Accueil Blog Page 5

Vins blancs à petit prix : notre sélection à moins de 25 euros

Jean Sipp,
Vieilles Vignes – Riesling 2022,
alsace

Robe brillante. Nez fin, élégant et complexe révélant des arômes de fruits blancs et jaunes et d’agrumes, avec des notes empyreumatiques. Bouche gourmande dès l’attaque, portée par une acidité vive qui apporte tension et équilibre. L’ensemble est structuré et profond, d’une grande pureté, alliant précision et harmonie. Finale longue et persistante.

14 euros

Domaine Beck,
Cuvée Louis Lieu-dit Hertenstein 2020,
alsace

Robe brillante et élégante, aux reflets lumineux. Nez fin et expressif révélant des arômes d’agrumes et de fruits blancs et jaunes, accompagnés de subtiles notes empyreumatiques. Bouche vive dès l’attaque, à la fois équilibrée et sapide, marquée par une belle tension et une profondeur remarquable. Finale élégante et persistante, sur des notes fraîches et légèrement grillées.

19,50 euros

Château Roquefort,
Grand Blanc 2024,
entre-deux-mers

Robe brillante à pâle, aux reflets lumineux. Nez élégant révélant des arômes de fruits blancs et jaunes, avec des notes boisées et une belle intensité aromatique. Bouche sapide et marquée par une acidité bien intégrée, avec une texture harmonieuse. Finale longue, fraîche, sur des notes fruitées et légèrement boisées.

10 euros

Philippe Bouzereau Fils,
bouzeron 2023

Robe lumineuse aux reflets or. Nez élégant et typé, marqué par des notes d’agrumes et de fruits blancs et jaunes, soutenues par un boisé discret qui apporte une touche de complexité sans dominer. Bouche légère, portée par une belle acidité et une agréable fraîcheur. L’ensemble est équilibré et accessible, avec une finale nette et fraîche.

18,50 euros

Château de la Greffière,
La Greffière 2024,
pouilly-fuissé

Robe d’un jaune très clair. Nez expressif, marqué par des notes d’amandes grillées apportant de la complexité. Bouche surprenante, avec une légère sucrosité en attaque qui met en valeur des arômes de fruits. L’ensemble est soutenu par une structure harmonieuse qui relie fraîcheur et rondeur. Finale nette et plaisante, sur des notes fruitées et légèrement grillées.

24,60 euros

Maison Champy,
Cuvée Edme – Chardonnay 2024, bourgogne

Robe brillante or blanc. Nez agréable, avec des notes florales et de fruits blancs et jaunes, dans un registre expressif et séduisant. Bouche gourmande avec une matière profonde qui apporte du volume. L’ensemble est porté par une expression fruitée nette, tout en restant dans un style accessible. Finale persistante, sur des notes fruitées et florales.

25 euros

Domaine Orenga de Gaffory,
Cuvée Félice 2024,
patrimonio

Robe brillante aux reflets lumineux. Nez élégant et expressif révélant des arômes de fruits blancs et jaunes et d’agrumes, avec une expression nette et précise. Bouche équilibrée et sapide, avec une légère amertume qui apporte du relief. Finale longue et savoureuse, sur des notes d’agrumes et de fruits mûrs.

17 euros

Laroche,
Chardonnay Réserve 2025,
vin de France

Robe brillante aux reflets pâles. Nez très fin, encore légèrement contenu, marqué par la jeunesse du vin, avec des arômes délicats d’agrumes. Bouche ample et expressive, offrant un beau volume, portée par des notes d’orange et de citron. Finale intense et persistante, sur des zestes d’orange et de pamplemousse.

11,50 euros

Domaine d’Aigues Belles,
L’Autre Blanc 2021,
IGP pays d’oc

Robe légèrement trouble aux reflets voilés. Nez expressif, mêlant des arômes d’agrumes à une touche minérale, un profil original. Bouche équilibrée et fraîche, offrant une belle tension et un caractère savoureux. L’ensemble est accessible, destiné à un plaisir simple et immédiat. Finale nette et rafraîchissante.

17,50 euros

Jean-Claude Mas,
Le Confectionneur 2025,
IGP pays d’oc

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif, mêlant des arômes de fruits jaunes à une touche d’agrumes. Bouche fraîche et conviviale, marquée par des notes d’agrumes verts en complément du fruit, avec une jolie amertume en fin de bouche qui apporte du relief. Finale agréable et rafraîchissante.

4,99 euros

Domaine Léo-Paul Liénard, 12 en Douceur – Pinot Gris 2024,
côtes de meuse

Robe légère et lumineuse. Nez expressif sur des arômes d’agrumes, porté par une belle fraîcheur. Bouche vive dès l’attaque, ensemble long en bouche, avec une trame digeste qui donne envie d’y revenir. Finale fraîche et persistante, sur des notes citronnées.

8,50 euros

Domaine Mira Luna,
Bio 2025,
coteaux varois en provence

Robe brillante aux reflets pâles. Nez élégant, mêlant des arômes floraux à des notes de fruits blancs et jaunes. Bouche équilibrée et savoureuse, offrant une belle tension et une certaine profondeur. Finale persistante, harmonieuse et agréable, donnant envie d’y revenir.

15 euros

Château Canadel,
bandol 2025

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif et gourmand, mêlant des arômes floraux à des notes de fruits blancs et jaunes. Bouche légère et équilibrée, offrant une belle gourmandise et une matière harmonieuse. Finale longue et agréable, sur des notes fruitées.

22 euros

Château Coussin,
César à Sumeire 2025,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets pâles. Nez fin et complexe, mêlant des arômes floraux à des notes de fruits blancs et jaunes. Bouche harmonieuse et équilibrée, marquée par des notes d’orange sanguine, avec une belle fraîcheur et une touche saline. Finale longue et élégante.

24,90 euros

Vignoble Pellerin,
Mondeuse Blanche 2023,
coteaux de l’ain

Robe aux reflets lumineux. Nez original, dévoilant des arômes de fruits blancs et jaunes, avec une touche gourmande. Bouche portée par une matière gourmande et une expression fruitée immédiate. Finale sur des notes fruitées.

18 euros

Domaine Ménard-Gaborit,
Monnières-Saint Fiacre 2022,
muscadet sèvre-et-maine

Robe brillante aux reflets dorés. Nez expressif et complexe, marqué par des notes boisées, mêlées à des arômes d’agrumes et une touche légèrement vanillée. La matière est équilibrée, portée par une trame boisée présente et des notes d’agrumes qui apportent fraîcheur et tension. Finale sur des notes vanillées et légèrement toastées, avec une belle longueur.

19 euros

Domaine de l’Angelière,
Prestige 2025,
anjou

Robe brillante aux reflets lumineux. Nez élégant et délicat, marqué par des notes florales et de fruits blancs et jaunes, dans un registre fin et harmonieux. Bouche équilibrée, avec une belle fraîcheur et une matière qui met en valeur l’expression aromatique. Finale longue, sur des notes fruitées et florales, avec une persistance agréable.

8,50 euros

Les Vignerons des 4 Chemins,
Domaine Matassières 2025,
laudun

Robe brillante aux reflets pâles. Nez élégant, floral et fruité, soutenu par une fine minéralité. Bouche équilibrée, fraîche et précise, avec une belle allonge. Finale persistante et harmonieuse.

10 euros

Domaine de l’Agapè,
L’Ingénu(e) 2025,
IGP de la drôme

Robe brillante aux reflets pâles. Nez élégant, mêlant fruits blancs et notes de confiserie. Bouche équilibrée et gourmande, avec une belle fraîcheur et une structure harmonieuse. Finale persistante, pleine de charme.

13 euros

Château de Mille,
Clefs de Mille 2025,
luberon

Robe brillante aux reflets pâles. Nez expressif et original, associant agrumes, fleurs et fruits blancs. Bouche fraîche, équilibrée et très agréable, dans un style léger et convivial. Finale nette et engageante.

10,50 euros

Château Lagrézette

Lagrézette, c’est un château emblématique, une histoire, mais surtout un malbec qui ne laisse personne indifférent, et sûrement pas Thierry Desseauve et Louis-Victor Charvet ! Dégustation dans notre nouvel épisode de Speed Tasting 🍷

En partenariat avec Château Lagrézette

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Jean-François Ott : « La qualité n’est plus une option »

Photo Mathieu Garçon.

Château de Selle, Clos Mireille et Château Romassan, avec trois domaines et 225 hectares de vignes, vous vous définissez pourtant comme « le petit » de la Provence. C’est une posture ou une conviction ?
Une conviction. On me compare souvent à certains voisins qui produisent des millions de bouteilles. Nous n’en faisons que 700 000. Ce qui m’anime au quotidien, c’est d’être capable d’élever de bons raisins et de les transformer en un vin que j’aime et qui sera apprécié par les consommateurs. Et d’être là, du début du millésime jusqu’à sa mise en marché. L’exigence de qualité limite forcément la production. Nous avons 225 hectares plantés, ce qui nous permet de vinifier chaque parcelle séparément et, au moment des assemblages, d’écarter ce qui n’est pas à la hauteur. C’est un luxe énorme. J’ai donc un nombre d’hectares important, mais une production somme toute assez limitée.

Quelle est votre ambition ?
Faire un grand rosé. Je sais que cela peut faire sourire. Il y a les grands blancs, les grands rouges et puis il y a toujours « les petits rosés ». Faire simple n’est pas un défaut. Nous pouvons faire des vins qui suscitent une vraie émotion, qu’ils soient blancs, rouges ou rosés. C’est notre ADN depuis le début, mon arrière-grand-père avait déjà cette ambition. En excellent visionnaire, il s’était dit qu’il fallait faire des rosés de qualité, à une époque où personne n’en buvait. Il a mis en place une viticulture spécifique, le pressurage direct, ce que l’on connaît aujourd’hui comme la méthode provençale.

Cette histoire remonte à 1896. Comment trois domaines se retrouvent-ils dans la même famille ?
Mon arrière-grand-père alsacien était ingénieur agronome, jeune et fauché. Il s’est installé en Provence le temps de mettre en place une concession en Algérie que le gouvernement lui avait attribuée. Cette dernière prête, sa femme a finalement refusé de traverser la Méditerranée. Nous sommes juste après le phylloxéra, tout le vignoble provençal a été décimé, il faut tout replanter. Il est embauché dans divers domaines viticoles. Mais l’envie de travailler pour lui le taraude. Il achète alors un premier domaine, le château de Selle, à Tarandeau. Le Clos Mireille, à La Londe-les-Maures, est acquis dans les années 1930 quand la génération suivante décide de reprendre ce qu’elle avait déjà en gérance. Le château Romassan, à Bandol, arrive plus tard, comme une évidence, avec ses sols uniques. La recherche de terroirs complètement différents a toujours guidé le développement de l’entreprise autant que la croissance familiale.

Vous êtes encore actionnaire des domaines alors que le groupe Roederer est entré majoritairement au capital en 2004. Vous tenez à ce détail ?
Je suis le dernier Gaulois qui s’accroche à sa branche. Et oui, j’y tiens vraiment. Ça a du sens d’être encore un peu chez soi. Et c’est très motivant.

Parlons du tournant climatique. La canicule de 2003 vous a bousculé à quel point ?
Profondément. Les méthodes culturales des années 1980-1990 ne fonctionnaient plus. Quand j’étais petit, nous commencions les vendanges vers le 15 septembre. L’année dernière, nous avons vendangé le 13 août. En quarante ans, nous avons perdu un mois. Avant, nous effeuillions côté soleil levant pour mettre les grappes à la lumière, favoriser la maturité, éviter l’humidité. Nous avons complètement arrêté. L’objectif aujourd’hui, c’est de garder les baies à l’ombre et au frais. Les méthodes de taille ont évolué pour faciliter les flux de sève. Ce qui m’inquiète vraiment, c’est moins la sécheresse que les pics de chaleur. À certains moments du printemps ou de l’été, la vigne s’arrête tout simplement de fonctionner.

Et concernant les cépages, vous avez dû prendre des décisions ?
Radicales, oui. En 2003, l’assemblage du blanc du Clos Mireille intégrait 50 % d’ugni blanc. Sauf que ce cépage ne supportait plus le réchauffement, il manquait de fraîcheur, s’oxydait vite. Du jour au lendemain, nous avons tout changé. Les ugnis blancs ont été remplacés par du rolle, un cépage plutôt corse et italien, donc naturellement adapté à des conditions plus méridionales. C’était une décision extrême, mais elle était nécessaire. Et nous ne sommes pas à l’abri de devoir recommencer.

C’est pour cette raison que vous faites des expérimentations ?
Exactement, depuis cinq ans. À raison de deux mille pieds par an, deux cépages différents. C’est peu, je le sais bien. Mais l’idée, c’est d’acquérir de l’expérience sur nos terroirs avant d’en avoir besoin. Le grenache aujourd’hui, nous arrivons à le gérer entre 13 et 14 degrés. Mais si le climat continue ainsi, pourrai-je encore le tenir à ce niveau dans dix ans ? Si demain nous obtenons des grenaches à 16 degrés, nos rosés vont manquer de fraîcheur. J’aime autant avoir un peu d’expérience avec d’autres cépages avant que la question ne devienne urgente. Ce n’est pas un projet pour moi, c’est un projet pour mes successeurs. Ces choses-là prennent vingt ans.

Et pendant ce temps, la cuvée Étoile a constitué une montée en gamme.
L’idée est venue lors de nos assemblages annuels. Nous vinifions séparément les trois domaines et en fin de dégustation, avec l’équipe, nous avions l’habitude de mélanger un peu de l’un avec un peu de l’autre. Juste pour voir. Nous nous étions toujours interdit d’en faire une cuvée. Mais en 2019, nous nous sommes posé la question. Et si nous prenions le meilleur de chaque domaine pour faire une cuvée à part entière ? C’est ainsi qu’est née Étoile. Et comme nous avons le sens du timing, nous l’avons lancée pendant le Covid, en envoyant des échantillons et en faisant des visios. Époque étrange, rétrospectivement. La cuvée a tout de suite très bien marché, les gens étaient réceptifs, ils avaient envie. Cela représente très peu de bouteilles, destinées essentiellement à la restauration étoilée. L’ambition est de montrer que le rosé peut être un grand vin de gastronomie.

Vous avez l’air de vous battre inlassablement pour cela.
Oui, et j’assume. La Provence a construit une vraie identité autour du rosé et c’est bien. Mais cette spécificité a parfois enfermé la région dans une image de vin simple, de vin d’été. Je crois qu’aujourd’hui le marché est en train de réguler les choses : la qualité n’est plus une option, elle est une exigence. Et cela vaut pour toute la Provence, pas seulement pour nous. Les blancs et les rouges progressent aussi, Bandol en tête pour ces derniers. Ce mouvement-là est bien réel.

Comment vous voyez-vous dans les années à venir ?
Je veux continuer à progresser en qualité, m’adapter, innover. Et peut-être trouver d’autres terroirs encore différents. Pas pour acheter un vignoble, mais si quelque chose de spécifique se présente, pourquoi ne pas rajouter une corde à notre arc ? Toujours dans l’esprit de ce que nous faisons depuis quatre générations, du rosé, sur des terroirs qui lui correspondent vraiment. Et puis j’aimerais aussi recevoir davantage de gens aux domaines. Les introduire à ce métier qui me passionne, leur faire vivre les vendanges à la fin de l’été ou le bourgeonnage au printemps. Vu de loin, c’est un métier dur. Vécu, il a une vraie noblesse. J’aimerais que plus de gens le ressentent.​​​​​​​​​​​​​​​​


En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site ici

Crémants et vins pétillants : notre sélection de bulles pour l’été

Christophe Rieflé, Rieflé,
crémant d’alsace

Robe brillante aux reflets dorés. Nez expressif, sur des arômes de fruits jaunes. Bouche ronde et gourmande, offrant un bel équilibre et une maturité maîtrisée. Finale harmonieuse et agréable. À associer à des plats gourmands ou une cuisine ensoleillée.

9 euros

Domaine Armand Gilg,
Chardonnay Vintage Extra Brut 2018,
crémant d’alsace

Robe brillante et animée par une effervescence généreuse. Nez expressif révélant des arômes de confiseries et de raisin sec (type corinthe), avec une touche végétale et pâtissière. Bouche équilibrée dès l’attaque, à la fois gourmande et légèrement saline, marquée par une belle sucrosité et des notes de fruits secs, portée par la fraîcheur et la tension caractéristiques du chardonnay. Finale généreuse et gourmande, sur des notes pâtissières et végétales. À déguster avec un mets pimenté pour créer un bel équilibre, à boire dès maintenant.

17,50 euros

Maison Bestheim,
Soléra,
crémant d’alsace

Robe brillante et légère, effervescence fine. Nez délicat et discret, subtiles notes de fruits secs. En bouche, l’attaque est vive, marquée par une acidité franche, apportant de la tension à l’ensemble. Finale fraîche sur des notes d’amande. À apprécier jeune, en accompagnement de mets légers.

25 euros

Domaine Bruno Dangin,
Réserve de Valentin,
vin de France

Robe brillante avec une jolie effervescence. Nez expressif, avec une touche minérale. Bouche accessible et agréable, portée par une sensation sapide qui apporte du relief et une belle buvabilité, dans un style direct. Finale nette, sur des notes fruitées et minérales. Un vin facile d’accès, irréprochable et destiné à donner du plaisir lors d’occasions simples.

25 euros

Maison Castel,
crémant de bordeaux 2024

Robe brillante aux reflets pâles, animée par une effervescence marquée. Nez discret, mêlant des notes minérales à des arômes de nectarine. Bouche demi-sec, très mousseuse, offrant une structure simple et accessible, sans défaut majeur. Finale fraîche et légère. À associer à l’apéritif, idéal avec des cacahuètes, des olives vertes ou des tapas.

13 euros

Bouchard Aîné & Fils,
Brut de Chardonnay – Grande Réserve,
vin mousseux

Robe brillante avec une bulle fine et légère. Nez simple et expressif, mêlant des arômes d’agrumes, de fleurs et de légères notes pâtissières. Bouche agréable, portée par une trame fraîche et accessible. L’ensemble est harmonieux, avec une expression fruitée et gourmande. Finale fraîche et délicate. À déguster dans sa jeunesse, à l’apéritif ou sur des mets légers.

6,90 euros

Maison Louis Bouillot,
Perle de Molesme,
crémant de bourgogne

Robe brillante et légère aux reflets pâles. Nez aux arômes végétaux, accompagnés de notes de fruits frais et d’une dimension minérale. Bouche gourmande, fraîche, à la matière légère. Finale sur des notes végétales et minérales. À déguster avec des plats simples.

11,90 euros

Vitteaut-Alberti,
Cuvée Gérard,
crémant de bourgogne

Robe brillante et bulles fines et régulières. Nez agréable, marqué par des arômes de fruits blancs et jaunes. Bouche légère et équilibrée, avec de la fraîcheur et de la vivacité accompagnent une expression fruitée accessible, fidèle à l’esprit d’un crémant. Sensation désaltérante. Idéal pour l’apéritif.

15 euros

Calmel & Joseph,
crémant de limoux

Robe brillante aux reflets rosés pâles, animée par une fine effervescence. Nez expressif et gourmand, orienté sur des arômes d’agrumes et de fruits rouges, accompagnés de notes pâtissières et d’une touche légèrement épicée. Bouche marquée par une attaque vive et fraîche, portée par une bulle légère et une belle acidité. L’ensemble est équilibré, avec une légère sucrosité qui renforce la gourmandise et le côté accessible du vin. Finale fraîche et savoureuse, sur des notes fruitées et délicatement épicées. À associer à l’apéritif ou à des moments festifs, idéal avec des desserts aux fruits ou des tapas sucrés-salés.

15 euros

Caves du Sieur d’Arques,
Toques et Clochers
Brut 2019,
crémant de limoux

Robe brillante aux reflets soutenus. Nez mêlant des notes animales à une dimension minérale et saline. Bouche légère mais structurée, offrant un équilibre intéressant entre fraîcheur et matière. La salinité apporte du relief et prolonge la dégustation. Finale nette et légèrement saline. À associer à des plats de caractère, idéal avec une viande grillée ou des plats salés.

17,40 euros

Domaine J. Laurens,
La Rose N°7,
crémant de limoux

Robe aux reflets rosés animée par une effervescence fine et régulière. Nez frais et élégant, mêlant agrumes, petits fruits rouges et fleurs délicates. En bouche, l’attaque est vive et légère, la bulle fine et délicate, portée par une expression gourmande. Finale nette et rafraîchissante. À apprécier à l’apéritif, avec des fruits de mer ou des desserts aux fruits rouges.

13,80 euros

Domaine de Muzy,
M de M L’Extra 2024,
mousseux de lorraine

Robe brillante et lumineuse avec une effervescence fine. Nez gourmand et original, mêlant des notes beurrées, vanillées et de confiserie. En bouche, l’attaque est souple et équilibrée, portée par une belle fraîcheur. Une bulle fine et élégante, avec une finale longue et persistante. À apprécier avec des desserts, des pâtisseries ou des mets légèrement sucrés-salés.

10 euros

Les Vignobles Foncalieu,
Versant – Blanc de Blancs 2025, vin mousseux

Robe brillante aux reflets pâles. Nez gourmand et expressif, mêlant des arômes de fruits blancs et jaunes à des notes de confiseries. Bouche légère et équilibrée, offrant une belle fraîcheur et une matière agréable. L’ensemble est harmonieux et accessible. Finale longue et savoureuse, sur des notes fruitées et gourmandes. À associer à des plats légers, idéal avec des fruits de mer ou une cuisine estivale.

11,50 euros

Bouvet Ladubay,
Mlle Ladubay Éclat – Brut 2023, saumur mousseux

Robe scintillante avec une belle effervescence. Nez complexe et expressif, mêlant des arômes de fleurs blanches, d’agrumes et de fruits blancs et jaunes. Bouche ample et gourmande, portée par une belle fraîcheur, avec une trame saline et des notes d’épices et de fruits exotiques. Finale persistante, sur des notes fruitées, florales et salines. Idéal à l’apéritif, avec des fruits de mer, des poissons grillés, des plats exotiques légèrement épicés ou des salades fraîches.

8,15 euros

Château de Montreuil-Bellay, Crémant de Loire 2023, anjou

Robe scintillante animée par une jolie effervescence. Nez frais et expressif, marqué par des notes d’agrumes et de fruits blancs. En bouche, l’attaque affiche une jolie salinité et une touche umami qui apportent du relief et de la gourmandise. À apprécier avec des fruits de mer, des poissons grillés ou des plats iodés.

14 euros

Gratien & Meyer,
Saumur Brut,
anjou

Robe scintillante animée par une effervescence fine. Nez expressif et frais, mêlant des arômes d’agrumes à des notes de fruits jaunes, notamment la pêche blanche. Bouche gourmande, avec une tension agréable et une finale persistante, sur des notes fruitées et légèrement citronnées. Idéal à l’apéritif, avec des fruits de mer, des poissons grillés, des crustacés ou des plats légers et raffinés.

5,70 euros

Langlois,
Cadence 2027,
crémant de Loire

Robe brillante, d’une couleur soutenue et aux reflets dorés. Nez expressif mêlant des notes minérales à des nuances beurrées. Bouche équilibrée, avec une matière ample et des notes toastées bien présentes. Finale persistante, sur des notes grillées et légèrement minérales. Idéal à l’apéritif avec de la charcuterie, ou avec un dessert léger comme une tarte aux fruits ou des pâtisseries peu sucrées.

30 euros

Maison Ackerman,
Réserve 2023,
crémant de Loire

Robe brillante animée par une effervescence élégante. Nez expressif, mêlant des notes d’agrumes à des arômes de fruits blancs et jaunes, accompagnés d’une touche florale. En bouche, l’attaque est portée par une belle acidité qui structure l’ensemble. Finale nette et rafraîchissante. À apprécier à l’apéritif, avec des fruits de mer, des poissons ou des amuse-bouche.

8.5 euros

Maison Louis de Grenelle,
Grande Cuvée,
saumur mousseux

Robe brillante et lumineuse. Effervescence fine et légère. Nez frais et expressif, mêlant des notes florales à des arômes de fruits blancs et jaunes. En bouche, l’attaque est vive et légère, portée par une belle fraîcheur avec une fine salinité et une bulle délicate. À apprécier à l’apéritif, avec des fruits de mer ou des mets légers.

10,90 euros

Poulet & Fils,
Divine Tradition,
clairette de die

Robe brillante aux reflets pâles. Nez agréable sur les fruits blancs et jaunes. Bouche harmonieuse et sapide, avec une belle gourmandise et un bon équilibre. Finale nette et plaisante, très engageante. Parfait avec des poissons ou fruits de mer.

11,80 euros

Méditerranée, les couleurs du Sud

Photo Fabrice Leseigneur.

Les blancs


Domaine de Métifiot, IGP alpilles 2025

Notes de fruits blancs et minéralité accompagnent une bouche vive et fraîche, relevée par une belle salinité.
17 euros


Château Canadel, bandol 2025

Nez floral et fruits blancs, bouche gourmande et équilibrée, finale fruitée persistante. Idéal avec un poisson ou une volaille.
22 euros


Château Guilhem Tournier, La Malissonne, bandol 2024

Expression fraîche et accessible, avec une légère touche animale. Bouche souple et équilibrée, parfait avec des grillades.
21 euros


Domaine de l’Olivette, Tradition, bandol 2025

Arômes de fruits blancs relevés d’épices, bouche fraîche et saline, finale harmonieuse. Parfait avec des fruits de mer ou un poisson grillé.
23 euros


Château Barbanau, Kalahari, cassis 2023

Notes de confiserie et touche d’agrumes composent ce profil original, soutenu par une bouche saline et une finale fruitée.
39 euros


Vignerons d’Aghione, San Ghjuvà Riserva, corse 2025

Notes d’agrumes et de fruits blancs ouvrent une bouche sapide et saline, prolongée par une finale fraîche et élégante.
12,90 euros


Domaine Oddo, coteaux-d’aix-en-provence 2025

Notes florales et fruits blancs s’accordent dans une bouche vive et légère, prolongée par une finale fraîche.
13,90 euros


Château La Calisse, Étoiles, coteaux-varois-en-provence 2024

Profil minéral et précis, soutenu par une bouche vive et structurée, avec une finale fraîche et persistante.
35 euros


Château d’Ollières, Prestige, coteaux-varois-en-provence 2025

Agrumes et fruits blancs composent une bouche ample et précise, portée par une finale longue et fraîche.
16,90 euros


Château du Carrubier, côtes-de-provence 2025

Notes florales et saveurs d’agrumes et de fruits jaunes accompagnent une bouche harmonieuse à la finale élégante et persistante.
15 euros


Château Cavalier, Grand Blanc, côtes-de-provence 2025

Très fruité et ample, ce vin offre une bouche gourmande et saline prolongée par une finale savoureuse.
23,70 euros


Domaine Gavoty, Clarendon, côtes-de-provence 2024

Arômes d’ananas, d’agrumes et de fleurs, bouche ample et vive, finale fraîche, c’est un vin à laisser évoluer en cave.
26 euros


Château Malherbe, Louis Ferrari, côtes-de-provence 2022

Notes beurrées et fruits à noyaux composent une bouche ronde et structurée, avec une finale persistante.
62 euros


Clos Réal, côtes-de-provence 2024

Notes de fruits jaunes et matière généreuse donnent un vin gourmand et équilibré, prolongé par une finale sapide.
19 euros


Château Réal d’Or, Réal d’Or, côtes-de-provence 2025

Notes miellées, de pêche et d’ananas grillé composent le nez riche et complexe de ce blanc à la finale harmonieuse.
13,50 euros


Domaine de Rimauresq, R, côtes-de-provence 2024

Agrumes et fraîcheur dominent une bouche souple et saline, avec un élevage discret.
22 euros


Château du Rouët, Belle Poule, côtes-de-provence 2025

Des saveurs de fruits secs, de nougatine et de bergamote lui donnent un profil intense et original. La finale est soutenue par de beaux amers.
13,95 euros


Mas Janeil, Traou de l’Ouille, côtes-du-roussillon 2025

Notes de fruits blancs et jaunes ouvrent une bouche sapide et accessible, soutenue par une finale fruitée et saline.
26 euros


Château Capion, Le Chemin des Garennes, languedoc 2023

Une expression d’agrumes et de pâtisserie, relevée d’une nuance épicée, accompagne une bouche souple et équilibrée à la finale fraîche.
16 euros


Château des Crès Ricards, Les Galets, languedoc 2025

Un profil végétal et minéral, soutenu par des notes d’agrumes, révèle une bouche vive à la finale fraîche et tendue.
14,50 euros


Domaine de Nizas, languedoc 2025

Des notes d’agrumes, de fleurs et une touche minérale révèlent un vin atypique, ample et légèrement suave en bouche.
20 euros


Sieur d’Arques, Toques & Clochers, Terroir océanique, limoux 2022

Jolies notes d’agrumes, de fleurs avec une légère réduction qui précèdent une bouche ample et saline, équilibrée par une fine amertume.
13,75 euros


Domaine Giacometti, Cuvée Sarah, patrimonio 2024

Une belle tension met en valeur des notes de fruits blancs et d’agrumes, dans une bouche savoureuse à la finale saline.
26,30 euros


Domaine Orenga de Gaffory, Cuvée Félice, patrimonio 2024

Une expression d’agrumes et de fruits mûrs porte une bouche sapide et précise, étirée par une finale longue et élégante.
17 euros


Domaine Camp Del Mas, Cantaluz, IGP pays-d’hérault 2022

Des notes de zestes d’orange et de citron vert accompagnent une bouche fraîche et croquante, à la finale saline élégante.
22 euros


Domaine de la Jasse, Chardonnay du Nord au Sud, IGP pays-d’oc 2024

Un profil de chardonnay classique, avec fruits blancs et notes pâtissières, porté par une bouche souple et équilibrée.
12,90 euros


Domaine Laurent Miquel, Côte 128 – Pech Sevignac, IGP pays-d’oc 2024

Des notes d’ananas et de fruits exotiques s’expriment dans une bouche ample et harmonieuse, à la finale fraîche et persistante.
14,50 euros


Les rosés


Domaine d’Eole, Sixte, IGP alpilles 2025

Des notes de pêche de vigne, d’agrumes et d’abricot mûr s’épanouissent dans une bouche gourmande et minérale, portée par une élégance et une précision.
9,50 euros


Domaine de Terrebrune, bandol 2025

Un rosé charnu et savoureux dévoilant une allonge épicée, soutenue par des tannins tendres et une matière harmonieuse.
25 euros


Château de Lastours, corbières 2025

Une belle expression entre épices et structure tannique anime une bouche vive et équilibrée, pleine de relief.
16 euros


Château de Calavon, coteaux-d’aix-en-provence 2025

De notes florales et fruitées révèlent une bouche fraîche et sapide, prolongée par une finale longue et harmonieuse.
15 euros


Domaine d’Eole, coteaux-d’aix-en-provence 2025

Des notes de fruits rouges et d’agrumes s’expriment dans une bouche fine et fraîche, portée par une minéralité.
14,50 euros


Château La Coste, Grand Vin, coteaux-d’aix-en-provence 2025

Un rosé coloré et savoureux, dont la matière généreuse apporte chair, profondeur et relief, avec une présence en bouche.
19 euros


Château Paradis, Terre des Anges, coteaux-d’aix-en-provence 2025

Les saveurs de groseille acidulée et la fraîcheur fruitée animent une bouche gourmande et sapide, idéale sur des grillades.
17 euros


Château d’Estoublon, Roseblood, coteaux-varois-en-provence 2025

Des notes de tilleul, de jasmin et de pêche de vigne s’épanouissent dans une bouche vive et saline.
17,50 euros


Château Barbeyrolles, Pétale de Rose, côtes-de-provence 2025

Une expression de petits fruits rouges et d’agrumes anime la bouche fraîche et expressive de ce rosé parfait pour l’apéritif.
24 euros


Château Bas, côtes-de-provence 2025

Un fruit précis et légèrement vineux s’exprime dans une bouche vive et tendue, dominée par une belle fraîcheur qui prolonge la dégustation.
12 euros


Château de Berne, côtes-de-provence 2025

Dans un style provençal classique, des notes de fruits frais et de beaux amers accompagnent une bouche équilibrée.
19,90 euros


Clos de Caille, côtes-de-provence 2025

Des notes de fruits rouges relevées d’une légère touche herbacée accompagnent une bouche souple, agréable et accessible.
34,90 euros


Domaine La Courtade, Les Terrasses de La Courtade, côtes-de-provence 2025

Une expression florale et de fruits blancs souligne une bouche fraîche et saline, prolongée par une finale délicate.
17 euros


Figuière, Première, côtes-de-provence 2025

Des notes de fraise et de confiserie apportent gourmandise à une bouche souple et fraîche, prolongée par une finale légère et conviviale.
15,75 euros


Château Gassier, côtes-de-provence 2025

Une bouche fraîche et accessible dévoile de discrètes notes fruitées et florales, idéales à l’apéritif.
14,50 euros


Château La Gordonne, La Chapelle Gordonne, côtes-de-provence 2025

Des notes de pamplemousse rose, de tilleul et de fraise des bois s’expriment dans une bouche soyeuse et fraîche, prolongée par une finale citronnée.
23 euros


Château La Mascaronne, côtes-de-provence 2025

Une expression d’agrumes et de notes de confiserie anime une bouche fine et saline, prolongée par une finale persistante.
19 euros


Château Minuty, « 281 », côtes-de-provence 2025

Des notes de rose, de pin et de fraîcheur aromatique s’épanouissent dans une bouche souple et équilibrée, au style élégant, délicat et particulièrement séduisant.
48 euros


Domaines Ott, By Ott, côtes-de-provence 2025

De délicates notes de confiserie soulignent une bouche légère et conviviale, portée par une belle précision et une élégance idéale pour accompagner une belle cuisine.
17 euros


Château Peyrassol, Le Clos Peyrassol, côtes-de-provence 2025

Délicat et subtil, ce rosé dévoile de fines notes de rose et une bouche souple au léger gras, portée par une harmonie élégante et une belle sensation de fraîcheur.
39,50 euros


Château Sainte-Marguerite, Fantastique, côtes-de-provence 2025

Des notes de pêche blanche, de poire et d’agrumes révèlent un rosé élégant et raffiné, à la signature gastronomique affirmée.
29,90 euros


Château Sainte-Roseline, Lampe de Méduse, côtes-de-provence 2025

Des notes de jasmin, de rose et de fruits frais s’expriment dans une bouche vive et minérale, équilibrée entre fraîcheur et rondeur.
17,90 euros


Ultimate Provence, côtes-de-provence 2025

De subtiles notes de confiserie et une fraîcheur discrète accompagnent une bouche souple et légère, agréable et accessible.
19,90 euros


Château Gassier, Elevae, côtes-de-provence Sainte-Victoire 2025

Des notes de vanille et d’épices enveloppent une texture crémeuse et généreuse, donnant naissance à un rosé de caractère à la finale persistante.
18,90 euros


Château de Sannes, Aciana, luberon 2025

Des notes de nectarine, de kumquat et de pamplemousse s’expriment dans une bouche soyeuse et saline, portée par une belle fraîcheur et une élégante tension en finale.
13,50 euros


Les rouges


Domaine des Bergeries de Haute-Provence, Les Pénitents, IGP alpes-de-haute-provence 2023

Des notes de fruits rouges et noirs, relevées d’une touche végétale, accompagnent une bouche fraîche et structurée aux tannins présents.
20 euros


Domaine de Trévallon, IGP alpilles 2023

Des notes de fruits rouges acidulés et d’épices nobles révèlent une bouche profonde, racée et d’une grande finesse, portée par une puissance maîtrisée et un remarquable potentiel de garde.
114 euros


Domaine de Frégate, bandol 2023

Des notes de fruits rouges relevées d’une légère touche végétale accompagnent une bouche fraîche et souple, prolongée par une finale agréable.
19 euros


Hecht & Bannier, Villa Madeleine, bandol 2022

Des notes de fruits noirs, d’épices et de garrigue révèlent une bouche ample et structurée, soutenue par des tannins fins et harmonieux.
25 euros


Château Auzias, Gloria Mundi, cabardès 2024

Des notes d’eucalyptus accompagnent une bouche structurée et singulière, prolongée par une finale végétale affirmée.
19 euros


Château de Pennautier, Terroirs d’Altitude, cabardès 2022

Des notes d’épices douces, de pruneau et de fruits confiturés s’expriment dans une bouche ronde aux tannins fondus, prolongée par une finale sur le cacao.
13,90 euros


Domaine Augustin Parcé, Alix Parcé, collioure 2022

Des notes de fruits noirs soutiennent une structure tannique affirmée, donnant un vin puissant à la finale persistante.
17 euros


Terres des Templiers, Prestige, collioure 2023

Une expression toastée et de fruits noirs révèle une bouche structurée, portée par des tannins bien intégrés.
42 euros


Castelmaure, « N°3 », corbières 2023

Des notes de fruits noirs, d’épices et une légère touche boisée animent une bouche fraîche et structurée, prolongée par une finale harmonieuse.
23,60 euros


Château Pech-Latt, Maquis des Corbes, corbières 2023

Des notes de fruits rouges et d’épices soutiennent une bouche équilibrée et tendue, prolongée par une finale aérienne.
22 euros


Les Celliers d’Orfée, B de Boutenac, corbières-boutenac 2022

Une belle expression de fruits rouges et noirs porte une bouche souple et gourmande, étirée par une finale intensément fruitée.
18,60 euros


Domaine de Fontsainte, Le Clos du Centurion, corbières-boutenac 2022

Les notes d’épices et de fruits des bois soutiennent une bouche puissante et équilibrée, portée par des tannins ronds et harmonieux.
18 euros


Domaine Naïs, Collection de Naïs, coteaux-d’aix-en-provence 2023

Des notes de fruits noirs, de bois et d’épices révèlent une bouche veloutée et généreuse, prolongée par une finale persistante.
20,40 euros


Château Carpe Diem, Campagne, côtes-de-provence 2024

Une touche de sous-bois et des notes de fruits rouges accompagnent une bouche fraîche et équilibrée, dans un style convivial.
17 euros


Château La Valetanne, La Passe du Loup, côtes-de-provence La Londe 2024

Une expression de fruits rouges, de bois et de confiserie anime une bouche fraîche et simple, à l’évolution rapide.
22 euros


Château Coussin, César à Sumeire, côtes-de-provence Sainte-Victoire 2021

De discrètes notes de fruits rouges soutiennent une bouche légère mais structurée, agréable et conviviale.
29,90 euros


Maison Lafage, Authentique, côtes-du-roussillon 2024

Des notes d’épices fines et de fruits rouges révèlent une bouche harmonieuse, profonde et élégante.
11 euros


Mas Llossanes, Dotrera, côtes-du-roussillon 2020

Une expression de fruits noirs, de poivre et d’épices accompagne une bouche ample, gourmande et persistante.
23 euros


Domaine de la Préceptorie, Coume Marie, côtes-du-roussillon 2024

Un beau volume en bouche met en valeur des notes de fruits noirs dans un style structuré qui gagnera en souplesse avec le temps.
13 euros


Domaine Thunevin-Calvet, La Coume, côtes-du-roussillon villages 2023

Des notes de fruits noirs, de végétal et d’épices révèlent une bouche ample, riche et harmonieuse.
14,50 euros


Domaine de Vénus, Passions, côtes-du-roussillon villages 2018

Une belle matière soutient une bouche dense et structurée, dotée d’un réel potentiel de garde.
21 euros


Les Vignerons de Caramany, Mémoire de nos Vignerons, côtes-du-roussillon villages Caramany 2022

Une expression de fruits noirs et d’épices accompagne une bouche profonde, souple et persistante.
11,50 euros


Domaine Bertrand-Bergé, Origines, fitou 2024

De fins arômes relevés d’une légère touche boisée soulignent une bouche soyeuse, tendue et savoureuse.
11 euros


Domaine Orsini, Minustellu E Chjuselle, IGP île-de-beauté 2025

Des notes de fruits noirs, de garrigue et d’épices accompagnent une bouche profonde, minérale et persistante.
16,60 euros


Domaine Vecchio, A Capella, IGP île-de-beauté 2023

Une belle fraîcheur réglissée met en valeur des notes de fruits mûrs dans une bouche veloutée, équilibrée et longue.
25 euros


Château Camplazens, La Réserve, la-clape 2024

Une expression méditerranéenne de pruneau, de tapenade et d’olive verte accompagne une bouche structurée et saline.
16 euros


Gérard Bertrand, Château l’Hospitalet – La Réserve Rouge, la-clape 2023

Des notes épicées et fruitées, relevées d’une touche saline, animent une bouche précise et pleine de finesse.
10,95 euros


Château La Négly, Ancely, la-clape 2021

Une belle profondeur soutient des notes de fruits rouges dans une bouche ample, harmonieuse et élégante.
83 euros


Château Rouquette-sur-Mer, Amarante, la-clape 2023

Des accents de sous-bois et de fruits noirs prolongent une bouche profonde, gourmande et raffinée.
12,90 euros


Mas de Carrat, Joséphine, languedoc 2024

Une expression de fruits noirs, relevée de notes animales et épicées, anime une bouche puissante, fraîche et persistante.
25 euros


Vignobles Jeanjean, Château Valoussière, languedoc 2023

Des accents de fruits noirs et de notes animales soutiennent une bouche gourmande et structurée, au beau potentiel.
36 euros


Château Peyrepertuse, « 1240 », languedoc 2023

Une acidité dynamique porte une bouche vive et franche, équilibrée par une chaleur parfaitement maîtrisée.
23 euros


Château de l’Engarran, Quetton Saint-Georges, languedoc Saint-Georges-d’Orques 2020

Des notes de fruits rouges et noirs, de garrigue et d’épices révèlent une bouche ample, structurée et complexe.
25 euros


Mas de Martin, Ultreïa, languedoc Grès-de-Montpellier 2018

Des notes de fruits confiturés relevées d’une touche végétale animent une bouche gourmande, chaleureuse et expressive.
27 euros


Mas du Novi, Prestigi, languedoc Grès-de-Montpellier 2020

Des accents de fruits mûrs et d’épices douces s’épanouissent dans une bouche suave, onctueuse et saline.
17 euros


Domaine de la Sapinière, Archibald, malepère 2023

Des notes de menthe, de fruits rouges et une nuance florale révèlent une bouche agréable, portée par de beaux amers.
20 euros


Domaine Allegria, Spirale, IGP pays-d’hérault 2024

De délicates notes de rose et de jasmin soulignent une bouche légère, gourmande et parfumée, à la finale persistante.
50 euros


Domaine de la Dourbie, Intemporal, IGP pays-d’hérault 2023

Des arômes de cassis et d’amande amère révèlent une bouche structurée, marquée par une amertume affirmée.
38 euros


Mas Laval, Cuvée Léna, IGP pays-d’hérault 2023

Une expression fumée et épicée anime une bouche fraîche, sapide et résolument gastronomique.
45 euros


Domaine Sainte-Cécile du Parc, Le Symbole, IGP pays-d’hérault 2023

Des notes de fruits noirs, de fleurs et de minéralité dessinent un nez élégant, prolongé par une bouche plus discrète.
25 euros


Calmel & Joseph, Épicurius, IGP pays-d’oc 2024

Une bouche souple et fruitée dévoile de délicates notes de cerise noire dans un style simple et accessible.
11 euros


Domaine de la Clapière, Étincelle, IGP pays-d’oc 2024

Des accents de réglisse et de fruits noirs soutiennent une bouche ronde et gourmande à la finale harmonieuse.
26,90 euros


Les Vignobles Foncalieu, Sur Tes Pas, IGP pays-d’oc 2025

Une touche épicée accompagne des notes de fruits rouges dans une bouche légère, fluide et particulièrement digeste.
11 euros


Domaine La Chouette du Chai, Rien ne m’effraie, pic-saint-loup 2023

Une expression de fruits noirs, de sous-bois et de notes animales accompagne une bouche ample, gourmande et agréable.
17 euros


Domaine Les Grandes Costes, Les 7 Rangées, pic-saint-loup 2017

Des notes de sous-bois, d’empyreumatique et de fruit mûr révèlent une bouche ample aux tannins fondus.
66 euros


Château de Lancyre, Clos des Combes, pic-saint-loup 2024

Une bouche structurée et sapide dévoile des notes de fruits noirs, relevées de nuances fumées.
13 euros


Château de Lascaux, Les Nobles Pierres, pic-saint-loup 2021

Des accents de garrigue et d’épices prolongent une expression de fruits noirs dans une bouche fraîche et profonde.
25 euros


Domaine Mirabel, Les Bancels, pic-saint-loup 2024

Portée par des tannins encore jeunes, cette bouche raffinée laisse entrevoir un très beau potentiel d’évolution.
17 euros


Domaine de la Perrière, Le Loup Rouge, pic-saint-loup 2024

Une fine touche épicée et des notes de confiserie soulignent une bouche gourmande, élégante et longue.
14,70 euros


Clos des Reboussiers, Spoutnik, pic-saint-loup 2022

Des nuances fumées accompagnent des notes de fruits noirs dans une bouche harmonieuse et persistante.
42 euros


Domaine Les Païssels, Les Jalouses, saint-chinian 2023

Une belle profondeur met en valeur des notes de fruits noirs, d’épices et de boisé dans une bouche structurée et prometteuse.
28 euros


Mas de Capdaniel, Les Vendanges de Tom, terrasses-du-larzac 2023

Une bouche gourmande et harmonieuse révèle des notes de fruits noirs, de fruits rouges et de confiserie.
18,50 euros


Château de Jonquières, Baronnie, terrasses-du-larzac 2023

Des accents de sous-bois et une fine touche animale prolongent une expression de fruits noirs dans une bouche ample et élégante.
19,50 euros


Louis Latour, Valmoissine, IGP var 2024

Des arômes de cassis, de framboise et de sous-bois s’expriment dans une bouche ample, ronde et fraîche.
13 euros


Domaine Mira Luna, Expression Syrah Cuvée Amphore, IGP var 2024

Vin bio. Une belle pureté de fruit met en valeur des notes de fruits noirs, d’épices et de fumé dans une bouche élégante et persistante.
22 euros

 


Portraits, interviews, sélections…, retrouvez l’ensemble du dossier Méditerranée, peuple du soleil dans le nouveau numéro d’En Magnum.

En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site ici

Vignoble des Cabottes, la Bourgogne en mouvement

Photo Iannis G.

« Avant, nous n’avions pas le temps. » Le constat de Frédéric Weber, le directeur général adjoint du domaine Vignoble des Cabottes, est sans détour. Il résume à lui seul le sens de la création de cette entité née de la division de l’extraordinaire patrimoine de Bouchard Père & Fils, acquis par Artémis Domaines en 2022. Pour l’œnologue et vinificateur maison depuis plus de vingt ans, la démarche marque un tournant : « Il s’agit désormais de changer de rythme pour gagner en précision ». Elle s’inscrit aussi dans un mouvement de fond qui vise à redonner de la cohérence à un ensemble exceptionnel en concentrant les moyens sur l’essentiel, à savoir le vignoble. « On a fait le choix de se recentrer sur le domaine. » Les 36 hectares désormais réunis en propriété assemblent les meilleurs terroirs de la côte de Beaune, entre grands crus, premiers crus emblématiques et monopoles historiques. « Nous voulions pouvoir nous investir sur un périmètre restreint, dans une quête d’excellence pour mettre en avant une collection de terroirs assez unique. » Un changement d’échelle qui a néanmoins impliqué de transformer en profondeur le travail des équipes. « Notre métier, c’est une longue chaîne. Si on se rate à une étape, cela se ressent. À la vigne, cela se traduit concrètement. Avant, une personne gérait à peu près trois hectares. Aujourd’hui, on est à un hectare et demi. On se doit d’être le plus précis possible à chaque étape car, à chaque moment, tout peut se jouer. » Cette exigence accrue « demande plus de temps, plus d’observation, plus de réactivité » au chevet d’un vignoble aujourd’hui conduit en agriculture biologique, avec des pratiques biodynamiques généralisées. « La certification, ce n’est pas ce qui nous anime. C’est un chemin. Ce qui compte, c’est le terrain. On voit des effets sur le port du feuillage, sur la résistance à la sécheresse, sur la structuration des sols, qui deviennent plus vivants, plus légers, plus grumeleux. On ne comprend pas tout, mais il faut l’accepter. »

Innovation permanente
Cette évolution repose aussi sur une dynamique collective et sur une adhésion progressive, indispensable pour déployer une viticulture aussi exigeante. « Si vous imposez, ça ne marche pas. Il faut que ce soit compris et participatif. Les essais comparatifs ont été décisifs. Les équipes ont vu d’elles-mêmes les effets. » Dans cette montée en précision, la recherche joue également un rôle structurant. Le domaine s’appuie sur le pôle R&D d’Artémis Domaines. « C’est un luxe incroyable d’avoir une structure capable d’écouter nos problématiques, de mettre en place des essais et de travailler avec des universités », admet Frédéric Weber. Les échanges avec les autres propriétés du groupe nourrissent cette synergie : « On croise les expériences avec des domaines à Bordeaux, en Oregon ». Au rang des premières préoccupations, l’adaptation au changement climatique s’impose comme le sujet central. « On a tous les mêmes problématiques. Il y a beaucoup de pistes et beaucoup d’essais. » Le matériel végétal semble être l’une des clés : « On accélère la sélection massale pour renforcer la résilience de nos vignes, avec l’ambition de retrouver une maîtrise totale. À terme, produire nos propres plants et contrôler chaque étape doit nous aider à reconstruire une cohérence entre le sol et la plante ».
Cette logique se prolonge dans la conception du futur chai, situé à Puligny-Montrachet, dont la première vinification est prévue pour 2028. « Tout a été pensé autour de nos vignes. » Caves enterrées, géothermie, récupération des eaux de pluie, l’idée est de recréer « des conditions naturelles », de réduire l’impact environnemental et de préserver au mieux la qualité des raisins. Conçu comme un outil au service du parcellaire, il sera l’illustration d’une approche où chaque choix technique permet d’affirmer la philosophie d’un domaine résolument tourné vers l’avenir. « Ce qui nous anime, c’est l’expression des terroirs, de voir les différences dans le goût du vin entre les différents climats que nous vinifions. » Faire moins pour faire mieux. Le vignoble des Cabottes semble caractériser une démarche qui vise moins à transformer la Bourgogne qu’à en affiner la lecture, pour laisser à chaque terroir la possibilité de s’imposer comme vin de lieu. Après tout, c’est là que réside son génie.


En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site ici

Sandrine Leccia, la terre et le feu

Photo Charlotte Enfer.

Sandrine Leccia a passé la première partie de sa vie en Alsace, du côté de Colmar. Encore étudiante, elle découvre le vin lors de ses premières vendanges et ne le quittera plus jamais. Au domaine de son ex-mari, la jeune femme passe par tous les postes. « C’est là que je suis devenue un couteau suisse. » Le partage, c’est l’aspect qui lui plaît le plus : travailler en équipe, confronter les points de vue, les ressentis. Dehors, au contact du végétal, elle noue un lien éternel à la vigne. Elle ne pourra plus jamais vivre loin d’elle. « C’est un cycle vivant perpétuel, qui donne lieu à une renaissance merveilleuse chaque année. » Ses goûts sont déjà portés sur la tension et la vivacité – le reflet, peut-être, de sa personnalité – avec un faible non dissimulé pour le riesling. Il y a vingt-quatre ans, lors d’un salon de vignerons à Lille, Sandrine se retrouve dos à Yves Leccia sur un stand. Lui n’en décolle sous aucun prétexte, alors qu’elle virevolte, se restaure, échange avec ses confrères. Au bout de quelques jours, elle lui rapporte un café. Qui débouche sur un premier verre, puis sur une grande histoire d’amour. « J’ai trouvé ma moitié », affirme-t-elle. Sandrine arrive en Corse quelques mois après. Rapidement, l’idée germe de quitter le domaine familial d’Yves pour en créer un à leur image. En 2004, naît le domaine Yves Leccia.

Premiers élans
À partir des huit hectares revenus à Yves Leccia, de l’ancienne cave de son père et d’un peu d’argent pour investir, ils construisent tout. Yves modifie sa vinification pour créer son propre style, toujours en cuve inox, mais avec l’envie, impulsée par Sandrine, de tendre vers la minéralité, la pureté et la tension. Il cultivait l’effet millésime, la différence d’expression de la vigne d’une année sur l’autre, elle le pousse au contraire à chercher un style identitaire. Ils mettent en commun leurs idées, collaborent dans chaque étape de l’élaboration du vin, vendangent, vinifient, goûtent les premiers jus, affinent, réajustent, façonnent les contours de leur identité. Leur fameuse cuvée YL naît dès 2004. C’est Sandrine qui en dessine l’étiquette : de simples initiales, devenues leur signature. Avec le temps, Sandrine incite son mari à explorer de nouveaux élevages, qu’il refusait par peur d’abîmer la beauté naturelle de ses vins. Les premières cuvées en demi-muids démarrent en 2014, les foudres prennent ensuite le relais, pour des vins moins boisés et plus oxygénés. La dame-jeanne est aussi expérimentée, pour accompagner le muscat du Cap Corse vers des arômes oxydatifs proches de ceux du savagnin des vins jaunes. Il faut dire que Sandrine Leccia nourrit un amour profond pour les vins du Jura. Et le muscat sec était aussi son idée. En déployant la partie commerciale, elle devient l’image du domaine. Elle rend ses vins accessibles à tous en répartissant ses clients entre cavistes, petites et grandes tables et adopte sur les salons un langage didactique. Pendant qu’Yves passe la plupart de son temps à la cave, elle pallie les manques de chaque poste et déploie une énergie phénoménale pour faire rayonner la marque partout en France.

À deux voix
Sandrine Leccia sait ce qu’elle veut. Dans la vie comme dans le verre. Elle n’intellectualise pas son rapport au vin, il doit être immédiat, satisfaisant. Et elle en produit avant tout pour faire plaisir. L’avenir, elle l’envisage en mouvement, aussi dynamique qu’est sa personnalité. Elle veut construire et transmettre à leur fils Orsu « le feu », cet amour profond du vin qu’elle partage avec son mari, bien qu’il s’exprime différemment. Lui est attaché à sa terre, elle au végétal. Vingt-quatre ans plus tard, ils sont fiers d’avoir relevé le défi d’exister à côté du domaine familial, en travaillant main dans la main. Ils ont créé une maison de notoriété, certifiée bio depuis 2017 et désormais, pour « développer la résilience formidable de la plante », en biodynamie. « La Corse est une terre bénie des dieux », parole d’Alsacienne. Sandrine est convaincue d’être au bon endroit, au sein de ce peuple « fier et savant ». Pleine de vie et d’envies, elle a le caractère bien trempé, mais une douceur et une générosité infinies. Des aspérités multiples, comme son mari. Leur complémentarité est indéfectible, leurs différences indéniables : il est aussi taiseux qu’elle est volubile, aussi discret qu’elle détonne. Eux seuls connaissent le secret de leur équilibre, à l’image de la beauté de leurs vins et du feu qui les anime.


Portraits, interviews, sélections…, retrouvez l’ensemble du dossier Méditerranée, peuple du soleil dans le nouveau numéro d’En Magnum.

En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site ici

Alexander Sichel, le futur à bras le corps

Photo Vinyera.

Le premier jour, en arrivant seul en plein hiver, il a pleuré. Pourquoi s’embarquer dans une telle aventure ? Le lendemain, face au panorama brutal et majestueux, il s’est consolé. Et n’a plus jamais cessé depuis de s’émerveiller. « J’ai compris que j’avais fait le bon choix », se remémore Alexander Sichel de ces semaines inaugurales de janvier 2019 qui ouvraient sa nouvelle vie. Le jeune homme, 36 ans aujourd’hui, s’installait à Cucugnan, au sud de l’Aude, ses 125 habitants, sa nature radicale et son austérité toute cathare. Loin de la ouate bordelaise, le berceau du négoce familial, et après six années à vendre toutes sortes de vins aux États-Unis, il décidait de reprendre le domaine créé par son grand-père Peter. Cela s’appelle une rupture et autant tout changer. La première décision consiste à rebaptiser la propriété, au nom de cet aïeul décédé prématurément. Sans paradoxe, une façon d’être fidèle : « Je suis l’aîné de ma génération, j’ai connu mon grand-père assez longtemps. Enfant, je suis souvent allé à Cucugnan où il avait tout fait, tout essayé pour trouver le succès. Et ça ne marchait pas. Ma première motivation, c’était de poursuivre l’œuvre de la famille, de mon père et de mon oncle également, mais en changeant complètement de modèle. » La taille du vignoble est divisée par trois, réduite à 13 hectares en coteaux délimités par les deux secteurs les plus qualitatifs. Les pratiques de biodynamie sont immédiatement implémentées, la certification Biodyvin obtenue dès 2024. La gamme de vins est repensée autour des cuvées Cucuniano (le nom historique du village en occitan), assemblage des trois cépages classiques syrah, grenache et carignan en IGP pays-de-cucugnan, et Montanha, un pur grenache, « infusion de raisins montagnards ». Évidemment, les clients sont désarçonnés. Mais une nouvelle ère peut commencer. Alexander Sichel est animé par une conviction inébranlable. « Les montagnes de Cucugnan sont des grands terroirs d’avenir, de ceux qui sont loin des routes, qui n’ont pas encore été bien identifiés », dit-il en faisant référence au formidable géographe Roger Dion et à son travail sur l’histoire des terroirs en France.

Capter la beauté
À l’écart de la civilisation, ainsi qu’il le dit, le presque néo-vigneron, ni ingénieur agro, ni œnologue, a plongé dans cette nature brute. « Quand on arrive ici, c’est la pureté du lieu qui frappe. Rien n’a vraiment changé depuis sept siècles. Il y a dans l’air des aromatiques très différentes selon l’endroit où l’on marche. Je cherche à faire des vins qui retranscrivent ces aromatiques et qui captent la beauté des paysages. Cucugnan est aussi un lieu d’introspection, qui nous reconnecte à l’essentiel. Pour le révéler, j’essaie de gommer les gestes inutiles. » La région a aussi ses défis, comme la ressource en eau. La sécheresse de 2024 a été terrible. Le dérèglement est manifeste. Au cours des mois de décembre et janvier dernier, il a plu autant que pendant la totalité des deux années précédentes. Merci à la biodynamie de contribuer à réguler ces mouvements erratiques. Formé, toujours suivi et aidé aujourd’hui, Alexander Sichel a gardé un souvenir pour toujours de son entrée dans la communauté Biodyvin. « Ce sont des années de sueur à la vigne et au chai pour y arriver, avec d’abord des refus qui remettent en question. Quand on est ensuite retenu par un comité de dégustation qui comprend certains des meilleurs vignerons français, c’est un moment exceptionnel. » Né en Angleterre, élevé à Margaux puis reparti étudier à l’Oxford Brookes University, il a retenu de sa première vie dans le commerce que la reconnaissance de la qualité ne suffit pas. Il faut savoir vendre 30 à 50 000 bouteilles selon les millésimes, dont les deux tiers sont portés par Montanha (19 euros) et Cucuniano (20 euros). Trois cuvées parcellaires (32 à 38 euros) et un blanc 100 % roussanne (34 euros) complètent une offre distribuée à 85 % sur le marché français. « Mes débuts dans le commerce m’ont donné une culture globale, parce que j’ai pu observer et déguster dans de nombreuses régions. Mais je peux assurer que le plus formateur reste de vendre des vins chez nous. Il y a des bons producteurs partout, y performer est très dur. La France est au vin ce que la Premier League est au foot, le plus grand championnat au monde ! »


Portraits, interviews, sélections…, retrouvez l’ensemble du dossier Méditerranée, peuple du soleil dans le nouveau numéro d’En Magnum.

En Magnum #44 est disponible en kiosque et sur notre site ici

Rosés d’été : 20 cuvées coups de cœur à découvrir

Domaine de Montgilet,
Le Grolleau Gris
des Cousins 2025,
vin de France

Robe brillante aux reflets dorés. Nez expressif et original, mêlant des notes de pomelos à des nuances amyliques, apportant une touche gourmande et surprenante. Bouche vive, sans agressivité, avec une belle rondeur et une énergie bien maîtrisée. Finale persistante sur des notes fruitées, avec une belle sensation d’équilibre. Idéal à l’apéritif, avec des fruits de mer, des poissons grillés, des ceviches ou des plats légèrement acidulés.

9,80 euros

Vignerons Corsicans,
Umanu 2025,
IGP de l’Ile de Beauté

Robe brillante aux reflets rubis. Nez gourmand, marqué par des notes de fruits rouges et de grenadine. Bouche ronde et expressive, offrant une belle gourmandise. Finale agréable et conviviale. Un vin de plaisir, idéal pour des moments simples.

7,90 euros

Vignerons d’Aghione,
Casanova 2025,
IGP de l’Ile de Beauté

Robe brillante aux reflets soutenus. Nez expressif, sur des arômes de fruits rouges croquants et de grenadine. Bouche gourmande et équilibrée, offrant un plaisir immédiat. Finale nette et agréable. Un vin séduisant, parfait pour une dégustation conviviale.

4 euros

Abbotts et Delaunay,
languedoc 2025

Robe légère aux reflets rubis. Nez délicat et floral, marqué par des arômes de fruits rouges frais. Bouche souple et simple, offrant un bel équilibre entre fraîcheur et légère sucrosité, avec une acidité discrète qui apporte du relief. L’ensemble est facile d’accès et agréable. Finale fraîche et conviviale. À déguster lors de moments simples, légèrement rafraîchi.

8,90 euros

Château de l’Engarran,
Cœur Battant 2025,
languedoc

Robe rosé pâle et brillante. Nez frais et expressif, mêlant des notes d’agrumes et de petits fruits rouges, accompagnées d’une touche florale délicate. En bouche, l’attaque est vive et légère, avec une expression gourmande. Finale nette et rafraîchissante. À apprécier à l’apéritif, avec des salades estivales, des grillades légères ou des plats méditerranéens.

12,50 euros

Vignobles Lorgeril,
Ô de Rosé 2025,
languedoc

Robe rosée pâle et brillante. Nez frais et expressif, mêlant des notes d’agrumes et de petits fruits rouges, accompagnées d’une touche florale délicate. En bouche, l’attaque est vive et légère, portée par une belle fraîcheur avec une expression gourmande. À apprécier à l’apéritif, avec des salades estivales, des grillades légères ou des plats méditerranéens.

10 euros

Castel Frères,
Les Calandières 2025,
IGP Méditerranée

Robe brillante aux reflets rosés pâles. Nez délicat, mêlant des arômes d’agrumes et de fruits rouges, avec une belle finesse d’expression. Bouche fraîche et légère, offrant une belle sapidité et de fins amers qui apportent du relief. L’ensemble est équilibré et harmonieux, avec une agréable sensation de fraîcheur. Finale persistante, sur un fruit délicat. À associer à des moments conviviaux, idéal avec des salades estivales ou des grillades légères.

7,30 euros

Château Barbanau,
Instant Rosé 2025,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets rosés clairs. Nez floral et discret, avec une expression simple et agréable. Bouche légère et équilibrée, offrant une belle fraîcheur et une touche saline qui dynamise l’ensemble. Finale nette et agréable. À associer à l’apéritif, idéal avec des tapas ou des salades estivales.

16 euros

Château Barbeyrolles,
Pétale de Rose 2025,
côtes de provence

Robe pâle, aux reflets rosés. Nez fin et élégant, dévoilant des arômes de petits fruits rouges, d’agrumes et de fleurs fraîches. En bouche, l’attaque est portée par une belle fraîcheur et une jolie expression aromatique. À apprécier à l’apéritif, avec des salades estivales, des grillades légères ou des plats méditerranéens.

24 euros

Château d’Ollières,
Haut de l’Autin 2025,
coteaux varois en provence

Robe rosé brillante. Nez frais, marqué par des notes d’agrumes. En bouche, l’attaque est souple et légère, portée par une fraîcheur agréable et une légère amertume qui apporte du relief à l’ensemble. Finale nette et désaltérante. À apprécier à l’apéritif, avec des salades estivales ou des grillades légères.

19,30 euros

Château La Mascaronne,
côtes de provence 2025

Robe saumon aux reflets brillants. Nez expressif et typique, mêlant des arômes d’agrumes et de confiseries. Bouche fine et élégante, offrant une belle fraîcheur, une structure légère et une jolie longueur, soutenue par une touche minérale et saline. Finale harmonieuse et persistante. À associer à des plats estivaux, idéal avec des fruits de mer ou des salades composées.

19 euros

Château Saint-Maur,
Sélection 2025,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets pâles. Nez gourmand, mêlant des arômes de pomelo et de cerise. Bouche équilibrée et expressive, offrant une belle fraîcheur et une bonne intensité aromatique. Finale citronnée, vive et rafraîchissante. Idéal à l’apéritif ou avec des plats légers.

11,50 euros

Domaine de Métifiot,
les baux-de-provence 2025

Robe brillante aux reflets rosés pâles. Nez discret, avec une expression fine. Bouche légèrement vineuse, offrant un peu de caractère tout en restant agréable et bien construite. L’ensemble est frais, avec une touche fruitée et saline. Finale nette et plaisante. À associer à des moments conviviaux, idéal avec des tapas ou des salades estivales.

20 euros

Domaines Ott*,
by Ott* 2025,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets rosés. Nez gourmand, marqué par des notes de confiseries. Bouche légère et agréable, offrant un profil simple et convivial. Finale nette et plaisante. À associer à l’apéritif, idéal avec des tapas ou des salades estivales.

17 euros

Les Maîtres Vignerons
de la Presqu’île
de Saint-Tropez,
Domaine Siouvette – Exception 2025,
côtes de provence

Robe brillante aux reflets rosés pâles. Nez expressif, mêlant des arômes de fruits et d’agrumes. Bouche équilibrée et délicate, offrant une belle énergie et une structure harmonieuse. Finale nette et agréable. À associer à des plats légers, idéal avec des fruits de mer ou des salades estivales.

13,60 euros

Les Vignerons
de Caramany,
Les Amoureux
du Sud 2025,
IGP côtes catalanes

Robe brillante et lumineuse. Nez frais et expressif, mêlant des notes de fruits rouges et de fleurs délicates. En bouche, l’attaque est souple et portée par une belle fraîcheur. L’ensemble est harmonieux, avec une pointe d’amertume et une finale agréable. À apprécier à l’apéritif ou avec des plats légers, des salades ou des grillades.

7,40 euros

Château du Tariquet,
Saint-Amand Le Rosé 2025,
IGP des côtes-de-gascogne

Robe rose pâle. Nez frais et expressif, mêlant des notes d’agrumes et de petits fruits rouges, accompagnées d’une touche florale. En bouche, l’attaque est portée par une belle fraîcheur avec une expression gourmande. Finale sur les fruits rouges. À apprécier à l’apéritif, avec des salades estivales, des grillades légères ou des plats du quotidien.

7,70 euros

Domaine Jean-Michel Sorbe, reuilly 2025

Robe saumonée, brillante et lumineuse. Nez expressif, marqué par des notes d’aubépine et de poire, floral. Bouche portée par une belle acidité qui apporte fraîcheur et vivacité, agréable et facile à boire. Finale nette et rafraîchissante, sur des notes fruitées et florales. Idéal à l’apéritif en été, sur des tapas à partager.

13 euros

Les Deux Pins
Famille Paly,
Les Deux Pins 2025,
tavel

Robe brillante aux reflets pâles. Nez agréable sur les fruits blancs et jaunes. Bouche souple et accessible, portée par une belle fraîcheur et une rondeur équilibrée. Finale nette et plaisante. Idéal pour des moments conviviaux ou des plats légers.

10,50 euros

Via Caritatis,
Vox Hilaris 2025,
ventoux

Robe brillante aux reflets pâles. Nez agréable sur les fruits blancs et jaunes. Bouche souple et accessible, portée par une belle fraîcheur et une rondeur équilibrée. Finale nette et plaisante. Idéal pour des moments conviviaux ou des plats légers.

10,90 euros