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Le winelab, le salon qui change tout

Le wineLab, c’est quoi ?

Une porte ouverte sur les nouveaux grands vins

Le principe est simple. Michel Bettane et Thierry Desseauve ont choisi les vins des producteurs qui leur semblent correspondre à une nouvelle définition. Valider l’idée que les vignerons de France n’ont jamais aussi bien travaillé et que le fossé qui séparent les très grands vins (ceux qui sont partis sous d’autres cieux et à d’autres tarifs assurer le rayonnement du vignoble de France ) de ceux qu’on peut encore acheter n’a jamais été aussi facile à franchir. La preuve par la dégustation ouverte au public.

Cette nouvelle génération sera là, le 2 juin, avec des vins déjà grands, pas encore inabordables, des producteurs qui ne déméritent pas quand ils embouteillent des cuvées moins connues, d’autres à découvrir d’urgence, une porte grande ouverte sur le futur, le plaisir, le goût. Le wineLab est ouvert.

Le wineLab, c’est où ?

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Au Carreau du Temple, dans le Haut-Marais. Le nouvel événement de Bettane+Desseauve nous parle du vieux Paris, pour commencer.

Ce lieu d’élection, pierre angulaire du commerce du Paris du Paris du XIXe siècle, a été construit en 1863 en lieu et place des vieilles halles de bois qui accueillaient depuis 1802 les marchands de « vieux linge, de hardes et de chiffons ». Là, dans les nouveaux bâtiments modernes, on recevra dorénavant « le vêtement populaire pour les petites bourses et les coquets ». C’est bien la même chose et cette histoire florissante durera longtemps avant de sombrer dans l’oubli et la décrépitude.

Aujourd’hui, restaurée à grand frais par la Mairie de la capitale (Paris serait riche ?), la halle à la Baltard confirme la montée en gamme de ce quartier autrefois populaire.

Et c’est là que Bettane+Desseauve lance son premier Le wineLab, rassemblement des talents du vin.
L’endroit, en un habile assemblage d’histoire et de modernité, est absolument magnifique. Il semble imaginé très exactement pour ce qu’il va accueillir le 2 juin. Une centaine de producteurs et une foule d’amateurs, les uns comme les autres soucieux de se retrouver dans le plus parfait des refuges. De l’espace, du volume, du beau, la touche culturelle indispensable et un peu de grandeur… Tout est en place.

Lundi 2 juin, de 11 h 30 à 20 h 30.
Carreau du Temple au 4, rue Eugène Spuller – 75003 Paris

Ouvert aux professionnels et aux amateurs.
Plus d’infos sur www.bdwinelab.com

Calon-Ségur ouvre les volets

Laurent Dufau a été nommé gérant de Château Calon-Ségur par le nouveau propriétaire.
Ce qui marque un changement très net. Première nouveauté : cette interview.

Le vin sur les réseaux sociaux

Spécialiste français de la communication pour les grands noms du vin à travers le monde, VitaBella accompagne différentes marques dans leur stratégie internationale de communication. Parmi ses missions, celle de veiller à leur bonne e-reputation compte beaucoup. Pour collecter et analyser ce qu’on nomme le big data, c’est-à-dire absolument tout ce qui se dit sur le web partout dans le monde à propos de tel ou tel château, domaine ou vin, VitaBella a choisi de collaborer avec Proxem. Pour gérer le flux colossal de données échangées sur les réseaux sociaux (articles de presse, mais aussi conversations, forums, etc), cette société dispose de technologies d’analyse sémantique permettant de filtrer l’ensemble des informations publiées sur le web de façon multilingue, jusqu’à 15 langues différentes. Une fois les données collectées, elles sont analysées afin d’en dégager les tendances et d’y détecter, en temps réel, les opportunités stratégiques autant que les signaux négatifs, mauvais avis de consommateurs, informations erronées, rumeurs, etc.

Le buzz de Miraval

Ainsi, Proxem a analysé pour Vitabella l’agitation créée sur les réseaux par le lancement du rosé de Miraval, propriété de Brad Pitt et Angelina Jolie dont les vignes sont exploitées en association avec la famille Perrin. L’intensité de ce buzz international a pu être mesurée le jour même grâce à une solution permettant d’identifier les tweets sur le couple Jolie-Pitt qui parlaient bien de vin et de les séparer de l’actualité constante qui entoure les deux stars (plus de 100 tweets par heure en moyenne), de comparer l’intensité des réactions en fonctions des pays et des langues (nombre de tweets plus importants en anglais et en espagnol) et de de détecter les sources médiatiques les plus actives (la plupart des articles partagés venaient de sites d’actualité people plutôt que de spécialistes du vin). Pour le fondateur de VitaBella, Guillaume Jourdan, « cette technologie permet de répondre à l’exigence des marques de vin de luxe qui souhaitent renforcer leur communication 24h/24 et 7j/7 et établir une relation avec leurs clients finaux. »

Château Gassier protège la Sainte-Victoire

En 2013, une première collaboration entre Château Gassier et le « Grand Site Sainte-Victoire » avait consisté à poser un nichoir pour une chouette (chevêche d’Athéna) au milieu des 40 hectares de vigne du domaine, situé à Puyloubier, au cœur l’appellation côtes-de-provence Sainte-Victoire. Dans les mois à venir, suite à la signature récente d’un partenariat visant à « développer et améliorer les programmes de protection de la biodiversité de la montagne Sainte-Victoire » de nouveaux projets vont être concrétisés, tels l’installation d’une mare temporaire et la mise en place de prairies fleuries.

Un pas plus loin, donc, dans le développement d’une activité viticole respectueuse de son environnement. Vignoble racheté par Advini en 2004 et conduit par Georges Gassier, cinquième génération d’une lignée de vignerons installée en Provence au XVe siècle, Château Gassier est engagé dans le développement durable de multiples façons (conversion en agriculture biologique, limitation de la consommation d’eau, certification Haute Performance Energétique de la structure, prise en compte des enjeux de biodiversité dans la gestion des parcelles, etc).

Au-delà des enjeux en matière de protection de certaines espèces particulièrement menacées, son soutien et sa collaboration au programme d’actions conduit par le syndicat mixte* « Grand Site Sainte-Victoire » participent d’un respect global de la qualité environnementale du domaine. Trois objectifs principaux ont été fixés : générer les habitats favorables aux papillons, gérer la trame éco-paysagère favorable aux chauves-souris et créer des conditions favorables à la reproduction des rapaces sur un terroir de qualité.

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* Suite au grand incendie de 1989 qui a ravagé plus de 5 000 ha, les 6 communes de la montagne Sainte-Victoire se sont regroupées dans un syndicat intercommunal. En août 2000, toutes les collectivités locales (communauté d’agglomérations du Pays d’Aix, département des Bouches-du-Rhône, région Provence Alpes Côte-d’Azur) se sont impliquées dans un projet plus vaste en créant le syndicat mixte départemental Concors-Sainte-Victoire. En 2004, le projet territorial porté par le syndicat a obtenu le label « Grand Site de France », couronnement des efforts mis en place pour la protection de près de 35 000 hectares des massifs du Concors et Sainte-Victoire.

Amateurs de tokaj,rendez-vous jeudi

Les 24, 25 et 26 avril, la Confrérie dédiée au liquoreux hongrois organise la seconde édition de son Printemps de Tokaj (le programme complet des trois jours est ). Avec cet événement revient aussi ce qui, pour l’amateur, en constitue le cœur : une vente aux enchères de grands vins de Tokaj de millésimes récents, qui se tiendra à nouveau au château de Sárospatak. L’année dernière, treize lots ont été acquis pour la somme de 67 500 €. Si le fût traditionnel du Tokaj (fût de Gönc) contient136 litres, soit 182 bouteilles, les jus d’une extrême concentration appelé « eszencia » sont présentés dans une quantité de 10 litres. Un groupe d’experts veille sur la vingtaine de lots sélectionnés cette année, et continuera d’assurer cette mission jusqu’à la mise en bouteilles. En devenant propriétaires de ces lots uniques de Tokaj, les acquéreurs participent aussi à la restauration et à l’embellissement de son paysage viticole, classé au Patrimoine mondial de l’humanité en 2002.

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Déjà présente l’année dernière avec des vins qui ont battu des records (ainsi ce szamorodni sec Cuvée du Grand Maître, cuvée unique de 2006 mise à prix 6 666 € qui s’est envolée 10 000 €), la Maison Samuel Tinon a choisi de proposer à nouveau cette année son furmint sec grand cru Szent Tamás, dans le millésime 2013, afin de montrer l’évolution de ce premier cru. Ce vin avait ouvert la première édition de cette vente aux enchères. Mis à prix 2 666 €, le fût de 136 litres avait été adjugé 4 000 €. Issu de la même parcelle que le 2012, vinifié de la même manière par le même vinificateur*, ce 2013 est le fruit de raisins vendangés un mois plus tard, le 8 octobre. Pour acheter le lot dans sa totalité, ou en groupe se répartissant les bouteilles, on peut contacter la Maison par téléphone (00 36 47 358 405) ou par mail. On peut aussi se renseigner plus avant ici sur les vins de Samuel Tinon, viticulteur parti s’installer dans le Tokaj en 1991, à 22 ans. Depuis le mémorable premier millésime sorti sous son nom, en 2000, sa gamme de vins n’a cessé de s’étoffer pour exprimer toutes les richesses du Tokaj. Elle va désormais des vins les plus secs, dont le szamorodni, seul vin sec au monde à être issu de raisins botrytisés, aux plus sucrés des jus (aszù, escenzia).

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*Pour mieux comprendre le vignoble de Tokaj et sa complexité géologique, Samuel Tinon
a fait le choix d’exprimer des terroirs sur une vinification « rapide ». Vendangé en septembre et présenté en avril, bénéficiant de très peu d’interventions, ce vin est une photo instantanée du terroir. Szent-Tamás est l’un des premiers crus classés de Tokaj révélé par les producteurs.

« Le vin, c’est la France »

Et voilà. Enfin, le Sénat décide que le vin « fait partie du patrimoine » de la France. Il était temps. Ce vote de rattrapage s’est fait à l’occasion de l’examen du projet de loi sur l’agriculture, déjà adopté par les députés. Mais le texte adopté par l’Assemblée ne comportait pas ce volet Vin. C’est le sénateur Courteau qui a déposé un amendement et le Sénat l’a adopté à l’unanimité. Lui, ça fait un moment…lire la suite.

Qu'est-ce qu'on fait ce week-end ?

Régulièrement récompensé pour ses belles propositions œnotouristiques (à découvrir ici), le domaine de Château Soutard (Saint-Emilion) a vu le nombre de ses visiteurs s’accroître à un rythme soutenu ces dernières années. Cette propriété de l’assureur AG2R, qui a fait l’objet d’un « coup de coeur du jury » au Prix national de l’œnotourisme 2013, (catégorie Mise en valeur d’un caveau ou d’un site viticole) est désormais dotée d’une équipe dédiée à l’activité œnotouristique. Invitation faite au public de moins de huit ans, en passe de devenir une tradition, l’immense chasse aux œufs de Pâques organisée dans le parc du château se tiendra ce dimanche, à 15h. On réserve au 05 57 24 71 41.

Château de Rayne Vigneau
Jusqu’alors, ce premier grand cru classé de Sauternes participait chaque année aux portes ouvertes des AOC Sauternes et Barsac et organisaient parfois des visites estivales du domaine (apéritifs vignerons). Désormais, après une rénovation des installations permettant d’accueillir le grand public aussi bien que les professionnels, Château Rayne Vigneau se visite et se déguste (7 € par personne) du mardi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Dans un espace entièrement renové dont le directeur d’exploitation du château, Vincent Labergère, se dit « très fier », les amateurs se verront proposer les différentes productions de ce domaine de 84 hectares, Château de Rayne Vigneau, Madame de Rayne Vigneau et le Sec de Rayne Vigneau. Informations et réservations au 05 56 76 61 63.


RayneVigneau

Pâques au château (bis)
Une chasse aux œufs en famille est également prévue ce dimanche dans le Luberon, au château viticole et oléicole La Verrerie (Puget-sur-Durance). La domaine ouvrira ses portes de 10 h à 19 h et ceux qui le souhaitent peuvent venir y pique-niquer. Les chasses au œufs à travers le sentier viticole du domaine auront lieu à 11 h et 15 h. Il sera également possible de visiter les chais à ces mêmes heures, en réservant au 04 90 08 97 97.

Le beau menu
Institution parisienne dont la réserve de 30 000 bouteilles fait référence le restaurant gastronomique Laurent propose depuis avril et jusqu’à fin mai un accord entre des mets de choix et des vins remarquables (quatre plats, quatre vins) au tarif exclusif de 130 euros par personne. Il faut réserver (au 01 42 25 00 39 ou ici) pour profiter de ce dîner printanier « Vignerons d’exception » conçu par Philippe Bourguignon, directeur général, Patrick Lair, chef sommelier, et Alain Pégouret, chef étoilé.

Araignée de mer dans ses sucs en gelée, crème de fenouil
Chablis 1er Cru « Montée de Tonnerre » domaine F. Raveneau

Foie gras chaud à la mangue
Riesling Grand Cru, Rangen de Thann – domaine Zind-Humbrecht

Pigeon à peine fumé et rôti, pissaladière
Hermitage rouge, domaine de chez Gérard Chave

Vacherin glacé
Riesling de Moselle provenant de la vente de Trèves



Et le week-end prochain ?

A l’occasion du Printemps des liquoreux qui se déroulera les 26 et 27 avril, Sweet Bordeaux, la marque qui fédère onze AOC productrices de bordeaux moelleux et liquoreux propose un séjour complet (89 € par personne) avec hébergement en chambre d’hôtes, dîner gallo-romain du premier jour, visite de la villa gallo-romaine, livret pour la randonnée pédestre, et accès au site du Printemps des Liquoreux. PLus d’infos ici.

Bonheurs de Pâques

Si les petits se réjouissent de partir à la recherche de lapins ou de poules en chocolat déposées de-ci de-là par de bienveillantes cloches, ce premier long (et beau) week-end en famille ou entre amis est une belle occasion de s’offrir des bonheurs de grand.

Ruinart 1729
Mémoire de la Maison dont la première entrée, sous la plume de Nicolas Ruinart, est datée de 1729, le « grand Livre de Ruinart » consigne en avril 1739 une toute première exportation vers la Belgique. Hommage à ce précieux ouvrage autant qu’aux gigantesques crayères qu’elle a visitées avec émotion, le travail de l’artiste plasticienne écossaise Georgia Russell, diplômée du Royal College of Art et LivreRuinart passionnée par les livres anciens qui sont la matière de ses œuvres, est une mise en lumière du patrimoine historique de la doyenne des maisons de Champagne. La sculpture ciselée au scalpel réalisée par Georgia Russell (en photo ci-dessus, à droite) sera présentée toute cette année dans les grandes foires d’art contemporain, en savoir plus ici.

Coffret Ruinart Blanc de Blancs par Georgia Russell, 130 €

Taylors1964




50 ans, le bel âge
Taylor’s a décidé de puiser dans son importante réserve de très vieux fûts afin d’offrir aux amateurs des éditions limitées de ses plus rares portos. Chaque année, un porto de sa collection de Single Harvest, des vins millésimés élevés en fûts de chêne arrivés à l’âge de la pleine maturité, sera proposé en coffret. Premier de cette série, le porto Taylor Single Harvest 1964 (c’est l’année de récolte) a pris au cours de cinq décennies de vieillissement une belle couleur acajou pâle aux reflets ambrés.

Taylor’s Single Harvest 1964, 250 €


2003 raconté par un champagne
Le dernier champagne millésimé par la Maison Krug (2000) avait été baptisé “Gourmandise orageuse”. Celui qui révèle l’expression de l’année 2003 et de ses conditions climatiques extrêmes (hiver et printemps très secs, deux sérieuses gelées et un été très chaud) s’inscrit dans un autre registre.

Krug2003
« J’ai décidé d’appeler Krug 2003 “Vivacité Solaire” parce qu’il me rappelle l’intensité du soleil et de la chaleur de cette année dont il possède l’énergie vive avec néanmoins, une finesse absolue », explique Eric Lebel, le chef de caves, à propos de cette cuvée née « des circonstances », pour reprendre les mots du fondateur de la Maison, Joseph Krug.

Champagne Krug 2003, 225 €


PlaimontLaMadeleineLe vin pour témoin
Joyau du vignoble de Saint-Mont, la parcelle dite de « La Madeleine » est un patrimoine unique. Selon les ampélographes, elle a été replantée en 1880, marquant ainsi la renaissance de tout un vignoble après le passage du phylloxéra. Gardée par un porche datant du XIVe siècle, cette zone préservée de l’appellation est un témoin-clé d’un pan d’histoire de la viticulture française, de l’apparition des premiers porte-greffes en Europe à la conservation de certaines variétés ancestrales aujourd’hui disparues. Issue de ces pieds de vignes uniques et d’un terroir argilo-graveleux qui a permis un développement racinaire en profondeur des ceps, cette cuvée élaborée par Plaimont Producteurs présente « une structure, une complexité, et une rondeur repoussant au plus loin les références connues des vins de Saint-Mont et des plus grands vins du Sud-Ouest »

La Madeleine 2012, AOC saint-mont, 35 €


L’œuvre de Venet
Cette édition limitée née de l’histoire d’amitié qui lie l’artiste Bernar Venet au propriétaire de la Commanderie de Peyrassol, joyau de l’ordre des Templiers qui déroule 950 hectares sur les contreforts du Massif des Maures (dont 90 sont dédiés à la vigne), est plus qu’une histoire de design de bouteille. S’il a bien créé le beau contenant noir ci-dessous, l’artiste – dont de nombreuses sculptures figurent parmi les œuvres d’art visibles à Peyrassol – a aussi sélectionné le contenu. Cette cuvée de côtes-de-provence est un assemblage de syrah (60 % et de cabernet-sauvignon (40 %) issus d’une culture raisonnée de la vigne et de vendanges manuelles.

NoirdeBernarPeyrassol

Peyrassol Noir de Bernar, cuvée spéciale Bernar Venet, rouge 2011.
Pour plus de renseignements contacter le domaine au 04 94 69 71 02.

[Primeurs 2013] C'est aussi le retour d'un (grand) vin au premier plan

Toujours au volant et toujours sous la pluie, Thierry Desseauve nous raconte le nouvel âge de Figeac qui signe un beau 2013.

LVMH reprend le domaine du Clos des Lambrays

Le leader mondial des produits de luxe (LVMH) a annoncé le rachat du Clos des Lambrays. Appartenant à la famille allemande Freund, ce vignoble d’une superficie de 8,66 hectares change de propriétaire, mais pas de direction.

Thierry Brouin, régisseur et oenologue du domaine restera à la tête du domaine. Depuis quelques millésimes, il a entrepris un rigoureux travail de sélection afin d’optimiser la qualité du grand vin, en déclassant les vignes un peu trop jeunes ou moins parfaitement exposées, comme on le fait à Bordeaux. Il en a résulté une succession ininterrompue de vins d’une pureté de style exemplaire, avec le charme inimitable des vinifications en raisins entiers.

Le domaine possède également deux petites vignes à Puligny-Montrachet, Cailleret et Folatières et quelques privilégiés savent déjà qu’elles donnent des blancs remarquables.

Si aujourd’hui le clos-des-lambrays se vend autour de 90 euros prix public TTC, on peut s’attendre à des augmentations bien servies par des productions ralenties.