Après le champagne (nous vous en avions parlé là), c’est à une dégustation de rosés de la propriété varoise de Sacha Alexis Lichine que seront conviés aujourd’hui les passagers présents à bord du vol Paris-New York opéré par La Compagnie, compagnie aérienne française qui propose depuis 2014 des trajets en classe affaire aux tarifs ultra compétitifs entre ces deux villes.
Ce partenariat avec Château Esclans, « particulièrement apprécié dans les Hamptons », porte sur deux cuvées et l’ambassadeur du domaine, Clément Malochet, participera au voyage afin de commenter la dégustation de ces côtes-de-provence. Demain, ce sera au tour des passagers du vol à destination de Paris de découvrir Whispering Angel et Garrus dans le lounge de l’aéroport de Newark
Procédé breveté inventé et fabriqué en France, l’ « outil œnologique de précision » en photo ci-dessous permet aux amateurs et aux professionnels d’aérer un vin en dix minutes (au minimum). Rien de brutal là-dedans, simplement une méthode de nano-aération qui permet un « réveil en douceur » du vin via un “optiwiner” adapté à son âge dont les facettes, et quelques gestes délicats de votre part, redistribuent harmonieusement « la quantité d’oxygène optimale » nécessaire à son bon épanouissement.
Il a fallu trois années de recherche à l’œnologue Michael Paetzold pour réussir à quantifier cet apport d’oxygène et une année encore à Olivier Caste pour concevoir et préciser le design adapté à ces résultats. « Après avoir observé qu’un grand nombre de molécules gustatives restaient inexploitées à la dégustation, les recherches s’orientent alors vers la nano-aération. De nombreuses dégustations comparatives effectuées sur plus de 400 vins ont permis de développer et d’affiner le produit. »
Ils ont beau ressembler à des bouchons de cristal, ces “optiwiner” numérotés 4 (vin rouge jusqu’à 4 ans), 6 (vin rouge de 5 à 10 ans, vin blanc et rosé jusqu’à 2 ans) et 8 (vin rouge de plus de 10 ans, vin blanc et rosé de plus de 2 ans) sont incassables.
Si l’invention n’a pas encore été testée par nos experts, d’autres professionnels sont déjà convaincus comme le vigneron François Mitjavile (Tertre Rotebœuf) qui, après avoir d’abord été sceptique, évoque un « résultat spectaculaire » et une « superbe expression des vins » au sortir d’une dégustation portant sur plusieurs millésimes, jeunes et vieux. La carafe de poche est disponible à Paris (Le Bon Marché), Bordeaux (La Cité du Vin, entre autres points de vente), Beaune, Strasbourg, plus d’infos ici.
Procédé breveté inventé et fabriqué en France, l’ « outil œnologique de précision » en photo ci-dessous permet aux amateurs et aux professionnels d’aérer un vin en dix minutes (au minimum). Rien de brutal là-dedans, simplement une méthode de nano-aération qui permet un « réveil en douceur » du vin via un “optiwiner” adapté à son âge dont les facettes, et quelques gestes délicats de votre part, redistribuent harmonieusement « la quantité d’oxygène optimale » nécessaire à son bon épanouissement.
Il a fallu trois années de recherche à l’œnologue Michael Paetzold pour réussir à quantifier cet apport d’oxygène et une année encore à Olivier Caste pour concevoir et préciser le design adapté à ces résultats. « Après avoir observé qu’un grand nombre de molécules gustatives restaient inexploitées à la dégustation, les recherches s’orientent alors vers la nano-aération. De nombreuses dégustations comparatives effectuées sur plus de 400 vins ont permis de développer et d’affiner le produit. »
Ils ont beau ressembler à des bouchons de cristal, ces “optiwiner” numérotés 4 (vin rouge jusqu’à 4 ans), 6 (vin rouge de 5 à 10 ans, vin blanc et rosé jusqu’à 2 ans) et 8 (vin rouge de plus de 10 ans, vin blanc et rosé de plus de 2 ans) sont incassables.
Si l’invention n’a pas encore été testée par nos experts, d’autres professionnels sont déjà convaincus comme le vigneron François Mitjavile (Tertre Rotebœuf) qui, après avoir d’abord été sceptique, évoque un « résultat spectaculaire » et une « superbe expression des vins » au sortir d’une dégustation portant sur plusieurs millésimes, jeunes et vieux. La carafe de poche est disponible à Paris (Le Bon Marché), Bordeaux (La Cité du Vin, entre autres points de vente), Beaune, Strasbourg, plus d’infos ici.
Inédite à ce jour, l’initiative de Château Dauzac va permettre à sa “communauté” de participer aux vendanges. Cette ouverture est une forme de remerciement de la part du grand cru classé de Margaux dont la présence sur les réseaux sociaux est relayée par près de 5 000 “fans” sur Facebook et 6 800 “abonnés” sur Instagram. Jusqu’au 18 septembre, un jeu-concours est proposé à ces amateurs virtuels (c’est par là) et un tirage au sort permettra à dix d’entre eux de rejoindre les rangs des vendangeurs.
« Bien plus qu’une participation aux vendanges manuelles, c’est un véritable séjour qui sera proposé aux heureux élus, leur permettant de toucher du doigt – au sens propre !- la réalité du métier de vigneron et de l’élaboration d’un vin. Durant deux jours, les participants seront en immersion totale dans la vie du vignoble : hébergement au domaine, rencontre avec les équipes, déjeuner avec accords mets & vins, visite complète du domaine et des chais, dégustation de trois vieux millésimes. »
Joli week-end en perspective pour les gagnants qui pourront constater IRL* les engagements du château vis-à-vis de la biodiversité : 6 hectares cultivés en bio, 1,8 hectare en biodynamie (conversion progressive de l’intégralité du vignoble), moutons et chèvres laissés en liberté pour la tonte, plantation d’un verger, création de ruches… Dirigé par Laurent Fortin depuis 2013, Château Dauzac fait partie des lauréats 2016 du concours Best of Wine Tourism distinguant les qualités d’accueil des propriétés.
Le pitch
Une sœur et son petit frère font du vin en Alsace dans le domaine familial depuis 2000, seize hectares en biodynamie. Les vins sont plus qu’excellents et les acteurs très sympathiques. Cerise sur le gâteau, ils vendent leurs vins plutôt plus cher que la moyenne et ça marche. La belle histoire.
Le décor
Nous voilà à Orschwihr, délicieux village alsacien accroché à son coteau qui forme comme un cirque, presque un amphithéâtre, à quinze minutes de Colmar ou de Mulhouse….
Le pitch
Une sœur et son petit frère font du vin en Alsace dans le domaine familial depuis 2000, seize hectares en biodynamie. Les vins sont plus qu’excellents et les acteurs très sympathiques. Cerise sur le gâteau, ils vendent leurs vins plutôt plus cher que la moyenne et ça marche. La belle histoire.
Le décor
Nous voilà à Orschwihr, délicieux village alsacien accroché à son coteau qui forme comme un cirque, presque un amphithéâtre, à quinze minutes de Colmar ou de Mulhouse….
La démarche de clarification du territoire viticole languedocien se poursuit avec la reconnaissance par l’INAO de l’appellation d’origine contrôlée (AOC) pic-saint-loup. Après picpoul-de-pinet, terrasses-du-larzac et la-clape, ex-dénominations géographiques de l’AOC languedoc devenues des appellations à part entière du fait de leur singularité, ce cru qui occupe « un statut à part parmi les vins du Languedoc et dans l’esprit du consommateur » voit les spécificités de son terroir et de sa production de vins rouges et rosés officiellement valorisées.
Régis Valentin, le président du syndicat des vignerons de ce territoire situé à 30 kilomètres de Montpellier et dominé par le pic Saint-Loup et le causse de l’Hortus, évoque « une belle récompense du travail accompli par tous les hommes de l’appellation qui se sont impliqués depuis des générations dans une démarche qualitative. C’est également une reconnaissance méritée pour cette appellation historique qui existe depuis 60 ans. » Il y voit également « un beau symbole » pour ceux dont les vignobles viennent d’être durement touchés par la grêle.
Prochaines étapes pour le syndicat, faire reconnaître également ses vins blancs et aller encore plus loin dans la hiérarchisation de ses vins, l’idée étant de proposer « un premier cru » d’ici 10 à 15 ans.
L’aire de productiondu pic-saint-loup, c’est :
60 domaines dont 3 caves coopératives, 17 communes*,1 000 hectares, un rendement moyen de 38 à 40 hectolitre à l’hectareet une production annuellede 40 000 hectolitres(90 % en rouge, 10 % en rosé)
* Les Matelles, Saint-Gély-du-Fesc, Le Triadou, Saint-Jean-de-Cuculles, Cazevieille, Saint-Mathieu-de-Tréviers, Valflaunès, Corconne, Sauteyrargues, Lauret, Claret, Fontanès, Sainte-Croix-de-Quintillargues, Vacquières, Assas, Guzargues, Brouzet-lès-Quissac.
Le regretté Michel de Bustros, fondateur de Kefraya.
ous Nsommes au Liban. La belle histoire de Château Kefraya commence en 1946 dans le village du même nom, au pied du mont Barouk, à plus de mille mètres d’altitude, par la construction d’une grande demeure sur une colline artificielle édifiée par les Romains pour surveiller les mouvements de troupes sur la plaine de la Bekaa. En 1951 débute la plantation de vignes. Michel de Bustros, son fondateur et président-directeur général, est un visionnaire qui s’appuie sur une tradition vieille de quatre milles ans. Il dit : « Bacchus, dieu de la vigne et du vin, a un temple à Baalbek dans la plaine de la Bekaa. Jésus y a transformé l’eau en vin à Cana. Les Phéniciens, 4 000 ans avant Jésus-Christ, en ont produit et l’ont exporté à travers la Méditerranée. » Il connait très bien son terroir transmis de génération en génération. Ce n’est qu’en 1979, en pleine guerre du Liban et dans des conditions très difficiles, qu’il décide de produire son premier millésime avec les raisins issus de son vignoble et vinifiés dans sa cave.
Château Kefraya bénéficie d’un faisceau d’atouts qui le rendent unique : son emplacement, ses terroirs et une législation libanaise avantageuse. « Lorsque j’ai goûté pour la première fois un château-kefraya en 1998, j’ai tout de suite ressenti le potentiel de ce vin. En 2006, j’ai accepté la proposition de devenir l’œnologue de Kefraya et de participer à cette belle aventure » précise Fabrice Guiberteau. Le village de Kefraya n’a pas été choisi au hasard. C’est l’endroit idéal pour faire du bon vin. Une véritable mosaïque de terroirs argilo-calcaire, caillouteux, argilo-limoneux et sableux. Pour l’œnologue, « c’est une chance d’avoir autant de terroirs différents sur un seul et même domaine. C’est aussi une véritable richesse. Il ne faut donc pas raisonner en terme de parcelles, mais en micro-terroirs intra-parcellaires. »
Cette diversité des sols est indispensable à l’épanouissement de cépages aussi différents que leurs origines sont diverses. Cabernet-sauvignon, syrah, chardonnay et viognier, mais aussi des variétés plus atypiques comme le carménère, le marselan, le muscat à petits grains et des cépages autochtones comme le obeidi. « Cette diversité des cépages plantés sur un domaine n’est pas possible en France », affirme l’œnologue. Il n’existe pas au Liban de décret d’appellation qui limite l’utilisation des cépages en fonction des régions. « Nous avons la possibilité de pouvoir expérimenter, d’affiner, d’innover et de donner une véritable identité à nos vins », précise Fabrice Guiberteau.
Les vignes sont en grande partie palissées et plantées en faible densité à 4 000 pieds par hectare. Elles bénéficient d’une belle exposition, n’ont pas besoin d’être irriguées et profitent d’importants écarts de températures entre le jour et la nuit qui favorisent une parfaite maturité des raisins. C’est une culture raisonnée de la vigne, respectueuse des sols, aucun produit chimique n’est utilisé. Le travail est soigné. Les vendanges sont manuelles pour ne pas abîmer le raisin et le tri sélectif des baies se fait avec une table de tri optique.
Pour faire un grand vin, il faut un bon terroir et un savoir-faire, mais aussi une discipline très stricte. Dans un pays où les règles sont pour l’essentiel absentes ou ignorées et accompagnées, parfois, d’une certaine forme d’anarchie, s’imposer des contraintes et de la rigueur est un défi et un gage de qualité important. C’est le cas ici. On a choisi de planter trois cents hectares de vignes sur un seul et même village reproduisant ainsi, en partie, la notion de terroir à la française alors qu’il n’existe pas non plus de principe d’appellation d’origine contrôlée dans le pays du Cèdre. « Le raisin produit provient uniquement de parcelles situées autour du village. C’est une garantie de qualité et d’identité », confirme Fabrice Guiberteau.
Cette belle histoire aurait pu être beaucoup plus paisible, mais elle est sans cesse confrontée à une situation géopolitique complexe. Ces difficultés et ces menaces accompagnent Kefraya depuis longtemps et sont toujours d’actualité avec une situation libanaise très instable et une guerre sanglante en Syrie. Édouard Kosremelli, directeur général, précise : « Nous étions au cœur du conflit libanais et nous sommes à quelques kilomètres de la frontière syrienne. Dans cet environnement, certains diront que notre quête obsessionnelle de la qualité et notre culte du terroir relèvent de la témérité, voire de l’inconscience. » La civilisation du vin est un bel exemple d’humanité, de réussite et d’excellence face à une culture de la violence aveugle et destructrice.
Un obus datant des années 1980 retrouvé récemment lors de travaux dans le vignoble.
Malgré tout, le résultat est là. « Château-kefraya est incontestablement un grand vin méditerranéen », souligne Michel Bettane, critique de vin. C’est aussi « an amazing accomplishment in Lebanon » pour l’Américain Robert Parker. « Château-kefraya est apprécié par les amateurs de bons vins au Liban, mais surtout à l’étranger et plus particulièrement en France », précise Émile Majdalani, le directeur commercial. Cette reconnaissance des grands critiques est confirmée par le choix des amateurs.
LES NOTES DE MICHEL BETTANE
ET DE THIERRY DESSEAUVE
Château Kefraya, rouge 2012 16/20
Beau fruité, bouche en finesse et précision, élégance, délicatesse, harmonie. 24 euros
Château Kefraya, blanc 2015 15/20
De jolies notes minérales au nez, un fruité agrumes, bouche ciselée et fraîche. 19 euros
Château Kefraya, rosé 2015 16/20
Un rosé subtil et délicat, aux gourmands parfums de fruits rouges et noirs, désaltérant. 19 euros
Un an après l’ouverture d’une première adresse qui fut autrefois celle, familiale, de René Lalique (nous vous en avions parlé ici), Silvio Denz a créé un second hôtel à Wingen-sur-Moder, face au musée Lalique, dans le cadre du château édifié en 1863 par Edouard Teutsch, alors propriétaire de la verrerie du Hochberg. En complément et en étroite collaboration avec l’offre qui a cours à la Villa René Lalique, cet hôtel de quinze chambres et suites qui vise une classification quatre étoiles propose à ses visiteurs un restaurant de soixante couverts où règne un esprit « bistrot chic ».
C’est le chef Eric Frieden qui est au fourneaux de ce nouvel établissement dont la cuisine à base de produits locaux de saison met le terroir alsacien à l’honneur au long d’une carte élaborée à quatre mains avec Jérôme Schilling, chef exécutif du restaurant doublement étoilé de la Villa René Lalique. Côté vins, le restaurant comme le bar de l’hôtel Château Hochberg proposent « une sélection de 80 vins internationaux à déguster au verre, sélectionnés par Romain Iltis, chef sommelier de la Villa René Lalique, meilleur sommelier de France en 2012 et meilleur ouvrier de France en 2015. »
Château Hochberg, chambre à partir de 140 euros la nuit, menus de 26 à 32 euros et vins au verre de 5,50 à 15 euros. Réservation au 03 88 00 67 67.
La deuxième édition de France Quintessence, salon dédié aux spiritueux français (très exactement à « des grandes marques, des liqueurs cultes, des appellations de renom, des recettes ancestrales, des productions maison, des grands classiques, des revenants et plein de nouveautés »), se tient ce week-end à Paris. Pour le néophyte comme pour l’amateur averti, c’est l’occasion de découvrir la production actuelle et notamment comment la jeune génération renouvelle les propositions de maisons qui ont quelques siècles de savoir-faire. Ainsi en va-t-il au domaine de Laballe dont nous vous avions déjà parlé là, une propriété acquise en 1820 par la famille Laubet où la huitième génération perpétue des méthodes ancestrales tout en modernisant l’image de la plus vieille eau-de-vie de France (la preuve ci-dessous). Exposants, animations, conférences, le programme de France Quintessence 2016 est à découvrir ici. La collection 3-12-21 du domaine Laballe sera en dégustation sur le salon France Quintessence, auquel la maison participe pour la deuxième fois, tout comme deux armagnacs “bruts de fûts”, 100 % Ugni blanc 2004 et 100% Baco 1991.
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