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La bonne réponse pour un millésime attendu

Dourthe n’augmente pas ses prix et s’en explique dans le communiqué signé par son président que nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité.

« 2014 restera dans les annales de Bordeaux comme un millésime de très haut niveau, mais aussi comme un millésime singulier tant il est frais, élégant, et raffiné, classique au sens le plus noble.

Pour les Vignobles Dourthe, il marque une nouvelle étape majeure. En 2014, chacun de nos vignobles exprime son terroir avec encore plus de force et de sincérité que dans aucun autre millésime. C’est, j’en suis convaincu, le millésime le plus abouti que nous ayons produit, et de ce fait, sans doute le plus profond.

L’économie mondiale, et avec elle le marché des grands vins, montre des signes de reprise depuis plusieurs mois, et l’intérêt pour Bordeaux s’en trouve revivifié dans la plupart des marchés.

Ainsi, après trois campagnes primeurs consécutives de baisse des prix, et au regard d’une qualité remarquable, 2014 justifie indiscutablement un prix supérieur au millésime 2013.

Néanmoins, Bordeaux souffre trop aujourd’hui de ce que les commentaires soient souvent focalisés sur la seule question du prix, occultant le travail, l’énergie déployée, les frontières qualitatives inlassablement repoussées, et plus simplement la nature même de nos grands vins, vecteurs de partage et d’émotions.

Aussi, avec l’espoir de replacer le vin au centre de la discussion, nous avons décidé de ne pas augmenter nos prix cette année, afin d’envoyer un message fort et indiscutable à nos clients.

Chacun des Vignobles Dourthe sera donc proposé au même prix que l’année dernière. Nous sortirons tous nos vins* en même temps dès demain. »

Patrick Jestin, président des Vignobles Dourthe


*Château Belgrave, Château Le Boscq, Château La Garde, Château Grand Barrail Lamarzelle Figeac, Château Rahoul, Château Reysson, Château Haut Gros Caillou, Château Pey La Tour, Château de Ricaud, Dourthe N°1, Dourthe La Grande Cuvée.

Clicquologie

C’est avec un flacon habillé pour être vu, « brillant au soleil et scintillant la nuit » que la maison Veuve Clicquot se lance dans la mixologie avec un nouveau vin baptisé « Rich », pas seulement en référence à l’aspect délibérément bling-bling de sa bouteille. Cette audace offre à l’amateur une occasion de se plonger dans une histoire qui ne fut pas toujours celle du non-dosé, mais bien celle d’une plus grande sucrosité de vins décrits alors comme “riches”. Ainsi les bouteilles Veuve Clicquot des années 1840 retrouvées au large des îles d’Aland (nous vous en avions parlé ) affichaient-elle plus de 150 grammes de sucre par litre.

Si la maison remet au goût du jour une tradition que certains n’ont jamais délaissée (les consommateurs Russes, apprend-on, sucrent leur champagne), elle le fait avec un vin élaboré tout exprès, « avec un dosage supérieur (60 grammes de sucre par litre) et un assemblage sur mesure » sur lequel elle a travaillé avec des des mixologistes. Le chef de cave de la maison, Dominique Demarville, précise que « le sucre dans le champagne, c’est comme les épices dans une recette, utilisé correctement, il peut dévoiler des arômes spécifiques et jouer avec les saveurs ».

Signature de Veuve Clicquot, le pinot noir trouve avec ce dosage « une nouvelle polyvalence » tandis qu’une plus grande présence de meunier (40 %) « privilégie les notes fraîches, fruitées et gourmandes. » Champagne spécialement créé pour être apprécié en cocktail, mélangé avec d’autres ingrédients tels que le pamplemousse, l’ananas, le concombre, le céleri, le poivron ou encore le thé, ce vin supporte évidemment très bien les glaçons, l’idée étant même de commencer par là. Il sera disponible dès la fin avril en bouteille, magnum et jéroboam.

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Champagne Veuve Clicquot, Rich. 40 € la bouteille

Ogereau, 5e génération

Le domaine Ogereau, en Anjou, annonce l’arrivée aux commandes d’une nouvelle génération et, avec elle, « de nouveaux projets. » Diplômé de l’ESA d’Angers (ingénieur en viticulture-oenologie) et de l’ESC Dijon (mastère commerce international des vins et spiritueux), le jeune vigneron Emmanuel Ogereau rejoint ses parents après avoir bénéficié de différentes expériences aux quatre coins de France et du monde (Sud-Ouest, Rhône, Oregon, Nouvelle-Zélande). Avec Vincent et Catherine Ogereau, il partage l’ambition de « produire de grands chenins (…) en secs et en liquoreux » et celle de toujours progresser « dans la recherche d’une viticulture à l’écoute de la nature et de la personnalité de chaque terroir. »
Au programme de cette nouvelle association familiale, la culture d’un nouveau vignoble en coteaux-du-layon 1er cru Chaume (43 ares) et grand cru Quarts de Chaume (87 ares). « Une exaltante période de transmission du savoir-faire et d’échange » débute au domaine, où des plantations sont en cours sur différents secteurs, afin « d’explorer de nouvelles facettes de l’expression du chenin blanc. »

Le Guide Bettane+Desseauve mène à tout

La société propriétaire des châteaux Haut-Brion, La Mission Haut-Brion et Quintus (Saint-Émilion, issu de l’agrégation des châteaux L’Arrosée et Tertre-Daugay) est également propriétaire d’un bel immeuble dans la confortable avenue Franklin-Roosevelt. Là, le prince Robert de Luxembourg, à la tête de l’ensemble a décidé de créer un bel et bon restaurant de haut de gamme. Et c’est notre dégustateur Antoine Petrus (ex-Lasserre) qui devient le directeur de la restauration et chef sommelier en binôme avec un chef renommé, Christophe Pelé. Ouverture prévue cet automne. Nous lui souhaitons tout le succès possible en espérant vivement qu’il continuera à assurer les dégustations du guide B+D au côté de Michel bettane.

Fantaisie poétique

Après avoir ouvert sa saison œnotouristique au son du jazz lors de la 23e édition du « Printemps des Châteaux » qui s’est tenue fin mars en Médoc, le château Loudenne (Saint-Yzans-de-Médoc) accueillera ce soir un concert de musique classique. Au programme de cette soirée « Au bord de l’eau », qui s’inscrit dans le cadre du 19e Festival de musique de chambre de l’Académie internationale de musique Hourtin Médoc fondée en 1996, des œuvres de Bridge, Saint-Saëns, Spohr et Mozart. On en lira plus ici sur les musiciens présents, notamment le violoniste Alexandre Brussilovsky (le programme complet du festival est ). Et on pourra retrouver l’intégralité des rendez-vous culturels prévus au château en cliquant ici.

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L'album de famille de Champagne Devaux


L’album de famille vous ouvre les portes et la mémoire des crus, humbles ou prestigieux.
Nous demandons chaque semaine à un grand producteur de nous ouvrir son album de famille
au travers de cinq souvenirs emblématiques de sa propriété.

Baladez-vous sur les images, qui seront dévoilées quotidiennement, et découvrez l’histoire du domaine.


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Comte Liger Belair, Vosne-romanée les-suchots 2006


 

Vosne-romanée les-suchots 2006

LE VIN : Nez d’églantine, attaque suave, tanin tendre et caressant d’un grand raffinement, belle finale florale et aérienne. Un style irrésistible.

17,5/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

LE DOMAINE : Progressivement, Louis-Michel Liger-Belair installe son domaine au tout premier rang de la Bourgogne. Pour y parvenir, il pratique une des viticultures les plus strictes et disciplinées de la côte. Son fleuron, la-romanée, ressemble d’ailleurs de plus en plus aux autres grandes romanées y compris en matière de prix ! S’il peut y avoir encore un progrès, cela concernera le boisé qui masque parfois en vin jeune la pureté initiale du fruit.

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Les primeurs, stop ou encore ?

L’information continue et récurrente favorise l’éclosion de ce qu’on appelle dans la presse des « marronniers », à savoir des sujets ou des débats sur le même thème qui reviennent à intervalles réguliers. La ou les semaines de dégustation des vins du millésime nouveau à Bordeaux, mis en vente dans la foulée, donnent naissance à d’interminables affrontements en des joutes parfois peu civilisées où des pourfendeurs attitrés, par idéologie ou par jalousie, des vins de cette région, des bloggeurs auto proclamés « nouvelle vague » de la critique, des critiques auto proclamés de l’ancienne vague (j’en fait évidemment partie), des observateurs précis et bien informés, d’autres imprécis et très mal informés, mais suiveurs de mode et, bien sûr, tout le petit cortège des « haineux et malfaisants », sous-espèce incontournable du genre humain. Mais, bien entendu, comme pour tout fait de culture, d’économie ou de société, il n’est jamais inutile de donner une information juste et de se poser les questions nécessaires à défaut d’apporter des réponses définitives. Ce que vient de faire parfaitement Jacques Dupont dans Le Point. Je ne vois rien à ajouter de plus pertinent à ce qui est un constat lucide et clairement énoncé. Mais je ne peux pas, on le comprendra facilement, laisser sans réponse quelques lieux communs issus de ces débats, relevant parfois du soupçon et donc acceptables, voire estimables et d’autres plus proches de la médisance, voire de la calomnie, qui comme on sait trouvent un espace complaisant sur le Net, le législateur étant dépassé par la chose.

Première interrogation, parfaitement utile et estimable, la vente de vins en primeur est-elle morale ?

Réponse évidente, non. Elle relève de l’esprit de spéculation, à la limite acceptable chez des professionnels, dans un univers libéral de libre-échange et où la notion de profit fait partie de la règle du jeu. Mais totalement inacceptable chez le particulier qui, qu’il le veuille ou non, en ait conscience ou non, se transforme par l’achat primeur en petit spéculateur. Or, la spéculation par définition entraîne un double mouvement à la hausse ou à la baisse. Avec des gagnants ou des perdants. Faire croire qu’on est toujours gagnant est une tromperie, croire qu’on le sera toujours un signe de naïveté pour ne pas dire d’insuffisance intellectuelle. Il m’est donc impossible d’éprouver la moindre sympathie pour les pleureurs qui se lamentent de ne plus pouvoir faire de bonnes affaires ou pour ceux qui les défendent en jouant les vierges effarouchées devant la folie du marché. Ou plus diffamatoire encore devant ce qu’ils définissent comme la « complaisance » des informateurs non marchands, qui eux ne spéculent pas ou s’ils l’ont fait à titre personnel ne cherchent pas d’autres coupables que leur propre idiotie.

Les jugements des informateurs, marchands ou non marchands, sur des vins primeurs peuvent-ils être vraiment pertinents ?

Autre question légitime et inévitable, mais où les réponses sont par la nature même du sujet abordé, peu évidentes et en tout cas jamais « objectives ». Ma réponse sera donc forcément subjective, même si elle repose sur plus de trente ans et trente millésimes de pratique. Je le ferai en trois temps.
– Aucun expert ne peut garantir que le vin qui sera en bouteille et réellement livré dans le commerce corresponde à 100 % à l’échantillon dégusté en primeur et donc au jugement et / ou à la note livrés en temps réel sur cet échantillon. Le producteur perfectionniste dispose toujours d’un à deux ans de plus pour affiner son produit, le petit malin pourra toujours rallonger la sauce si le succès l’y invite, le manipulateur d’opinion sait parfaitement maquiller son vin pour plaire immédiatement. Tout critique lucide et honnête entoure de précautions préalables ses notes et commentaires et aucun consommateur ne peut ignorer ces précautions à moins d’user de la mauvaise foi la plus infantile.

– Très peu d’experts sont capables de porter un jugement utile et crédible sur ces échantillons, même accompagné des précautions d’usage. Ce type de jugement est extrêmement délicat et complexe à produire et très rares sont ceux qui ont la formation pour ce faire. Juger un vin à un stade aussi précoce suppose d’avoir assisté ou participé au préalable à de nombreuses vinifications, pour comprendre le cheminement du jus initial du raisin jusqu’au vin et l’avoir suivi jour par jour en vinification, mois par mois en élevage et participé à de nombreuses dégustations d’assemblage pour ressentir, puis évaluer la construction progressive de la saveur et de la forme, tout comme la révélation du caractère du millésime et de l’origine. Cela rend aussi plus lucide sur l’évolution constante des échantillons après les premiers mois d’élevage, selon les caprices de la pression barométrique, la fraîcheur de l’échantillon, sa température de service, la forme du verre, le volume du vin dans le verre, le temps consacré à suivre l’évolution du vin dans le verre, etc. Un expert bien formé ne peut qu’être navré des comptes rendus qui seront fait à partir d’une seule dégustation. Pour ma part, j’ai toujours voulu participer à des dégustations collectives où les journalistes présents dégustent les mêmes échantillons, ce qui limite la production d’un échantillon élaboré pour séduire le palais d’un seul expert, autre mythe sur lequel je reviendrai. Ce qui me permet aussi de juger de la compétence de ceux qui ont dégusté les mêmes échantillons. Mais évidemment, je tiens compte de bien d’autres dégustations, hélas pas pour tous les vins, on le comprendra facilement vu leur nombre et, surtout, je ne livre jamais une note au public avant d’avoir tout dégusté et longtemps ressassé mes impressions, puisque chaque note rend prisonnier le vin d’une hiérarchie de préférences qui ne peut pas se construire dans l’instantané. Voir des notes publiées une journée après la dégustation, parfois envoyées même cinq minutes après, miracle du wifi, pour être le premier au monde ou dans le canton à donner un avis, m’a toujours semblé surréaliste.

– Même dans le cas du tricheur qui maquille son échantillon, il n’est pas sûr qu’il en retire tout le profit espéré. Il est tout simplement très difficile non seulement d’être sûr de son coup, mais aussi de maintenir tout au long de l’élevage et après la mise en bouteille les petits lots adaptés au supposé goût individuel des prescripteurs. L’erreur de manipulation est toujours possible et, de toute façon, les vraies bouteilles existent, les dégustateurs ne sont pas toujours oublieux et rien ne se démode aussi vite qu’une mode. Vraiment, je n’imagine pas plus d’un producteur sur cent pour tricher ouvertement avec tous les risques que cela comporte. L’immense majorité d’entre eux cherche naturellement à présenter au monde un bébé souriant. Je me souviens certes d’un producteur de Saint-Émilion assez stupide pour être fier de montrer en primeur des échantillons indégustables sous prétexte qu’ils étaient comme ils étaient. Il a ruiné la réputation de son cru et s’est vu contraindre de le vendre.
Ce qui se produit dans pratiquement tous les cas est la chose suivante. Soit l’assemblage global, du premier comme du second vin n’est pas encore décidé, ce qui est très courant dans les châteaux de la Rive droite et le producteur bricole à partir des barriques qui se dégustent le mieux un échantillon aussi représentatif que possible de ce qu’il imagine depuis la vendange être le produit qu’il souhaite. Soit l’assemblage global est pratiquement décidé, mais un ou plusieurs petits lots donnent lieu à des hésitations ou ne s’intègrent pas encore parfaitement bien à l’ensemble, sans parler des quelques gouttes de vin de presse non encore ajoutées. On comprendra qu’ils ne feront pas partie de l’échantillon présenté. Soit enfin l’assemblage définitif est fait, mais il n’est pas question de prélever un centilitre sur chaque barrique. Le producteur choisira avec son équipe technique les barriques où le vin se présente le mieux en tâchant de conserver une proportion représentative de toutes les origines et de tous les âges de bois. Aucun dégustateur ne peut savoir à l’avance et encore moins quand il déguste à l’aveugle à quel cas de figure appartient l’échantillon. Mais combien se soucient même du principe et se posent la moindre question quand l’échantillon ne leur plaît pas ?

Dans ces conditions faut-il que les journalistes boycottent ces dégustations ?

On nous le réclame souvent et pas toujours de la façon la plus aimable dans certains cercles d’amateurs assez hostiles à l’univers des vins de Bordeaux. Je répondrai ici sans la moindre hésitation, ce n’est pas notre rôle et encore moins notre devoir. Nous sommes des interfaces, c’est-à-dire des témoins de faits dont nous ne pouvons ni ne devons en aucune façon refuser l’existence pour les livrer au public et, si nous avons une fonction critique, pour les commenter. Y compris en en dénonçant si nécessaire l’immoralité ou l’injustice. L’acte du boycott relève du public ou du politique, non du journaliste. Le journaliste d’ailleurs fait aussi partie du public et il lui est tout à fait loisible en tant qu’amateur de refuser l’achat en primeur. Il faut être assez perverti par le consumérisme pour considérer que le journaliste doit être à la botte d’une fraction militante de ses lecteurs. Ceux qui s’auto proclament chevaliers de l’éthique pourraient commencer par avoir une petite idée du sens du mot.

Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?

D’année en année, le succès ne se dément pas et la sixième édition du Marché aux vins de Cairanne attend son public – environ 3 000 visiteurs – avec un programme chargé d’un grand nombre de dégustations à thème, animations œnologiques et gastronomiques et tirages de tombola avec pour lots des bouteilles de vins. Les vignerons de Cairanne, mais aussi d’AOC voisines comme rasteau, gigondas, châteauneuf-du-pape, vacqueyras, beaumes-de-venise, lirac ou encore tavel, présenteront leur production à la dégustation et à la vente samedi de 10 à 19 h et dimanche, de 10 h à 18 h. Huîtres, charcuterie, fromages, les produits du terroir « élaborés par des artisans et agriculteurs de talent qui s’inscrivent dans la philosophie » de ces appellations seront également de la partie. Un concours d’initiation sensorielle sera organisé à l’intention des plus jeunes, ainsi que des balades en calèche. Entrée : 5 € avec un verre de dégustation.

La liste des exposants est , pour les inscriptions aux ateliers, c’est par ici.


SalonCosnesurLoire
Le Rotary Club de Cosne-Sancerre, qui réunit trente-cinq membres issus de toutes professions, organise ce week-end à Cosne-sur-Loire la 5e édition de sa foire aux vins de France. Les bénéfices de cet événement servent à financer les différentes actions humanitaires menées chaque année au niveau local (transport des handicapés, bibliothèque sonore, dons à la recherche, réveillon des oubliés de Noël) aussi bien que mondial (éradication de la polio, soutien aux orphelins d’Ukraine). Une vingtaine de vignerons venus de différentes régions viticoles seront présents sur les bords de Loire de 10 h à 19 h, ainsi que des stands de produits du terroir. Entrée avec verre de dégustation gravé : 3 € (remboursée dès six bouteilles achetées). Plus d’informations auprès du Rotary Club Cosne-Sancerre, cliquer .


dalmeran
Aux Baux-de-Provence, la serre du domaine viticole et oléicole Dalmeran accueillera toute la journée de samedi une dégustation en deux actes, le premier à 10 h 30, le second à 14 h 30, qui portera sur les vins de douze vigneronnes de l’association « Femmes Vignes Rhône » créée il y a un an (en lire plus ici à ce propos) travaillant dans différentes appellations, du nord du vignoble du Rhône jusqu’à la Méditerranée en passant par la Provence. Le détail du programme de la quatrième édition de cette printanière journée qui ouvre la saison œnotouristique du château est à découvrir , tout comme la liste des domaines participants.

Renseignements et réservation au 04 90 49 04 04.


MontpeyrouxCaves
Montpeyroux fait partie des 32 communes (et 2 000 hectares de vignes, et 5 caves coopératives, et 60 caves particulières) de l’aire de production officielle des vins rouges de la toute nouvelle AOC terrasses-du-larzac (nous vous en avions parlé ici). Ce dimanche, ce village également producteur de vins blancs et rosés (AOC languedoc-montpeyroux) ouvrira les portes de ses caves au public de 10 h à 18 h. Plus d’infos sur le site de l’événement, où la version interactive de l’affiche ci-dessus permet de se renseigner sur les 21 domaines participant à cette 11e édition (cliquer sur les grains de raisin) ainsi que sur les différentes animations, balades ou dégustations. On peut télécharger le plan du village .


lesvineales2015
Le salon des vins issus de différents terroirs français organisé par les élèves du lycée viticole de Beaune (1e année de BTS Technico-commercial) se tiendra samedi de 17 h 30 à 21 h3 0 et dimanche de 10 h à 18 h. « Mise en situation professionnelle concrète » des étudiants – futurs viticulteurs, maîtres de chai technico-commerciaux, etc. – et occasion de profiter de l’expérience de leurs aînés, « Les Vinéales » n’en sont pas moins un véritable rendez-vous pour les amateurs de vin, mais aussi de culture et de gastronomie. A l’occasion de cette édition anniversaire, trente domaines seront présents sous les Halles, voir la liste ci-dessous. Entrée : 6 euros, avec verre de dégustation sérigraphié.

©Vineales-domaines

Les jolis ponts de mai

Le good buzz chassant le bad buzz, le petit-mais-grand hôtel ouvert par Bernard Magrez au cœur de Bordeaux a rempli ses promesses trois mois après son ouverture avec l’obtention de cinq étoiles. « Haut-lieu du savoir-faire français » doté d’un style architectural classique de la fin du XIXe siècle, La Grande Maison « abrite en son jardin un olivier, Pline l’Ancien, vieux de deux mille ans, (…) gardien de la sagesse dans ce temple du luxe. » Décorées par l’architecte d’intérieur Frédérique Fournier, meubles d’époque et murs tapissés de soie naturelle brodée, les six chambres de cette ancienne maison de maître font à l’amateur de belles propositions pour les longs week-ends à venir (uniquement en réservant via son site internet). Deux nuits en chambre prestige avec petits-déjeuners et dîner au restaurant gastronomique Joël Robuchon, qui occupe deux salons de la maison, voilà une « Echappée belle » (1 290 €) qui prévoit aussi une visite à deux de l’Institut culturel Bernard Magrez situé juste en face (le découvrir ici). En chambre classique (890 €) ou prestige (1 090 €), l’offre « Escapade Art et Vin » porte également sur deux nuits avec petit-déjeuner et inclut une visite du grand cru classé Château Pape Clément. Informations, réservations, c’est ici.