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La nouvelle directrice des vignobles Fayat


Originaire de Chablis, Gwendeline Lucas (photo), 32 ans, vient d’être nommée par Jean-Claude Fayat directrice générale des vignobles familiaux : Château La Dominique (grand cru classé de Saint-Emilion), Château Clément-Pichon (cru bourgeois du Haut-Médoc) et Château Fayat (pomerol). Titulaire d’un master “Commerce international des vins et spiritueux” de l’ESC Dijon-Bourgogne, Gwendeline Lucas a déjà passé sept années au sein de la maison, où elle a eu la charge de la promotion des vins en France et à l’étranger, avant de devenir responsable commerciale, en charge des relations avec le négoce. Succédant à ce poste à Jean-Myrtil Laurent, elle a notamment pour mission le développement des activités viticoles et l’accélération qualitative des vignobles Fayat.

Concert d'ouverture à La Cité du vin

C’est en partenariat avec La Cité du vin que débutera samedi soir le festival Jazz and Wine de Bordeaux, dont on retrouvera la programmation complète en cliquant . Le concert d’ouverture donné par le quartet de Miguel Zénon, brillant saxophoniste né à Porto Rico dans une famille de musiciens et vivant depuis longtemps à New York, sera suivi d’une dégustation de vins américains de Washington State Wine. Tarif : 25 euros (20 euros pour les abonnés), plus de renseignements et réservation ici.

Concert d’ouverture à La Cité du vin

C’est en partenariat avec La Cité du vin que débutera samedi soir le festival Jazz and Wine de Bordeaux, dont on retrouvera la programmation complète en cliquant . Le concert d’ouverture donné par le quartet de Miguel Zénon, brillant saxophoniste né à Porto Rico dans une famille de musiciens et vivant depuis longtemps à New York, sera suivi d’une dégustation de vins américains de Washington State Wine. Tarif : 25 euros (20 euros pour les abonnés), plus de renseignements et réservation ici.

Le Beaujolais renforce sa présence en ligne

Illustration de la stratégie menée depuis l’arrivée à sa tête de Dominique Piron, l’équipe de l’interprofession des vins du Beaujolais (Inter Beaujolais) accueille ces jours-ci Thibault Bertrand (photo) dans le cadre d’une fonction nouvellement créée de “chargé de la communication digitale”. Originaire de Toulouse et fort d’une expérience dans différentes structures du secteur viticole qui l’a mené de Narbonne (groupe Gérard Bertrand) à Paris (pour le site d’e-commerce Les Grappes), Thibault Bertrand a pour mission de développer la réputation et l’image du vignoble du Beaujolais sur le web et les réseaux sociaux. Il sera également en charge de la communication interne de l’interprofession et rédigera à ce titre la lettre d’information bimensuelle envoyée à tous les opérateurs du vignoble du Beaujolais. 

Dom Pérignon passe l’été à Paris

Depuis le début du mois et jusqu’à fin septembre, il est possible de déguster, dans le décor tout récemment rafraîchi de l’hôtel parisien Barrière Le Fouquet’s, différentes cuvées de Dom Pérignon, dans différentes “plénitudes” (par ici l’explication). De rares vins pourront être appréciés à la coupe (millésime 2006) ou en flacon (dom-pérignon 2000, dom-pérignon rosé 1995 et dom-pérignon 1988) et tous seront proposés à l’achat sur place.

Hôtel Barrière Le Fouquet’s
46, Avenue George V, 75008 Paris
Tél. : 09 70 80 91 11

Hennessy, la tradition Fillioux


Après une période de transition qui a duré un peu plus d’un an (et qui a donné lieu à un exceptionnel assemblage dont nous vous avions parlé ), la septième génération de la famille Fillioux à incarner la fonction de maître-assembleur de la maison de cognac Hennessy passe la main à la huitième. Yann Fillioux a transmis le relais à son neveu Renaud Fillioux de Gironde, 39 ans. Né à Cognac, ce dernier fait depuis longtemps partie de la maison où il a d’abord été en charge des relations viticoles, « essentielles dans l’approvisionnement des matières premières » avant que son oncle ne le prépare, au long de quinze années passées au comité de dégustation, au rôle primordial qui lui incombe aujourd’hui, créateur des assemblages et « garant de l’excellence, du vieillissement et de la qualité des eaux-de-vie. »

« Mon obsession, en tant que président, est de garantir l’excellence des cognacs Hennessy, dans la droite lignée de mes prédécesseurs. Après 15 années de préparation, Renaud, entouré des experts du comité de dégustation s’inscrit désormais dans l’avenir de la maison Hennessy. »
Bernard Peillon,
président de Hennessy

A la tête du comité de dégustation multi-générationnel – et unique en son genre – de la maison Hennessy, dont chaque membre est spécialiste d’une étape d’élaboration du cognac, Renaud Fillioux de Gironde sélectionnera les meilleurs échantillons d’eaux-de-vie en les goûtant quotidiennement « avec rigueur et parti-pris. » Si son destin est fidèle à une double tradition familiale née au début du XIXe siècle (quand James Hennessy confia à Jean Fillioux les clés des chais), Renaud Fillioux de Gironde n’en représente pas moins une nouvelle génération de maîtres-assembleurs, « proche des problématiques du vignoble et des viticulteurs, concerné par les évolutions technologiques et ouvert sur le monde. » Très honoré de se voir confier cette mission, il se dit aussi « très conscient de la responsabilité » qui est désormais la sienne.

Le bistrot d'été du château de Béru

Propriété familiale et monument classé de style Renaissance édifié sur des fondations datant du XIIIe siècle, le château de Béru est un domaine viticole de quinze hectares mené en biodynamie par Athénaïs de Béru. Comme l’année dernière, un bistrot installé dans les anciennes écuries du château accueillera les visiteurs chaque week-end durant l’été pour des dégustations de vins du domaines, mais également d’autres vignerons « de la région ou d’ailleurs, tous orientés vers le bio et la biodynamie » (du jeudi au dimanche, de 12 h à 15 h et de 18 h à 22 h jusqu’au 31 août, réservation au 03 86 75 90 43).

Et parce qu’à Béru, « on est locavore et gourmand », ce bar à vins éphémère proposera à l’amateur de convivialité des produits issus des alentours et de l’agriculture biologique : saucisse sèche, fromage de chèvre, terrines maison, etc. Différentes formules de dégustation permettent de découvrir de façon précise la production de Béru, soit au fil de plusieurs millésimes, notamment via une verticale de chablis Clos Béru Monopole, soit en découvrant chacun de ses terroirs sur un même millésime. Ajoutons que le château de Béru est aussi un endroit où l’amateur parti sur les routes de Chablis peut faire une reposante halte (chambres d’hôtes à partir de 160 euros, petit-déjeuner, visite et dégustation inclus).

Le bistrot d’été du château de Béru

Propriété familiale et monument classé de style Renaissance édifié sur des fondations datant du XIIIe siècle, le château de Béru est un domaine viticole de quinze hectares mené en biodynamie par Athénaïs de Béru. Comme l’année dernière, un bistrot installé dans les anciennes écuries du château accueillera les visiteurs chaque week-end durant l’été pour des dégustations de vins du domaines, mais également d’autres vignerons « de la région ou d’ailleurs, tous orientés vers le bio et la biodynamie » (du jeudi au dimanche, de 12 h à 15 h et de 18 h à 22 h jusqu’au 31 août, réservation au 03 86 75 90 43).

Et parce qu’à Béru, « on est locavore et gourmand », ce bar à vins éphémère proposera à l’amateur de convivialité des produits issus des alentours et de l’agriculture biologique : saucisse sèche, fromage de chèvre, terrines maison, etc. Différentes formules de dégustation permettent de découvrir de façon précise la production de Béru, soit au fil de plusieurs millésimes, notamment via une verticale de chablis Clos Béru Monopole, soit en découvrant chacun de ses terroirs sur un même millésime. Ajoutons que le château de Béru est aussi un endroit où l’amateur parti sur les routes de Chablis peut faire une reposante halte (chambres d’hôtes à partir de 160 euros, petit-déjeuner, visite et dégustation inclus).

Lalique, de l’Alsace à Sauternes

Le président-directeur général de la maison Lalique lance un nouveau projet dirigé par David Bolzan, l’homme en charge des Vignobles Silvio Denz. Pour ses 400 ans, c’est-à-dire au printemps 2018, le château Lafaurie-Peyraguey, premier grand cru classé de Sauternes en 1855 situé sur la commune de Bommes, tout près du légendaire Yquem, acquis par Silvio Denz en 2014, verra l’ouverture d’un hôtel-restaurant gastronomique dont le décor sera entièrement signé Lalique. Si la région change, l’idée est la même que celle qui a présidé à la création de l’alsacienne Villa René Lalique (nous vous en avions parlé ici), ex-demeure privée de la famille Lalique qui accueille depuis l’automne 2015 un hôtel cinq-étoiles Relais & Châteaux et un restaurant gastronomique auquel le guide Michelin 2016 a attribué deux étoiles, trois mois seulement après son ouverture.

Pour relever le nouveau défi gastronomique de Silvio Denz en terre bordelaise, Jérôme Schilling, jusqu’alors chef exécutif de la Villa René Lalique, en charge de l’équipe de quinze personne du chef triplement étoilé Jean-Georges Klein, quitte son Alsace natale. C’est Arnaud Barbéris (Bistrot des Arts, Strasbourg) qui prend sa suite au château Hochberg, l’autre adresse hôtelière de Silvio Denz à Wingen-sur-Moder dont nous vous avions parlé . Ouvert en septembre dernier face au musée Lalique, et à cinq minutes de la Villa René Lalique, cet établissement est doté d’un “bistrot moderne” dont la carte était jusqu’alors signée par Jérôme Schilling. Rien ne change côté vin, la sélection d’Hochberg reste le fait du chef sommelier de la Villa René Lalique, Romain Iltis, Meilleur sommelier de France 2012 et Meilleur ouvrier de France 2015 dans la catégorie sommellerie.

Duclot a déménagé

La célèbre maison de négoce bordelaise fondée en 1886, que l’amateur connait peut-être mieux sous le nom de ses différentes enseignes à Bordeaux (Badie et l’Intendant), à Paris (Cave des Galeries Lafayette et Châteaunet), à Bruxelles (Chai & Bar) et sur internet (chateaunet.com et chateauprimeur.com) vient de quitter ses bureaux historiques de la rue de Macau pour s’installer au cœur de Bordeaux, place Rohan. Rachetés à la Mairie en 2014 lors d’une vente aux enchères, ces bâtiments édifiés au XVIIIe siècle constituaient deux adresses avant que leur réhabilitation, confiée via un appel d’offres à l’architecte Marc Barani, ne donne corps à un nouvel édifice de 1 200 m2 répartis sur cinq niveaux qui accueille désormais dans un même lieu le siège administratif de Duclot (60 personnes) et toutes les activités liées au négoce.

« Ces bâtiments historiques, situés dans le secteur sauvegardé de la ville, imposaient le respect de plusieurs cahiers des charges, interdisant notamment toute modification extérieure des façades, et exigeant de préserver certains éléments nobles à l’intérieur. Une année entière de conception s’est donc avérée nécessaire avant d’entamer les travaux en juin 2016, lesquels ont duré à peine un an. L’inauguration a eu lieu en présence de Jean-François Moueix et son fils Jean Moueix, propriétaires de Duclot (maison dirigée par Ariane Khaida, ndlr) via leur holding Videlot. » Le stock de la maison, quant à lui, n’a évidemment pas bougé. Les millions de bouteilles sont toujours gardées en lieu sûr dans les chais du négociant, une plateforme de 20 000 m2 située aux portes de Bordeaux.

Véritable prouesse technique, le miroir d’eau de la terrasse du 3e étage est un « clin d’oeil appuyé à la ville ». Dans la salle de dégustation installée dans les caves, « chaque bouteille continuera d’être goûtée en comité avant d’aller enrichir la gamme de Duclot. »
Véritable prouesse technique, le miroir d’eau de la terrasse du 3e étage est un « clin d’oeil appuyé à la ville ». Dans la salle de dégustation installée dans les caves, « chaque bouteille continuera d’être goûtée en comité avant d’aller enrichir la gamme de Duclot. »