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Château Pontet-Canet, 10 ans de biodynamie

Ce cru est devenu l’un des plus recherchés du Médoc. Propriétaire concerné et passionné, Alfred Tesseron est désormais épaulé par sa fille Justine. Leur complicité a permis la conversion du vignoble à la viticulture bio, inspirante pour tous les voisins, et le perfectionnement d’un outil de travail adapté à leur recherche de vérité dans l’expression du terroir et du millésime. Il n’y a plus de second vin, toute la récolte fait le grand vin. Sur le plan du style, dans les derniers millésimes une proportion d’élevage en cuves béton équilibre le boisé à la perfection et libère toute la pureté aromatique d’un jus exceptionnel.

Lors du Grand Tasting qui aura lieu les 11 et 12 juin au Pavillon Gabriel, le master class « Château Pontet-Canet : 10 ans de biodynamie » retrace l’histoire des grands millésimes qui auront marqué cette décennie de biodynamie à Pontet-Canet.

Château Pontet-Canet : 10 ans de biodynamie
Vendredi 11 juin, 17h30-18h15
Précurseur dans le monde des grands crus classés bordelais, la biodynamie a été initiée au Château Pontet-Canet dès 2004. Le château a été certifié en 2010 par Biodyvin puis en 2014 par Demeter.

Présenté par : Justine Tesseron (Directrice générale et co-propriétaire du château)
Pontet-Canet 2004 : début de la biodynamie à Pontet-Canet
Pontet-Canet 2010 : certification en biodynamie sur l’ensemble du vignoble
Pontet-Canet 2012 : utilisation des amphores en béton pour l’élevage des vins du château (à hauteur de 35%)
Pontet-Canet 2014 : 10 ans de biodynamie à Pontet-Canet

Consultez le programme complet des master class sur grandtasting.com/masterclass/

Informations et réservations : grandtasting.com/billetterie/

« Chez Krug, tout change et rien ne change »

 J’ai rencontré Maggie Henriquez chez Krug en octobre 2019. Elle était présidente de la maison historique depuis dix ans, il était temps de faire un tour d’horizon avec elle. Interview passionnante

Vous avez repris la maison dans une période très difficile. En 2008, La crise des subprimes éclate pendant l’été aux États-Unis et arrive en France en septembre. On a raconté que la Champagne avait eu beaucoup de difficultés dès le premier trimestre 2009. Comment avez-vous eu le courage, ou l’inconscience, de reprendre une maison dans cet état ?
Je suis arrivée en 2009 sans connaître la situation de la maison, avec une expérience très marquée par les “turn around”. J’ai travaillé dans beaucoup de situations de crise, celle de 89 au Venezuela, celle du Mexique, celle de 2001 en Argentine. Je suis habituée à ces circonstances et à travailler dans des organisations très larges. J’arrive chez Krug qui est une petite maison avec cette perception de moi-même comme très experte dans la crise. 2009 était déjà une année très difficile pour la maison. Je me suis dit : « C’est petit, c’est facile ». C’est la formule des échecs. Ma première année fut l’année la plus difficile de ma carrière. Fin 2009, nous avions perdu déjà un volume important additionné à celui qu’on avait perdu en 2008. J’ai terminé l’année avec la sensation d’avoir échoué et de ne pas avoir pris les bonnes décisions. 67 % de pertes en volume et 98 % de pertes en résultat, vous imaginez ?

Fin 2009, catastrophe totale. Quels étaient les chiffres de cet échec ?
En 2008, la maison avait perdu 45 % et s’attendait à ce qu’on puisse rapidement arrêter la chute en 2009. On avait accumulé 67 % de pertes en volume et 98 % de pertes en résultat. Ma situation était vraiment catastrophique. Je pense que le groupe s’est rendu compte que j’étais un peu loin de ce concept de luxe, etc. La direction m’a invitée à expliquer cette situation désastreuse. Je me souviens de ce qu’on m’a dit : « Maggie, oublie tout ce que tu as fait dans le passé, oublie l’idée que tu puisses arriver en six mois à avoir une stratégie et une vision. Tu es en face de quelque chose où le temps est nécessaire. Tu auras besoin de trois ou quatre ans pour y arriver. Le luxe c’est le temps. » Après cet entretien, de retour chez moi, je commence à lire un livre que j’avais acheté, mais que je n’avais jamais ouvert, Luxe oblige de Kapferer et Bastien.

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Grand Tasting, des masters class essentiels

Un repas au restaurant, une sortie au théâtre ou au cinéma. Petit à petit, la vie reprend. L’amateur de vin peut enfin retrouver les salons. Une occasion unique de rencontrer les femmes et les hommes qui font les vins, échanger avec eux et déguster leurs cuvées. Pendant ces deux jours, huit masters class de haut niveau sont au programme pour vous permettre de découvrir ou redécouvrir des domaines d’exception.

Les master class du Grand Tasting
Programme du vendredi

12h15-13h – Stéphane Ogier : Les lieux-dits de Côte-Rôtie – 45 euros
Présentation de 4 lieux-dits de Côte-Rôtie sur le millésime 2017. Diversité de chaque terroir, influence sur le choix de vinification et impacte sur leur style et expression organoleptique.
Présenté par : Stéphane Ogier
Côte-Rôtie, But de Mout 2017 (rouge)
Côte-Rôtie, Côte-Bodin 2017 (rouge)
Côte-Rôtie, Montmain 2017 (rouge)
Côte-Rôtie, La Viallière 2017 (rouge)

13h30-14h15 – Domaine de l’Arlot : Verticale de Nuits – 45 euros
Mise en lumière du Nuits-Saint-Georges (1er cru Clos des Forêts, Saint Georges Monopole) à travers quatre millésimes.
Nuits-saint-georges 1er cru, clos-des-forêts Saint-Georges (rouge)
Millésimes 2017, 2015, 2013 et 2018

14h45-15h30 – Châteaux Beauregard & Petit Village : deux grands crus de Pomerol, deux identités. – 40 euros
Situés au cœur de la prestigieuse appellation de Pomerol, Château Petit-Village et Château Beauregard expriment l’alliance entre Merlot, Cabernet-Franc et Cabernet-Sauvignon. Les 28 hectares réunis (10.5 ha à Petit-Village et 17,5 ha à Beauregard) créent un ensemble pionnier de la viticulture biologique à Pomerol.
Château Beauregard
Millésimes 2017, 2015, 2009 et 2010

17h30-18h15 – Château Pontet-Canet : 10 ans de biodynamie – 45 euros
Précurseur dans le monde des grands crus classés bordelais, la biodynamie a été initiée au Château Pontet-Canet dès 2004. Le château a été certifié en 2010 par Biodyvin puis en 2014 par Demeter. Ce master class retrace l’histoire des millésimes qui auront marqué cette décennie de biodynamie à Pontet-Canet.
Présenté par : Justine Tesseron (Directrice générale et co-propriétaire du château)
Pontet-Canet 2004 : début de la biodynamie à Pontet-Canet
Pontet-Canet 2010 : certification en biodynamie sur l’ensemble du vignoble
Pontet-Canet 2012 : utilisation des amphores en béton pour l’élevage des vins du château (à hauteur de 35%)
Pontet-Canet 2014 : 10 ans de biodynamie à Pontet-Canet


Programme du samedi

12h15-13h00 – Riedel : La forme d‘un verre influence-t-elle votre appréciation des vins ? – 45 euros
Venez découvrir le rôle du verre dans l’expérience de la dégustation des vins ! On peut être sceptique devant l’idée que la forme d’un verre puisse avoir la moindre influence au nez et encore plus en bouche sur l’appréciation d’un vin. Et pourtant ! Il suffit d’une dégustation comparative pour en mesurer l’impact. Cet atelier vous permettra à travers quatre verres Riedel de la nouvelle collection Performance, (2 vins rouges et 2 vins blancs) de comprendre pourquoi la forme d’un verre, loin d’être anodine, se doit d’être adaptée aux caractéristiques du vin pour en offrir le meilleur.
À l’issue de cette dégustation, chaque participant repartira avec son set comprenant les quatre verres Riedel utilisés (valeur prix public 100 euros).

13h30-14h15– Château Smith-Haut-Lafitte : La signature d’un grand terroir de Graves – 45 euros
Découverte de l’expression et de l’élégance de notre grand terroir de « graves gunziennes » à travers quatre millésimes différents.
Présenté par : Fabien Teitgen (Directeur général)
Grand cru classé de Graves, Château Smith-Haut-Lafitte 2012 (rouge)
Grand cru classé de Graves, Château Smith-Haut-Lafitte 2014 (rouge)
Grand cru classé de Graves, Château Smith-Haut-Lafitte 2016 (rouge)
Grand cru classé de Graves, Château Smith-Haut-Lafitte 2010 (rouge)

15h45-16h30 – Cave Robert et Marcel : Grands crus de Loire – 40 euros
Découvrez en avant-première le plus vieux vin rouge présent sur l’appellation Saumur Champigny, depuis 1890, Le Clos Cristal. La coopérative Robert & Marcel présente ses deux premiers millésimes depuis sa reprise du vignoble en 2016. Pépites assurées !
Présenté par : Nicolas Emereau (Directeur général)
Crémant de Loire, Impetus 2012 (blanc)
Saumur Champigny, Clos Cristal 2018 (rouge)
Saumur Champigny, Clos Cristal 2017 (rouge)
Coteaux de Saumur, Héritage 2016 (rouge)

Pour obtenir votre billet au Grand Tasting Paris

https://www.grandtasting.com/billetterie/
La e-billetterie des entrées reste ouverte jusqu’à 18h30 le vendredi 11 juin et jusqu’à 15h30 le samedi 12 juin. Merci de votre compréhension.

Un master class, c’est quoi ?
Comprendre la genèse des grands vins grâce aux explications des producteurs et des winemakers présents est une occasion unique de les apprécier encore plus, encore mieux. Un master class est une dégustation commentée de quatre à six vins, qui se déroule pendant 45 minutes dans une salle close.

Elles sont accessibles uniquement sur réservation sur le site dans la limite des places disponibles.
Dans une salle de 50 places, chaque dégustateur est assis derrière une table où sont présentés les vins. La dégustation est menée au micro par un dégustateur expert accompagné du ou des producteurs.
Réservez vos billets et vos accès aux master class, dès à présent, sur grandtasting.com

87 vignerons et maisons, que du beau monde

Les domaines, validés et sélectionnés par nos dégustateurs, ont tenu à être présents pour honorer ce rendez-vous avec les amateurs de grands vins. Le lieu change pour cette édition, le principe reste le même. Rencontrer les femmes et les hommes qui font les vins que vous adorez, échanger avec eux, goûter leurs cuvées

En Alsace, le beau domaine à découvrir
Domaine Louis Sipp

Dans le Beaujolais, une maison de référence
Maison Trénel

À Bordeaux, l’excellence est au rendez-vous
Borie-Manoux
Châteaux Beauregard & Petit Village
Château Beychevelle
Château Clarisse
Château Coutet
Château d’Issan
Château de Carles
Château de Côme
Château de Ferrand
Château de la Dauphine
Château de Pressac
Château Fonroque
Château Guadet
Château Haut-Bergey
Château La Grâce Dieu des Prieurs
Château Lafon-Rochet
Château Langoa Barton
Château Lascombes
Château Lilian-Ladouys
Château Mazeyres
Château Pédesclaux
Château Pichon Baron
Château Suduiraut
Dauvergne-Ranvier
Edmond de Rothschild Heritage
Vignobles K
Vignobles Péré-Vergé

En Bourgogne, des découvertes, des valeurs sûres
Cave des Hautes-Côtes / Nuiton-Beaunoy
Domaine Billaud-Simon
Domaine Chanson
Domaine Faiveley
Domaine Nathalie et Gilles Fèvre
La Chablisienne
Vignerons des Terres Secrètes

Champagne, les vignerons et les maisons en pleine forme
Alexandre Bonnet
Ayala
Besserat de Bellefon
Boizel
Bollinger
Champagne Castelnau
Champagne Gosset
Champagne Laurent-Perrier
Champagne Louis Roederer
Champagne Moutard
Champagne Sanger
Champagne Waris Hubert
Chassenay d’Arce
Deutz
Drappier
Franck Bonville
Legras & Haas
Mailly Grand Cru
Moët & Chandon
Nicolas Feuillatte
Palmer & Co
Taittinger
Veuve Fourny et Fils

Languedoc, un trio gagnant
Château de Lascaux
Domaine d’Aigues Belles
Domaine de la Cendrillon

Provence, le domaine à suivre de près
Château La Coste

Sud-Ouest, le vigneron ultime
Vignobles Alain Brumont

Val de Loire, six producteurs incontournables
Alliance Loire
Comte Henry d’Assay
Domaine de la Taille aux Loups
Domaine des Closiers
Domaine Grosbois
Langlois-Chateau

Rhône, rencontre avec les étoiles du vignoble
Cave de Tain
Château de la Gardine
Château de Sannes
Dauvergne-Ranvier
Delas
Domaine de la solitude
E. Guigal
Jean-Luc Colombo
M. Chapoutier
Maison Gabriel Meffre
Perrin et Fils
Pierre Amadieu
Ravoire et fils
Vidal-Fleury

Pour obtenir votre billet au Grand Tasting Paris
https://www.grandtasting.com/billetterie/
La e-billetterie des entrées reste ouverte jusqu’à 18h30 le vendredi 11 juin et jusqu’à 15h30 le samedi 12 juin. Merci de votre compréhension.

Le Grand Tasting, toutes les infos utiles en un coup d’œil

C’est dans l’écrin vert du Pavillon Gabriel, en plein cœur de la capitale, que le Grand Tasting s’installe exceptionnellement. Avant de retrouver le Carrousel du Louvre cet hiver les 3 et 4 décembre, place à l’été, aux Champs-Elysées et à la vie retrouvée. Le bonheur est de retour, le Grand Tasting aussi.

Réserver sa place
https://www.grandtasting.com/billetterie/
La e-billetterie des entrées reste ouverte jusqu’à 18h30 le vendredi 11 juin et jusqu’à 15h30 le samedi 12 juin. Merci de votre compréhension.

Le lieu
Le Grand Tasting Paris – organisé par bettane+desseauve
Pavillon Gabriel
5 Avenue Gabriel,
75008 Paris

Les conditions sanitaires
Port du masque obligatoire dans l’enceinte du Pavillon Gabriel, entre les dégustations.
Seuls les visiteurs en position assise, à la table des exposants, sont autorisés à retirer leur masque le temps de la dégustation.
Deux personnes maximum autorisées à chaque table, en position assise.
Crachoir individuel pour chaque visiteur
Gel hydroalcoolique à disposition du public
Conformément aux directives du gouvernement, il n’est pas nécessaire de présenter de test PCR ni de certificat de vaccination à l’entrée.

La direction du salon compte sur chaque exposant et chaque visiteur pour respecter et faire respecter les mesures barrières.

Tarifs
Entrée individuelle 1 jour : 18 euros
Entrée individuelle 2 jours : 22 euros
Pas de vente sur place. Réservations dans la limite des places disponibles.
L’entrée donne droit à la découverte, la rencontre et la dégustation des vins des domaines présents.

Votre verre de dégustation Riedel
Pendant toute la visite, vous disposerez d’un verre Riedel qui vous permettra de ressentir avec une précision et un plaisir maximum toutes les nuances des grands vins.
Une caution de 10 euros (en espèce) vous sera demandée en échange de ce verre, que vous récupérerez en fin de salon.

Les horaires du salon
Vendredi 11 juin 2021 : 10h15 – 20h00
Samedi 12 juin 2021 : 10h15 – 18h00
Nous n’accepterons plus les entrées après 19h00 le vendredi 11 juin et après 17h00 le samedi 12 juin.

Comment venir ?
Métro – Lignes 1, 8 et 12 – Station « Concorde » / www.ratp.fr
En bus – Lignes 107, 299, 42, 45​, 52, 72, 73, 84, 94 – Arrêt « Concorde » – www.ratp.fr
À pied – Accès direct par le 5 Avenue Gabriel, 75008 Paris
Voiture – Parking Indigo Paris Place De La Concorde. (Avec l’application OPnGO, partenaire exclusif d’Indigo vous pouvez réserver une place de parking en ligne 24h/24 7j/7. La place réservée devient garantie au sein du parking.)

Retrouvez-nous au Grand Tasting les 11 et 12 juin 2021

Pour obtenir votre billet au Grand Tasting Paris
https://www.grandtasting.com/billetterie/
La e-billetterie des entrées reste ouverte jusqu’à 18h30 le vendredi 11 juin et jusqu’à 15h30 le samedi 12 juin. Merci de votre compréhension.

 

Le mondovino de la semaine n°21 tourne à fond

Chaque jour a du nouveau. En voici quatre : La vie est de retour et les master class du Grand Tasting aussi. 352 tonnes. La Lettre à Aliénor.
Enfin libres, tous au restaurant

La vie est de retour, les master class du Grand Tasting aussi

Un repas au restaurant, une sortie au théâtre ou au cinéma. Petit à petit, la vie reprend. L’amateur de vin peut enfin retrouver les salons. Le Grand Tasting 2020, le festival des grands vins, aura lieu les vendredi 11 et samedi 12 juin prochain au Pavillon Gabriel. Une occasion unique de rencontrer les femmes et les hommes qui font les vins, échanger avec eux et déguster leurs cuvées. Pendant ces deux jours, huit master class de haut niveau sont au programme pour vous permettre de découvrir ou redécouvrir des domaines d’exception.

Réservez vos billets et vos accès aux master class, dès à présent, sur grandtasting.com

Les master class du Grand Tasting

  • Riedel (l’importance du verre dans la dégustation)
  • Alliance Loire (Clos Cristal, Impertus et Héritage)
  • Château de Beauregard, pomerol (2017, 2015, 2010 et 2009)
  • Château Pressac, saint-émilion (2018, 2017, 2016, 2015)
  • Château Pontet-Canet, pauillac (2014, 2012, 2010 et 2004)
  • Château Smith Haut-Lafitte, pessac-léognan (2016, 2014, 2012, 2010)
  • Domaine de l’Arlot, bourgogne (2018, 2017, 2015, 2013)
  • Domaine Stéphane Ogier, côte-rôtie, quatre parcellaires (2017)

352 tonnes

C’est la quantité de CO2 non consommée grâce aux efforts des adhérents de l’Union des producteurs de Saint-Émilion. « Le développement durable, c’est l’affaire de tous, ce n’est pas au consommateur d’endosser seul cet effort collectif. » 992,51 tonnes de verre ont déjà été recyclées, ce qui a permis de fabriquer 2 095 189 bouteilles de 75 cl. Mais c’est aussi 44 730 boîtes à chaussures qui vont pouvoir être fabriquées à partir des 11,19 tonnes de cartons et papier recyclé, utilisés par les producteurs de vin.

Plus d’informations udpse.com

La Lettre à Aliénor

Aliénor, en référence au prénom de l’épouse d’Alexandre de Malet-Roquefort et en hommage à Aliénor d’Aquitaine. C’est le nom de cette propriété situé à 10 kilomètres du lieu où la fin de la guerre de Cent Ans a eu lieu. Proche de Saint-Émilion, le vignoble est planté sur des coteaux argilo-calcaires. La fraîcheur est la signature de ce vin aux notes de cerise et de prune, qui bénéficie du savoir-faire de son aîné, le château La Gaffelière à Saint-Émilion.

Château Chapelle d’Aliénor by La Gaffelière 2018, 10 euros chez les cavistes.

Enfin libres, tous au restaurant

Main dans la main, des vignerons, des chefs et des sommeliers célèbrent en musique la réouverture des restaurants. Écoutez cette chanson, elle est topissime.

La chanson est interprétée par :
– Paul Amsellem (Domaine Georges Vernay, Condrieu), chant et piano
– Jean-Michel Carrette (Restaurant Aux Terrasses, Tournus), guitare acoustique
– Frédéric Durand-Bazin (chroniqueur vins et gastronomie), clavier et basse
– Jean-Charles Fagot (Domaine Fagot & Auberge du Vieux Vigneron, Corpeau), chant et batterie
– Frédéric Ménager (Ferme de la Ruchotte, Bligny-sur-Ouche) : Guitare électrique
– Pierre-Jean Villa (Domaine Pierre-Jean Villa, Condrieu) : Guitare électrique

Avec la participation et le soutien de :
Chefs trois étoiles : Mauro Colagreco (Le Mirazur, Menton) ; Pierre Gagnaire (Restaurant Pierre Gagnaire, Paris) ; Gilles Goujon (L’Auberge du vieux puits, Fontjoucouse) ; Arnaud Lallement (L’assiette champenoise, Tinqueux) ; Régis et Jacques Marcon (Restaurant Régis et Jacques Marcon, Saint-Bonnet-le-Froid) ; Anne-Sophie Pic (Restaurant Pic, Valence) ; Éric Pras (Lameloise, Chagny) ; Emmanuel Renaut (Les Flocons de sel, Megève) ; Guy Savoy (restaurant Guy Savoy, Paris)
Sommeliers : Philippe Faure-Brac (le Bistrot du Sommelier, Paris, meilleur sommelier du monde 1992) ; Paz Levinson (groupe Pic, meilleure sommelière des Amériques 2015)
– Olivier Poussier (maison Lenôtre, Paris, meilleur sommelier du monde 2000)
Avec : Pierre Hermé, chef pâtissier-chocolatier ; David Sinapian, PDG du groupe PIC, président des « Grandes Tables du Monde »

Les habits neufs de Pierre Gattaz

La bonne route, pour comprendre cette Provence-là, pour bien la regarder, s’en imprégner, l’adorer, c’est d’enfiler la vallée du Lubéron et d’obliquer vers le sud, à Bonnieux, pour dévaler la combe de Lourmarin et se retrouver sur l’adret du grand massif, côté Durance, lunettes de soleil et bon sourire en évidence. Pas loin, vous vous retrouvez au château de Sannes, vous avez laissé à droite La Cavale et à gauche le château de La Verrerie. Installé depuis peu à Sannes, Pierre Gattaz n’est pas le premier grand patron à avoir choisi cette Provence rurale pour s’investir (le mot est faible) dans une grande exploitation agricole. Avant lui, la famille Descours, puis Paul Dubrule ont emprunté le même chemin avec, sans doute, les mêmes espoirs et, sûrement, les mêmes difficultés. Pour les Descours, comme pour Dubrule, le parcours a été long avant que les vins ne commencent à avoir l’intérêt requis dans un monde où l’excellence prime. Pierre Gattaz en a une précise conscience, mais : « Ces gens ont créé de belles entreprises, voire des empires. D’un seul coup, ils ont décidé de s’enraciner. C’était aussi mon cas. Le retour à la nature et au terroir, s’arrêter de voyager dans tous les sens, calmer – un peu – le jeu. Plus notre époque devient numérique, plus le besoin de s’enraciner devient fort. Mais ce n’est pas un enracinement sur une chaise longue ou dans une piscine, on cherche à bâtir de nouveaux projets parce que, profondément, nous sommes des entrepreneurs. » On commence à comprendre. Lui, il considère qu’il n’a pas le temps d’attendre des siècles pour avoir des vins performants. Dans cette aventure, il a entraîné sa femme et aussi ses enfants. Ils ont entre 25 et 35 ans et le premier confinement, en mars et avril 2020, a agi comme un révélateur. Ils ont commencé à travailler, à inventer, à s’intéresser au grand œuvre de Papa. Pour le plus grand bonheur du dernier nommé.

 

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Saint-Émilion par les chemins de traverse

Dans ce tour (rapide) de l’appellation, on ne croisera aucune des propriétés qui font l’activité du marché des vins fins et en affolent les enchères. Aucun premier grand cru classé, ni A, ni B. Le vieux vignoble de la Rive droite s’est organisé autour d’un système pyramidal. Tant mieux. Il lui a donné une santé formidable. La crise qui éparpille Bordeaux change un peu les règles du jeu. Elle invite à trouver ceux qui résistent et travaillent d’arrache-pied. voici un autre visage de Saint-Émilion

Le vignoble jardin de Croix de Labrie
Pas de château ni de chai immense, juste une maison, simple et discrète, en bordure de route, au plus près des vignes. À une autre époque, on aurait désigné Croix de Labrie comme un vin de garage. On lui préfère aujourd’hui le terme de « vignoble jardin ». Sur un peu moins de six hectares entre Badon (proche des parcelles de Pavie), Saint-Christophe-des-Bardes et Saint-Sulpice-de-Faleyrens, les microparcelles forment une mosaïque peu commune dont s’occupent les époux Courdurié. Pierre travaillait dans la distribution aux États-Unis. Axelle voulait rentrer à la maison pour faire du vin à Bordeaux. Rien de plus compliqué pour une femme dans les années 1990. Rêve brisé, changement de vie, le béton remplace le raisin. Axelle réussit sa carrière dans le BTP jusqu’à ce que se présente en 2013 l’opportunité de reprendre Croix de Labrie. « Un petit domaine et des identités de terroirs, voilà notre coup de cœur pour l’endroit. » Un marketing mal inspiré y verrait la « vision bourguignonne » quand elle est, au fond, celle de beaucoup d’autres vignobles en France et dans le monde et assez fréquente de ce côté de la Gironde. En revanche, ce qui ne relève pas de l’argument commercial, c’est l’exigence de travail que s’impose Axelle Courdurié. Une nécessité impérieuse difficile à satisfaire. Sans compter le manque de place et les difficultés logistiques. « J’ai un petit chai qui me permet de travailler à mon rythme et de manière précise. C’est un avantage et une difficulté supplémentaire. » La critique s’accorde à dire que le cru signe déjà des vins d’excellente facture dans un style concentré, riche et puissant.

Ripeau est de retour
Derrière les portes du nouveau chai, Cyrille Grégoire, cheveux en arrière, barbe de trois jours et large sourire, pousse son balai sur le béton ciré flambant neuf du cuvier dernier cri. De la route qui va de Saint-Émilion à Pomerol, Ripeau tient plus du hameau que du château. Dépendances, parc d’un hectare et demi et position dominante sur le plateau, sa situation fait rêver. Le voisinage aussi. Cheval Blanc, Figeac, La Dominique, Corbin, c’est chic. Cyrille et Nicolas, son frère, sont devenus propriétaires en 2015. Edmond, leur grand-père, fabriquait avec son fils James du petit matériel vinicole avant de voir les choses en grand et d’inventer le premier modèle de machine à vendanger, dont on connaît le succès. James décède subitement en 2013. « Notre père était un homme de défi, il a toujours espéré acquérir un jour un grand cru classé. » Les frères se lancent alors dans des travaux longs et coûteux, à grands renforts d’innovations comme la cartographie haute résolution des sols, qui consiste à sonder le sol via des ondes électriques pour en connaître la nature, la profondeur ou la teneur et ainsi drainer ou planter en fonction. Quatre ans de travaux et sept bâtiments restaurés plus tard, Ripeau est à l’endroit. Les vins retrouvent la profondeur et l’élégance que ce terroir peut donner. Ils profitent aussi du savoir-faire de Claude Gros, référence du consulting bordelais et pas seulement. Quant à Nicolas, il est responsable de la communication. C’est l’autre chantier du cru. La propriété en a maintenant les moyens.

Petit Val, le challenger
Jean-Louis Alloin, ancien PDG de l’entreprise de transport qui porte son nom, sait que réussir à Saint-Émilion est un combat de tous les jours. Le dilettantisme n’y a pas sa place quand l’investissement réclamé est sans limite. La monnaie qui le finance n’est jamais de l’argent à perdre. Surtout si sont présents les hommes de défi, les défricheurs, les hyperactifs géniaux capables de tenter sans mettre la maison en péril. David Liorit, son œnologue, est l’un deux. Il a entre les mains de quoi faire bon. Petit Val apprend vite. Sa gestion exigeante et sa fougue font la bonne santé de son commerce. Entre du malbec élevé en amphores et la production d’un rosé recherché (Rose du Val), la marque se fait remarquer. Si bien qu’elle s’est lancée dans la vinification de quelques ares de riesling. « Je n’ai pas arraché pour en planter. Il n’y avait rien sur cette parcelle. Je ne veux ni salir l’institution, ni me montrer irrespectueux. J’aime tenter de nouvelles choses », précise l’intéressé. C’est sous son impulsion qu’on a opté ici pour des vinifications proches du fruit (tri sévère de la vendange, macération pré-fermentaire à froid, vinification intégrale, etc.). Parmi les crus à suivre, il faudra compter sur eux.

Monlot, la vie de château d’une star chinoise
Le rachat d’une propriété bordelaise par un acheteur étranger fait parler. Surtout, et c’est regrettable, quand cet acheteur est chinois. Chanteuse, actrice, réalisatrice, Zhao Wei est une star internationale plusieurs fois récompensée et, il faut bien le dire, presque inconnue en France. Le magazine Forbes en avait fait l’une des personnalités chinoises les plus influentes. Milliardaire, la star s’est lancée dans le vignoble tout en continuant de mener sa vie d’artiste. En 2011, elle achète Monlot et son vignoble de huit hectares. Dès 2012, elle est intronisée par la Jurade de Saint-Émilion. Le travail accompli ces cinq dernières années est colossal. Restructuration complète du vignoble, rénovation des bâtiments, construction d’un nouveau chai, aménagement du parc classé et des espaces d’accueil. Monlot s’est transformée. La marque, bien référencée auprès des professionnels, a profité d’un lifting bienvenu et du réseau de sa propriétaire. Elle bénéficie aussi de l’excellent travail de Cécile Paillé, la directrice technique, bien secondée par Jean-Claude Berrouet dans le rôle du consultant qui a redéfini le style Monlot vers plus de finesse. Loin du show-biz et des engins de chantiers, le cru se concentre désormais sur l’avenir. Il faudra y être attentif.

Trianon est enfin prêt
Après la vente de Cheval Blanc en 1999, Dominique Hébrard, copropriétaire et administrateur du premier grand cru classé se cherchait un nouveau défi. Et une page blanche. Ce sera Trianon, avec son vignoble de 14,5 hectares, bien placé au sud-ouest du plateau, posé sur les recherchées crasses de fer. On le lui cède au début des années 2000 dans un état proche de la rupture. Il arrache, replante, complante, se concentre sur les menus travaux vignerons. « La qualité réside dans la pertinence des soins apportés. » Mais le travail consenti à la terre n’a pas été celui accordé à la pierre. « On commence à être au niveau du terroir. La restructuration a pris du temps. On franchit des paliers significatifs, il faut maintenant se montrer. » L’acquisition par Michel Ohayon, président de la Financière immobilière bordelaise, de la majorité du capital de Trianon annonçait de grands travaux. Ils ont commencé au début de l’année après plusieurs coups d’arrêts malheureux. La Financière veut faire ici un complexe de luxe avec suites, restaurant gastronomique et terrasse en surplomb du vignoble. Voilà qui doit permettre à la propriété de se réveiller complètement.

Les grands projets de Fleur Cardinale
La parole de Caroline Decoster fait du bien. Elle rassure autant qu’elle convainc. Peut-être parce que la crise d’identité traversée par le vignoble pèse sur celle de beaucoup de ses acteurs, jusqu’à la rendre muette ou, pire, inaudible. Rien de plus légitime, après tout. Des emplois sont menacés. Ici, la nouvelle génération a amené ses idées, autant à la vigne qu’au chai. Parce qu’elles dépoussièrent l’expérience client, elles ont été plutôt bien accueillies. Le cru s’est hissé à un niveau qui lui a permis d’être classé en 2006 et signe des vins de grande classe, en constante progression. Cela se traduit aussi par le projet pharaonique de construction d’un chai et d’un espace de réception avec un circuit de visite intuitif et sensoriel. « L’objectif est pédagogique et ludique. Tout sera pensé pour présenter notre métier de vigneron de manière décomplexée. » Les Decoster n’ont attendu personne pour faire bouger les lignes, ils étaient même en avance. Ceux qui essayent ne sont pas si nombreux.

Ils sont aussi à suivre
Château Villemaurine
C’est l’histoire d’un cru méconnu au terroir magique. Depuis que Justin Onclin a repris cette propriété, le cru n’a pas cessé de progresser. Le voisin de Trottevieille donne des vins puissants et équilibrés, classiques de ce secteur. Ils se démarquent par une grande expression florale. Un excellent rapport qualité-prix qui joue dans la cour des grands (voir En Magnum #18).
Château La Couspaude
Bien située sur le plateau calcaire, ce vignoble de sept hectares appartient à la famille Aubert. La nouvelle génération travaille dans le bon sens et donne plus de finesse à ce cru très régulier. C’est un vin généreux, rond, gourmand, très bien élevé, sensuel. L’archétype du saint-émilion moderne et séducteur. Assurément un style à part.
Château Pipeau
La famille Mestreguilhem est aux commandes de Pipeau depuis 1929. Vingt-cinq hectares sur la commune de Saint-Laurent-des-Combes permettent de signer des vins au style fruité qui ne manquent pas de concentration et de potentiel de garde.
Château Flouquet Invictus
Installé depuis 2015, David Bernard est la troisième génération à prendre en main la destinée de ce cru, situé à Saint-Sulpice-de-Faleyrens. Avec ces terroirs de sols sablo-argileux et de crasses de fer, il réussit aujourd’hui à proposer des saint-émilion gourmands et sur le fruit.

Retrouvez cet article, dans son intégralité, dans En Magnum #19.

Pour la fête des mères, dites-le avec…

… D’abord, des mots. C’est l’essentiel. Ensuite, avec un joli cadeau, pourquoi pas.
C’est l’idée de cette sélection de bonnes idées

…Une pépite en coteaux-d’aix-en-provence

Le cadeau : Un coffret composé de deux bouteilles de rosé, une bouteille d’huile d’olive, d’une trilogie de savons de Marseille et deux flûtes à champagne. Niché au cœur d’une nature préservée s’étendant sur 1 100 hectares dont 110 de vignes et 60 d’oliviers, le château Calissanne produit des vins élégants et fins. Les savons et les cinq huiles d’olive proviennent de cinq terroirs bien distincts.
Le prix : Coffret « Passionnément », 47 euros (calissanneboutique.fr)

…de l’exclusivité

Le champagne :  La cuvée Réserve Exclusive rosé est un champagne qui plaira à tout le monde et aussi aux mamans. La gamme « spéciale » de Nicolas Feuillatte est recommandable aussi bien en blanc et en rosé.
Le prix : 32 euros (nicolas-feuillatte.com)

…des sensations

Le champagne : Ce blanc de blancs grand cru de la maison Besserat de Bellefon accompagné d’une paire de lunettes séduit par sa touche d’effervescence, son élégance et sa modernité. C’est la signature haute couture de la maison. Avec moins de liqueur de tirage, la prise de mousse est plus légère et aérienne.
Le prix : 50 euros (boutique.besserat.com)

…de la grandeur

Les vins : Ce rosé de gastronomie, issu d’une seule parcelle de mourvèdre, est resté plusieurs années en cave au domaine. Tant mieux, on peut encore le garder. C’est la volonté du château Pibarnon et de son propriétaire Éric de Saint-Victor. Un grand rosé loin des clichés et des modes. C’est réussi. On pense aussi au blanc du domaine, une autre réussite.
Le prix : Le rosé Nuances 2017, 28 euros. Le blanc du Château 2019, 27 euros. (https://www.pibarnon.com/fr/les-clefs-du-caveau/compte)

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…de l’exceptionnel

Le cognac : ce cognac exceptionnel de la Maison Delamain, composé à 100 % de Grande Champagne, est une pure merveille pour les amateurs et amatrices de cette eau-de-vie. Les raisins, l’assemblage, l’élevage, l’hygrométrie et l’ultime étape de réduction sont minutieusement choisis pour exalter les arômes et les saveurs de ce cognac d’exception.
Le prix : 95 euros les 50cl (delamain-cognac.com)

…de la délicatesse

Le vin : Quoi de mieux que ce grand margaux pour exprimer la délicatesse. Château d’Issan, une magnifique et vieille propriété médocaine, possède un vignoble d’une soixantaine d’hectares qui se situe sur un terroir de première classe. Ce qui explique la remarquable finesse aromatique du vin. Un joli 2017.
Le prix : 60 euros (chateau-issan.com)

…du cœur

Les vins :  Majestueusement enclos dans ses murs, Calon-Ségur arbore fièrement un cœur sur sa façade et au centre de l’étiquette. Le cœur est le symbole du château depuis que le marquis de Ségur prononce cette phrase au XVIIIe siècle : « Je fais du vin à Lafite et à Latour, mais mon cœur est à Calon. » La restauration du château, du cuvier et la mise à jour du vignoble redonnent à la propriété l’allure attendue du cru seigneurial de la commune.
Le prix : Château Calon Ségur 2017, 105 euros, Marquis de Calon Ségur 2017, 27,50 euros  (calon-segur.fr)

…un péché mignon

L’eau-de-vie :  La mirabelle, une des reines de la région Est, est produite au cœur de la campagne lorraine. On la retrouve sur une tarte, en confiture et surtout en eau-de-vie. Cette mirabelle est signée par la distillerie de Rozelieures. Cette exploitation familiale, qui existe depuis 1877, exploite ses vergers entre Nancy et Epinal.
Le prix : La mirabelle de Rozelieures, 34 euros les 50cl (maisondelamirabelle.com)

…des roses

Les vins : La rosé est le fil conducteur de ce beau domaine en Provence. Le design du flacon en est la parfaite interprétation. Le contenu est à l’image du contenant. L’œnologue a sélectionné les meilleurs cépages de l’appellation. Résultat, un vin élégant et charmeur. Vous pouvez aussi l’accompagner du blanc du château des Demoiselle. L’autre fleuron du domaine qui offre un vin tout en équilibre, puissance et finesse.
Le prix : Roseline Prestige Rosé 2020, 12,90 euros. Château des Demoiselle Blanc 2020, 13,60 euros (boutique-sainteroseline.com)

…du Rouge aux Lèvres

Le coffret : Ce club de dégustation 99 % féminin créé par Margot Ducancel célèbre la Fête des Mères avec ce beau coffret composé d’un champagne (Maison Lombard Extra Brut premier cru), un rouge (Château de Portets, Sens de Portes), un blanc (Château Calissane, Clos Victoire) et trois produits cosmétiques by Sarmance. En plus, on profite d’un évènement en ligne (le BABA de la dégustation, le 31 mai à 19h00) avec Margot, fondatrice du club et habituée des dégustations en ligne. Elle suivie par plus de 27 000 abonnés sur Insta.
Le prix : 85 euros ou 65 euros pour les membres du club (club.rougeauxlevres.com)

…des baux-de-provence

L’huile d’olive : Ce magnifique domaine de 58 hectares entièrement cultivé en biodynamie appartient à la famille Charmolüe, ex-propriétaire du Château Montrose, cru classé de Saint-Estèphe. Il est caché au pied de la face nord des Alpilles, dans un cadre naturel spectaculaire. Le domaine produit aussi deux huiles d’olive vierge d’exception, douces, tendres et fraîches. L’huile d’olive vierge maturée célèbre le goût de l’olive noire confite issu des moulins à meules de nos ancêtres.
Le prix : Huile d’olive Vierge, 25 euros les 50 cl (boutiquechateauromanin.com)