
ne donne pas ce qu’on attend de Pavie.

2000 18/20
Apogée 2018-2025
Complètement Pavie au nez, encore sur le merrain, fondu, mentholé, suave, long, complexe, quasiment arrivé à son apogée, incomparablement supérieur
au 2001 dans ce cru. Très long.

1999 19/20
Apogée atteinte
Incroyable réussite, mentholé, long, complexe, suave, incroyablement fin, frais, élégant, façon Ausone, très pur, délicat, complexe, arrivé à parfaite maturité. Vin de race, mais à boire
à table.

1998 17,5/20
Apogée atteinte
Plus terrien que le 1999, moins artiste et floral, classique dans son tannin, plus strict, ferme, épicé, un rien sec. Demande une heure d’aération supplémentaire. M.B.

Au bonheur des truffes

Depuis début décembre et jusqu’à début mars, les vignerons de la coopérative Rhonea (union de producteurs dont nous vous avions parlé ici) célèbrent la truffe noire et les vins de la vallée du Rhône dans le cadre d’un nouveau festival baptisé Truffes & Vins. Cette première édition déclinera différents rendez-vous dans les caves de Beaumes-de-Venise et de Vacqueyras – rencontre avec des trufficulteurs, démonstration de cavage, conseils d’achats, dégustation de produits truffés, accord mets-vins et marchés de producteurs – à propos desquels l’amateur est invité à se renseigner plus avant en cliquant ici. Des stages culinaires animés par des chefs et ouverts à tous (sur réservation) seront également organisés tout au long de ces gourmandes semaines.

Belles parcelles du Languedoc


Balade au cœur des meilleurs crus languedociens, les propositions de fin d’année de Gérard Bertrand font la part belle aux grands vins issus des terroirs du château l’Hospitalet, domaine cultivé en biodynamie situé sur le massif de La Clape, du domaine de Villemajou, berceau de la famille dans les Corbières et vignoble planté de très vieilles vignes de carignan, du château La Sauvageonne, qui surplombe le paysage volcanique des Terrasses du Larzac, et du domaine de Cigalus, « né de la volonté de créer un monde à part dans la viticulture » et mené en biodynamie. Pour chacune de ces étiquettes, un coffret de deux bouteilles est disponible (50 euros).

Plus pointu encore est le coffret “trois millésimes” dédié au vin icône de Gérard Bertrand, le clos-d’ora. Tout comme le sont ceux consacrés aux parcelles qu’il réserve sur chacun de ses domaines, du fait de leur « situation ampélographique et climatique exceptionnelle », à une production de vins envisagés comme des “grands crus” du sud de la France. Ici, l’amateur est invité à panacher selon ses envies une proposition qui se décline sur deux, trois ou six parcelles (90, 135 et 270 euros). Plus d’informations auprès du caveau Gérard Bertrand, tél. : 04 68 45 27 03.

Ci-dessus, les vins issus des parcelles Viala (minervois-la-livinière), L’Hospitalitas (la-clape) et La Forge (corbières-boutenac). Ci-dessous les limoux Aigle Royal Chardonnay et Aigle Royal Pinot noir sont issus d’une parcelle dominant le village de Roquetaillade, à 503 mètres d’altitude.

gerardbertrand_coffretaigleroyal

Sous le sapin de l’amateur #4

Accessible sans avoir forcément à passer par le musée, la boutique de La Cité du vin offre aux amateurs toute une sélection de cadeaux de Noël autour du vin (pour le vin, c’est à la cave Latitude20 que ça se passe). De grands classiques (tel le livre-objet de Jean Lenoir dont vous avions parlé ) en nouveautés indispensables (comme la “carafe de poche” Optiwine évoquée ici), ce concept-store de 250 m2 déroule des propositions « pour tous les âges et tous les budgets » au fil d’une sélection d’objets du monde entier, des produits de beauté à l’art de la table et la déco en passant par les produits gourmands et les livres. Parmi ces derniers, on trouve l’album ci-dessus, « né de l’envie de partager la culture de la vigne avec les enfants. » Un petit garçon y découvre grâce à son grand-père la vigne, son biotope, le travail de vigneron et tous les outils qui vont avec. Pour l’auteur de cette histoire, professeur des écoles issu du milieu viticole qui a également signé avec la même illustratrice un Imagier de la vigne (8,50 euros), parler du vin aux enfant doit se faire « simplement et avec bienveillance. » Emblématique de ce riche patrimoine à leur transmettre, la période des vendanges « constitue un formidable support d’apprentissage. »

Vendanges, Gabriel Denizot et Aude Palisson, 11,50 euros.

noel

Petit à petit, l’amateur fait son nid.

eurocave_teteatete

Si Eurocave crée aussi de quoi stocker de très nombreuses bouteilles, ce spécialiste de la question de la garde et de la conservation des vins propose aux amateurs des solutions au format plus restreint dont la technologie et la simplicité d’utilisation sont les mêmes que celles qui caractérisent la production de cette maison. Ainsi du bar à vin « Wine Art » (399 euros), qui peut trouver sa place dans une cuisine et permet de conserver deux bouteilles jusqu’à dix jours après leur ouverture en combinant mise à température et mise sous vide automatisée. Ainsi, aussi, de la cave d’appartement en photo ci-dessus, qui permet de garder deux bouteilles ouvertes, mais aussi d’en stocker dix autres dans les meilleures conditions.

Eurocave, cave « Tête à Tête », 1 459 euros.

noel

A table.

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Façon “chevalet” ou façon “berceau” (ce dernier peut être posé ou accroché au mur, transformant alors la bouteille en trophée), les deux présentoirs en chêne issu de forêts françaises proposés par la marque Philibar ont été conçus pour accueillir trois formes de bouteilles, bourguignonnes, champenoises et bordelaises, comme ci-dessus. Pour maintenir ces flacons en toute sécurité, la technique s’est mise au service de la simplicité. Si les deux pièces de bois sont différentes, le cadre en acier laqué reste le même et seule son inclinaison change (on peut aussi choisir la couleur, noir, rouge ou vert). Résolument épurée, le design de ces objets contemporains dont l’usage peut être aussi bien le fait de professionnels que de particuliers laisse la place d’honneur à la bouteille.

Philibar, Collection n°Vin, 78 euros le chevalet et 112 euros le berceau.

noel

Petit geste, grand coup de main.

clotdelorigine_marcbarriot


Pour seulement cinq euros (mais on peut donner un peu, beaucoup ou énormément plus), l’amateur pourra participer au développement de la cave créée à Maury par Marc Barriot il y a douze ans. Cultivées depuis le début selon les règles de l’agriculture bio, les dix-sept parcelles du Clot de l’Origine sont menées de façon artisanale. Le développement de cette exploitation familiale nécessite différents investissements et un appel aux dons a été lancé sur la plateforme de crowdfunding Bulb in Town.

Conformément aux usages du financement participatif, toute l’histoire qui va avec cette demande est expliquée ici en mots et en images, du rêve de départ aux futurs achats qui seront réalisés grâce à cette solidarité viticole. Selon son montant, votre geste ouvre droit à des contreparties qui, de cabas en coton en sachets de raisins et bouteilles de vins, vont jusqu’à un survol en avion de la vallée du Fenouillède et à la possibilité de créer votre propre barrique de vin. Pour participer, cliquer .

noel

Ouverture en trois mouvements.

lecreusetscrewpulllm450

La dernière proposition issue de la technologie Screwpull, qui décline depuis 1979 des accessoires œnologiques remarqués pour leur ergonomie autant que pour leur efficacité (la marque est la propriété de Le Creuset depuis 1991), simplifie à nouveau la gestuelle qui va avec l’ouverture d’un vin. Trois mouvements suffisent à cet outil high-tech au mécanisme unique doté d’un capteur de détection du goulot pour déboucher dans le plus grand respect tous types de bouteilles et de bouchons (naturels ou synthétiques). Ce très professionnel et résistant objet (garanti 10 ans) devrait combler tous les genres d’amateurs, de vin comme d’innovation. Disponible en gris et doré.

Le Creuset, coffret Screwpull LM450, 99 euros.

noel

Décor de fête.

freixenet

La maison de cava Freixenet propose en cette fin d’année un coffret en édition limitée placé sous le signe de la convivialité et du partage à la catalane, région de naissance de cette entreprise née il y a 150 ans dans une petite commune de la province de Barcelone et devenue le premier groupe mondial de vins effervescents. Outre six mini-bouteilles de cava Freixenet Cordon Negro (20 cl), cette box contient un décor complet pour table de fête, des bouchons de liège et cartons pour marquer les places de chacun de vos invités – à l’aide d’un stylo doré – aux serviette en papier tissé, photophores et bougies.

Freixenet, coffret My Freix Box, 39 euros.

Exclusivement disponible sur le site de vente de vins en ligne Mondovino.

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Drôlement sérieux.

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Dégustatrice, journaliste pour de nombreux magazines et sites spécialisés dans la gastronomie et le vin professionnels et grand public, Isabelle Bachelard est membre du jury de concours internationaux et anime des dégustations pour les amateurs (elle a dirigé un temps aux côtés de Steven Spurrier l’Académie du vin qu’il a fondée à Paris). Celle qui dit être « née dans un restaurant » est aussi l’auteur du pétillant ouvrage ci-dessus. Si le lecteur de ce site n’a pas besoin d’une demi-raison de plus pour s’adonner à sa passion, il trouvera dans ces pages nombre de « faits incroyables, infos scientifiques, citations et dictons » pour alimenter les conversations autour de son sujet préféré. S’il se sent l’âme généreuse, il pourra profiter des fêtes et de leur lot de réunions familiales et amicales pour offrir quelques connaissances à cette génération Y qui trouve l’univers du vin difficile à aborder, comme l’a récemment montré cette étude Vin & Société – Ifop.

99 + 1 bonnes raisons de boire un verre de vin , Isabelle Bachelard.
Editions Artémis, 96 pages, 7,90 euros.

Sous le sapin de l'amateur #4

Accessible sans avoir forcément à passer par le musée, la boutique de La Cité du vin offre aux amateurs toute une sélection de cadeaux de Noël autour du vin (pour le vin, c’est à la cave Latitude20 que ça se passe). De grands classiques (tel le livre-objet de Jean Lenoir dont vous avions parlé ) en nouveautés indispensables (comme la “carafe de poche” Optiwine évoquée ici), ce concept-store de 250 m2 déroule des propositions « pour tous les âges et tous les budgets » au fil d’une sélection d’objets du monde entier, des produits de beauté à l’art de la table et la déco en passant par les produits gourmands et les livres. Parmi ces derniers, on trouve l’album ci-dessus, « né de l’envie de partager la culture de la vigne avec les enfants. » Un petit garçon y découvre grâce à son grand-père la vigne, son biotope, le travail de vigneron et tous les outils qui vont avec. Pour l’auteur de cette histoire, professeur des écoles issu du milieu viticole qui a également signé avec la même illustratrice un Imagier de la vigne (8,50 euros), parler du vin aux enfant doit se faire « simplement et avec bienveillance. » Emblématique de ce riche patrimoine à leur transmettre, la période des vendanges « constitue un formidable support d’apprentissage. »

Vendanges, Gabriel Denizot et Aude Palisson, 11,50 euros.

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Petit à petit, l’amateur fait son nid.

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Si Eurocave crée aussi de quoi stocker de très nombreuses bouteilles, ce spécialiste de la question de la garde et de la conservation des vins propose aux amateurs des solutions au format plus restreint dont la technologie et la simplicité d’utilisation sont les mêmes que celles qui caractérisent la production de cette maison. Ainsi du bar à vin « Wine Art » (399 euros), qui peut trouver sa place dans une cuisine et permet de conserver deux bouteilles jusqu’à dix jours après leur ouverture en combinant mise à température et mise sous vide automatisée. Ainsi, aussi, de la cave d’appartement en photo ci-dessus, qui permet de garder deux bouteilles ouvertes, mais aussi d’en stocker dix autres dans les meilleures conditions.

Eurocave, cave « Tête à Tête », 1 459 euros.

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A table.

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Façon “chevalet” ou façon “berceau” (ce dernier peut être posé ou accroché au mur, transformant alors la bouteille en trophée), les deux présentoirs en chêne issu de forêts françaises proposés par la marque Philibar ont été conçus pour accueillir trois formes de bouteilles, bourguignonnes, champenoises et bordelaises, comme ci-dessus. Pour maintenir ces flacons en toute sécurité, la technique s’est mise au service de la simplicité. Si les deux pièces de bois sont différentes, le cadre en acier laqué reste le même et seule son inclinaison change (on peut aussi choisir la couleur, noir, rouge ou vert). Résolument épurée, le design de ces objets contemporains dont l’usage peut être aussi bien le fait de professionnels que de particuliers laisse la place d’honneur à la bouteille.

Philibar, Collection n°Vin, 78 euros le chevalet et 112 euros le berceau.

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Petit geste, grand coup de main.

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Pour seulement cinq euros (mais on peut donner un peu, beaucoup ou énormément plus), l’amateur pourra participer au développement de la cave créée à Maury par Marc Barriot il y a douze ans. Cultivées depuis le début selon les règles de l’agriculture bio, les dix-sept parcelles du Clot de l’Origine sont menées de façon artisanale. Le développement de cette exploitation familiale nécessite différents investissements et un appel aux dons a été lancé sur la plateforme de crowdfunding Bulb in Town.

Conformément aux usages du financement participatif, toute l’histoire qui va avec cette demande est expliquée ici en mots et en images, du rêve de départ aux futurs achats qui seront réalisés grâce à cette solidarité viticole. Selon son montant, votre geste ouvre droit à des contreparties qui, de cabas en coton en sachets de raisins et bouteilles de vins, vont jusqu’à un survol en avion de la vallée du Fenouillède et à la possibilité de créer votre propre barrique de vin. Pour participer, cliquer .

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Ouverture en trois mouvements.

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La dernière proposition issue de la technologie Screwpull, qui décline depuis 1979 des accessoires œnologiques remarqués pour leur ergonomie autant que pour leur efficacité (la marque est la propriété de Le Creuset depuis 1991), simplifie à nouveau la gestuelle qui va avec l’ouverture d’un vin. Trois mouvements suffisent à cet outil high-tech au mécanisme unique doté d’un capteur de détection du goulot pour déboucher dans le plus grand respect tous types de bouteilles et de bouchons (naturels ou synthétiques). Ce très professionnel et résistant objet (garanti 10 ans) devrait combler tous les genres d’amateurs, de vin comme d’innovation. Disponible en gris et doré.

Le Creuset, coffret Screwpull LM450, 99 euros.

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Décor de fête.

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La maison de cava Freixenet propose en cette fin d’année un coffret en édition limitée placé sous le signe de la convivialité et du partage à la catalane, région de naissance de cette entreprise née il y a 150 ans dans une petite commune de la province de Barcelone et devenue le premier groupe mondial de vins effervescents. Outre six mini-bouteilles de cava Freixenet Cordon Negro (20 cl), cette box contient un décor complet pour table de fête, des bouchons de liège et cartons pour marquer les places de chacun de vos invités – à l’aide d’un stylo doré – aux serviette en papier tissé, photophores et bougies.

Freixenet, coffret My Freix Box, 39 euros.

Exclusivement disponible sur le site de vente de vins en ligne Mondovino.

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Drôlement sérieux.

99-1-bonnes-raisons-de-boire-un-verre-de-vin_artemiseditions

Dégustatrice, journaliste pour de nombreux magazines et sites spécialisés dans la gastronomie et le vin professionnels et grand public, Isabelle Bachelard est membre du jury de concours internationaux et anime des dégustations pour les amateurs (elle a dirigé un temps aux côtés de Steven Spurrier l’Académie du vin qu’il a fondée à Paris). Celle qui dit être « née dans un restaurant » est aussi l’auteur du pétillant ouvrage ci-dessus. Si le lecteur de ce site n’a pas besoin d’une demi-raison de plus pour s’adonner à sa passion, il trouvera dans ces pages nombre de « faits incroyables, infos scientifiques, citations et dictons » pour alimenter les conversations autour de son sujet préféré. S’il se sent l’âme généreuse, il pourra profiter des fêtes et de leur lot de réunions familiales et amicales pour offrir quelques connaissances à cette génération Y qui trouve l’univers du vin difficile à aborder, comme l’a récemment montré cette étude Vin & Société – Ifop.

99 + 1 bonnes raisons de boire un verre de vin , Isabelle Bachelard.
Editions Artémis, 96 pages, 7,90 euros.