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Le champagne est un cadeau

Deux verres à dégustation et une demi-bouteille de la cuvée Grand Blanc de blancs de la maison Gosset composent ce coffret conçu pour révéler aux amoureux un « précieux concentré » de l’expression du chardonnay sur les différents terroirs de la côte des Blancs et de la côte des Noirs. La fraîcheur de ce champagne permet « des accords gourmands avec des coquilles Saint-Jacques, une rémoulade de tourteaux, un tartare de poisson, des huîtres, ou encore des viandes blanches. »

Champagne Gosset, coffret Saint-Valentin, 50 euros


Rosé obtenu par l’ajout de pinot noir vinifié en rouge dans un assemblage composé de 50 % de pinot noir, 40 % de chardonnay et 10 % de meunier, ce champagne doté d’une « robe légèrement rose et aux reflets cuivrés » contient une légère part de vin issu de la réserve perpétuelle – ou solera – de la maison Henriot, sa cuve 38. Au jeu des accords, « ce rosé à l’effervescence délicate accompagne à merveille l’apéritif mais aussi un plat exotique, une viande rosée ou un dessert aux fruits rouges. »

Champagne Henriot, Brut Rosé, 49 euros


Toujours d’actualité, l’une des premières cuvées de rosé de la Champagne est un assemblage de 53 % de pinot noir, 32 % de chardonnay, 15 % de meunier issus de différents crus et de près de dix années différentes. Ses bulles fines et sa « belle robe franche d’un rose saumoné subtil » sont ici proposées par la maison Lanson dans une édition limitée spécialement dédiée aux amoureux et baptisée Message in the bottle.

Champagne Lanson, Rose Label, 45 euros


Assemblage de 33 % de pinot noir, 33 % de meunier et 34 % de chardonnay, cette cuvée de champagne rosé est accompagnée d’un porte-monnaie à offrir ou à s’offrir. Rose ici, cette proposition est déclinée par Tsarine dans d’autres couleurs pour ses cuvées de champagne brut premium (rouge), demi-sec (vert) et millésimé (bleu).

Champagne Tsarine, Brut Rosé, 26,95 euros


Cette cuvée d’exception à la robe couleur or pâle a fait l’objet d’un tirage extrêmement limité, 1 843 exemplaires en tout. Un chiffre qui célèbre tout simplement l’année de la fondation de cette maison d’Aÿ par Edmond Besserat. On ne la trouvera donc pas chez son caviste, mais seulement sur la boutique en ligne de la maison, c’est par ici.

Champagne Besserat de Bellefon, Cuvée BB 1843, environ 200 euros


Champagne rosé baptisé “rouge baiser” (mais en anglais) et doté d’un flacon rouge rubis, cette cuvée de la maison Cattier est un assemblage de 60 % de meunier, 30 % de pinot noir et 10 % de chardonnay qui explique sa robe « saumonée claire, aux reflets rouges. » Côté accords, « son ampleur en bouche et son caractère affirmé se marient avec les desserts à base de fruits ou encore de chocolat. » Rappelons que ce champagne peut être livré dans l’heure à Paris et un peu autour, tous les détails sont .

Champagne Cattier, Brut Rosé Red Kiss, 55 euros


Les maisons Devaux et Arthus-Bertrand renouvellent leur partenariat en cette Saint-Valentin 2019. Le savoir-faire du joailler a transformé l’emblématique D de la maison champenoise en un bracelet en argent massif qui accompagne ces jours-ci le champagne rosé D de Devaux. Editions limitées (avec ou sans verres) disponibles sur la boutique en ligne (c’est ici) et au manoir de la maison Devaux à Bar-sur-Seine.

Champagne Devaux, coffret D, 147 euros

Un grand cru d’Alsace joue l’accord parfait

On ne sait si c’est la dégustation du vin ou celle du fromage qui est ici réinventée, mais la maison Wolfberger propose ces jours-ci sur sa boutique en ligne un coffret en édition limitée fait pour sortir de conventions qui ne rendent justice ni à l’une, ni à l’autre : « La France produit une infinité de fromages et l’association de ceux-ci avec les vins est toujours perçue par les gastronomes comme le sommet d’un moment de dégustation. French paradox : il s’agit souvent chez les amateurs de l’accord le moins bien travaillé. » En effet, ce genre de mariage se limite le plus souvent aux vins rouges.

Pour faire pièce à ce manque d’imagination, la gourmande proposition de l’historique maison alsacienne née en 1902 du regroupement de vignerons « désireux de produire ensemble des vins de qualité » (et désormais seule entreprise vinicole au monde à être certifiée ISO 22000 et ISO 50001) invite l’amateur à une « exploration sensorielle » accordant fromage et vin blanc, en l’espèce une mimolette extra-vieille – ce qui signifie plus de dix-huit mois d’affinage – de la maison Cantin et le pinot gris grand cru Rangen 2013 de Wolfberger (qui saura aussi accompagner, précise la maison, une volaille au four caramélisée).

Wolberger, coffret Alliance d’Exception, 69 euros

La sélection intraitable : trois blancs à moins de 10 euros

Quel champagne pour la Saint-Valentin ?


Sous la bannière collective “Champagne de vignerons”, une union créée en 2001 par le syndicat général des vignerons de la Champagne (SGV-Champagne), sont regroupées environ 4 300 producteurs et coopératives. Pour aider l’amateur à trouver son bonheur parmi la grande diversité de leurs cuvées à l’occasion de la Saint-Valentin, ces derniers ont tenu à rappeler les spécificités présidant à leur élaboration dans les explications que nous reproduisons ci-dessous. Une lecture que l’on pourra éventuellement compléter avec les idées d’accords mets-vins disponibles sur leur site, c’est par ici) :

Champagne rosé : la sensualité de la couleur
« Le champagne rosé, élégant et subtil, séduit évidemment les amoureux. Sa couleur chaleureuse et raffinée en fait un partenaire attendu pour la Saint-Valentin. Il est élaboré selon deux méthodes. L’assemblage : il s’agit de la méthode la plus classique, qui consiste à assembler du vin rouge vinifié en Champagne à la cuvée de jus blanc. La saignée ou la macération : ici, les grains entiers de raisins noirs sont laissés en macération afin que les peaux teintent le jus, jusqu’à l’obtention de la robe désirée. »

Champagne blanc de noirs : le jeu de l’ambigüité
« Le champagne blanc de noirs, à la robe blanche et dorée, est en réalité exclusivement élaboré à partir de raisins noirs : le pinot noir et le meunier. Ces deux cépages assemblés ou vinifiés individuellement donnent des champagnes puissants et vineux, qui se caractérisent par des notes de fruits rouges ou jaunes. Un blanc de noirs sera le complice idéal d’un dîner romantique et gourmand. »

Champagne blanc de blancs : le choix de la subtilité
« Obtenu à partir de cuvées exclusivement issues du cépage blanc emblématique de la Champagne, le blanc de blancs est un 100 % chardonnay. Ces vins sont principalement élaborés dans la côte des Blancs, terroir calcaire réputé pour sublimer toutes les nuances du chardonnay. Délicat, minéral et floral, un blanc de blancs sera le compagnon parfait d’un moment tout en subtilité. »

Champagne millésimé : l’exception par excellence
« Le champagne millésimé est exclusivement constitué de vins d’une même année, qu’ils soient issus de différents crus ou de différents cépages, à condition que cette année ait été jugée exceptionnelle. Il doit ensuite passer trois ans minimum en cave pour un vieillissement lent et délicat. Cette patience confère des notes complexes et confiturées à ces cuvées d’exception. »

Soirée costumée à La Cité du vin

C’est dans le cadre de la saison France-Roumanie 2019, manifestation culturelle organisée et mise en œuvre pour la France par l’Institut français avec le soutien de plusieurs ministères (Europe et affaires étrangères, Culture, Economie et finances, Education nationale, Enseignement supérieur, recherche et innovation, Transition écologique et solidaire, Sports), de l’ambassade de France en Roumanie et du réseau des établissements de l’Institut français de Roumanie et des Alliances françaises, que le musée bordelais La Cité du vin consacrera trois jours à la découverte du vignoble roumain, du 15 au 17 février.

Avec pour but de célébrer les liens entre « deux pays aux cultures plurielles et à la latinité commune », ce week-end de festivités déclinera entre autres une soirée costumée consacrée à des accords mets-vins inédits concoctés par la sommelière Julia Scavo et le chef Ioan Bebeselea (Saveurs au pays de Dracula, menu, règle du jeu et réservation ici), la projection d’un documentaire sur la viticulture roumaine (La Roumanie, l’autre pays de Bacchus, plus d’infos en cliquant ) et, bien entendu, des ateliers consacrés aux vins roumains, dégustations commentées à découvrir et réserver ici et .

Climat, douze familles parlent d’une seule voix

Association internationale regroupant d’historiques propriétés familiales* dont nous vous avions notamment parlé ici, Primum Familiae Vini (PFV), 
a décidé de mettre les siècles d’expérience qui caractérisent ces terres menées depuis plusieurs générations au service d’un engagement envers le climat. Convaincues de « l’impact positif que les entreprises viticoles familiales ayant une vision de long terme peuvent avoir au sein de leurs communautés et sur leurs écosystèmes », ces douze familles européennes très concernées par l’impact du changement climatique sur les vignobles du monde entier se feront l’écho de ces préoccupations à deux reprises ces prochaines semaines. D’abord par la voix de Miguel Torres qui sera présent début mars au sommet de Porto (Climate Change Leadership – Solutions for the wine industry), ensuite avec Hubert de Billy, le président de PFV, qui interviendra lors du colloque consacré à ce sujet qui se tiendra en mai prochain dans le cadre de Vinexpo Bordeaux.

* Marchesi Antinori, Maison Joseph Drouhin, Egon Muller Scharzhof, Famille Hugel, Familia Torres, Baron Philippe de Rothschild, Famille Perrin (Château de Beaucastel), Tempos Vega Sicilia, Tenuta San Guido (Sassicaia), Symington Family Estates, Champagne Pol Roger et Domaine Clarence Dillon (Château Haut Brion, Château La Mission Haut-Brion, Château Quintus). 

Advini soutient les ambassadeurs du vin

Acteur de référence du vignoble français avec 2 333 hectares ancrés dans ses terroirs les plus renommées, par exemple Châteauneuf-du-Pape (Ogier), Saint-Emilion (Antoine Moueix Propriétés), Chablis (Domaine Laroche) ou encore Cahors (Rigal), Advini vient de signer un contrat de partenariat avec l’union de la sommellerie française (UDSF), qui fédère depuis 1969 les sommeliers des associations régionales, au nombre de vingt-un aujourd’hui (soit environ 1 400 adhérents).

Cet accord qui porte sur cinq ans prévoit un engagement de moyens de la part des maisons de vins et vignobles d’Advini, auprès des associations régionales et des jeunes sommeliers en particulier, et une collaboration étroite des deux entités quant à l’entraînement des participants aux concours internationaux de sommellerie. En rappelant que les sommeliers sont les premiers ambassadeurs du vin auprès des amateurs, Antoine Leccia, le président du directoire d’Advini, s’est dit fier de pouvoir s’associer à la dynamique impulsée par le président de l’UDSF, Philippe Faure-Brac : « Il est de la responsabilité d’une entreprise comme la nôtre d’œuvrer pour le collectif. Et si nous pouvons prêter main forte au retour du titre mondial en France, nous en serions ravis. »

228 litres, bar connecté

Il n’aura pas échappé aux amateurs de belles bouteilles qu’un nouveau bar à vin, 228 litres, a ouvert depuis quelques semaines, dans le très branché « SoPi » (South Pigalle, manière stylée de dire le sud de Pigalle), à Paris.

Si tout le monde du vin en parle, c’est que vous y trouverez une sélection de cuvées assez incroyables (en gros, tous les domaines que l’on a envie de déguster en ce moment et des millésimes anciens souvent introuvables) à des prix abordables. À l’origine du projet, il y a Pierre Renauld (photo), un jeune homme de 26 ans, plutôt fin dégustateur puisqu’il a remporté, avec l’asso d’œnologie de l’EM Lyon, tous les concours de dégustation étudiants auxquels il a participé. On l’a rencontré. VB.

Pierre Renauld.

Quel est le concept de 228 Litres ?
Pierre Renauld : 228 Litres est un lieu pensé pour les amoureux du vin, au sens large. Pour commencer, le nom a été choisi pour interpeller les connaisseurs qui reconnaîtront le format d’une barrique bourguignonne, moins connue que la bordelaise. Cette référence ne parlera peut-être pas à tout le monde mais « Litres » oui, un mot qui appelle à la convivialité. Vous trouverez ici une gamme très large. Nous tenions à être très compétitifs sur tous les vins que l’on trouve sur le marché. À cela, nous avons ajouté une belle sélection de millésimes anciens que l’on ne trouve plus ou difficilement. Nous sommes à la fois une cave et un bar à vin. Les amateurs peuvent acheter des bouteilles « à emporter » ou les déguster sur place. Les bouteilles sont proposées à prix caviste et il faut compter seulement dix euros de droit de bouchon. Nous voulions permettre à tous de s’initier aux vieux vins. Nous proposons aussi de la petite restauration, des produits bruts soigneusement sélectionnés. Nous organisons des dégustations privées et des rencontres avec les producteurs.

Sur votre site, il est indiqué « vinifié par iDealwine » (le fameux site de ventes aux enchères, ndlr). Pourquoi ?
J’ai participé à de nombreux concours de dégustation étudiants. C’était pour moi une façon d’intégrer le monde du vin. C’est dans ce contexte que j’ai rencontré Angélique de Lencquesaing, co-fondatrice du site d’achat direct et de ventes aux enchères iDealwine. Le courant est passé et elle m’a proposé de rejoindre leur équipe. J’ai mûri le projet de 228L tout au long de cette année passée chez eux au service marketing. Nous en avons parlé ensemble, ils ont été immédiatement séduits. Tout ceci était assez cohérent, je connaissais leur façon de travailler, ce qui comptait beaucoup pour eux, et ils appréciaient mon approche du vin et ma façon d’en parler. Ils ont pu me voir à l’œuvre au restaurant Vantre (19 rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris) où j’ai travaillé quelques mois. J’ai la chance de bénéficier de leur expertise et de leur réseau de près de 500 producteurs. Un beau cadeau pour démarrer !

C’est quoi un bar connecté ?
Il y a deux aspects. Premièrement la carte des vins, entièrement digitale, peut être consultée via un smartphone ou sur des tablettes disponibles sur place. C’est un accès direct à la base de données iDealwine qui permet d’en savoir plus sur le vin, le domaine, les accords recommandés. Plus on apprend de choses sur le vin, plus on l’apprécie ! L’apprentissage fait partie de l’expérience 228L. Second point, le client a la possibilité d’acheter en quelques clics les vins dégustés sur place et se faire livrer à domicile. Pour aller plus loin, nous proposerons très prochainement un point de collecte des vins achetés en ligne sur iDealwine, le fameux « click & collect ».

Propos recueillis par Quitterie Allard.

On a craqué :
Château Haut Marbuzet, saint-estèphe, 2000, 72 euros (la bouteille sur place)
Domaine de la Viguerie, rivesaltes, 1979, 49 euros (la bouteille sur place)

228 Litres
3 rue Victor Massé, 75009 Paris.
https://www.228litres.fr/

Les belles références de 228 litres

« Pensé comme un lieu d’échange de connaissances », le bar à vin 228 litres qui ouvert ses portes fin janvier dans le neuvième arrondissement de Paris est aussi un caviste, un caveau de dégustation et le point-relais de Idealwine, acteur de référence de la distribution de grands crus via internet, qui livrera ici les clients qui le souhaitent. Cette association étroite entre le propriétaire des lieux, Pierre Renauld, un passionné de vin qui dirigea le club d’œnologie de son école (EM Lyon), et la société fondée par Angélique de Lencquesaing, Cyrille Jomand et Lionel Cuenca est née en 2016 à la suite d’un stage d’un an, une expérience de perfectionnement suivie par une autre en tant que sommelier chez Vantre.

Enthousiasmé par le projet depuis l’origine et ayant largement contribué à l’élaboration de la carte des vins de cette nouvelle adresse (près de 300 références à découvrir ici), l’équipe d’Idealwine inaugure ici son premier “click and collect”. Dans ce lieu tout à la fois « design et décontracté » qui propose des assiettes de fromages et salaisons de France, d’Italie et d’Espagne, l’amateur pourra aussi découvrir et commander les “allocations de la semaine” ou encore les vins des ventes thématiques en cours sur le site. Enfin, tout étant affaire de transmission, et surtout la passion du vin, Pierre Renauld propose des cours de dégustation chaque lundi soir et samedi après-midi, plus de détails et réservation ici.

Lire également notre article : 228 Litres, bar connecté

228 litres.
3, rue Victor Massé, 75009 Paris
Tél. : 01 71 60 51 57

Louis XIII est très smart

Célèbre assemblage pouvant contenir jusqu’à 1 200 eaux-de-vie issues de la sélection des plus exceptionnelles effectuée par les générations de maîtres de chai qui ont œuvré au sein de la maison Rémy Martin – cela dure depuis 1874 et en ce moment, c’est Baptiste Loiseau qui choisit ce qu’il laissera à ses successeurs – l’historique cognac Louis XIII dispose depuis peu d’une carafe connectée. Ce flacon en cristal soufflé bouche est en effet désormais doté de la technologie NFC (utilisée pour le paiement sans contact, les billetteries, les objets connectés, etc.).

Il suffira à l’heureux possesseur de cette Smart Decanter de scanner son bouchon de liège à l’aide d’un smartphone pour s’enregistrer en tant que membre privilégié de la Louis XIII Society, club privé proposant aux propriétaires de carafes Louis XIII des expériences exclusives, des dégustations privées et des services personnalisés, notamment une conciergerie permettant d’organiser sa venue à Cognac. Directeur exécutif de Louis XIII pour le monde, Ludovic du Plessis précise qu’à terme, « chaque carafe Louis XIII sera équipée de cette solution intelligente dans le monde entier. »