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L'étain pur à la conquête du vin

Aujourd’hui, les capsules en étain habillent 3 % des bouteilles de vin. Organisés en un comité dédié* (le Tin Capsule Committee), les professionnels du secteur ont pour ambition de faire grimper ce chiffre jusqu’à 8 %. Un label « Etain Pur » authentifiera désormais les véritables capsules en étain,
ce matériau noble – certainement le premier métal exploité par l’homme (en lire plus ici) – dont l’usage n’est plus réservé à la seule création d’objets d’art. Utilisé dans les secteurs de la mode, du parfum ou des arts de la table, l’étain est présent à raison de 600 millions de capsules sur le marché du vin, par ailleurs dominé à 80 % par les capsules PVC et en “complexe”, c’est-à-dire composées d’une couche de polyéthylène entre deux couches d’aluminium.

Contrairement à ces deux dernières, les capsules en étain sont réalisées d’une seule pièce.
Issues d’un matériau d’une grande pureté et d’un savoir-faire unique, elles s’ajustent parfaitement à toutes les formes de bouteilles et longueurs de cols. Souple et malléable, l’étain ne durcit pas, évitant tout risque de coupure à l’ouverture de la bouteille. Enfin, et ce n’est pas la moindre de ses qualités,
ce matériau autorise un recyclage à l’infini et les déchets générés lors de la production sont immédiatement réintégrés au processus de fabrication. C’est avec ces arguments (et d’autres encore, du graphisme à la lutte anti-contrefaçon) que le Comité souhaite imposer la capsule en étain pur
« comme la marque de distinction des vins fins et des spiritueux d’exception ».

Capture d’écran 2014-09-29 à 18.02.59Bien que soumises aux aléas du cours de l’étain, qui ont un impact sur le coût de la capsule, les opportunités de développement envisagées par les producteurs seront soutenues par le label ci-contre, inspiré du symbole chimique de l’étain. Il permet d’authentifier les véritables capsules en étain et d’en certifier la provenance et figurera dorénavant sur les capsules ou les contre-étiquettes délivrées par les membres du comité. Un plan de communication sur trois ans est également prévu, pour sensibiliser les producteurs autant que les consommateurs. Un site web est déjà en ligne ici et des collerettes expliquant ce label seront accrochées au col des bouteilles lors de partenariats avec les producteurs.


©TinCapsuleCommittee-2
* Les quatre membres fondateurs à l’origine de ce comité sont trois fabricants (Coliège Métalco Emballages, Ramondin Group et Rivercap SA) et la principale autorité mondiale regroupant les producteurs et fondeurs d’étain, ITRI.

Pouilly-Fumé, un bel équilibre

Le club Vignobles & Signatures, association fondée sur la solidarité viticole initiée en 1984
qui regroupe seize domaines familiaux dans seize régions (ce qui représente 1 660 hectares de vignes, 11 300 000 bouteilles, 410 salariés, et un chiffre d’affaires de 74 000 000 euros), propose comme chaque année un tour de France des vendanges. Aujourd’hui, direction le château de Tracy-sur-Loire, en appellation pouilly-fumé.

« Les vendanges ont débuté le jeudi 18 septembre. Nous avons eu très peu de pluie, cinq millimètres seulement, il fait beau, la fraîcheur du matin puis des après-midis plutôt chauds constituent un temps idéal pour le cépage sauvignon. L’équilibre degré-acidité est intéressant, les grains offrent déjà du croquant ainsi qu’une incroyable palette d’arômes. Rappelons que le maintien de l’enherbement dans les vignes a permis d’obtenir des grains plus petits, beaucoup plus résistants et plus aptes à atteindre notre équilibre idéal. Nous avons fait une pause pour le week-end. Dans chaque parcelle on prélève des baies et on goûte les jus afin de décider de la date optimale. Nous attendons patiemment. Nous sommes très contents, les vendangeurs se réjouissent de cueillir ces jolies grappes dorées par le beau temps. Quel plaisir ! »

Juliette d’Assay, gérante, et Laurent Labaume, chef de culture.


©ChateaudeTracyArrivéeraisinschai

En haut, une grappe de sauvignon bien dorée.
Ci-dessus, l’arrivée des raisins au chai.
©Château de Tracy.

Accords toscans

Demain soir à 20 h, la maison parisienne Legrand Filles et Fils reprend ses traditionnelles dégustations du mardi non pas avec un domaine mais avec une étude de terroir consacrée à un vignoble phare, la Toscane (86 000 hectares). Animée par Jean-Emmanuel Simond, la soirée consacrée à cette terre de tradition vinicole depuis l’Antiquité, territoire du sangiovese mais aussi des cépages ciliegiolo, colorino, vermentino, trebbiano, mettra en avant l’individualité des vins toscans et les meilleurs accords possibles. Réservation ici.

Qu'est-ce qu'on fait ce week-end ?

Sous le patronage de la Commission française pour l’UNESCO, avec pour parrain le jeune chef
de l’Elysée, Guillaume Gomez, et pour thème 2014 « L’Amour des gestes et des savoir-faire »,
la quatrième édition de la Fête de la gastronomie* démarre aujourd’hui. Pendant trois jours,
des milliers d’événements sont prévus dans les restaurants, sur les marchés, chez les éleveurs et les agriculteurs, dans les bibliothèques, les écoles, chez les producteurs et détaillants bio et bien sûr, autour du vin. En Bourgogne, des dizaines de pique-niques dans les vignes sont au programme (cliquer ) et le réseau de cavistes Nicolas propose des dégustations portant sur des bouteilles proposées durant sa Foire aux vins (voir ici). Pour savoir ce qui se passe près de chez vous, c’est par .


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La Fédération française des vins d’apéritif, qui œuvre pour la mise en lumière des vins aromatisés, des vins mousseux et des vins de Porto, propose ce vendredi soir la première édition d’un grand apéritif ouvert au public dans le parc Gaujal, à Marseillan. Ce préambule à la Fête de la gastronomie rendra hommage au Languedoc et au Pays de Thau. Dans le droit fil de la thématique 2014, « L’Amour des gestes et des savoir-faire », la Fédération s’est entourée d’artisans passionnés, pêcheurs d’huîtres et de daurades, maîtres de chai, chefs, chocolatier, boulanger, traiteurs et commerçants, pour créer des harmonies gustatives. Afin de mettre en avant chaque région et ses produits locaux, le dispositif
« Vins d’Apéritif : patrimoine & gastronomie » donnera rendez-vous tous les ans aux amateurs dans un territoire différent de l’hexagone. Entrée : 10 €, plus de renseignements ici.


delavigneauvin

La deuxième édition de la manifestation ludique autour des vendanges « De la vigne au vin » proposée par le domaine viticole des Terres de Saint Hilaire, à Ollières, en Provence, aura lieu ce samedi 27 septembre. En pleine récolte, la propriété ouvrira exceptionnellement ses vignes et sa cave au grand public de 9 h à 17 h et les propriétaires, Pierre, Philippe et Sophie Burel, ainsi que toute l’équipe seront présents pour partager leur savoir-faire et leur passion. Au programme, découverte d’une vendangeuse en action, atelier de vinification, initiation à l’oenologie, activités autour du raisin et concours de dessin pour les enfants, pique-nique auprès de l’abbaye du XVIIe siècle et balade théâtrale. Plus de renseignements et réservation ici.


JaumeVinsobres



A Vinsobres, dans la Drôme, le domaine Jaume accueillera
samedi des centaines de passionnés pour la sixième année ses
« Vendanges à l’ancienne », traditionnel voyage dans le passé en forme de parcours initiatique. Plongée dans les mémoires de la famille Jaume, qui perpétue ses traditions viticoles depuis un siècle, cette découverte des vendanges manuelles et des manières d’antan qui inclut un atelier dégustation et un petit marché de produits locaux débutera à 9 h. Il sera également possible de visiter le vignoble à vélo (électrique) ou de le survoler en hélicoptère. Plus d’infos ici.


dalmeranLe domaine Dalmeran (AOC les-baux-de-provence) accueillera également le public dimanche de 11 h à 16 h 30 pour la troisième édition de sa proposition bucolique « Autour des vendanges ». L’occasion de se promener dans le parc du château et de déguster une “Box Vendange” élaborée par Françoise Barcy, Maître restaurateur et chef du restaurant Le Garde-Manger (Saint Etienne-du-Grès). Ce dernier, comme le domaine Dalmeran, est membre du Conservatoire Grand Sud des Cuisines de Terroir qui a pour vocation de transmettre une image forte du patrimoine culinaire régional. Une dégustation gratuite d’une sélection de vins, une exposition sous forme de tableaux sur l’histoire du lieu et les vendanges d’hier et d’aujourd’hui et une promenade dans les vignes sont également au programme.
Plus de renseignements ici, réservation au 04 90 49 04 04.


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Le musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal ressuscite cette année encore les vinalia, festivités qu’organisaient les Romains au temps des vendanges. Dimanche, de 10 h à 18 h, le vin, la bière, l’hydromel les céréales et le pain enrichiront le menu du dixième anniversaire de cette « Fête du vin et de la cuisine antiques ». Archéologues, artisans et cuisiniers feront renaître des saveurs et des savoir-faire anciens au cours de reconstitutions, de démonstrations, de rencontres et de conférences. Des ateliers sont prévus pour les enfants dès cinq ans. Outre des dégustations gratuites (cuvée Vinalia 2013, vins modernes vinifiés ou élevés en céramique, vins AOP côte-rôtie et condrieu, hydromel, etc.), un repas romain est prévu à 12 h 30. Tout le programme est , tarifs, renseignements et inscriptions au 04 74 53 74 01.


* En 2013, la troisième édition de la Fête de la gastronomie à donné lieu à 7 650 projets, plus de 230 000 professionnels ont été mobilisés et le public est estimé à environ 1 million de personnes. La gastronomie représente près de 61,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 794 000 emplois salariés pour les métiers de la restauration (5e secteur pourvoyeur d’emplois), plus de 145 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 475 000 actifs pour les métiers de bouche, plus de 1,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les arts de la table et 13,5 % des dépenses des touristes étrangers.

Vendanges précoces en Provence

Le club Vignobles & Signatures, association fondée sur la solidarité viticole initiée en 1984
qui regroupe seize domaines familiaux dans seize régions (ce qui représente 1 660 hectares de vignes, 11 300 000 bouteilles, 410 salariés, et un chiffre d’affaires de 74 000 000 euros), propose comme chaque année un tour de France des vendanges. Aujourd’hui, la Provence avec le domaine Saint André de Figuière, où toute la récolte est rentrée et les fermentations sont en cours.

« On a vendangé plus tôt que d’habitude, entre le 21 août et le 15 septembre. Cette année, l’ennemi
ce n’étaient pas les sangliers, 80 % du domaine étant désormais équipé de clôtures électriques, mais le mistral qui a soufflé pendant toute une semaine. Le risque de sur-concentration des raisins a imposé des vendanges précoces. Précoces mais mûres, les jus sont beaux et complexes, déroulant de très jolis arômes. Le petit stress thermique subi par les raisins a généré un millésime sur la fraîcheur. Un beau millésime dont on attend notamment de jolis rouges avec une bonne matière et pas trop de chaleur.

Pour s’amuser, en sus des cuvées classiques reconnues du Domaine, et parce qu’on est curieux à Figuière, on a choisi de tester cette année différents principes de vinification et d’élevage. Par exemple, une micro-cuvée de 70 hl de syrah en macération carbonique. Obtiendra-t-on un vin sur le fruit et souple ? Ou encore une vinification comparative de deux lots du même rosé, en fût (5 hl) et en cuve inox (12 hl), avec ajout de buchettes de chêne (qui sont des assemblages de plusieurs chauffes) dans les deux. Laissons le temps au temps. Bien sûr, la destination de ces jus sera déterminée par la dégustation une fois les fermentations achevées. »

François Combard, responsable de la production, et Magali Combard.


© Domaine Saint André de FiguièreGrenache©érafloirdomaineSaintAndrédeFiguière© Domaine Saint André de Figuière

En haut, le vignoble et sa vue sur la mer,
ci-dessus, grenache, érafloir, et jus de goutte.
©Saint André de Figuière.

La création de Bisquit


Inspirée par le cuivre de ses alambics, la Maison Bisquit vient de lancer une édition limitée rendant hommage à leurs chatoyantes nuances. Habillé d’un alliage d’or et de cuivre, cette luxueuse carafe Bisquit XO Rose Gold célèbre en seulement 1819 exemplaires (tous peints et décorés à la main avant d’être scellés et numérotés) l’année de la fondation de la Maison par Alexandre Bisquit. En 1819, celui-ci voulait accorder du temps au temps et près de 200 ans après les cognacs Bisquit font toujours l’objet d’une distillation en moyenne 15 % plus longue.

Denis Lahouratate, le maître de chai de la Maison, a sélectionné des eaux-de-vie provenant uniquement de six fûts. « La couleur exceptionnelle et le bouquet d’arômes de Bisquit XO Rose Gold témoignent de la parfaite maîtrise du temps au sein de notre Maison », explique-t-il. Une maîtrise largement primée, Bisquit étant la seule maison à avoir remporté un prix pour chacun de ses cognacs pour la cinquième année consécutive à l’International Wine and Spirit Competition 2013 ainsi que la médaille d’or pour son VSOP lors des Cognac Masters 2012.

Bisquit XO Rose Gold, 350 euros. Edition limitée, uniquement en duty-free.

Meilleur caviste, les prétendants

Ils étaient quarante lors de la demi-finale qui s’est déroulée le 15 septembre dernier au château Belgrave. Ils ne sont plus que huit désormais et ils défendront leur candidature le 6 octobre prochain à Paris lors de cinq épreuves « de haut niveau ». Les organisateurs du concours, Thiénot France, société de distribution de vins fins, champagnes et spiritueux filiale du groupe familial Thiénot Bordeaux Champagne, et le Syndicat des cavistes professionnels* (SCP), se disent « ravis de cette sélection récompensant des mois de travail pour les cavistes et mettant en avant leurs qualités de conseil et d’expertise. » Ils précisent également que « toutes les grandes familles des 5 536 cavistes étaient représentées au travers des indépendants, des franchisés, des chaînés et des intégrés. »

La première épreuve portait sur des questions relatives à la gestion d’entreprise et à la culture œnologique. La deuxième épreuve s’attachait à juger de la sensibilité, de la créativité et de la curiosité des candidats au titre de « Meilleur caviste de France » ainsi que de la qualité de leurs commentaires de dégustation à l’aveugle. Les cavistes ont été interrogés sur leur perception des produits, invités à les identifier, à imaginer les bons accords à conseiller à leurs clients et à en évaluer le prix. « Une nouvelle fois, les questions ouvertes ont été décisives, grâce à des coefficients permettant de valoriser l’originalité des réponses, les argumentaires bien construits, la pertinence des réflexions. » Les huit cavistes ci-dessous sont donc les prétendants aux titres de cavistes d’or, d’argent et de bronze 2014 :

Stéphane Alberti, Cave Vin Passion (63450)


Marco Bertossi, Cave Art de Vin (34170)

Xavier de Castro, La Vignery Bretigny (91220)

Vincent Drubay, Wine Shop (64200)

Yves-Louis Jacob, La Vignery Rambouillet (78511)


Stéphane Le Rest, Les Couleurs du vignoble (35360)


Philippe Soulie, Aux Caves d’Enghien (95880)


Jean-Philippe Venck, Cave des Grands Crus (68500)


* Créé en 2011 et présidé par Yves Legrand, le Syndicat des cavistes professionnels réunit toutes
les composantes de la profession des cavistes afin de représenter ses spécificités auprès des institutionnels, de contribuer au développement et à la valorisation du métier et de lui donner une meilleure visibilité auprès du public.

Chœur de vendangeurs

Comme chaque année depuis l’acquisition en 2011 de 40 % du domaine par 427 propriétaires
du monde entier (via un groupement foncier agricole, lire l’histoire ici ), le château Réaut attend
ses co-vendangeurs. Ils seront 300 ce samedi à venir avec famille et pique-nique à Rions,
à 4 kilomètres de Cadillac, pour récolter les premières baies qui donneront le côtes-de-bordeaux 2014 dont ils recevront chacun 36 bouteilles. Entièrement replantés entre 2004 et 2009 (58 % de merlot, 37 % de cabernet-sauvignon, 5 % de cabernet franc), les 26 hectares de vignes de Château Réaut
sont vendangés manuellement.

Les millésimes 2010 et 2011 sont disponibles à l’achat au prix de 12,90 euros la bouteille.

En Bourgogne, soleil et volume


Le soleil revenu depuis la fin août a accéléré la maturité des raisins et les vendanges ont débuté à la mi-septembre. Selon le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), ce millésime 2014 s’annonce prometteur.

En tout début d’année, c’est dans des conditions climatiques douces que s’est amorcée la reprise du cycle de la vigne. Dès les premiers jours d’avril, la grande majorité des parcelles affichaient de nombreux bourgeons, une dizaine de jours en avance par rapport à la moyenne des vingt dernières années. Tout au long du printemps, la météo est restée très belle et, fin mai, un air d’été flottait sur le vignoble. Sous ce soleil, assorti de quelques pluies indispensables, la floraison s’est produite en seulement quelques jours. La transformation des fleurs en fruits (nouaison) ne s’est pas déroulée aussi parfaitement partout et certains ceps ont subi des phénomènes de coulure importants.

Dans l’ensemble, le volume potentiel de récolte restait satisfaisant et le beau temps a perduré jusqu’aux premiers jours de l’été. Malheureusement, le 28 juin 2014, un violent orage de grêle a frappé certains secteurs de la Côte-d’Or et de la Saône-et-Loire. Quant à la Côte de Beaune, elle a été fortement touchée pour la troisième année consécutive et les dégâts ont été importants. Après cette date, nuages et pluies se sont installés jusqu’à fin juillet où un bref épisode caniculaire a brûlé les baies (échaudage) dans certaines zones. Août est resté gris et plutôt frais. Si les raisins ont continué à mûrir à bon rythme, l’avance s’est perdue en route.

Un adage bourguignon veut que septembre fasse le millésime. Le retour du soleil à cette période a pleinement profité aux raisins. Equation subtile entre maturité, météo et état sanitaire, le difficile exercice consistant à choisir les dates de vendanges s’est fait dans un état d’esprit où le soulagement dominait. Après plusieurs années de récolte déficitaire, et une météo 2014 très confuse, les vignerons devraient rentrer cette année une récolte se rapprochant de la normale. Et une matière première très prometteuse dont on se fera une idée plus précise le troisième dimanche de novembre, lors de la Vente des vins des Hospices de Beaune.

©BiVBRaisins de pinot noir sur la colline de Corton, 4-09-2014.

Ci-dessus, raisins de pinot noir sur la colline de Corton, le 4 septembre 2014. ©BIVB
En tête de l’article, raisins de chardonnay vers Pouilly-Fuissé, le 3 septembre. ©BIVB

Toutes les facettes d’un cognac

Comme un écho au cristal taillé dont sont plus traditionnellement habillé les cognacs, la dernière carafe de la maison Hennessy est un hommage aux très nombreuses eaux-de-vie âgées de 12 à 30 ans qui composent l’assemblage de son X.O (elles sont plus de cent), ici représentées par une très contemporaine mosaïque de lumière. C’est le designer britannique Tom Dixon qui signe cette réalisation en cuivre obtenue par un procédé appelé tessellation, un pavage combinant tradition et technique de pointe. « La carafe Hennessy X.O est un objet intemporel que je souhaitais traiter d’une manière originale et moderne », explique celui qui a conçu cet objet de collection sur la base de la vision qui le mène depuis toujours, « illuminer et aménager le futur », et dont les pièces iconiques font partie des collections permanentes de nombreux musées, le Victoria & Albert Museum de Londres, les musées d’art moderne de New York et Tokyo ou encore le Centre Pompidou à Paris.

Hennessy X.O Exclusive Collection by Tom Dixon, 190 euros.