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Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?



taillevent



Vendredi ou samedi, vendredi et samedi, on va au Grand Tasting, évidemment. De cette façon pour ne rien
rater si l’on est pressé. Ou bien celle-ci, façon initié, ou encore celle-là, pour les plus studieux. Puisqu’on est
à Paris, on peut en profiter pour se promener le long des quais, du Louvre jusqu’au Grand Palais, pour aller voir
Un moment si doux (14 novembre 2013 – 10 février 2014), l’exposition de photos de Raymond Depardon dont
la Fondation Louis Roederer est partenaire.

Après La France de Raymond Depardon à la Bibliothèque Nationale de France en 2012, la Maison de Champagne Louis Roederer perpétue sa passion et ses liens d’amitié avec l’artiste en s’engageant dans ce nouveau partenariat avec une institution culturelle majeure. La Fondation Louis Roederer pour l’art contemporain est une fondation d’entreprise dont le programme d’action pour les cinq prochaines années s’élève à plus de 3 millions d’euros. Son conseil d’administration est composé de cinq représentants de la Maison, dont Frédéric Rouzaud, directeur général, et Michel Janneau, directeur général adjoint, et de trois personnalités, l’écrivain Michèle Fitoussi, le designer Philippe Starck et le publicitaire Thierry Consigny.

Puisque l’heure est au shopping, on pourra aussi aller admirer le nouvel écrin, inauguré tout récemment,
que Taillevent a offert à 1 500 de ses vins (en photo ci-dessus, ©Francis Amiand). Dans cet espace imaginé par
Pierre-Yves Rochon (qui a aussi signé la brasserie Les 110 de Taillevent et la boutique de Beyrouth), deux travées distinguent la grande cave du cellier, un espace plus confidentiel où l’on découvre, accompagné d’un sommelier,
un assortiment de 350 grands crus. Les caves de Taillevent, 228 faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. Ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 19 h 30.


Ailleurs qu’à Paris, il se passe aussi beaucoup de choses. Par exemple en appellation Pessac-Léognan, plus de
1 700 hectares répartis sur dix communes (Cadaujac, Canéjan, Gradignan, Léognan, Martillac, Mérignac, Pessac, St Médard d’Eyrans, Talence et Villenave d’Ornon). Là, trente-huit châteaux ouvrent grand leurs portes au public samedi et dimanche de 10 h à 18 h. Six crus classés de Graves sont de la partie, et chaque domaine présentera
ses vins rouges ou blancs en même temps que l’histoire de sa propriété. Pour découvrir ce que chacun a imaginé d’animations, balades, visites, dégustations ou parfois même dîners, on clique . 



On termine avec la neuvième édition du marché de Noël organisé par la cave de Rasteau. Comme chaque année, entre promotions et coffrets gourmands, il y aura de quoi préparer les dîners de fête à venir, et aussi des cadeaux
à offrir (ou se faire offrir). Une douzaine d’artisans sélectionnés avec soin seront présents (foie gras, biscuits, etc.,
la liste complète est téléchargeable ici). Dégustations de vin et de chocolat sont également au programme, ainsi que des huîtres, dimanche après-midi. On murmure que le père Noël ferait une apparition dimanche vers 11 h pour une séance photo avec les enfants. On peut se faire confirmer cette rumeur en téléphonant au 04 90 10 90 14.

#6 D’autres bulles



quadrille

La Maison Langlois-Château produit depuis toujours (c’est-à-dire 1885) des vins de fines bulles dont cette cuvée Quadrille, Crémant de Loire Extra-Brut, fait partie. Pour le millésime 2007, un bel habillage a été imaginé qui reprend les codes du Crémant de Loire Blanc Brut et du Rosé de la Maison. Du noir et une grande sobriété qui confèrent à cette bouteille, du point de vue esthétique, toutes les qualités requises pour figurer sur une table de fête. Et le vin ? En 2007, un très joli mois de septembre sec a permis une maturation parfaite des raisins, vendangés dès le 10 septembre pour le chardonnay et le pinot noir, dès le 18 pour le chenin et le cabernet franc. Les pressoirs pneumatiques ont assuré un pressurage doux et progressif et de ces jus limpides de grande qualité n’ont été retenus que les meilleurs pour la cuvée Quadrille. Une longue maturation en cave n’a rien entamé de la fraîcheur de ce vin aux reflets dorés, dont l’équilibre né de quatre cépages, quatre terroirs (Côtes de Saumur, Montreuil Bellay, Les Côtes de la Vienne, Dampierre sur Loire), quatre années de vieillissement et quatre grammes de dosage s’inspire de la figure équestre du Cadre Noir de Saumur.

Quadrille 2007 de Langlois-Chateau, 20,20 € (prix départ cave).

#5
 Le meilleur de l'artisanat

duvalnoël
Profitons de la belle actualité de sa présidente (en lire plus ici) pour présenter le coffret de Noël imaginé par la Maison Duval-Leroy. Pour accompagner sa cuvée élaborée en partenariat avec l’Association des Meilleurs Ouvriers de France Sommeliers, on vous en avait parlé , la Maison de Champagne a choisi le savoir-faire de la cristallerie Baccarat. L’élégante carafe en cristal clair, à la ligne pure, arborant le monogramme de Duval-Leroy, qui accompagne pour l’occasion la Cuvée M.O.F. est donc l’œuvre d’autres Meilleurs Ouvriers de France, tailleurs, graveurs et souffleurs de verre.



Coffret M.O.F. Duval-Leroy, 500 €. Edition limitée disponible sur demande auprès de la Maison.

Duval-Leroy, le green champagne

Carol Duval-Leroy, présidente de la Maison de Champagne du même nom, vient d’être récompensée par le prix Green Business lors de la remise des Women’s Awards de La Tribune qui s’est déroulée au théâtre Mogador à Paris (les photos sont ). De tout temps, l’idée qu’un champagne de qualité provient d’un accord total avec la nature a porté cette maison familiale et indépendante née en 1859. Depuis que Carol Duval-Leroy est aux commandes (1991), et quelles que soient les nouvelles avancées techniques, le développement durable est systématiquement au cœur des décisions qui sont prises. Précurseur dans de nombreux domaines liés à l’environnement, la Maison a été la première de Champagne a recevoir, en 1994, la certification ISO 9002, norme de maîtrise de la qualité pour la production.


En 2009, Duval-Leroy a inauguré la première cuverie au monde associant centrale solaire photovoltaïque, système de récupération des eaux de pluie et isolation phonique par mur végétal. Et en 2010, la Maison est à nouveau la première à obtenir cette fois une triple certification IFS, BRC et ISO 22000 en matière de sécurité alimentaire. Qu’il s’agisse de l’entretien du vignoble (aménagements hydrauliques des coteaux pour lutter contre le ruissellement et la pollution des eaux souterraines, enherbement des vignes, apports raisonnés en éléments fertilisants de la famille des engrais naturels, etc.), de la gestion des déchets, de la préservation des ressources via le recyclage de l’eau et les économies d’énergie ou encore du choix de fournisseurs responsables, Carol Duval-Leroy est engagée sur tous les fronts environnementaux depuis longtemps. Et pour longtemps, évidemment.

L’or de Laubade




laubade
Maison d’armagnac déjà couverte de médailles, Château de Laubade (Sorbets, Gers) vient de se voir désigner
« meilleur producteur d’armagnac » lors de la New York International Spirits Competition. Comme si ce n’était
pas suffisant, l’assemblage phare de la maison, X.O. a en outre été récompensé par une double médaille d’or.
Avec plus de deux-cents titres reçus ces trente dernières années, cette maison familiale et indépendante (depuis 1870) confirme l’excellence de sa production. S’appuyant sur son propre vignoble (le plus important de la région), 110 hectares conduits en agriculture raisonnée, la marque est commercialisée en France uniquement dans les réseaux spécialisés, grande restauration, hôtellerie de luxe, épiceries fines et cavistes dédiés. Ses flacons sont exportés dans plus de cinquante pays dans le monde. Membres du club Vignobles & Signatures, Denis et Arnaud Lesgourgues perpétuent le travail commencé en 1974 par leur grand-père Maurice, dont Laubade fut le coup de cœur. « Il sait déjà que tout est rassemblé pour offrir le meilleur de l’Armagnac. Aujourd’hui, en poursuivant la voie tracée par notre père Jean-Jacques, lutte raisonnée, respect de l’environnement, traçabilité, authenticité des produits et respect de nos terroirs, nous avons toujours et encore pour mission de produire des vins et des armagnacs de grande qualité. Notre ambition est de répondre auxexigences des clients et aux attentes des consommateurs d’aujourd’hui et de demain. »

Grand Tasting 2013, le bonus italien

Chaque film à son bonus, voici donc celui de ces dégustations italiennes. C’est un des plus grands vins d’Italie que vous pourrez découvrir dès demain au stand 93 dans la salle Delorme Gabriel. Sans plus attendre, voici la dégustation de deux brunellos di montalcino de la propriété Stella di Campalto.

#4 Du nez




nezwhisky
On vous avait parlé tout début septembre du dernier-né des Editions Jean Lenoir, livre-objet consacré aux arômes du whisky (300 €). Comme le grand coffret dédié au vin, il contient 54 arômes alors que le projet initial n’en prévoyait que 36. Les deux sont de beaux cadeaux pour le néophyte, qui apprendra, comme pour l’amateur éclairé, qui s’amusera (et apprendra aussi). Il y en a bien d’autres encore, tous fabriqués à la main, en Provence. Pour découvrir tous les alphabets olfactifs proposés par cette maison d’édition d’un genre particulier, des défauts du vin au café en passant par l’armagnac ou les vins rosés, c’est par .


Les (bons) vins italiens, suite et fin

Toute bonne chose ayant une fin, il est temps de conclure cette série consacrée aux vins italiens présents au Grand Tasting cette année. Après Cavallotto, Luciano Sandrone, Roberto Voerzio et Il Carnasciale, voici les deux derniers, Candialle et Stefano Amerighi.
Ces six producteurs et bien d’autres, 36 exposants italiens au total à découvrir ici, attendront votre visite en Salle Delorme Gabriel au stand 93.

Le bel ambassadeur



arditijuppe
Depuis le week-end dernier, la Cité des civilisations du vin a un nouvel ambassadeur. Après Robert Parker,
voici venu Pierre Arditi, celui qui, goûtant des vins amis, dit avoir « bu la terre nourricière et goûté à la fois leur sang, leur chair et leurs mains de vignerons. » Grand amateur de vin, l’homme de théâtre s’est fait œnologue pour la télévision. La série Le sang de la vigne, diffusée sur France 3, a réuni près de quatre millions de téléspectateurs
à chaque épisode. Il a également “raconté” les 900 ans d’histoire de la Bourgogne dans le film de Jean-François Bazin, Jamais en vain, toujours en vin (la bande-annonce ici).

Samedi dernier, à Bordeaux, lors de la journée de débats Vino bravo organisée par Vin & Société, en présence
de Philippe Massol, directeur de la Cité des civilisations du vin, de Sylvie Cazes, présidente de l’association de préfiguration du projet et de Bernard Farges, président du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), Pierre Arditi a accepté la demande d’Alain Juppé. Le nouvel ambassadeur a su évoquer avec autant de fougue que de sensibilité la dimension culturelle du vin, qui est au cœur de ce projet bordelais à caractère universel. « Le vin est un breuvage qui titille l’imaginaire. Il révèle votre âme, car il désinhibe et délie les langues. Il nous emporte, il nous remplit. Lorsque l’on boit cet or rouge, c’est le monde que l’on boit. »

Crédit photo : Florent Fatin

Au bonheur des truffes



truffeOllières
Son histoire, des vins qui vont avec, tout pour savoir bien la choisir et même une recette, c’est l’hommage
(en forme de cadeau à l’amateur) que rend Château d’Ollières à la truffe, également appelée la rabasse en Provence, la melanosporum, en langage connaisseur, ou encore le diamant noir, d’une façon plus romantique. Rossini, lui, compositeur et fin gourmet, l’avait surnommée le Mozart du champignon, tout est dit. Donnez-lui le petit nom que vous voudrez à celle qui vient d’arriver sur les marchés provençaux, qu’elle embaumera jusqu’en mars
de ses parfums typés et capiteux de bruyère, de feuilles sèches et de terre. Et appréciez les mariages que vous propose ici le château d’Ollières.