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Primeurs : Pontet-Canet annonce la couleur

C’est Terre de Vins qui l’annonce, le grand cru classé de Pauillac a dévoilé ce matin le prix de sortie de son 2013, avant le début officiel de la campagne des primeurs. Il sera rigoureusement identique à celui du millésime 2012, soit 67, 40 euros. L’article complet est à lire .

La reine des chefs

Elle est brésilienne et avait déjà remporté l’année dernière le prix Veuve Clicquot de la « Meilleure Femme Chef d’Amerique Latine ». Helena Rizzo est désormais la « Meilleure Femme Chef au Monde ». Ce prix lui sera remis à Londres le 28 avril lors de la cérémonie des 50 Meilleurs Restaurants du Monde (The World’s 50 Best Restaurants 2014).

Arrivée à Sao Paulo à l’âge de 18 ans afin de poursuivre une carrière de mannequin, Helena Rizzo travaille à temps partiel dans les cuisines. Elle tourne très vite le dos à la mode pour se consacrer à la gastronomie. Après avoir travaillé avec les personnalités brésiliennes les plus influentes dans ce domaine (Emmanuel Bassoleil, Luciano Boseggia, Neka Barreto), Helena Rizzo passe deux ans à diriger la cuisine du Na Mata Café à Sao Paulo avant de partir pour l’Europe.

En Italie puis en Espagne, notamment dans le restaurant le mieux classé de la liste des 50 meilleurs au monde (El Celler de Can Roca), elle perfectionne ses compétences, recherche de nouvelles techniques et rencontre son futur mari et partenaire en cuisine, le chef Daniel Redondo. C’est ensemble qu’ils envisageront la suite de leur aventure gastronomique et ouvriront en 2006 leur restaurant Mani (qui figurait en 2013 à la 46e place du même classement des 50).

Leur cuisine intelligente, respectueuse des ingrédients et des pratiques gastronomiques traditionnelles du brésil, est parsemée d’influences espagnoles. Le plat qui incarne la cuisine de Rizzo, qui publiera cette année son premier livre de recettes, est l’interprétation qu’elle fait du classique brésilien manioca, cuit au four et servi avec une mousse de tucupi, lait de coco et huile à la truffe blanche.



C’est en toute humilité qu’Helena Rizzo a accueilli l’annonce de ce prix qu’elle considère comme une reconnaissance de son travail et de celui de toute l’équipe du Mani. « Chacun de nous peut être le meilleur dans une situation particulière, à un moment donné, pour une certaine personne. (…) Au Mani, nous essayons de faire de notre mieux tous les jours, parfois nous nous trompons, mais parfois nous faisons bien les choses. J’espère que ce prix ouvrira les yeux du monde gastronomique sur le travail des chefs féminins et les plats merveilleux que nous avons au Brésil. »

Le triomphe du cabernet-franc

L’appellation Saumur-Champigny forme un triangle géographique délimité au nord par la rive gauche de la Loire, à l’ouest par son affluent le Thouet et à l’est par la forêt de Fontevraud. Ces frontières claires et précises renferment les localités de Chacé, Dampierre, Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr-en-Bourg, Souzay-Champigny, Turquant, Varrains et Saumur, formant ainsi les 1 500 hectares de l’appellation.

D’un point de vue géologique, Saumur-Champigny appartient au Bassin Parisien (contrairement à l’Anjou situé dans le Massif Armoricain). La richesse argilo-calcaire du sol est marquée par la présence bénéfique en sous-sol d’une craie particulière appelée tuffeau qui joue un rôle de régulateur. En effet, cette roche de type calcaire du crétacé supérieur (ère géologique située entre -100 et -65 millions d’années) permet d’absorber les précipitations hivernales et de les restituer durant les périodes de sécheresse estivale, la vigne obtenant ainsi son quota d’eau régulier pour un développement harmonieux. Les débris variés qui recouvrent ce tuffeau transmettent aux vins des caractères différents. Les sables et les graviers donnent des vins plus fins tandis que les argiles favorisent une structure plus imposante qui permet une bonne garde.

Les cépages

Des grappes de cabernet-franc
Des grappes de cabernet franc

Si le cabernet-sauvignon, le pineau d’Aunis et le cabernet franc sont les cépages autorisés, le cabernet franc s’impose comme le roi absolu du vignoble, tant au niveau cultural qu’organoleptique. Il règne ici sans partage.
La vigne est présente sur le Saumurois depuis le Moyen-Âge, avec la plantation de cabernet franc autour de l’abbaye de Fontevraud. Ce cépage convient le mieux aux terroirs de tuffeau, il apporte à la fois distinction et structure. On en apprécie les flaveurs de fruits rouges, de petites baies noires et de violette lorsqu’il arrive à bonne maturité. Lorsqu’il n’est pas suffisamment mûr, il prend des accents de poivron vert qui rappelle bon nombre de vins des années 1980-1990. Deux autres cépages sont autorisés dans le décret d’appellation de 1957, le cabernet-sauvignon recherché pour ses accents de cassis et de tabac dans les millésimes chauds et le pineau d’Aunis pour ses touches poivrées. Ils sont aujourd’hui pratiquement abandonnés, car excepté sur des millésimes comme 1976 ou 2003, le cabernet sauvignon a du mal à mûrir. Trop léger, le pineau d’Aunis a presque totalement disparu.

L’originalité du climat

Vue du Vignoble Langlois-Chateau avec en fond le Château de Saumur

L’originalité de Saumur-Champigny repose sur son climat. En effet, cette AOC est située à la limite est de l’influence océanique. S’étageant en lignes de coteaux parallèles à la Loire, le vignoble bénéficie d’une situation propice à une bonne maturation.

La protection du relief des Mauges, de la forêt de Fontevraud et des cours d’eau comme le Thouet et la Loire protègent contre les excès d’humidité avec une moyenne pluviométrique de 500 mm/an alors que les grandes villes voisines comme Angers ou Cholet dépassent respectivement les 630 et les 740 mm/an. Il faut rappeler que la moyenne nationale se situe autour des 900 mm/an. En ce qui concerne les températures, Saumur-Champigny avec une moyenne à l’année de 15,7° est la zone la plus chaude de la région. Le nom Champigny a d’ailleurs des origines latines : « Campus Ignis » qui signifie « champs de feu ». Ainsi, l’un des avantages de cette situation est de bien emmagasiner le jour la chaleur solaire pour mieux la restituer la nuit.

Les différentes expressions des vins

Entre Varrains, Chacé et la fosse de Chaintres, sans oublier Dampierre, Souzay et Saumur, les meilleurs terroirs turoniens donnent une expression et une structure aux vins qui permettent un bon mûrissement après la mise en bouteille.
Turquant, Parnay, Montsoreau et Saint-Cyr sont des terroirs plus froids où pour obtenir une juste concentration il faut vendanger plus tard. Ces villages réussissent bien les années un peu chaudes comme 2003 ou 2009.
Notons toutefois que les parcelles déterminent en grande partie les styles des vins. Avant l’obtention de l’AOC, on buvait avant tout un lieu-dit selon un modèle très bourguignon. Du vin de Pâques gourmand et fruité au cru de garde charpenté et tannique qui défie le temps, chacun peut trouver son bonheur. Plus qu’ailleurs sur la Loire, il faut louer le caractère coulant des saumur-champigny, contrairement à leurs voisins de Saumur ou d’Anjou aux tanins plus rigides.
Ces rouges s’apprécient sur le fruit de la jeunesse avec leurs accents de framboise, groseille, cerise noire, cassis ou mûre. Ce qui fait la différence au niveau de la subtilité d’un cru, ce sont les arômes d’iris et de violette. Ceux-ci se retrouvent dans tous les grands vins rouges lorsqu’ils sont juvéniles. Par la suite, ils évoluent très souvent vers la truffe, un arôme qui anoblit le vin.

Saumur-Champigny s’est engagé dans un programme de biodiversité sur l’ensemble de l’appellation. Un réseau de haies d’arbustes aux essences diverses a été planté pour abriter les oiseaux et les insectes. Cela aidera au rééquilibrage naturel de la plante pour lutter contre les attaques de maladies. Cette initiative permettra à chaque vigneron de mieux connaître les prédateurs de la vigne, notamment les insectes. Cette expérience unique en Val de Loire est suivie de près par tous les autres vignobles.

La longue marche de Saumur-Champigny

Le catalogue 1930 de Nicolas est édifiant sur la cotation des meilleurs champigny : le clos-cristal 1924 est vendu 15 francs, le château-de-villeneuve 1921, 20 francs. Un prix identique pour le même millésime de Cos d’Estournel et de Brane-Cantenac, Lynch-Bages ne valant que 10 francs. On comprend mieux la notoriété de ces vins qui en outre bénéficiaient du travail qualitatif et du dynamisme commercial d’Antoine Cristal, figure emblématique du champigny. A cette époque, l’arrière-grand- père de Charly et Nadi Foucault vendait ses rouges aussi chers que les seconds grands crus classés du Médoc. Et les ambassades européennes se les arrachaient. Pour avoir dégusté le château-de-villeneuve 1921 et le clos-rougeard 1923, on reste confondu par l’équilibre et le fruité de ce type de cru. La Seconde guerre mondiale perturbe cette hiérarchie. En 1945, les rosés moelleux et les saumurs se taillent la part du lion. L’obtention de l’AOC en 1957 constitue une étape décisive pour le renouveau de ces crus, même si la majorité des vignerons oublient le style raffiné des 1921 ou des 1923. Ceux-ci possèdent en effet une matière plus noble que la grosse cavalerie produite au milieu des années 1980. Rappelez-vous, à Paris et dans toutes les grandes villes françaises, la mode était alors au saumur-champigny servi très frais, arborant des notes de fruits rouges, mais dotés de peu de matière. Économiquement, le saumur-champigny devient plus rentable, beaucoup de vignerons du Saumurois arrachent alors leurs parcelles de blanc pour replanter des rouges. Les rendements sont confortables, certains n’hésitant pas à produire 100 hl/ha. Néanmoins, des domaines comme Filliatreau, Daheullier, Pisani ou Duveau offrent à côté de leurs vins de soif des cuvées plus concentrées, provenant généralement de leurs vieilles vignes. Pourtant, il n’y a pas encore de véritable démarche de terroir, sauf chez les frères Foucault qui font figure à l’époque d’extra- terrestres. Dès 1969, ils travaillent de la façon la plus naturelle possible, ne dépassent pas 40 hl/ha et élevant leurs vins dans des barriques ayant contenu des premiers crus bordelais. Ils obtiennent des vins profonds capables de défier le temps, mais ce n’est qu’à partir des millésimes 1988, 1989 et 1990 que l’on commence à parler des deux moustachus de Chacé. Ils constituent alors un modèle cultural et culturel pour toute la génération montante du Saumurois qui s’affirme avec Jean-Pierre Chevalier au Château de Villeneuve, les Vatan au Château du Hureau ou Thierry Germain aux Roches Neuves au milieu des années 1990.

La relève

Dans le sillage de ces précurseurs, les meilleurs vignerons de l’appellation voient croître la demande pour leurs grandes cuvées. Une remise en cause salutaire se met en place. Celle-ci entraîne d’importants changements, dont une baisse des rendements et un élevage plus long, l’objectif étant d’obtenir des vins plus concentrés, sans pour autant abuser d’une extraction trop poussée. A l’image du Grand Clos du Château de Villeneuve, les sélections parcellaires se développent et, de plus en plus, chaque cuvée est réfléchie en fonction d’un terroir spécifique. Néanmoins, ce type de démarche reste encore beaucoup trop timide car l’assemblage des parcelles et l’âge des vignes restent majoritaires pour l’élaboration des crus. Cette tendance tend à régresser avec l’arrivée d’une nouvelle vague de vignerons, soucieuse de travailler la vigne de la façon la plus naturelle par rapport à un terroir précis. Les vins au fruité pur et à la texture raffinée se multiplient, de nouvelles figures émergent : Yves et Arnaud Lambert, Eric Dubois, son cousin Bruno, Antoine Sanzay, Mathieu Vallée, sans oublier le renouveau du Clos Cristal.

2009 est exceptionnel pour ceux qui ont su garder de la fraîcheur, il faut en effet se méfier des degrés trop forts qui donneront des vins complètement déséquilibrés. Sur ce type d’année les ténors du Champigny ont certainement réalisé leur meilleur millésime. Il y a à la fois de la richesse, de la souplesse et surtout de la fraîcheur ; c’est le type de millésime à encaver en magnum.

Michel Bettane

bouvet-ladubay

La Chine, l'Europe et le vin de Bordeaux

Bernard Farges, le président du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) se félicite de l’accord conclu entre les représentants des filières viticoles européenne (Comité européen des entreprises vin) et chinoise (Chinese Alcohol Drinks Association). La procédure d’enquête antidumping et anti-subventions sur l’exportation des vins européens lancée en juillet 2013 par les autorités chinoises est abandonnée.

« Cet accord consiste en la mise au point, sur les deux prochaines années, d’un programme d’actions d’assistance et de coopération entre l’Union Européenne et la Chine, dans différents domaines allant de la technique et la recherche à la promotion. Ces actions permettront un approfondissement de la connaissance réciproque entre opérateurs européens et chinois. »

3 500 entreprises bordelaises avaient déjà répondu à la demande d’enregistrement prévue par cette enquête et du côté européen comme en Chine, premier pays d’exportation en volume et 2e en valeur pour les vins de Bordeaux en 2013, les autorités avaient appelé à un dialogue entre les professionnels.

Il a bien eu lieu et a permis, précise Bernard Fargues, de « dépasser les suspicions initiales. Le programme de coopération renforcera les relations entre l’Union Européenne et la Chine et permet d’envisager, avec l’abandon de la procédure d’enquête, le futur de nos exportations sur ce marché stratégique dans un climat apaisé. »

Derenoncourt et le millésime 2013, une mise au point

En accordant une interview au Figaro, Stéphane Derenoncourt a déclenché une tempête de réactions. Que ses mots aient dépassé sa pensée ou que la rédaction du quotidien ait été obligé de raccourcir le texte d’origine, le mal était fait et nombreux sont ceux qui nous ont dit leur rancœur. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de poser la question qui fâche au célèbre consultant, pour qu’il puisse s’expliquer, se justifier. Regardez cette excellente interview, elle apporte un éclairage nouveau. La parole est à la défense.

Nicolas de Rouyn

1 000 euros à investir ?

Depuis le début de l’année, le site Meilleurs Crus propose aux investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine en misant sur les vins fins un nouveau concept exclusif pour un ticket d’entrée de 1 000 euros. Cette nouvelle solution de placement accessible créée par Arnaud de Fremond consiste à acquérir des parts d’indivision d’une cave avec un engagement de détention d’une durée de 5 ans. La sortie du produit se fait par la revente des parts pour une performance (brute de frais de gestion) égale à la performance d’un indice sur la période. « Pour garantir la transparence indispensable à cette activité spéculative, nous avons opté pour un indice indiscutable, l’indice liv-ex Bordeaux 500. Même si les performances passées ne garantissent pas les performances futures, cet indice affiche depuis sa création en 2003, des performances sur 5 ans de 19,76 % à 147,92 %. »

En parallèle à cette nouveauté, Meilleurs Crus continue à proposer des investissements plus classiques dans les bouteilles en se distinguant de ses concurrents par un ticket d’entrée de 5 000 euros (au lieu des 10 à 30 000 euros habituellement exigés). S’engageant sur la performance et la préservation du capital, Meilleurs Crus sélectionne dans le cadre de ces investissements des vins dotés d’une capacité à s’apprécier dans le temps et d’une attractivité marchande, notamment vis-à-vis des marchés asiatiques. La transparence est de mise, les investisseurs étant informés des prix de transaction entre marchands aussi bien à l’achat qu’à la vente, ainsi que l’optimisation financière avec un stockage des vins à Londres, sous douane (pas de TVA, donc).

Les dernières truffes

On avait promis de vous le rappeler, c’est chose faite. Il faut réserver ici pour assister à la soirée spéciale truffes qui aura lieu demain soir à Paris chez Legrand dans le cadre des dégustations du mardi. Le propriétaire du restaurant Chez Serge à Carpentras, Serge Ghoukassian, partagera avec les heureux convives son amour du vin et de la truffe, la Melanosporum comme la moins connue et estivale Aestivum. Ce menu 100 % truffe sera accompagné par des vins de la sélection Legrand.
180 € par personne.

Le message de la Bourgogne

La 12e édition des Grands Jours de Bourgogne, « le rendez-vous des vins de Bourgogne au cœur de leurs terroirs », se termine sur un bilan visiblement très positif. Du lundi 17 au samedi 22 mars, du Chablisien au Mâconnais, les visiteurs professionnels de tous pays étaient au rendez-vous pour apprécier, déguster et rencontrer l’ensemble des producteurs très largement représentés encore cette année, malgré une production en baisse.

C’est à ce sujet que Louis-Fabrice Latour et Frédéric Drouhin, respectivement président et futur président de la Fédération des syndicats des négociants-éleveurs de Grande Bourgogne, se sont exprimé lors de la onzième édition de leur soirée Grandes Maisons & Grands Crus au château du Clos de Vougeot, en présence de nombreux négociants et de plus de cent journalistes de vingt-cinq pays différents.

Si la Bourgogne est en progression qualitativement et commercialement, les petites récoltes enregistrées depuis quatre millésimes sont un frein à cet élan, les prix augmentent et il n’est pas possible de satisfaire toutes les commandes. À ce rythme, la Bourgogne pourrait être marginalisée et perdre des marchés, surtout sur les appellations régionales et village.
Or, comme l’a rappelé Frédéric Drouhin, si les grands crus et premiers crus peuvent être considérés comme de la « haute couture », il n’en reste pas moins que les vins de Bourgogne, c’est aussi, et majoritairement, le prêt-à-porter avec les vins d’appellations régionales.

Pour lutter contre ce risque, il faut donc réunir les forces des différentes professions viticoles et interprofessions pour une meilleure gestion des droits de plantation et un développement de la contractualisation entre les différents opérateurs. La Bourgogne a conscience d’être chère et souhaiterait être plus raisonnable, mais les petites récoltes face aux charges doivent être expliquées aux marchés. « Non, elle n’est pas arrogante », rappelle Louis-Fabrice Latour. Il faut juste souhaiter une très bonne récolte en 2014.

Marie-Antoinette de Szczypiorski
Crédit photo : BIVB / DR

De Castelnau (très) récompensé

Après un nouveau directeur export et une nouvelle chef de cave pour terminer 2013 (on vous en avait parlé ), voilà les champagnes De Castelnau dotés de nouvelles, et nombreuses, médailles. A l’occasion du salon Prowein 2014, qui se tient jusqu’à demain à Düsseldorf, la marque acquise en 2003 par la Coopérative régionale des vins de Champagne (CRVC) a remporté cinq récompenses lors du grand prix international Mundus Vini. Médaille d’or pour la cuvée Blancs de Blancs Millésimé 2002, médaille d’or encore pour le Brut Millésimé 2002 et trois médailles d’argent pour les champagnes non millésimés Brut, Brut Réserve (par ailleurs médaillé d’or “exceptionnel” lors de l’International Wine and Spirit Competition en 2012 comme en 2013) et Brut Rosé. Né dans les caves d’Epernay il y a presque un siècle (en 1916), le champagne De Castelnau est désormais élaboré à Reims. Champagnes « de ceux qui savent », les différentes cuvées de la gamme De Castelnau sont issues d’une très grande diversité d’approvisionnement en raisins de qualité.

Lalique pour Lafaurie-Peyraguey (name-dropping)

Dans le droit fil d’une logique qui lui réussit, Silvio Denz présente la nouvelle bouteille de son nouveau château, Lafaurie-Peyraguey à Sauternes. Elle commence sa carrière avec le millésime 2013 que nous goûterons bientôt.
Comme pour celle de sa cuvée château-péby-faugères, cette bouteille porte une sculpture d’après un dessin…lire la suite.