Accueil Blog Page 337

Bienvenue à Soutard

Déjà récipiendaire d’un Best of Wine Tourism d’or, dans la catégorie « Architecture, parcs et jardins », le château Soutard a reçu en janvier dernier le prix de l’œnotourisme lors des Trophées du vin 2016 de La Revue du vin de France. Située « sur cet unique plateau calcaire où tous les grands crus de Saint-Emilion se révèlent », cette propriété qui appartient depuis 2006 à AG2R La Mondiale a été entièrement restaurée. D’abord rénovée d’un point de vue viticole à partir de 2007 (deux ailes sont dédiées aux cuviers, aux chais et à la salle de dégustation), elle a désormais retrouvé tout son lustre d’origine et a inauguré en septembre dernier les quatre chambres d’hôtes en photo ci-dessous.

Outre les balades dans le parc qui entoure cette chartreuse XVIIIe dont tous les meubles et tableaux d’époque ont été achetés en vente publique et tous les tissus sont des rééditions de dessins du XVIIIe siècle, les hôtes de ces lieux pourront entreprendre une visite de la propriété avec dégustation commentée (10 euros par personne), se mettre quelques heures dans la peau d’un chef de culture ou d’un maître de chai (“Journée du vigneron”, 50 à 90 euros selon les périodes), s’essayer aux accords mets-vin (“Défi culinaire”, 150 euros) encore découvrir le patrimoine architectural de Saint-Emilion, inscrit en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial depuis 1999 (“Visite Unesco”, 60 euros).

Réservation au 05 57 24 71 41.


De gauche à droite et de haut en bas, la “Chambre Baldaquin” (270 ou 315 euros la nuit selon la saison), la “Chambre aux Oiseaux” (200-250 la nuit), la “Chambre Polonaise” (250-295 euros) et la “Suite Oberkampf” (280-330 euros).
De gauche à droite et de haut en bas, la “Chambre Baldaquin” (270 ou 315 euros la nuit selon la saison),
la “Chambre aux Oiseaux” (200-250 la nuit), la “Chambre Polonaise” (250-295 euros) et la “Suite Oberkampf” (280-330 euros).

Bandol à Paris

Le caviste parisien Legrand Filles et Fils dédiera la soirée du mardi 15 mars à un domaine historique de l’appellation bandol, propriété de la famille Peyraud depuis 1834. Dirigé par Daniel Ravier, ingénieur agronome qui sera présent lors de cette dégustation, le domaine Tempier déroule ses 38 hectares sur des « pentes escarpées inondées de lumière » et cultive ses vignes en biodynamie depuis 2013. Au long d’un menu que l’on peut découvrir en cliquant , les amateurs pourront apprécier différents millésimes des cuvées de bandol rosé, blanc et rouge produites par la propriété. Tarif : 120 euros par personne, plus de renseignements ici. Réservation au 01 42 60 07 12.

Latour 2000

Le château Latour, qui sélectionne depuis maintenant trois ans les vins les plus propices à satisfaire ses clients et les amateurs de la propriété, vient d’annoncer la mise en marché via le négoce bordelais de son grand vin dans le millésime 2000 ainsi que des Forts de Latour 2009. A propos du premier, la propriété dit qu’il est un géant qui évolue lentement :

Après seize années de vieillissement, ce vin à la fois subtil, élégant et concentré commence juste à s’ouvrir et à révéler toute sa complexité. De très grande garde, il répond aux attentes suscitées à sa naissance. Nous proposerons à cette occasion l’intégralité des quantités encore disponibles à la propriété.”

Concernant la seconde étiquette, issue d’une année « merveilleusement chaude et ensoleillée » qui a donné aux vins « un charme magique et une structure impressionnante », Château LaTour indique que le vin est mûr, charnu, complexe et très élégant et que, parvenu à son premier stade de maturité, il procure déjà beaucoup de plaisir tout en conservant un grand potentiel de garde. Au même titre que le pauillac 2010 mis en marché en début d’année par la propriété, ces deux vins seront disponible dès la fin mars, exclusivement auprès « d’une sélection de négociants de la Place de Bordeaux. »

Latour 2000 est noté 19/20 par Bettane+Desseauve :
Avec ses arômes de cèdre et sa perfection formelle, ce vin est un modèle de classicisme médocain. Apogée : de 2010 à 2030


Mes magnums (3)

Château Gruaud-Larose, grand cru classé en 1855, saint-julien 2001

Ce qu’il fait là
« Le vin, c’est un voyage. On est content de partir visiter des vins inconnus et on est content de revenir au bordeaux. » C’est Silvio Denz qui dit ça et il sait de quoi il parle avec ses saint-émilion et son sauternes, mais aussi ses vins espagnols et italiens. Oui, un très grand classique – ce saint-julien classé 1855 du château Gruaud-Larose en est un – est accueillant comme une maison retrouvée.

Pourquoi on l’aime

Le 2001, maltraité par son glorieux prédécesseur, le 2000 du millenium, est un grand millésime. Qu’il ait vécu à l’ombre du 2000 est une bonne nouvelle pour l’amateur…

lire la suite ici sur le blog bonvivant


Domaine du Chaillot, Châteaumeillant cuvée Rêvésens 2012


 

Domaine du Chaillot

LE VIN :
Pierre Picot a particulièrement bien réalisé ses 2012 avec un vin qui séduit avant tout par sa texture caressante et une bouche gorgée de fruits rouges. On est sur une vraie friandise en bouche qui convient parfaitement à une tomate farcie où l’on aura pris soin d’incorporer de la carotte dans la farce.

15/20

ACHETER

LE DOMAINE :
Pierre Picot porte haut les couleurs de Châteaumeillant, son domaine du Chaillot se situe sur les terroirs de la marche entre Bassin Parisien et Massif Central, dans le sud du département du Cher. Les rouges sont entièrement réalisés à partir du cépage gamay.

cuvee-prestige-revesens-2012


Relais Saint-Jacques

[col width= »four »]
Châteauroux-Centre
36130 Déols
Tél : 02 54 60 44 44
[/col]
[col width= »six »]

Un charmes-chambertin 1993 de Bernard Dugat à 90 euros, un clos de la roche 1992 du regretté Hubert Lignier autour de 80 euros, des mazis et charmes-chambertin de Maume 1992, dans les mêmes niveaux de prix, rien qu’en Côte de Nuits, la carte des vins du relais Saint-Jacques constitue un véritable pèlerinage. Il faut dire que dès l’entrée, l’armoire à vins indique la tendance, meursault de chez Grivault, vosne-romanée de Méo Camuzet Pensées de Lafleur, pavie-macquin, léoville-las-cases, léoville-poyferré, mouton-rothschild, palmer, ducru-beaucaillou, château Latour, château margaux, domaine de l’A, clos-rougeard, domaine des roches neuves, toutes ces belles étiquettes font fantasmer, on les retrouve à la carte à des tarifs forts sages. Amoureux du vin Philippe Labrosse, le gérant suit les traces de Pierre Jeanrot qui à 77 ans tira sa révérence en 2014 : ce chef talentueux, ami d’Henri Jayer, laissa à son successeur l’un des plus beaux fonds de cave en Région Centre. On s’en régale encore aujourd’hui pour escorter la sole bretonne de première fraîcheur, la brouillade à la truffe, les ris de chevreau ou les saint-jacques au diamant noir, sans oublier, le filet de bœuf ou le sanglier bien mis en saveurs par le fidèle Jean-Marie Laplace. Face à l’aéroport international, le décollage est immédiat.

RÉSERVER

[/col]


Fleur de Ninon au Top

Certes, elle pratique le jus d’herbes en rituel détox hebdomadaire, mais pour « la magie et la vie » le vin est « un élixir », dit-elle. Fan du Bordelais et de ses crus, membre de la Jurade de Saint-Émilion, la comédienne Michèle Laroque, marraine du 11e TOP VIN de l’Entre-deux-Mers, a remis le trophée 2015 au vainqueur Frédéric Roubineau pour sa cuvée Fleur de Ninon (40 % sauvignon blanc, 15 % sauvignon gris, 15 % muscadelle et 30% sémillon) produite à Grézillac, au cœur de l’appellation. Château Landereau et château Chantelouve sont arrivés 2e et 3E.

Le jury, réunissant sommeliers, œnologues, négociants, courtiers, journalistes, blogueurs, a dégusté à l’aveugle le dernier millésime de 37 propriétés. Les 20 les mieux notées seront les ambassadrices de l’AOC tout au long de l’année. « Ce prix nous permet de nous mesurer », indique Stéphane Dupuch, président du Syndicat viticole de l’Entre-deux-Mers. Lequel prépare son « Printemps blanc », pour (re) découvrir les entre-deux-mers dans les bars à vins de Bordeaux du 7 avril au 16 juin.

Béatrice Brasseur


Du vin et des amis


Un nouveau bar à vins a ouvert dans le premier arrondissement de Paris, au cœur de l’Hôtel Regina. Sur la base d’un partenariat avec Dourthe, maison bordelaise dont la longue histoire (que l’on pourra découvrir ici) a débuté en 1840, l’écrin moderne et épuré du bar de cet hôtel cinq-étoiles propose désormais aux amateurs une carte « mettant à l’honneur les terres viticoles de France et d’ailleurs. »

Le producteur bordelais y présentera ses différentes cuvées au verre ou en bouteille, dans de grands millésimes. Château Belgrave (haut-médoc), grand cru classé en 1855, Château Le Boscq, cru bourgeois de Saint-Estèphe, Château Grand Barrail Lamarzelle Figeac, grand cru de Saint-Emilion, et Essence de Dourthe, le « chef-d’œuvre des vignobles Dourthe », pourront être accordés aux « mets simples et gourmands » proposés par le Wine & Friends de 17 h à minuit.

Mes magnums (2)

Ce qu’il fait là
Parmi les quelques 130 étiquettes bourguignonnes de la maison Bouchard Père & Fils, c’est le plus émouvant. Je n’ai pas dit le meilleur ou le plus rare. Et ce rappel bienvenu aux racines de notre histoire et à celles de la viticulture de Bourgogne semble très opportun.

Pourquoi je l’aime
Pas seulement à cause de l’étiquette, mais aussi pour sa constance, sa délicatesse, son raffinement, sa race qui en font l’un des best-buys des coteaux. Même à ce prix…

lire la suite ici sur le blog bonvivant


Cercle de qualité

Propriété du groupe Castel depuis 2008, un achat qui s’est fait sur un “coup de cœur”, conseillé par l’œnologue Hubert de Boüard depuis 2009 et certifié Terra Vitis depuis 2011, cette viticulture durable étant menée par Ludivic Hérault, maître de chai et « chef de culture surdoué », Château Montlabert est depuis peu le 129e membre du Cercle Rive droite. Fondés par Alain Raynaud, les cercles rassemblant depuis 2002 les propriétés des rives droite et gauche de la Garonne sont réunis depuis 2013 sous une même bannière, celle du Grand cercle des vins de Bordeaux.


Après Château Ferrande (qui fait partie de l’Union des grands crus de Bordeaux) et Château d’Arcins (Cercle Rive gauche), Montlabert est le troisième parmi les « fleurons du portefeuille de quatorze propriétés bordelaises de Châteaux et Domaines Castel » à réussir les “examens d’entrée” exigés par ces organisations qui travaillent à valoriser les vins de Bordeaux en France et dans le monde (on en apprendra plus ici sur les conditions nécessaires à cette affiliation). Ce saint-émilion grand cru situé sur la route de Libourne, « à proximité immédiate du plateau de Figeac et du lieu-dit “Grace Dieu” » déroule 12,5 hectares d’un seul tenant d’un vignoble planté à 80 % de merlot et à 20 % de cabernet franc.