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Une nouvelle vitrinepour les champagnes de vignerons


Première cave en ligne uniquement dédiée à des champagnes de vignerons indépendants, le site « Champagne Terroir » a été créé par trois jeunes entrepreneurs passionnés de vin qui souhaitaient proposer aux amateurs des champagnes accessibles en terme de prix sans qu’aucune concession ne soit faite quant à leur qualité. Si la France est le premier pays consommateur de champagne au monde avec un marché qui représente environ 2,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires (source : Comité interprofessionnel du vin de Champagne), Emilien Marchal, l’un des fondateurs, regrette que la plupart des champagnes soient vendus « sous des marques de distributeurs ou d’industriels alors qu’il existe beaucoup de vignerons indépendants qui produisent des champagnes excellents, à des prix très abordables.»

Appuyant ces propos, son associé Sébastien Boher estime que « la majorité des vignerons n’ont pas la possibilité de faire de la publicité. Le seul atout qu’ils possèdent pour se faire connaître et augmenter leur notoriété, c’est la qualité de leurs champagnes. » Seulement pour s’en rendre compte, il faut souvent que les amateurs se rendent directement chez les producteurs. C’est sur la base de ce constat et afin d’aider les consommateurs dans leur choix, chaque champagne symbolisant « une partie du patrimoine champenois : un secret de fabrication, un savoir-faire unique et un goût que l’on ne retrouve dans aucun autre verre », qu’est née cette nouvelle cave en ligne.

Troisième fondateur à l’origine de cette entreprise, Pierre Guégo précise que chaque champagne proposé sur « Champagne Terroir » est reconnu par les plus grands guides oenologiques et/ou primé par un grand nombre de concours régionaux et nationaux. « Cela permet de redonner ses lettres de noblesse aux productions familiales, bien plus éloignées des préoccupations de rendement que les grandes maisons. » De coups de cœur en nombreux coffrets découverte (ci-dessous, « Balade en Champagne »), en passant par la description des différentes maisons et de leurs secrets d’élaboration, ce nouveau site de vente en ligne est à découvrir en cliquant ici.

©CoffretChamapgneTerroir-BaladeenChampagne

Yvon Mau, de Bordeaux à l'international

Neuvième producteur viti-vinicole et premier groupe de vins effervescents au monde, le groupe familial Freixenet a élaboré un plan de développement sur cinq ans afin de « conforter son dynamisme et sa position d’acteur majeur » qui est d’ores et déjà illustré par « le renforcement des synergies entre le groupe et ses 14 filiales internationales. » Le marché français occupant désormais la troisième place en terme de valeurs et de perspectives, la maison bordelaise Yvon Mau , acquise par Freixenet en 2001, s’inscrit pleinement dans cette dynamique.

« L’arrivée de Maria Garcia, en tant que coordinatrice du groupe en France marque un souffle nouveau et une volonté ambitieuse de transformation à travers notamment une mutation profonde de la culture d’entreprise. L’ambition de Maria Garcia, avec notre aide, est de développer le formidable potentiel du groupe et d’en faire le Inditex (groupe espagnol et leader mondial de la confection textile, NDLR) du monde du vin », a précisé Pedro Ferrer, président-directeur général de Freixenet qui dirige par ailleurs Yvon Mau depuis septembre dernier (en lire plus ici).

Application d’une nouvelle stratégie commerciale, organisation et liaison renforcée entre les équipes françaises et internationales et inauguration prochaine de bureaux au cœur de Bordeaux, « Yvon Mau connait une nouvelle étape de son développement » qui dément tout projet de vente ou de mise en place de partenariat de la part de Freixenet pour sa filiale française. A contrario, l’adoption de cette stratégie par le groupe confirme « son souhait de renforcer ses liens avec elle et de lui insuffler une vision internationale. »

Château Barbeyrolles 2014 blanc, subtil


 

Château Barbeyrolles, Côtes-de-Provence blanc 2014

LE VIN : De haute expression, ce vin offre des arômes subtils de fleurs blanches, d’agrumes et de poire Jeanne d’Arc. Cette palette aromatique se complète d’accents d’anis dans une bouche énergique qui s’étire avec toujours autant de subtilité. La finale ciselée est irrésistible.

16,5/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

LE DOMAINE :Régine Sumeire, l’une des égéries de la Provence a acquis le château Barbeyrolles en 1977. Cette propriété de 12 hectares se situe au pied de Gassin, dans la région de Saint-Tropez, lieu préservé d’une beauté magique, peint par de nombreux artistes notamment Charles Camoin. Les vins ont gagné en distinction sur les derniers millésimes.

Barbeyrolles-Blanc

1855.com, ça ne rigole plus du tout

L’Autorité des marchés financiers a rendu son verdict. La société de tête du groupe constitué par la société de vente en ligne 1855 et deux ou trois autres coquilles vides est condamnée à payer 200 000 euros et Émeric Sauty de Chalon, son président et instigateur de toute la tourmente qui l’entoure, est condamné personnellement à 150 000 euros d’amende. Au motif que la société et son dirigeant ont manqué à leur « obligation de communiquer une information exacte, précise et sincère » et, de ce fait, ont trompé clients et investisseurs. Dans le monde de la finance, ceci est considéré comme une sanction lourde…lire la suite sur le blog bonvivant

Malartic et son environnement

Engagée depuis 1997 dans une conduite raisonnée de ses vignes qui a été certifiée en 2008 et à nouveau en 2013, la famille Bonnie poursuit une réflexion éco-exigeante qui va bien au-delà de ces pratiques respectueuses limitant l’usage des produits phytosanitaires au strict minimum nécessaire. Aujourd’hui, à l’heure d’aborder la dernière phase de la certification « Haute Valeur Environnementale » (cliquer ici pour tout savoir sur ce processus), la propriété met en ligne sa charte interne concernant l’environnement.

En texte et en image, celle-ci rend compte des bonnes pratiques qui ont cours sur les 75 hectares de vignes des châteaux Malartic-Lagravière et Gazin Rocquencourt, notamment des premiers pas en bio et biodynamie, mais aussi tout autour, des haies jusqu’aux ruches en passant par la rénovation des bâtiments ou le recyclage des déchets. Bienfait pour la faune, la flore, la diversité à l’entour, cette gestion attentive de l’impact de l’exploitation sur son environnement l’est aussi pour les vins « qui gagnent d’année en année en profondeur, en minéralité, en typicité, tout en demandant moins d’intervention humaine. »


(cliquer sur l’image pour l’agrandir)
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

L'album de famille de Champagne Ayala


L’album de famille vous ouvre les portes et la mémoire des crus, humbles ou prestigieux.
Nous demandons chaque semaine à un grand producteur de nous ouvrir son album de famille
au travers de cinq souvenirs emblématiques de sa propriété.

Baladez-vous sur les images, qui seront dévoilées quotidiennement, et découvrez l’histoire du domaine.


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Les primeurs en primeur 2014 : vu par Fabrice Bernard, Millesima


Les primeurs en primeur : dix jours, dix vidéos, dix avis + 1 bonus


La Semaine des primeurs 2014 commence le 30 mars 2015. D’ici là, vous allez pouvoir comprendre ce nouveau millésime en regardant dix vidéos,
une par jour. Par ordre d’apparition à l’écran : Didier Cuvelier, Léoville-Poyferré. Vincent Millet, Calon-Ségur. Éric Boissenot, œnologue-consultant. Bernard Magrez, Pape-Clément, Fombrauge, etc. Nicolas Audebert, Rauzan-Ségla et Canon. Anne Le Naour, Grand-Puy-Ducasse, Meyney, etc. Lucas Leclercq, Lafon-Rochet. Pierre Meylheuc, La Dominique. Jean-Charles Cazes, Lynch-Bages.Fabrice Bernard, Millesima


http://vimeo.com/122312876


http://vimeo.com/122538753


http://vimeo.com/122306947


http://vimeo.com/122307512


http://vimeo.com/122305136


http://vimeo.com/122302803


http://vimeo.com/122298505


http://vimeo.com/122300716


http://vimeo.com/122299870


http://vimeo.com/122297126


Pourquoi le magnum ?

Le mois prochain, les amateurs de champagne auront l’occasion de déguster la cuvée emblématique de la Maison de Champagne G.H.Mumm, Cordon Rouge, dans les millésimes 1985, 1990 et 1996 proposés en magnum. Baptisée « La Collection du chef de caves », cette série limitée est un « recueil de millésimes » racontant les plus beaux accomplissements des chefs de caves G.H.Mumm. Au sein de “l’œuvre” constituée par ses prédécesseurs, Didier Mariotti, l’actuel chef de caves de la Maison, a sélectionné des millésimes incarnant à la fois « la permanence du style de G.H.Mumm et sa capacité à se renouveler. » La trilogie en photo ci-dessus est née, et seuls 150 magnums de chacun de ces trois millésimes seront disponibles dès le mois d’avril auprès d’une sélection de cavistes et établissements gastronomiques.

A la question de savoir si l’on doit conserver les vins de cette collection, Didier Mariotti répond plutôt non. « Nous les avons gardés spécialement pour vous jusqu’à trente ans. Nous avons été patients pour vous, c’est notre savoir-faire. Je conseille donc de les déguster dès à présent. Evidemment si vous avez le désir et la curiosité de les conserver dans les conditions requises d’une bonne cave, vous verrez ces vins évoluer encore sur des notes tertiaires et vous révéler une nouvelle facette de leur personnalité. » Et ce format alors, pourquoi ? « Le magnum répond autant aux exigences d’un vieillissement prolongé qu’au plaisir de goûter des vins d’exception dans un format élégant. Signés un par un, ils portent la trace de la main de l’homme, depuis la vigne jusqu’au flacon, autant que l’empreinte du temps. »

G.H.Mumm, cuvée Cordon Rouge en magnum, 300 € pour le millésime 1996, 400 € pour le millésime 1990 et 500 € pour le millésime 1985 (prix indicatifs).

Les Zygomates


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Menus

10€ enfant
18€ au déjeuner

Formules à 15,50€ au déjeuner et 25€ au dîner

Accueil : jusqu’à 22h30.
Fermé le dimanche et le lundi. Fermé en Août.
7, rue de Capri – 75012
Métro : Daumesnil ou Michel Bizot
01 40 19 93 04
www.zygomates.com
Alexandra Baron & Christophe Baron

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Un petit bistrot sympa installé dans une ancienne boucherie qui respecte les produits et sert une honnête cuisine de ménage qu’on pourra apprécier en l’accompagnant de vins vendus à des prix raisonnables. Et en prenant aussi le temps d’admirer le plafond d’origine et la collection de vieux réveils.

À LA CARTE, menu à 32,50€:

  • Grosse raviole de boudin noir, pommes et foie gras à la crème de calvados
  • Cannelloni de saumon fumé et ses rillettes
  • Crème de chataigne et son œuf poché au magret de canard fumé

 

  • Épaule d’agneau de sept heures
  • Fricassée de rognons de veau à la moutarde à l’ancienne
  • Aiguillettes de canard au poivre de Sichuan, purée de patates douces

 

  • Steak d’espadon sauce vierge
  • Filet de bar, sauce vin blanc aux baies roses
  • Noix de saint-jacques au riz noir et clémentines

 

  • Croustillant de pommes, sauce caramel
  • Assiette gourmande des Zygomates
  • Verrine de crème citron et suprêmes de pamplemousse en crumble

 

Notre sélection

  • Bordeaux supérieur 2010, Château Pierrail 21€
  • Ladoix 2008, Chevalier 36€
  • Corse-sartène 2011, Sant’Armettu 25€
  • Côteaux-de-l’ardèche syrah 2009, Delas 17€

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DÉCOUVREZ LA SÉLECTION LEBEY

LOGO-LEBEY

 

Monbazillac et pas Sauternes ?

Pour faire une suite au débat ouvert sur l’idée portée par trois producteurs majeurs de l’appellation Sauternes qui consiste à mettre du Perrier dans le sauternes pour séduire une population qui serait avide d’émotions nouvelles, je me suis intéressé à d’autres vins issus de raisins botrytisés, les monbazillacs. C’est une comparaison valide dans la mesure où le voisinage géographique la permet.
Et voilà que la lettre d’information professionnelle VSB publie les chiffres de la coopérative de Monbazillac. D’intéressant, le débat passe au passionnant. Qu’apprend-on ?
Ceci :
« Les ventes en bouteilles ont atteint 1 460 000 cols, dont 1 230 000 en monbazillac. »
Bref, les coopérateurs sont ravis, ils engagent des travaux d’extension de leur cuverie, l’appellation va bien, le monbazillac se vend. La seule coop doit vendre à peu près autant de bouteilles que tout Sauternes et Barsac réunis.

Quelle est la différence entre un monbazillac et un sauternes ?

1. L’assemblage. Un peu de muscadelle accompagne le sémillon et le sauvignon, ce qui vaut au monbazillac une structure aromatique un poil différente de celle du sauternes.
2. La gloire. Un sauternes, c’est plus chic qu’un monbazillac. C’est plus cher aussi.
Pour le reste, l’exigence de l’appellation est à peu près la même qu’à Sauternes. Recherche d’une botrytisation poussée des raisins, vendanges manuelles en plusieurs tries, rendements très bas. Ce qui signifie une production aussi coûteuse et difficile qu’à Sauternes. Le tournant stylistique qui rapproche les monbazillacs des sauternes a été pris au milieu des années 90, une fois actée l’interdiction des vendanges mécaniques en 1993.

Alors, quoi ?
Si l’on en croit les grands amateurs, un sauternes, c’est bien meilleur qu’un monbazillac. Pourtant quelques producteurs (Tirecul-La Gravière, Vari) sortent des cuvées « prestige » à plus de 60 euros les 50 centilitres quand leurs cuvées plus classiques trouvent un marché entre 18 et 30 euros. On est là dans les prix du peloton sauternais.

Pourquoi le monbazillac marche et pas le sauternes ?
J’ai posé la question à Bernard Magrez, nouvel arrivant à Sauternes avec son Clos Haut-Peyraguey. Il met 30 000 bouteilles en marché sous deux étiquettes et assure les vendre sans difficulté via ses forces de vente. Même si c’est un bulldozer, Magrez ne peut obliger personne à boire ses vins. Alors, si le goût ne semble pas un problème, le genre (sucré) non plus et le prix pas davantage, que se passe-t-il avec les propriétés qui n’y arrivent pas ?

Si vous avez une idée sur la question, la page « commentaires » de cet article est faite pour accueillir votre avis.

L’affaire du sauternes allongé de Perrier, ici :

http://bonvivantetplus.blogspot.fr/2015/03/du-perrier-dans-mon-sauternes-pardon.html