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#16 French whisky


« Son whisky était tellement extraordinaire que, quand il en buvait, il parlait écossais. » C’est avec cette citation de Mark Twain en tête que les fondateurs de Bellevoye ont entrepris de faire parler le français aux amateurs de whisky. Si la France n’est pas historiquement un pays producteur, l’Hexagone dispose de tout pour produire un whisky de qualité et Bellevoye entend bien le démontrer. « Il existe un grand nombre de whiskies, avec leurs origines, leurs particularités, leurs styles, et ils tendent tous à être à l’origine de quelque chose par rapport à l’histoire du whisky. Les Ecossais l’auraient inventé, les Irlandais l’auraient exporté, les Américains l’auraient popularisé, les Japonais l’auraient remis à la mode. » Tout le propos du film Five Thirsty Men visible ci-dessus est d’inscrire la marque dans cette histoire en convoquant « les grandes nations du whisky dans un huis-clos tendu», une dégustation façon film noir.

Bellevoye, whisky Triple Malt, 40 environ chez les cavistes.

Saint-Emilion, 24 coups de cœur


Lundi dernier, dans le cadre du musée d’art contemporain de Bordeaux, près de 150 personnes ont dégusté à l’aveugle les 129 crus issus des millésimes 2013, 2014 et 2015 présentés pour l’édition 2017 de la coupe créée par le conseil des vins de Saint-Emilion en 1999. Organisée jusqu’à présent tous les deux ans à l’occasion de Vinexpo Bordeaux, la compétition jumelle consacrée aux grands crus classés se déroulant en alternance à Hong Kong lors de Vinexpo Asia Pacific, la Coupe des crus devient annuelle et concerne désormais toutes les appellations du vignoble de Saint-Emilion.

Le jury étant composé d’amateurs comme de professionnels chevronnés, œnologue, caviste ou négociant rompu à l’exercice, le journaliste et blogueur belge Marc Roisin, fondateur du guide en ligne Vinogusto, a rappelé la responsabilité qui incombait à chaque juré : « Ne vous laissez pas influencer par le vieux briscard à vos côtés, mais écoutez vos sens, faites-vous confiance, et prenez du plaisir. » Les vingt-quatre étiquettes listées ci-dessous sont le fruit de cette implication et seront mises en avant lors des différents événements organisés l’année prochaine autour des vins de Saint-Emilion.

Coupe des crus de Saint-Emilion, les coups de de cœur 2018 :

AOC lussac-saint-émilion

Château Croix de Rambeau
Château De Lussac
Château La Rose Perrière
Le Rival

AOC puisseguin-saint-émilion
Château Coudroy, Borie de l’Anglais
Château Haut Fayan
Château Soleil
Château Teyssier, Cuvée d’exception

AOC saint-émilion
Château Barberousse
Château Beynat, Terre Amoureuse
Château Petit Bouquey
Château Vachon

AOC saint-émilion grand cru
Château Barde Haut (grand cru classé)
Château Capet Guillier
Château Croix de Labrie
Château Franc le Maine
Château Gaillard
Château La Croizille 

Château Larmande (grand cru classé)
Château Mangot
Château Peby Faugères (grand cru classé)
Château Rochebelle (grand cru classé)
Château Tour Baladoz
Virginie de Valandraud

La Bourgogne, qualité et quantité


L’interprofession des vins de Bourgogne annonce qu’avec une récolte 2017 qui s’avère aussi belle en qualité qu’en quantité, le vignoble bourguignon est « de nouveau en mesure de satisfaire ses marchés. » Les transactions sont dynamiques et les trois premiers mois de cette campagne 2017-2018 affichent un volume d’échanges équivalent à celui généré par le millésime 2014, « record de ces 20 dernières années ». Après le petit volume de 2016 (1,223 million d’hectolitres, 18 % de moins qu’en 2015) qui a freiné les transactions, à l’exception de celles concernant le crémant de Bourgogne qui ont enregistré une hausse de 13 % par rapport à 2015, cette récolte estimée à 1,450 million d’hectolitres représente « l’un des meilleurs démarrages de commercialisation d’un millésime de ces vingt dernières années » avec 384 330 hl échangés entre les producteurs et les metteurs en marché. C’est 18,5 % de plus que la moyenne des transactions réalisées lors des trois premiers mois des cinq dernières campagnes.

#15 Art contemporain


Issue de la collaboration entre l’artiste Philippe Pasqua et le vigneron Alexandre de Malet Roquefort, propriétaire de La Gaffelière, premier grand cru classé de Saint-Emilion, cette collection de coffrets exceptionnels a été imaginée à l’intention des grands amateurs et des collectionneurs. Baptisée L’éternelle création, cette série d’éditions numérotées mêle des œuvres d’art inédites et différents millésimes des châteaux La Gaffelière et La Connivence (Pomerol). En quête de « quelque chose d’extraordinaire », Alexandre de Malet Roquefort est allé à la rencontre de l’artiste en 2015, parce que « l’oeuvre de Philippe Pasqua est puissante et naturelle, si proche des vins fins et racés que nous aimons. » Si cette “éternelle création” donnera également naissance à une œuvre in situ, les premiers fruits de cette collaboration sont visibles ci-dessus et ci-dessous. Plus de détails et commande auprès du château La Gaffelière, tél. : 05 57 24 72 15.

L’éternelle création, édition bronze.
En photo ci-dessus, caisse-écrin en bois numérotée de 1 à 200 contenant une photographie inédite signée Philippe Pasqua, un jéoroboam dans sa caisse d’origine (La Belle Connivence 2014), trois magnums (Château La Gaffelière 2010) et deux caisses de six bouteilles (Château La Gaffelière 2009 et 2010 et Château La Connivence 2009, 2010 et 2011). 4 200 euros

L’éternelle création, édition argent.
Caisse-écrin en bois numérotée de 1 à 50 contenant un dessin original signé Philippe Pasqua, deux double-magnums dans leurs caisses d’origine (Château La Gaffelière 2014, La Belle Connivence 2014), trois magnums (Château La Connivence 2009, 2010 et 2011) et quatre caisses de six bouteilles (Château La Gaffelière 1996, 1999 et 2009 et 2010). 8 700 eurosleternellecreation_maletroquefortxphilippepasqua_2

L’éternelle création, édition or.
Caisse en bois numérotée de 2 à 8 (trois séries) contenant une sculpture en bronze signée Philippe Pasqua, Vanité, quatre impériales dans leurs caisses d’origine (Château La Gaffelière 2010 et 2014, Château La Connivence 2014 et La Belle Connivence 2014) et quatre caisses de six bouteilles (Château La Gaffelière 2000 et 2009 et Château La Connivence 2010 et 2011). 33 000 eurosleternellecreation_maletroquefortxphilippepasqua_1

#14 Cépages d'ici et d’ailleurs

Filiale consacrée aux vins étrangers du groupe Grands chais de France, Cap Monde propose à l’amateur en cette fin d’année un coffret-valise contenant six vins issus de quatre continents différents. Côté Amériques, le dégustateur voyagera du cépage chilien carmenere au cabernet-sauvignon cultivé dans la californienne Central Valley en passant par le malbec argentin. D’Afrique du Sud, il découvrira le fameux pinotage des vignobles de la région du Cap. Et d’Australie, la syrah de la région de Munay Darling.

Cap sur les vins du monde : El Emperador, Carmenere (Chili) ; El Emperador, Sauvignon blanc (Chili) ; Western Cellars, Cabernet Sauvignon (Etats-Unis) ; Terra Argenta, Malbec (Argentine) ; Cape Spring, Pinotage (Afrique du Sud) ; Bagders Creek, Shiraz (Australie), 29,95 euros le coffret.

#14 Cépages d’ici et d’ailleurs

Filiale consacrée aux vins étrangers du groupe Grands chais de France, Cap Monde propose à l’amateur en cette fin d’année un coffret-valise contenant six vins issus de quatre continents différents. Côté Amériques, le dégustateur voyagera du cépage chilien carmenere au cabernet-sauvignon cultivé dans la californienne Central Valley en passant par le malbec argentin. D’Afrique du Sud, il découvrira le fameux pinotage des vignobles de la région du Cap. Et d’Australie, la syrah de la région de Munay Darling.

Cap sur les vins du monde : El Emperador, Carmenere (Chili) ; El Emperador, Sauvignon blanc (Chili) ; Western Cellars, Cabernet Sauvignon (Etats-Unis) ; Terra Argenta, Malbec (Argentine) ; Cape Spring, Pinotage (Afrique du Sud) ; Bagders Creek, Shiraz (Australie), 29,95 euros le coffret.

Incitation au recyclage

Déja récipiendaire d’un trophée Eco-conception en 2015 (pour la bouteille et le vin Oniric), la coopérative Les Vignerons de Buzet a de nouveau été distinguée le 5 décembre dernier à la chambre de Commerce et d’Industrie des Landes. Récompensé par le trophée Eco-conception Nouvelle Aquitaine 2017, le coffret ci-dessus a pour objectif de sensibiliser les consommateurs au recyclage des bouchons. Assortie d’un vin rouge estampillé “bee friendly” (label européen visant à identifier et promouvoir les pratiques agricoles respectueuses des insectes pollinisateurs), cette caisse-cadre en pin des Landes issu de forêts gérées durablement (PEFC) et assemblé dans un établissement de service d’aide par le travail (ESAT) a conquis le jury de ce concours distinguant les entreprises ayant mis sur le marché « un produit ou un service pour lequel les impacts environnementaux ont été pris en compte et réduits dès la conception. » Ici, ce sont les efforts menés « à chaque étape, de la vigne jusqu’après le verre » qui ont été salués.

Gressier Grand Poujeaux ne passe plus par la Place



Constatant que ses deux propriétés de Moulis-en-Médoc, Chasse Spleen et Gressier Grand Poujeaux, étaient trop liées « dans l’esprit de ses interlocuteurs commerciaux bordelais » et considérant cette situation comme « toxique » pour l’une et l’autre de ces étiquettes, leur propriétaire a décidé de sortir Gressier Grand Poujeaux du système de commercialisation par la place de Bordeaux. Refusant de « tirer un trait sur les trois cents ans d’histoire viticole de Gressier Grand Poujeaux », propriété voisine de Chasse Spleen, Céline Villars Foubet se lance dans une aventure inédite à Bordeaux sur un tel segment en proposant directement aux particuliers ce cru bourgeois dont l’assemblage est depuis toujours constitué de 50 % de merlot et de 50 % de cabernet-sauvignon. L’amateur trouvera le millésime 2015 sur le site de la propriété (c’est ici), mais également sur l’incontournable marketplace qu’est Amazon.

Château Gressier Grand Poujeaux 2015, 16 euros la bouteille (par caisse de 6), 33 euros le magnum.

La cuvée Cathelin en dégustation


Propriété de 17 hectares située à Mauves, en Ardèche, le domaine Chave est mené par la même famille depuis sa création en 1481. Le 19 décembre, l’historique caviste parisien Legrand Filles et Fils consacrera sa “dégustation du mardi” aux vins de Jean-Louis Chave, qui représente la seizième génération de vignerons de ce nom à travailler ces terroirs réputés situés en appellation hermitage. « A chaque millésime, le domaine ne produit qu’une seule cuvée d’hermitage, en rouge et en blanc, ainsi que la cuvée Cathelin dans les meilleures années. Seuls les meilleurs fûts sont conservés et assemblés. Le parcellaire est ainsi volontairement écarté pour que les vins soient le reflet de toute la richesse et la diversité des terroirs de la colline de l’Hermitage. » Tarif : 280 euros, plus de détails et réservation ici.

Dégustation Domaine Jean-Louis Chave, les vins :

Saint-joseph 2015 ;
Saint-joseph Clos Florentin 2015 ;
Hermitage blanc 2015, hermitage blanc 2006, hermitage blanc 1997 (en magnum) ;
Hermitage rouge 2012, hermitage rouge 2007, hermitage rouge 1999 (en magnum) ;
Hermitage Cuvée Cathelin 1991.

L'Afrique du Sud, Le Bonheur, L'Avenir et autres

L’Afrique du Sud est un grand pays moderne. Qui roule à gauche, certes, mais moderne. Les routes sont belles et en bon état, convenablement éclairées, bien signalisées, des embouteillages aux heures attendues, la vie, la vraie. C’est ce qu’on se dit quand on s’engage sur la 44, une belle route qui va de Paarl à la mer en passant par Stellenbosch. La 44 est au vignoble sud-africain ce que la Départementale 2 est au Médoc, pas tout-à-fait une route des châteaux, mais presque. D’ailleurs, il n’y a pas de châteaux, les Africains disent « ferme » pour
« domaine ». Ici, nous sommes à quelques kilomètres du Cap, la grande ville emblématique depuis des siècles de ce finistère du continent africain, une manière de bout du monde agité, vivant, convulsif ; contradictoire, aussi. Moderne et créatif.
C’est sûrement un hasard, mais c’est sur cette seule route 44 qu’Advini est devenu propriétaire de trois domaines. D’abord, il y eut L’Avenir, joli domaine qui était dans la corbeille du mariage avec Michel Laroche à Chablis au moment de la fusion Jeanjean-Laroche, à l’origine d’Advini en 2010. Puis vint
Le Bonheur, grand domaine…

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