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Le week-end du Val de Loire


Premier vignoble pour la qualité de son accueil, ex-æquo avec l’Alsace, le Val de Loire est engagé depuis de nombreuses années dans la construction d’une relation durable avec ses visiteurs (ils sont six millions, dont 60 % entre mai et septembre). Sur les 1 000 caves de ce territoire viticole proposant de la vente directe, 350 sont dotées du label “cave touristique”, assorti d’une mention “accueil d’excellence” pour 20 % d’entre elles. Et, chaque année, les vignerons et négociants se font guides le temps d’un week-end devenu un événement phare de l’œnotourisme. Organisé depuis plus de 10 ans par l’interprofession des vins du Val de Loire (InterLoire), qui fédère 2 700 viticulteurs, 190 négociants et 13 coopératives opérant sur 41 000 hectares dans 50 appellations du pays Nantais, de l’Anjou, de Saumur et de la Touraine, « Vignes, vins, randos » est un incontournable de la rentrée.

En 2012, on comptait 8 000 randonneurs. Pour l’édition anniversaire de l’année dernière, ils étaient
9 000 à découvrir les paysages de vignes classés au patrimoine mondial de l’Unesco en compagnie de ceux qui y travaillent, au long de randonnées conçues pour tous les genres de marcheurs.
 Cette onzième édition décline quinze parcours sur cinq départements et deux régions et chacun peu trouver ici celui qui lui convient en fonction de différents critères, randonnée du samedi ou du dimanche, à pied ou à vélo, avec un handicap, etc. Une attention toute particulière a été portée aux plus petits, afin qu’ils ne finissent pas sur les épaules de leurs parents. Des balades plus courtes ont été mises en place, une heure à une heure et demie au lieu des classiques trois heures, et un sac à dos rempli de surprises les attend. La participation des enfants de moins de 12 ans est gratuite.

Tarif : 8 euros par personne, kit de randonneur et verre de dégustation inclus.
Tarif spécial : 5 euros en s’inscrivant en ligne avant vendredi 5 septembre (clôture à midi).

LoireRandos2014

Le nouveau château du propriétaire d'Ausone

Après toutes les spéculations d’usage (voir ici) quant à son potentiel acquéreur, le château La Clotte
a changé de mains. C’est Alain Vauthier, propriétaire du célèbre château Ausone voisin, qui est désormais en charge des quatre hectares de vignes de ce cru classé situé au cœur de Saint-Emilion.

D’après cet article paru hier dans Terre de Vins (et citant cette interview du journal Sud-Ouest),
c’est la société Mazière, structure familiale dont Alain Vauthier est le gérant mais dont Ausone ne fait pas partie, qui a pris une large majorité des parts de la société propriétaire de La Clotte.

Le sans faute de Philipponnat

Au delà des Goisses

Longtemps, Philipponnat fut une maison connue pour un unique vin. Nous l’écrivions dans notre premier guide, millésimé 1996 : « Philipponnat se distingue d’abord par un vin étonnant, mono-cru, le Clos des Goisses, extrêmement corsé, riche et plein, grand champagne de raisins noirs fait absolument pour la table ». Près de deux décennies plus tard, la maison, acquise un an plus tard par le groupe BCC (propriétaire également de Lanson, Boizel, Tsarine, etc.), est devenue une marque passionnante produisant une gamme foisonnante et ultra excitante : outre le Clos des Goisses qui, pour rester étonnant, n’en a pas moins démontré désormais une finesse et une subtilité formidables, il faut absolument découvrir les racés et complets non millésimés (rosé, brut et extra-brut) et la brillantissime cuvée 1522, pure expression du terroir d’Aÿ.

Cinq siècles de Philipponnat

1522 est l’année où un soldat originaire de Fribourg en Suisse, April de Philipponnat fut récompensé par François 1er de quelques terres à Aÿ, sur les bords de la Marne. Créée en 1910 dans le village voisin de Mareuil, la maison qui porte son nom doit sa progression au lointain descendant d’April qui la dirige depuis 2000. Fils d’un ancien chef de cave de Moët et lui-même ancien de la « Grande Maison », Charles Philipponnat n’était pourtant pas destiné à cette mission, mais, avec discrétion et une folle ténacité, il a peu à peu hissé la maison éponyme au sommet de la Champagne.

Les clés du succès

Elles résident d’abord dans la volonté de s’appuyer sur des approvisionnements remarquables en maîtrisant ses volumes. La maison ajoute à ses 17 hectares de vignes très axés sur les grands pinots noirs (Aÿ, Mareuil, Avenay) des fournisseurs tous situés dans un cercle d’une quinzaine de kilomètres autour de Mareuil qui lui permettent de travailler sur toutes les origines de grands vins offertes par la Champagne. Précision des vinifications ensuite qui s’appuient notamment sur l’incorporation généreuse de vins de réserve vieillis sous bois. Enfin et surtout, un sens du détail et du grand champagne que développe avec une grande finesse Charles Philipponnat et son équipe, bien aidés il est vrai par la liberté de manœuvre que leur laisse l’actionnaire.

Gérard Bertrand, le sud c'est lui

L’ambassadeur

Hormis en Champagne, ceux qui ont réussi à imposer leur signature sont rares. Le lieu prime habituellement sur l’homme. Ce n’est pas faire injure à leur talent que d’affirmer que les vignerons, les administrateurs ou les propriétaires des crus classés de Bordeaux ou des domaines mythiques de Bourgogne doivent d’abord la célébrité mondiale de leur production à l’emplacement privilégié de leurs vignes, de surcroît reconnu comme tel depuis des siècles. Faire de son nom la garantie d’un certain style, l’assurance d’une régularité de qualité quel que soit le tarif et, surtout, l’ambassadeur d’une région entière sous toutes les latitudes est une autre affaire. Celle de Gérard Bertrand.

Appétit de terroirs

Gérard Bertrand, ancien rugbyman du RC Narbonne puis du Stade Français, mais vigneron et fils de vigneron des Corbières, a donné une excellente traduction viticole du fameux « think local, act global ». Ancré dans son terroir majestueux, mais austère des Corbières, Gérard Bertrand a fait du terme générique « Sud », systématique leitmotiv de sa communication, à la fois une quasi propriété privée et une définition de sa production. À travers des propriétés dans l’ensemble des grands terroirs du Languedoc-Roussillon, Corbières bien sûr, mais aussi Limoux, Cabardès, Tautavel, Rivesaltes, Minervois, Larzac, mais aussi désormais un centre de vinification aussi écologique qu’ultra moderne aux portes de sa ville de Narbonne pour les différentes gammes de vins qui portent sa marque, tout définit cette idée du sud de la France aussi bien dans sa diversité que dans son unité.

Grand Cru

Que l’on soit un consommateur français, chinois ou américain, il n’y a donc pas besoin d’avoir sillonné le Languedoc et le Roussillon par toutes ses départementales pour comprendre les forces et la variété des vins de Gérard Bertrand. Il manque certes à cette construction brillante l’étage suprême, celui dont on parlait en citant Bordeaux ou Bourgogne : le (très) grand cru. S’il avait existé dans sa région un domaine mythique, célèbre dans le monde entier, il aurait certainement tout fait pour l’acquérir. Mais, comme la perle rare n’existe pas, il l’a tout simplement créé. Sur un terroir escarpé du cru La Livinière, en Minervois, entre grenache, syrah et carignans centenaires, il signe le premier millésime, 2012, d’un cru aussi ambitieux qu’authentique, le Clos d’Ora.

Le grand retour de Saumur Champigny

Sous le signe des deux couleurs

Alors que l’on commémore le centenaire du début de la Grande Guerre, comment résister à la célébration du Père Cristal, grand ami de Clémenceau qui sauva le vignoble saumurois à la fin du XIXe siècle. Il reste un modèle pour les générations actuelles qui, comme lui, jouent sur l’élégance des rouges de Champigny et l’énergie des blancs de Saumur. Ces deux couleurs sont d’ailleurs présentes dans tous les domaines référents du Saumurois.

L’autre côte des Blancs

La côte des Blancs du Saumurois se situe autour de trois grands secteurs qualitatifs. Brézé autour de son château, la région de la butte du Puy-Notre-Dame où affleure un substrat d’argile à silex spécifique et la région la plus précoce de Parnay, dans le secteur historique du Père Cristal qui y créa son célèbre clos d’Entre-les-murs. Ici, en règle générale, on travaille les sols, les vendanges s’effectuent à la main, on ne fait pratiquement pas de fermentation malolactique et l’on utilise autant que faire se peut des levures indigènes. Le chenin y a gagné en pureté avec une minéralisé épanouie. Ces crus se situent aujourd’hui au niveau des meilleurs blancs secs de l’hexagone.

Une tradition historique

Saumur-Champigny forme un triangle délimité au nord par la rive gauche de la Loire, à l’ouest par son affluent le Thouet et à l’est par la forêt de Fontevraud, permettant la meilleure moyenne de température pour la maturité du cabernet franc. Au début du XXe siècle, les champignys sont très recherchés, ainsi l’arrière-grand-père de Charly et Nadi Foucault vendait ses rouges aussi chers que les seconds crus classés du Médoc. Après la déconvenue de l’après-1945 et les gros rendements des années 1980, grâce à la statue de Commandeur du Clos Rougeard, toute une génération se remet en marche avec comme capitaines de route Thierry Germain et Jean-Pierre Chevalier. On travaille de la façon la plus naturelle possible, on limite les rendements pour obtenir des vins profonds tout en s’inscrivant dans le développement durable et la sélection parcellaire. Les vins au fruité pur et à la texture raffinée se multiplient, à l’image des 2013 du domaine des Roches Neuves, tout à fait exceptionnels.

Mas Saint-Louis, le merveilleux inconnu de Châteauneuf-du-Pape

Ne pas être sourd à l’aveugle

On pense ce qu’on veut des dégustations comparatives à l’aveugle, mais elles ont le double et insurpassable avantage de hiérarchiser loyalement les vins d’un même millésime et d’une même appellation, tout en permettant de révéler de nouveaux talents. Ce fut le cas pour la seconde année consécutive à Châteauneuf-du-Pape où tous les échantillons de 2012 et 2011 du Mas Saint-Louis ont montré une étonnante élégance et constance de style.

Une résurrection

Tout le monde avait oublié le vieux Mas, et même l’encyclopédique Harry Karis dans son indispensable somme sur les vignobles de l’appellation ne trouve rien à dire de précis. Pourtant, Louis Geniest, propriétaire du cru en 1936 lors de la création de l’AOC était une figure très connue localement et un ami proche du légendaire Baron Le Roy. Il avait constitué un confortable vignoble d’une trentaine d’hectares tout au sud, en grande partie sur la commune de Sorgues (lieu-dit Crousroute), autour d’un vieux mas qui sert de cave d’élevage. La vinification se fait au cœur du bourg de Châteauneuf, près de la Maison des vignerons, avec une petite boutique de vente. La propriétaire ne présentait jamais ses vins, mais l’arrivée d’un neveu et le dynamisme d’un jeune chef-adjoint de culture l’ont fait changer d’avis. Tant mieux.

David au pays des Goliath

La dégustation des 2012 et 2011 du domaine sera pour beaucoup une révélation surtout si leur palais a été éduqué par les finesses de Château Rayas. Le grand type classique d’un châteauneuf brille par la puissance et la chaleur de la matière et par des arômes puissants de cuir, de laurier, de truffe et d’épices. Mais ici, le grenache se fait pinot et développe des arômes de rose, de pivoine, de violette et de griotte, ce qui donne le sentiment que le vin contient beaucoup plus de syrah que les 10 % de la réalité, la délicatesse merveilleuse de sa texture sont à mettre au compte du caractère sablo-graveleux des sols de son secteur, souvent sous-estimé par les connaisseurs locaux, mais idéal pour une maturité équilibrée du raisin, avec l’aide, parfaitement légale dans l’appellation, d’une intelligente irrigation les étés trop secs. Il faut aussi féliciter les élaborateurs qui savent parfaitement doser les extractions et affiner le vin à l’élevage, ainsi que leur conseiller œnologique, le trop timide et discret Serge Mouriesse. Le vin risque assez vite de devenir culte. Qu’on en profite.

Laurent Ponsot, combattant de l'authentique

Le faussaire mis KO

Il a fait les prime time des journaux télévisés américains et la Une des journaux spécialisés et il est devenu un peu malgré lui le grand héros de la lutte contre les faussaires du vin. Laurent Ponsot avait été estomaqué par la vente aux enchères de vieux clos-saint-denis de son domaine dans des millésimes bien antérieurs à l’arrivée du grand cru dans le portefeuille des vignes familiales. Le FBI alerté par lui a enquêté, puis découvert d’autres fraudes de la même source concernant les domaines de la Romanée-Conti et de la famille Roumier, sans parler de Petrus et consorts. À chaque fois, l’intermédiaire pour ces faux était Rudy Kurniawan, fournisseur de nombreux collectionneurs américains, allemands, chinois et bon ami de quelques honorables maisons de vente aux enchères.

La guerre des bouchons

Mais Laurent Ponsot ne se contente pas de faire la guerre aux faux. Il a été aussi le premier producteur de grands crus bourguignons (il en vinifie douze) à dénoncer la loterie des bouchons de liège naturel et commence dès 1990 à faire étudier un type alternatif de bouchage. Il trouvera chez Zaegel la technologie nécessaire avec la mise au point d’Ardea Seal. Un bouchon révolutionnaire, en matière synthétique parfaitement résistante à la compression et évitant toute élongation, et pour la partie en contact avec le vin dans un polymère utilisé pour les cœurs artificiels, d’une pureté garantie pour des siècles. Tout ce qu’on demande à un bouchon parfait, sans le moindre risque de contamination.

La caisse intelligente

Le traumatisme des faux a encore inspiré à ce traditionnaliste amoureux du progrès et de la science avec conscience de mettre au point une caisse intelligente. Un capteur dont la batterie est prévue pour durer quinze ans calcule toutes les quatre heures dans chaque caisse le taux d’humidité et la température et mémorise les deux informations. Une application dédiée sur smart-phone permet au propriétaire de la caisse de lire tout l’historique de la conservation, de repérer les voyages indus, sans oublier que les étiquettes des bouteilles sont tout aussi intelligentes.

Le grand style

Mais Laurent Ponsot est avant tout un grand styliste et un amoureux de vins capables d’exprimer tout le potentiel du millésime et du terroir dans un lent et régulier processus de vieillissement. Il contrôle sévèrement les rendements, conserve ses très vieilles vignes, vendange très mûr en s’inspirant des cycles de la nature (vols et activités des oiseaux, comportement de la flore locale) et jamais des caractéristiques climatiques, vinifie avec le moins d’intervention possible dans une cave à la pointe de l’état de l’art (gravité totale, contrôle électronique total des températures et de l’humidité). Ne comptez pas sur lui pour laisser faire le hasard, il fait au contraire aboutir le rêve du Grand Vin débarrassé de l’ego du vinificateur.

Vendanges au jardin

Situé à un quart d’heure du centre de Bordeaux, le village de Bouliac dispose d’une vue panoramique sur la région qui lui a valu le surnom de « balcon de Bordeaux », balcon qu’il est de bon ton de fréquenter depuis l’après-guerre, qu’on y vienne pour se promener, déjeuner ou encore danser. En 1989, l’une des belles longères du XVIIIe siècle qui caractérisent l’endroit a été transformée en hôtel par l’architecte Jean Nouvel (des photos ici). Portant le nom d’une célèbre rue du centre de Bordeaux et doté d’un restaurant gastronomique, où officie le chef étoilé Nicolas Magie, le Saint-James Bouliac (Relais & Châteaux) dispose de quelques rangs de vignes qui forment le deuxième plus petit vignoble de la région en AOC (le plus petit, c’est celui de l’aéroport).


C’est sur ces 12 ares plantées de merlot, qui produisent chaque année entre 450 et 600 bouteilles de « Vin du Jardin », que l’hôtel vous propose de vous initier à la cueillette des grappes et au tri, sous la houlette de Richard Bernard, son chef sommelier. Pour récompenser ce labeur, les vignerons d’un jour recevront une bouteille du millésime vendangé. Tradition oblige, les vendangeurs déjeuneront tous ensemble autour d’un barbecue concocté par Nicolas Magie et d’une dégustation de « Vin du Jardin ». Au-delà de cette expérience à la vigne, le forfait proposé par le Saint-James Bouliac comprend un dîner pour deux dans le restaurant étoilé de l’hôtel et deux nuits dans l’une des chambres qui regardent Bordeaux et la Garonne.

gastronomiqueSaintJamesBouliacLes dates exactes de ce séjour, qui aura lieu à la fin de septembre ou au début d’octobre, seront connues quinze jours avant le début des vendanges. Plus de renseignements au 05 57 97 06 00.



Forfait Expérience Vendanges du Saint-James Bouliac, 795 euros pour deux.

Un livre d’école

A Bordeaux, mais aussi à l’international avec un réseau de trente-cinq écoles dans onze pays (et plus de 200 formateurs accrédités dans dix-neuf pays), l’École du vin de Bordeaux dispense aux particulier et aux professionnels des formations allant de l’initiation au perfectionnement. C’est avec la collaboration de Sophie Brissaud, journaliste et auteur spécialisé dans les vins et la gastronomie,
qu’a été conçu L’Essentiel des vins nbso online casino reviews de Bordeaux, un ouvrage mi-guide mi-documentaire proposant aux amateurs toutes les clés d’entrée nécessaires à la découverte de la richesse des vins de Bordeaux. Châteaux viticoles, négoce, crus, terroirs, cépages, assemblage, dégustation et même accords gourmands, tout est là. Cette plongée dans l’essence de Bordeaux peut se poursuivre à travers trente-huit vidéos à télécharger grâce à des QR codes. Disponible dès le 25 septembre.
Pour en savoir plus sur les cours proposés à l »Ecole du vin de Bordeaux, cliquer ici.

L’Essentiel des vins de Bordeaux, 168 pages. Editions de La Martinière, 19,90 €

Une nouvelle foire aux vins


La famille Legrand qui officie au Chemin des Vignes (Issy les Moulineaux) est la même que celle qui est à l’origine des mythiques caves Legrand Filles et fils de la rue de la Banque, à Paris. Si la boutique fondée par Lucien Legrand est toujours une très belle adresse (en lire plus ici), la famille est désormais installée à la Madeleine, au 7 rue Pasquier, pour l’épicerie fine et à Issy pour le stockage du vin – sur 3 000 m2 d’anciennes carrières de craie situées à 37 mètres sous terre – et les restaurants.

Forte d’une expertise qui court sur quatre générations, la maison Legrand propose pour la première fois cette année une foire aux vins dont le lancement se fera lors d’un des afterworks régulièrement organisés par la maison. En pleine période des vendanges, du mardi 16 au samedi 27 septembre, Aude et Yves Legrand présenteront des dizaines de vins « d’ici et d’ailleurs, de grands noms et de petits producteurs, pépites dénichées avec passion. » Pour accompagner les amateurs dans leur choix, à Paris comme à Issy, sept vignerons* seront présents à leurs côtés.

* Mas Belles Eaux – Languedoc, Château Pibran et Château Pichon Longueville – Pauillac, Domaine Vaquer – Côtes du Roussillon, Château Chamboureau – Anjou/Savennières, Domaine Montirius – Vacqueyras/Gigondas, Vignobles Faytout – Côtes du Castillon/Puisseguin, Château de l’Eclair – Chénas.