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De la Bretagne à Bordeaux


Alexandre de Malet Roquefort souhaitant se consacrer exclusivement aux propriétés familiales, Bertrand Ravache a racheté l’été dernier la totalité des part de la maison de négoce Malet Roquefort dont il détenait déjà 66 %. Suite logique, il vient de lui donner son nom, manière d’afficher ses nouvelles ambitions pour la société et d’y refléter ses valeurs. La désormais maison Bertrand Ravache reste le distributeur privilégié des domaines Comte Léo de Malet Roquefort.

C’est après une brève carrière dans l’immobilier que Bertrand Ravache, originaire de Vannes, a abordé le rivage du vin. Il affine son expérience de sa commercialisation au long d’une carrière entamée au sein du groupe Berger, puis poursuivie comme directeur commercial aux Grands Chais de France et enfin chez GRM, où il développe l’activité marques et châteaux de la société avant d’en devenir actionnaire et président en 2007. L’entrée de son groupe au capital de la maison Malet Roquefort est la conséquence de sa rencontre, en 2011, avec la famille Malet Roquefort et d’un « véritable coup de cœur » pour le saint-émilion Léo de la Gaffelière.

Avec pour ambition de faire de cette marque la référence de la rive droite en grande distribution (en parallèle, Les Hauts de la Gaffelière sont réservés aux circuit des CHR), Bertrand Ravache fait progresser le nombre de cols vendus de moins de 100 000 en 2011 à largement plus d’un million l’an dernier. Dans le même temps, le chiffre d’affaires de la maison est passé de 9 à 25 millions d’euros. « Amoureux de Bordeaux mais avec le recul suffisant de ses origines pour s’adapter au marché et aux consommateurs », Bertrand Ravache lance d’autres cuvées telles que l’Instant bordeaux, en blanc et en rosé. Né avec le millésime 2012, ce dernier est issu de cabernet-sauvignon (en photo ci-dessus, le millésime 2015 vient tout juste de sortir, il est vendu 4,95 euros en grande distribution).

Castel et la filière vin

La récente élection de Lionel Chol, directeur d’Oenoalliance, filiale de la maison Castel spécialisée en vins de Bordeaux et du Sud-Ouest (châteaux et marques de distributeurs), à la présidence de la Fédération des négociants de Bordeaux et Libourne a été l’occasion pour le n°1 du vin français dans le monde, présent dans 130 pays via 26 filiales, d’annoncer son soutien quant à l’engagement de ses dirigeants dans la défense et la promotion des intérêts de la filière viticole.

Castel rappelle qu’il soutient l’engagement de ses dirigeants à s’investir dans des fédérations et associations représentatives afin de contribuer à l’animation, au développement et au rayonnement du secteur viticole français sur le plan national et dans chacune des régions où l’entreprise est implantée

Avec cette nouvelle fonction, Lionel Chol rejoint en effet d’autres dirigeants de Castel impliqués dans différents vignobles, comme par exemple Olivier Simounou, directeur de Castel Languedoc et président d’Inter Oc, RodolpheLefort, directeur de Castel Loire et président du bureau des vins de Nantes, Florent Gaillard, directeur de Castel Provence et membre du bureau du Conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP) ou encore Christophe Chagnot, directeur de Castel Rhône et membre du bureau de l’Union des maisons de vins du Rhône (UMVR).

ERRATUM

Dans le sujet « Grappes entières ou égrappage » du numéro 3 de En Magnum, page 86 – encadré Champagne Jacquesson – il fallait comprendre « en vendanges entières » et non « pas de vendanges entières ». Une malheureuse et mauvaise interprétation de notre part. En effet, le champagne devant être élaboré à partir de la seule pulpe du grain de raisin, la vinification présuppose que les grappes de raisins doivent être cueillies entières et intactes et arriver entières au pressoir pour empêcher toute macération. Toutes nos excuses à Jean-Hervé Chiquet et à nos lecteurs.


Jean-Michel Cazes : « Robert Parker ne s’est pas déplacé pour goûter le millésime, il avait gelé. »

Vu de l’extérieur, Jean-Michel Cazes est surtout le grand homme
de Lynch-Bages. Mais vu de l’intérieur ? Thierry Desseauve a voulu en savoir plus. Tout est confirmé, il s’agit bien de l’homme qui a fait entrer Bordeaux dans l’ère moderne. Une très belle histoire en neuf vidéos.
C’est passionnant. Et drôle.

La suite des vidéos arrive mardi 3 mai

L’aventure extraordinaire du Tokaj


« Avec Axa, j’ai participé à la reconstruction de Pichon Baron. »


« Pour être bon vieux, un vin n’a pas besoin d’être mauvais jeune. »


« Daniel Llose était en train de trier des chemises. »


1979 : « On a perdu 50 millions. »


Le retour à la terre


« Je n’avais qu’une envie : foutre le camp. »


De la luzerne en appellation pauillac


Le 20 mai, il sera trop tard

Jour de parution du troisième numéro d’En Magnum, ce vendredi 29 avril est aussi le jour de lancement du jeu organisé par En Magnum et le Club français du vin. Les amateurs ont jusqu’au 20 mai pour tenter de gagner, via une série de questions qui nécessiteront entre autres de se plonger dans la lecture d’En Magnum, de quoi bien débuter leur cave (ou la compléter, aussi).

Outre ces 78 bouteilles, une “caisse de 12” (six chablis 1er cru et six châteauneuf-du-pape) est également en jeu ainsi qu’une carte de membre du Club français du Vin (ses avantages sont expliqués ), des abonnements au club Privé bettane+desseauve (pour le découvrir, cliquer ici) et dix exemplaires du Guide des vins de France bettane+desseauve 2016. Jeu gratuit, sans obligation d’achat.

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Les beaujolais à la fête



Organisée chaque année au printemps dans un village différent, la fête des crus du Beaujolais (ils sont au nombre de dix*, issus de 6 200 hectares) déroulera samedi et dimanche sa 36e édition sur le thème « Mille et un vins à déguster ». Après Saint-Amour l’an passé, c’est à Régnié-Durette que revient cette année la mission de mettre en avant les derniers millésimes. Près de 150 bénévoles ont été mobilisés pour accueillir les 20 000 visiteurs attendus pour cette session 2016. Un festival inédit dédié à la musique francophone (de France de Belgique, de Suisse, de Louisiane, du Québec, des Antilles ou encore d’Afrique Noire) rythmera les différents rendez-vous du week-end, dégustation de vieux millésimes, mise en perce, remises de prix et vente aux enchères (le programme complet est ).

Deux invités d’honneur seront de la partie. D’abord la ville de Namur, capitale de la Wallonie : « Pour la petite histoire, Erpent, était, à l’origine, la commune indépendante Belge avec laquelle Regnié-Durette s’était jumelée en 1970. De nombreux échanges ont eu lieu entre les deux communes. En 1975, Erpent a été intégrée à Namur, la ville proche. » Le lien historique entre la ville de Lyon et le Beaujolais sera également mis en valeur avec la célébration des dix ans de “mariage” entre Régnié-Durette et la mairie centrale de la ville (chacun des autres crus étant “marié” avec l’un des neuf arrondissements lyonnais). A l’heure de la clôture, dimanche en fin d’après-midi, le flambeau sera passé à Juliénas qui accueillera l’édition 2017. Entrée : 12 euros (10,80 en pré-vente ici), plus de renseignements en cliquant .

* brouilly, chénas, chiroubles, côte-de-brouilly, fleurie, juliénas, morgon, moulin-à-vent, régnié et saint-amour.

Chateauneuf en vedette

Star du documentaire Chateauneuf-du-Pape, une success-story, un film de Vincent Hérissé et Eric Erastostène qui a été diffusé hier soir sur France 3 Provence-Alpes dans le cadre du programme La France en docs (la rediffusion sera disponible ici), l’appellation châteauneuf-du-pape et ses fameux cailloux font également l’objet d’un article approfondi, signé par Michel Bettane, dans le numéro 3 du magazine En Magnum qui sera disponible dès demain chez votre marchand de journaux.
 

EN MAGNUM #03, chez votre marchand de journaux

Le troisième numéro du nouveau magazine de Bettane+Desseauve paraît vendredi 29 avril.

Évidemment, une large place est consacrée à l’excellent 2015 à Bordeaux. Le feuilleton du millésime nous rappelle tout ce qui a constitué les qualités de cette année qui tombe vraiment bien après quatre millésimes moins « évidents ». Une première sélection des meilleurs vins en primeurs de l’année, sous forme d’encart, dresse la liste des 101 super bordeaux qui nous ont vraiment épaté.
Mais pas seulement.

  • Un grand sujet signé Michel Bettane nous emmène à la découverte de la folle histoire de Châteauneuf-du-Pape.
  • Un autre article signé aussi par Michel Bettane nous apprend tout ce qu’il faut savoir du riesling, ses cuvées mythiques et ses grands vignerons.
  • Une sélection très exigeante (24 bouteilles pas plus) des meilleurs languedocs, ceux qui sont devenus les grands vins de ce Sud en pleine ébullition.
  • Thierry Desseauve dresse un portrait unique de Jean-Michel Cazes, le grand homme de Lynch-Bages et aussi de tout Bordeaux.
  • Et toute une théorie de dégustations, de portraits, d’opinions, d’infos et d’adresses. Bref, tout ce qui fait la qualité de EN MAGNUM. Avec en exclusivité mondiale, la double page de Régis Franc, néo-vigneron et grande star de la bande dessinée

    En attendant le numéro vert, un EN MAGNUM très bio à paraître le 17 juin.

Les Parisiens de Margot, Matthieu Lamoure

QUATRE AMATEURS ONT RÉPONDU AUX QUESTIONS INDISCRÈTES DE MARGOT DUCANCEL, LA SÉMILLANTE ANIMATRICE DU BLOG “ROUGE AUX LÈVRES”. AUJOURD’HUI, MARGOT DISCUTE AUTOUR D’UN VERRE DE VIN AVEC MATTHIEU LAMOURE, DIRECTEUR DU DEPARTEMENT « AUTOMOBILES DE COLLECTION » D’ARTCURIAL


Toi aussi, apprends à écrire le vin

Restaurant BEAUCOUP, 7 rue Froissart. Paris 3. septembre 2014.

Chacun, un jour, est passé par là. Le vin, comme les langues vivantes,
dispose d’une grammaire et d’une orthographe, une somme de choses qu’il est agréable d’apprendre. Dans cette rubrique, nous essayons d’apporter toutes les réponses
à toutes les questions que vous vous posez.


Toi aussi, apprends à écrire le vin


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