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Une expo pour l’anniversaire de Champagne Palmer

En 1947, quand la Société des grands crus de la Champagne s’installe à Avize, sept vignerons décident de s’associer pour créer la marque Palmer & Co. Tous propriétaires de premiers et grands crus dans la côte des Blancs et la montagne de Reims, ils sont « animés par la recherche de la perfection. » Après avoir racheté les caves d’un négociant à Reims (en 1959), acquis des vignes dans d’autre grands terroirs champenois (1970) et investi dans des outils de production plus performants dans les années 80, la maison Palmer a racheté dans les années 90 à une maison voisine un vaste ensemble de caves et cuverie « au cœur de la cité des Sacres. ». C’est là que les amateurs sont invités à venir admirer dès demain le travail des sept artistes (peinture et sculpture) réunis pour l’exposition célébrant les 70 ans d’existence de cette maison qui dispose désormais de 415 hectares de vignes (dont 200 classés en grands et premiers crus), produit 700 000 bouteilles par an (dont 490 000 sont exportées) et se trouve être l’une des rares à proposer, lorsque le millésime ou l’assemblage se prête à l’exception, de grands formats de flacons allant « jusqu’au monumental nabuchodonosor. »

Exposition « 7 », du 4 au 26 mars.

Tous les jours de 14 h à 18 h, entrée libre.

Palmer & Co. 67, rue Jacquart, 51100 Reims.

Carafes d'exception, geste d'exception

La dixième édition de la vente aux enchères caritative organisée chaque automne depuis 2006 par le Bureau national interprofessionnel du cognac a permis de récolter 265 700 euros au profit des Apprentis d’Auteuil, fondation reconnue d’utilité publique qui éduque et forme plus de 25 000 jeunes en difficulté familiale, sociale et scolaire et accompagne 6 000 familles dans leur rôle éducatif au sein de 200 établissement répartis dans toute la France.

Outre les flacons d’exception offerts par vingt-quatre maisons de cognac (nous vous en avions parlé ), la maison Artcurial – en charge de La Part des Anges pour la première fois cette année – a également proposé aux collectionneurs venus assister à cette soirée de gala une œuvre d’art et un dîner pour deux à La Monnaie de Paris, le restaurant de Guy Savoy. Depuis sa création, La Part des Anges a soutenu une quinzaine de projets caritatifs dans les domaines de l’emploi, de l’éducation, du patrimoine et du social.



En photo ci-dessus, de gauche à droite, Nicolas Truelle, directeur général de la fondation Apprentis d’Auteuil, Thierry Campos, directeur du lycée Victorine Magne, Jean-Bernard de Larquier, président du Bureau national interprofessionnel du cognac et Catherine Le Page, directrice du Bureau national interprofessionnel du cognac. ©Apprentis d’Auteuil

Carafes d’exception, geste d’exception

La dixième édition de la vente aux enchères caritative organisée chaque automne depuis 2006 par le Bureau national interprofessionnel du cognac a permis de récolter 265 700 euros au profit des Apprentis d’Auteuil, fondation reconnue d’utilité publique qui éduque et forme plus de 25 000 jeunes en difficulté familiale, sociale et scolaire et accompagne 6 000 familles dans leur rôle éducatif au sein de 200 établissement répartis dans toute la France.

Outre les flacons d’exception offerts par vingt-quatre maisons de cognac (nous vous en avions parlé ), la maison Artcurial – en charge de La Part des Anges pour la première fois cette année – a également proposé aux collectionneurs venus assister à cette soirée de gala une œuvre d’art et un dîner pour deux à La Monnaie de Paris, le restaurant de Guy Savoy. Depuis sa création, La Part des Anges a soutenu une quinzaine de projets caritatifs dans les domaines de l’emploi, de l’éducation, du patrimoine et du social.



En photo ci-dessus, de gauche à droite, Nicolas Truelle, directeur général de la fondation Apprentis d’Auteuil, Thierry Campos, directeur du lycée Victorine Magne, Jean-Bernard de Larquier, président du Bureau national interprofessionnel du cognac et Catherine Le Page, directrice du Bureau national interprofessionnel du cognac. ©Apprentis d’Auteuil

Meilleure carte des vins 2017

Le premier concours national de la meilleure carte des vins a soumis à l’analyse d’un jury d’experts plus de 10 000 propositions issues de différentes catégories d’établissement, du restaurant de chaîne au restaurant gastronomique en passant par les restaurants traditionnels, les brasseries et bistrots et, bien sûr, les bars à vins. C’est dans cette catégorie que le bar parisien Ô Chateau (photo), dont l’objectif depuis son ouverture en 2010 est de rendre les grands vins « accessibles au plus grand nombre », s’est vu décerner le prix de la meilleure carte de France.

Parmi les mille références sélectionnées par le chef sommelier des lieux, Alexandre Savoie, cinquante sont proposées chaque soir à la dégustation au verre. Avec sa carte des vins qui couvre un très large spectre d’appellations, des plus en vue aux plus confidentielles, et fait la part belle aux « vignerons artisans qui accordent une attention spéciale aussi bien au travail de la vigne qu’à la vinification », Ô Chateau est le seul établissement parisien distingué par cette première édition du Tour des Cartes (le palmarès complet est à retrouver et les 100 meilleures cartes des vins de France sont listées ici).

Les secrets du champagne

Le champagne expliqué par ceux qui le font, c’est tout le propos de la dégustation organisée en collaboration avec bettane+desseauve qui se tiendra le 7 avril prochain à Reims. Accueilli par une maison, une coopérative ou un vigneron différent chaque année, la septième édition de cet événement ouvert aux amateurs (la réservation se fait ici) se déroulera dans le cadre de la maison G.H. Mumm.

Outre les champagnes de cette dernière, cette soirée exceptionnelle qui dévoilera « les secrets d’élaboration de cuvées fondamentalement identitaires et uniques » à une centaine de professionnels présentera également le travail des chefs de caves des maisons Alfred Gratien, Charles Heidsieck, Henri Giraud, Dom Pérignon, Tarlant et Mailly Grand cru.

La partie gastronomique sera assurée par Arnaud Lallement, le chef triplement étoilé de L’Assiette champenoise, et le service par les étudiants du lycée des Métiers de Bazeilles et d’Avize Viti Campus. Tenue de soirée de rigueur, plus de renseignements sur cette « occasion unique de partager un moment avec les plus grandes personnalités du monde du vin en Champagne », en cliquant ici.

Verny, pour les chanceux

Verny, au début, je pensais à Gallimard, à Françoise, je trouvais ça littéraire, rive gauche, chic. Non. Déjà, ce n’est pas un patronyme, mais un prénom, celui du saint patron des vignerons de Bourgogne, d’Auvergne et du Jura. Ceci, avant d’être remplacé par Saint-Vincent, dont on connaît le succès, chaque hiver dans presque tous les villages du vignoble. Même chez les saints patrons, la concurrence est rude.

Verny, aujourd’hui, c’est un caviste en chambre, au deuxième étage d’un immeuble de la rue Saint-Honoré, vers l’église Saint-Roch, au milieu des belles adresses de la mode, Colette, des maroquiniers, etc. Dans l’entrée de l’immeuble, grande sobriété, le mot « vin » n’est même pas mentionné. Le créateur de cet endroit s’appelle Olivier Madinier, on l’avait connu au Verger de la Madeleine, avant que le pâté de maison soit acquis par un fond moyen-oriental et que cette affaire de vin (pouah) soit gentille d’aller se faire pendre ailleurs.

Lire la suite ici sur le blog bonvivant

Adjugée 9 400 euros


Evaluée 4 000-4 100 euros, la bouteille ci-dessus a vu cette estimation plus que doubler lors de la première vente aux enchères de l’année 2017 que la maison Artcurial dédiait aux vins fins. Pour autant, le domaine de la Romanée-Conti ne tient “que” la deuxième place sur le podium des meilleurs résultats de cette vacation, la première revenant à Petrus avec un lot de six bouteilles du millésime 2001 estimé entre 7 500 et 8 100 euros et adjugé 10 700 euros.

Au cours de cette vente qui s’est tenue sur deux jours, 1 200 lots ont été dispersés pour un total de 641 005 euros (tous les résutats sont ici). En charge du département Vins fins & spiritueux d’Artcurial, Laurie Matheson et Luc Dabadie ont remarqué « un engouement significatif » pour Château Mouton Rothschild, une série de millésimes allant de 1944 à 2004 ont largement dépassé leur estimation, ainsi que pour Château Rayas, et plus précisément, entre autres étiquettes, pour le châteauneuf-du-pape de ce dernier.

Génération Gagnaire

La douzième édition du festival Omnivore qui se tiendra à Paris du 5 au 7 mars fêtera les cinquante ans de cuisine de Pierre Gagnaire et le célèbre chef stéphanois y délivrera une masterclass exceptionnelle lundi prochain à 17 h 05. Fondateur d’Omnivore, Luc Dubanchet se souvient être allé pour la première fois chez Pierre Gagnaire, à Saint-Etienne, en 1988 :

« Il était à l’époque l’un des rares à imaginer une cuisine différente, sans codes, sans règles, sans diktats. Je me souviens de mon premier repas comme d’une immersion sensorielle et poétique, un moment d’une rare intensité qui a sans doute préfiguré Omnivore. Pierre Gagnaire est pour moi le seul génie de la cuisine contemporaine. »

Outre cet hommage à ce chef quasiment autodidacte (son apprentissage s’est fait au Clos Fleuri au côté de son père) qui s’est battu pour « imposer une cuisine d’instinct, avant-gardiste » et dont le parcours, qui a inspiré nombre de créateurs, symbolise cette “jeune cuisine” mise en avant par le festival depuis sa création en 2003, les six scènes d’Omnivore – salé, sucré, cocktail, artisan, avant-garde et territoires – accueilleront durant trois jours plus d’une centaine de démonstrations.

Pour découvrir le programme en détail, cliquer .
Photo ci-dessus, ©Stéphane Bahic.

Omnivore, World Tour Paris. Maison de la Mutualité, du 5 au 7 mars.

Pass : 39 euros la journée, 99 euros les trois jours.

Voulez-vous dîner avec les vignerons du Rhône ?

Près d’une vingtaine de domaines du Rhône feront l’objet d’une soirée en deux temps – d’abord une dégustation, ensuite un dîner en compagnie des vignerons – mercredi prochain chez le caviste parisien Lavinia. Parmi la quarantaine d’étiquettes à découvrir ce soir-là (et à acheter, votre participation à la dégustation sera déduite de vos achats dès 50 euros), quelques cuvéees d’exception sont au programme, comme le châteauneuf-du-pape Hommage à Jacques Perrin de Château de Beaucastel ou les côte-rôtie du domaine Rostaing, La Landonne et Ampodium. Tarifs : 20 euros la dégustation (billetterie ici) et 55 euros la dégustation + le wine dinner, cliquez pour réserver.

Soirée dégustation “Planète Rhône” chez Lavinia :

Domaine Eddie Feraud et Fils
Domaine Matthieu Dumarcher
Domaine de Marcoux
Domaine Moulin la Viguerie
Domaine Gramenon – Maxime-François Laurent
Domaine Rostaing
Château de Beaucastel
Domaine de la Vieille Julienne
Domaine André Perret
Domaine Richaud
Domaine Jean-Michel Stephan
Domaine de Villeneuve
Domaine du Coulet – Matthieu Baret
Stéphane Ogier
Domaine du Vieux Télégraphe
Domaine des Espiers
Clos des Papes
Domaine Jean-Michel Gerin

Une étoile à Berne

Domaine viticole situé à Lorgues (Var) et producteur de côtes-de-provence rouges, rosés et blancs, le château de Berne est également un hôtel cinq-étoiles dont la proposition gastronomique, déployée depuis avril 2016 par le chef Benjamin Collombat (Le Jardin de Benjamin et Le Bistrot de Benjamin attenant à la cave de dégustation du château), s’est récemment vue attribuer une étoile par l’incontournable guide Michelin.


Enfant du pays formé à l’école hôtelière de Nice, Benjamin Collombat a fait ses classes auprès de Philippe Da Silva à Callas. Après une collaboration avec le pâtissier Yves Thuriès et un détour par les Etats-Unis, il revient en Provence, à La Petite Auberge à Tourtour et au restaurant Les Roches au Lavandou, avant de monter à Paris seconder Guy Martin au Grand Véfour. De retour sur ses terres natales en 2011, il ouvre son restaurant dans le cœur historique de Draguignan. Dès 2013, il est consacré « meilleur grand de demain » par le Gault et Millau et se voit décerner une étoile par le Michelin.

En 2016, nouveau challenge, il prend la direction des cuisines du château de Berne. Solidement entouré par une équipe qui compte quarante personnes et porté par la présence sur la propriété d’un potager de 3 000 m2, Benjamin entend faire de Berne « l’une des grandes tables de référence en Provence. » Outre les deux restaurants, qui ont rouvert la semaine dernière (les menus sont ), Benjamin Collombat pilote également l’école de cuisine de Berne où il dévoile aux gastronomes du monde entier certains de ses secrets (plus de renseignements, dates et tarifs ici).