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Protéger l’origine, de la Bourgogne à la Californie

Les régions viticoles de Bordeaux, de Bourgogne, de Chablis, mais aussi du comté de Santa Barbara, en Californie, sont les plus récents signataires d’une déclaration jointe dont le but est de garantir et protéger la notion d’origine des vins. Linda Reiff, présidente de Napa Valley Vintners, l’un des signataires-fondateurs de cette Joint Declaration to Protect Wine Place & Origin créée en 2005 et désormais portée par dix-neuf régions*, estime que « l’attention portée à la protection de ces origines a vraiment pris son envol au cours des dernières années et l’arrivée de régions importantes ne fait que la renforcer. » Le fait que ces régions soient en concurrence n’empêche en rien cette volonté de prise de position commune « pour montrer que la protection de l’origine est dans l’intérêt de tous, du consommateur notamment. »

Une vision que partage André Ségala directeur général du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB). « Nous sommes fiers de l’histoire et de l’identité liées à la viticulture de notre région. Ce qui nous distingue des autres, c’est notre ADN. La concurrence mondiale est féroce, mais nous continuons à accroître la visibilité de nos vins. La protection des origines est essentielle pour garantir l’authenticité du produit que nous partageons avec les consommateurs. » En signant cette déclaration, les membres conviennent et acceptent que la mention de l’origine sur l’étiquette est un outil fondamental qui aide et protège le consommateur, un signe distinctif, associé à un pays, à une région viticole particulière. Les signataires s’engagent à travailler ensemble pour sensibiliser la population et défendre la nécessité du respect et de la protection des origines des vins.

Des représentants des régions signataires participent cette semaine en Champagne (également région fondatrice de la déclaration) à des réunions de coordination avec les autres membres, accompagnant ainsi l’élan mondial important autour de la notion d’origine et d’un étiquetage des vins précis et juste. Récemment, le Canada a actualisé ses lois, exigeant notamment que les vins étiquetés “champagne” proviennent vraiment de Champagne, France. En 2013, les délégués commerciaux chinois ont officiellement reconnu les noms Napa Valley et Champagne, interdisant leur utilisation abusive en Chine. Pour Fabien Bova, directeur général du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), l’évolution et la croissance des marchés du vin reposent sur la protection des mentions d’origine, d’autant plus que les consommateurs sont de plus en plus instruits. « Les étiquettes doivent refléter les véritables régions dont les vins sont originaires. Les consommateurs ne doivent pas être trompés.»

* Bordeaux, Bourgogne, Chablis, Champagne, Chianti Classico, Jerez-Xérès-Sherry, Long Island, Napa Valley, Oregon, Paso Robles, Porto, Rioja, Comté de Santa Barbara, Comté de Sonoma, Victoria, Tokaj, Walla Walla Valley, Etat de Washington, Willamette Valley, Australie occidentale. Lire ici le texte intégral de la déclaration.

Concours Pol Roger, l'heure de la finale

La douzième édition du concours de dégustation entre grandes écoles françaises, organisé par la maison champenoise Pol Roger depuis 2003, a d’ores et déjà vu se qualifier depuis janvier les équipes de Paris Dauphine, de Polytechnique, de l’EDHEC Business School de Lille, de l’EM Lyon et de Sciences-Po Bordeaux (vainqueur l’an dernier). Toujours plus nombreux à concourir pour cette adaptation du britannique Varsity Blind Test Match (dont Pol Roger est sponsor depuis vingt ans), les étudiants-dégustateurs s’y affrontent par équipe de trois. Si le jury les départage sur leurs aptitudes à déguster et identifier un vin à l’aveugle, il récompense surtout leur capacité à comprendre et analyser les vins.

Six vins blancs et six vins rouges sont servis pour les épreuves. Les étudiants-dégustateurs doivent reconnaître les cépages, le pays d’origine, la région, l’appellation et le millésime, mais aussi exprimer et décrire les émotions qu’ils ressentent pendant qu’ils découvrent et goûtent les vins. Pour Hubert de Billy, membre du directoire et descendant de la famille Pol Roger, « le but du concours n’est pas d’aboutir à un résultat manichéen sur la prestation des étudiants, mais de les aider à trouver les clés d’une véritable compréhension du vin. » Après la finale nationale, qui se tiendra à Epernay le 11 avril, place au match France-Angleterre.

Deux nouveaux domaines Ott*


Filiale du groupe familial Roederer, également propriétaire du champagne Deutz, du château Pichon Longueville Comtesse de Lalande (grand cru classé de Pauillac), des châteaux Haut-Beauséjour et Pez (Saint-Estèphe), de la Maison Delas Frères (Vallée du Rhône), de Roederer Estate et Scharffenberger Cellars (Californie) et du domaine Adriano Ramos-Pinto (Portugal), les Domaines Ott* viennent d’acquérir le domaine de l’Hermitage (Bandol) et le château La Moutète (Côtes de Provence).

Ces deux domaines de 35 hectares chacun, qui appartenaient à la famille Duffort, viennent donc s’ajouter aux Château de Selle, Château Romassan, Clos Mireille déjà possédés par Jean-François et Christian Ott. « L’acquisition de ces deux belles propriétés dont l’excellente réputation n’est plus à faire est une formidable opportunité d’approfondir encore le travail passionné d’une viticulture de finesse et de précision qui, au fil des années, a construit la singularité et la notoriété internationale des Domaines Ott*. »

logoRoederer

Beaujolais, la visite chinoise

C’est par Lyon que le président Xi Jinping et son épouse ont débuté leur visite en France la semaine dernière. A cette occasion, le président chinois a rappelé que « Lyon fut un des points d’arrivée important en Europe de la Route de la soie, depuis le Shaanxi, mon pays natal. Des liens furent ainsi tissés entre la Chine et la France, il y a des centaines d’années. Et l’institut franco-chinois de Lyon, seul établissement chinois de niveau universitaire créé en-dehors de la Chine à l’époque moderne, fut la pépinière de nombreuses élites chinoises des secteurs technico-scientifique et culturel. » A l’occasion du dîner donné dans les salons de l’Hôtel de ville par Laurent Fabius, ministre des Affaires Étrangères, et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, Xi Jinping a demandé à rencontrer des entreprises agroalimentaires régionales qui exportent déjà en Chine.

Ainsi, en étroite collaboration, la mairie de Lyon et la région Rhône Alpes ont fait appel à quatre entreprises, la coopérative de Beaufort pour le fromage, Sibilia pour la charcuterie, Valrhona pour le chocolat, et Dominique Piron pour les vins du Beaujolais. Après avoir longuement échangé avec ce dernier (voir la photo ci-dessus), le ministre des Affaires Étrangères chinois, Wang Yi, s’est dit très heureux du tout récent protocole qui signe la clôture de la guerre du vin entre la Chine et l’Europe et très intéressé par l’ouverture de Dominique Piron. « Notre cépage est difficile à déplacer, car délicat et fragile. Il a réussi un beau mariage avec les terres de granit en Beaujolais. Pourquoi ne pas venir investir chez nous, inciter quelques jeunes Chinois à créer un ou deux domaines ? Pas par la puissance financière trop souvent écrasante et qui rend une intégration difficile, mais par la porte normale, celle du travail, comme nous, et comme vous savez le faire. Nous sommes prêts à vous aider. »

Dominique Piron a également présenté la région du Beaujolais et le cépage gamay au président Xi Jinping. « Nous ne sommes pas ici dans l’univers du luxe, ni dans celui des vins de base. Nous sommes véritablement dans le cœur de gamme, avec des vins à forte identité, faciles à comprendre, peu alcoolisés, d’un très bon rapport qualité-prix, et qui se marient très bien avec les principales cuisines du monde. Nos vins sont résolument les vins du futur. ». Lors de la présentation de Domaines Piron, qui vient de faire son entrée dans le club Vignobles & Signatures et dont les origines remontent à 1590, le président a beaucoup apprécié le morgon Côte du Py 2011. Questionnant Dominique Piron sur sa distribution en Chine – par Vats Liquor Chain Store, à Pékin, il a semblé rassuré et a conclu en souriant que « le marché du vin en Chine est très grand. »

Crédit photo : Vinconnexion

Le whisky japonais encore récompensé

Créé en hommage au fondateur de Nikka, Masataka Taketsuru, dont le rêve était « était de produire des whiskies que les gens trouveraient “délicieux” », le whisky Nikka Takesturu 17 ans vient d’être récompensé pour la deuxième fois aux World Whiskies Awards en tant que meilleur blended malt whisky au monde. Ce 100 % malt provenant d’un assemblage de whiskies issus de deux distilleries de la marque (Yoichi et Miyagikyo) a été élaboré par le maître assembleur Tadashi Sakuma, en charge des blends de la marque depuis 2012. « En tant qu’assembleur, il n’y a rien de plus réjouissant que de recevoir une reconnaissance internationale pour la qualité de notre whisky. » Ce n’est pas une première pour la maison Nikka, dont le « 21 ans » a été médaillé à quatre reprises en 2007, 2009, 2010 et 2011 et dont le décidément très régulier « Nikka from the barrel » a été élu meilleur blend japonais sans indication d’âge pour la septième fois. « A l’avenir, nous continuerons de nous inspirer de la passion et des rêves hérités de Masataka Taketsuru, le père du whisky japonais. »

Château Mentone, la Provence bio

S’étendant sur plus de 170 hectares, des communes de Saint-Antonin-du-Var et d’Entrecasteaux aux contreforts des gorges du Verdon, le domaine de Château Mentone compte 27 hectares classés parmi les plus anciens vignobles de l’appellation côtes-de-provence. Ici, l’encépagement est à la fois riche et singulier, certaines parcelles de carignan atteignant presque les 80 ans d’âge (et plus de 50 ans pour la clairette). Sept des onze cépages de l’AOC y sont présents, permettant la production de côtes-de-provence blancs, rosés et rouges. En reprenant ce domaine 2003, Marie-Pierre Caille a souhaité tout mettre en œuvre pour préserver et mettre en valeur ce beau terroir du Var.

Les infrastructures ont été rénovées et de nouvelles méthodes de culture ont été appliquées. Biologiques et biodynamiques. Celles-ci ont été certifiées par Ecocert et un label AB et un autre de Demeter figurent désormais sur les bouteilles. Ils sont là pour confirmer l’utilisation au domaine de produits naturels contribuant à la croissance et à la bonne santé des vignes, renforçant ainsi la vitalité des sols. Ils confirment aussi que le travail à la vigne est effectué en tenant compte des principes de la biodynamie (phases lunaires et cosmiques pour planter, récolter, travailler le sol, etc.)

Trilogie Mentone rosé 2013,
8,50 € prix au caveau.
Mentonerosé2013

Adieu Christine

Christine Pariente-Valette vient de nous quitter après une longue lutte contre une maladie injuste et sans merci. Elle avait porté sa propriété, le château Troplong-Mondot à Saint- Émilion, au plus haut sommet de qualité et ses efforts avaient été récompensés par la promotion de son vin au rang de premier grand cru classé. A son mari Xavier, à ses proches qui l’ont tant aidé dans la direction de son cru et qui l’ont entourée de leur affection pendant toutes ces dernières années nous transmettons nos plus vives condoléances.

Michel Bettane pour toute l’équipe de bettane+desseauve.

Photo : Christine Valette, radieuse au milieu de son équipe, pendant les difficiles vendanges de 1992.
© Fabrice Leseigneur

Michel Bettane en direct de la Semaine des primeurs à Bordeaux

Première journée à Sauternes

« La dégustation a été très difficile à Sauternes avec une évolution des vins très différente selon les propriétés et des échantillons parfois mal préparés. Le millésime a été très dur à goûter en primeurs, bravo à ceux qui auront réussi à attribuer facilement des notes. Moi, j’ai eu beaucoup de mal.

Yquem se démarque très nettement. Très subtil et racé, c’est sans nul doute le meilleur vin du millésime à Sauternes.

D’une façon plus générale, 2013 fera oublier les mauvais souvenirs de 2012 et ce qui est certain, c’est qu’en 2013 il y aura du sauternes.

2013 a été une année tardive, sauvée par de beaux jours en octobre. Les vins ont une personnalité aromatique étrange et originale, des notes amères de pamplemousse plus marquée que d’habitude et une belle acidité sans aucune lourdeur. C’est un millésime plus moderne d’esprit. »

manchettes

Deuxième journée à Saint-Emilion et Pomerol

« Cheval Blanc offre un vin délicat et raffiné, d’une grande finesse et élégance.

La dégustation des saint-émilion et pomerols s’est poursuivie à La Couspaude avec des échantillons maladroitement préparés, très marqués par le bois pour masquer les faiblesses du millésime. On est ici dans la « tradition bordelaise » avec des vins peu corsés, légers en volume de bouche avec  peu d’excès d’alcool et de sur-maturité. 2013 est un millésime élégant et frais mais qui manque parfois de matière. Ce seront des vins à boire, pas à déguster.

Les grands terroirs s’en sortent beaucoup mieux. La Conseillante et Clos-Fourtet tirent leur épingle du jeu tandis qu’ Ausone transcende le millésime, le vin est diaboliquement bien fait.

La seconde série de dégustations à Saint-Émilion confirme le sentiment d’un millésime difficile, mais je souhaite souligner le travail fourni par les vignerons. Malheureusement, ce travail n’a pas été fait avec la même adresse partout. 

La recherche de la maturité idéale a été l’enjeu majeur, contrairement aux années précédentes, ou certains tombaient dans la sur-maturité. Cette année, le défi a été de récolter des raisins suffisamment mûrs. La vinification a joué un rôle important, mais on trouve encore des extractions trop fortes et des vinifications trop boisées qui viennent assécher les vins.

Un tiers des vins présentaient de jolis fruits, avec de la fraîcheur et parfois un peu de salinité en finale. Une fois de plus les grands terroirs font la différence.

Mention spéciale : le Clos Saint-Julien et le Château Petit-Gravet Aîné sont des modèles de vinification. »

Troisième journée à Pessac-Léognan

« Les pessac-léognan se sont très bien goûtés et le résultat était beaucoup plus homogène qu’en Rive droite. Les blancs sont délicieux et équilibrés et les rouges classiques et élégants ont bien résisté aux extractions excessives.

La meilleure note a été attribuée au Château Pape-Clément, mais je note toutefois une très belle progression pour le rouge et le blanc du Château Rahoul, ainsi que le blanc du Château Ferrande. Les premiers vins de Haut-Brion et la Mission Haut-Brion sont également très réussis.

D’une manière générale, le niveau qualitatif des pessac-léognan et graves est très impressionnant.

La journée s’est ensuite poursuivie au Château La Lagune où j’ai pu re-déguster les crus classés de Sauternes goûtés lundi. J’y ai eu une très heureuse surprise. Les vins se sont beaucoup mieux goûtés qu’en début de semaine et je peux désormais affirmer que 2013 sera un très bon millésime à Sauternes. »

Quatrième journée à Margaux

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« La dégustation s’est déroulée au Château Monbrison et les margaux se sont très bien goûtés. Cette année, je suis beaucoup plus à l’aise avec les vins de la Rive gauche que ceux de la Rive droite. La météo peu clémente a contraint les vignerons à vendanger très rapidement, ce qu’ils ont pu faire grâce aux progrès des installations modernes. Si un tel scénario s’était produit il y a dix ou quinze ans, Margaux n’aurait jamais pu atteindre un tel niveau qualitatif sur ce millésime.

Les vins sont élégants et frais. On sent que le raisin n’est pas toujours arrivé au bout de sa maturité, mais cela procure aux vins une pointe de fraîcheur qui n’est pas déplaisante. En revanche, je suis très méfiant avec les seconds vins dont les prix risquent de grimper fortement étant donné la pénurie de vin. Je recommande aux amateurs d’être attentifs, la qualité des seconds n’est pas toujours au rendez-vous.

Mes coups de cœur à Margaux sont pour les châteaux Palmer, Brane-Cantenac et Rauzan-Ségla. Durfort-Vivens offre un rapport qualité-prix absolument remarquable, cela confirme les énormes progrès réalisés par cette propriété ces dernières années. »

Cinquième journée à Pauillac, Saint-Julien et Saint-Estèphe

« Cette Semaine des primeurs s’est achevée dans le Médoc, plus précisément à Pauillac, Saint-Julien et Saint-Estèphe. Je n’y ai eu aucune mauvaise surprise malgré quelques variabilités dans les échantillons. Le Médoc s’en tire très bien.

Les vins sont plutôt sérieux. Cette année, les vendanges ont eu lieu plus tôt que prévu, mais l’été très chaud (un des plus chauds depuis trente ans) a éliminé toute note de pyrazine (poivron). Il n’y a aucune verdeur dans ces vins, qui manquent peut-être un peu d’étoffe.  Les châteaux ont utilisé davantage de cabernet-sauvignon dans leurs assemblages, les merlots n’ayant pas été de très bonne qualité cette année. Ainsi, on retrouve 99% de cabernet-sauvignon dans le lafite-rothschild, 98% dans château-margaux et 89% dans mouton-rothschild.   

À Saint-Julien, ducru-beaucaillou et léoville-las-cases sont absolument remarquables. L’échantillon de las-cases était d’ailleurs un des plus parfaits dégustés jusqu’à présent. Léoville-barton et lagrange sont également de brillantes réussites, mais les autres saint-julien se sont aussi très bien défendus.

À Pauillac, pichon-baron, grand-puy-lacoste et lynch-bages se démarquent. Lafite et mouton sont deux très beaux pauillacs et l’évangile, dégusté dans la foulée, est certainement un des meilleurs pomerols de l’année. 

Enfin, à Saint-Estèphe, calon-ségur est le plus inoubliable. C’est selon moi un des meilleurs 2013 du Médoc. Montrose propose un vin tendre et harmonieux et cos-d’estournel, un vin tout aussi excellent, avec un peu plus de cabernet-sauvignon que d’habitude. »

Un soir d'avant-primeurs à Siaurac

Dîner au château Siaurac, en appellation lalande-de-pomerol. C’est l’une des trois propriétés de la Baronne Guichard dont la moitié du capital vient d’être vendue à François Pinault (Latour, Grillet, Venise, etc.). Les autres sont Le Prieuré (un saint-émilion) et Vrai-Croix de Gay à Pomerol.

Le format
Un dîner du Grand Jury européen. Trois tables de dix, que des dégustateurs de grand standing, la crème du genre réunie par François Mauss, le grand initiateur. Une ambiance amicale et légère, les magnums dingues volent…lire la suite

Les primeurs de la Vallée du Rhône

C’est parti pour la semaine des primeurs à Bordeaux. Pour acheter le millésime 2013 en primeur, nous vous avions conseillé de passer par ici. Nous vous avons aussi parlé de la possibilité d’acheter en primeur des vins du Sud-Ouest, voir . Aujourd’hui, voici le lien nécessaire pour acheter en primeur les vins issus des sélections parcellaires de la maison M. Chapoutier. Ces vins sont produits en quantité limitée à partir de vieilles vignes cultivées selon les règles de la biodynamie dans les plus belles appellations de la Vallée du Rhône, hermitage, crozes-hermitage, châteauneuf-du-pape, cornas, côte-Rôtie, gigondas ou encore saint-joseph (en lire plus sur le blog de Millésima).


La photo ci-dessus provient du blog de Millésima