
Reportée pour cause de vendanges 2013 débutées tardivement, ce qui a retenu Bruno Duboscq à Saint-Estèphe,
la dégustation de Haut-Marbuzet initialement programmée la semaine dernière chez Legrand Filles et Fils se tiendra ce mardi 19 novembre, à 20h (il faut réserver au 01 42 60 07 12). On y découvrira l’histoire de la famille Duboscq, commencée dans les années 50 quand Hervé, cheminot gersois, achète en viager sept hectares de vigne sur la commune de Saint-Estèphe. Représentant de la quatrième génération de la famille, Bruno Duboscq sera présents pour évoquer les métiers de la vigne et du vin auxquels il a été familiarisé sur le terrain plutôt que sur la paillasse d’un laboratoire universitaire. Le château n’emploie d’ailleurs pas d’œnologue et privilégie une approche maison, laisser les levures indigènes se développer librement et soigner tout particulièrement les élevages afin
de dompter ces tanins tellement impressionnants qui signent les plus grands vins de Saint-Estèphe. Au programme de la soirée, les millésimes 2011, 2009, 2007, 2005, 2003, 2001 et 1995. Participation : 150 €
Le mardi de Legrand
Après la grêle, le beau vin

En précisant que son communiqué présente des “généralités” – chaque vin et chaque vinificateur étant unique,
la dégustation de chaque cuvée s’impose avant de la caractériser – le Bureau interprofessionnel des vins
de Bourgogne rappelle qu’après avoir été mis à l’épreuve en 2012, les vignerons bourguignons espéraient que cette année serait sereine. Ici comme ailleurs, ce ne fut pas le cas, la capricieuse Dame Nature en a décidé autrement. « Défiant toutes les prévisions climatologiques, elle n’a laissé aucun répit. » Les conséquences de
ces aléas climatiques – coulure et millerandage, dégâts de grêle, concentration, maladie – ont eu un impact sur
les quantités récoltées. Du nord au sud, il semble qu’aucun vignoble n’ait été tout à fait épargné. Certains évoquent
de très petits rendements, avec un volume égal voire inférieur à celui de 2012 (1,26 millions d’hectolitres, soit un déficit de près de 20 % par rapport à une récolte moyenne gravitant autour d’1,5 million d’hectolitres).
L’hiver s’est attardé en Bourgogne. De janvier à juillet, les températures sont fraîches. Le soleil est le grand
absent du premier semestre, alors que la pluie s’impose largement. Ce climat maussade a des conséquences
sur la vigne, qui reprend son cycle tardivement, avec près de deux semaines de retard. Début mai, alors que les premiers bourgeons viennent de faire leur apparition, des précipitations extraordinaires s’abattent sur la région. Certaines parcelles se retrouvent plusieurs jours les pieds dans l’eau. La floraison et la nouaison ne bénéficient
pas d’une météo plus propice. Le retard est alors d’environ trois semaines. L’été, chaud, sec et ensoleillé rassure
et profite à la qualité des raisins. Il permet d’obtenir une bonne maturation. Juillet est marqué par un violent orage
de grêle sur la Côte de Beaune (1 350 ha touchés le 23 juillet). Septembre ne ménage pas non plus les vignes.
La douceur ambiante et les pluies régulières favorisent le développement de la pourriture, limité sur les grappes aérées constituées de petites baies.
« Le choix de la date de récolte est un véritable casse‐tête. Il faut être très
réactif et vendanger rapidement. Heureusement, les premières dégustations laissent présager une belle réussite. Une fois encore, l’expérience aura fait la différence. Hommes et vignes sont marqués par cette année éprouvante, mais récompensés de leur labeur. »
Ce millésime exigeant a demandé beaucoup d’efforts, qui sont aujourd’hui couronnés de succès. Fruités et équilibrés, les vins blancs se caractérisent par un nez marqué de notes d’agrumes. Cette netteté aromatique se retrouve en bouche. Ces vins bien structurés affichent vivacité et fraicheur, sans l’agressivité que laissaient craindre les acidités mesurées juste avant les vendanges. Droits, sans fioriture, les blancs de 2013 n’auront pas à rougir face à leurs aînés. Côté rouges, rubis profond, soutenu et brillant, les vins fruités donnent l’impression de croquer dans une poignée de fruits rouges fraîchement cueillis (cerise, framboise, groseille). Certains pinots noirs, récoltés plus tardivement, offrent des arômes plus confiturés. A la dégustation, les premières notes acidulées laissent vite place à une belle structure apportée par des tanins fins et bien présents. Une belle longueur en bouche prolonge le plaisir. Pour finir, les acidités soutenues et les belles teneurs en sucres ont permis de récolter, fin septembre, des raisins de constitution idéale pour l’élaboration de Crémant de Bourgogne. Les vins de base blancs vifs et fruités révèlent des arômes de pêche blanche et de pamplemousse. Les pinots noirs se caractérisent par une belle structure, tandis
que les gamays, de très grande qualité, présentent des arômes de fruits rouges intenses. 2013 offre la possibilité aux producteurs de réaliser des cuvées millésimées avec un bon potentiel de garde. Source : BIVB
Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?

On parle d’abord livre pour signaler qu’à Tournon-sur-Rhône, se tiendra ces jours-ci la sixième édition du salon Livres de Vins. L’entrée est libre et de nombreuses conférences sont prévues autour du vin, sur des thèmes allant de la gastronomie à la santé. Les écrivains, le programme, les horaires, tout est là. Dimanche, à Beaune,
à l’occasion de la vente des vins des Hospices, Aubert de Villaine, président de l’association pour l’inscription
des climats du vignoble de Bourgogne au Patrimoine mondial et Bernard Pivot, président du comité de soutien, présenteront à la presse le livre Climats du vignoble de Bourgogne, un patrimoine millénaire exceptionnel (Glénat). Les dédicaces seront ouvertes au public de 15 h 30 à 18 h.
Toujours en marge de la vente des vins des Hospices, la Maison Bouchard Père et Fils propose aux visiteurs
du château de Beaune une dégustation exceptionnelle de vieux millésimes ces 15, 16 et 17 novembre.
A l’improviste ou sur réservation, on pourra déguster des premiers et grands crus rarement présentés au public. L’offre “découverte” (sans rendez-vous, tous les horaires sont là) inclut six vins, dont le « Beaune du Château Premier Cru » en blanc et en rouge, et un vieux millésime. Il est conseillé de réserver pour la proposition “prestige”, expérience unique incluant une visite guidée du château et de ses immenses caves, situées à dix mètres sous terre, et une dégustation commentée de vins et millésimes prestigieux (dont un corton-charlemagne 1995, millésime exceptionnel en blanc, un savigny-les-beaune 1er cru Les Lavières 1963 et deux grandes interprétations du millésime 2003).
Dégustation Découverte : 19 € par personne.
Dégustation “Prestige” : 45 € par personne.
La cave de Tain l’Hermitage, qui produit cinq crus et des vins de pays sur 1000 hectares de vigne, fête ses 80 ans
cette année. Ce week-end, ce bel anniversaire sera célébré avec le public lors de deux journées portes ouvertes. Grande balade peédagogique dans ce vignoble historique du nord des Côtes du Rhône, ateliers autour des saveurs de la vigne (pour petits et grands), visite des chais d’élevage, démonstration de tonnellerie et, bien sûr, dégustation d’hermitages et aussi de vins de paille (15 € par personne, sur réservation au 04 75 08 91 86) sont inscrits au programme de ces deux journées, plus d’infos ici.
On termine avec un gros rendez-vous des gastronomes qui se tiendra ce samedi à Richerenches (Vaucluse).
C’est la sixième édition du désormais traditionnel Ban des Truffes qui marque l’ouverture officielle du plus
grand marché aux truffes noires d’Europe. On pourra y savourer les premières truffes de la saison en compagnie de la confrérie du Diamant noir et de la Gastronomie et du club “Truffe Emotion” qui réunit les amoureux locaux
de la truffe, trufficulteurs, restaurateurs, etc. Ouverture des festivités, entre autres cavage avec chiens truffiers, dégustations et conférences, à 10 h. Pour goûter à la grande omelette aux truffes qui sera préparée dans la salle des fêtes, il faut réserver aux 04 90 28 05 34. Plus de renseignements ici. Et rien n’empêche ceux qui ne seront pas Richerenches demain de faire un petit voyage dédié à la truffe au cours de l’hiver.
Bettane fait les vendanges à Pavie

Dernière étape de cette série consacrée aux vendanges dans le Bordelais, Michel Bettane a dégusté les jus 2013 des châteaux Pavie et Monbousquet en compagnie de Michel Rolland et Gérard Perse, respectivement œnologue consultant et propriétaire. Ici, les jus sont sains et bénéficient d’une bonne acidité, de bon augure pour la suite.
Les vins des Hospices
Ce dimanche à 14 h 30 se tiendra la 153e vente des vins des Hospices de Beaune, sous la présidence de Madame Clotilde Courau, princesse de Savoie. Le régisseur du domaine viticole des Hospices, Roland Masse, parle pour 2013 d’un « millésime rare et précieux. » Rare parce que la météo automnale du printemps et l’épisode de grêle de juillet ont décimé beaucoup de vignobles en côte de Beaune. « Sorties indemnes de cette tourmente, la Côte de Nuits et la colline de Corton vont nous offrir ces rubis d’élégance que sont les grands crus rouges même dans les années difficiles. » La récolte tardive de début octobre réserve des vins rouges toniques et tanniques. Côté blanc, ce millésime est d’une grande fraicheur gustative associée à un bon niveau de maturité des chardonnays. Anthony Hanson, Master of Wine et Senior Consultant chez Christie’s évoque quant à lui un millésime prometteur, aussi bien en rouge qu’en blanc, et estime que si la saison de croissance de la vigne a connu des épisodes délicats, « les vignerons du domaine des Hospices de Beaune, tout comme les équipes en cuverie, ont superbement relevé le défi. »
Quelle association ?
Depuis 1945, les Hospices de Beaune soutiennent chaque année une ou plusieurs œuvres caritatives en leur versant les profits d’une pièce de vin mise en vente explicitement à cette fin, la « Pièce du Président » (qui cette année encore est une présidente). Le bénéfice de la vente du tonneau de 456 litres de Meursault-Genevrières 1er cru, cuvée Philippe Le Bon (en photo ci-dessus), sera donc reversé à l’association Petits Princes (créée en 1987), qui réalise les rêves d’enfants et d’adolescents gravement atteints par la maladie, ainsi qu’à l’association beaunoise Les Papillons Blancs (fondée en 1958) qui donne vie aux projets de personnes en situation de handicap. Souhaitons à cette vente particulière le même succès que l’année dernière (270 000 € pour un tonneau de 350 litres de corton Charlotte Dumay). La vente sera retransmise en direct sur France 3 Bourgogne, la catalogue complet édité par la maison Christie’s est visible en ligne en suivant ce lien.
Quels vins ?
Les cuvées de Pommard Billardet et de Beaune 1er cru Hugues et Louis Bétault ont été très affectées par la grêle. Cependant, les meilleures grappes de ces premiers crus ont pu être ajoutées respectivement aux cuvées de Pommard Dames de la Charité et Beaune-Grèves 1er cruPierre Floquet. La cuvée de Beaune 1er cru Cyrot-Chaudron, sévèrement attaquée par la grêle, ne sera pas produite pour la deuxième année consécutive. Au total,43 cuvées seront proposées à la vente, 30 de rouge et 13 de blanc (la liste complète ci-dessous), soit 443 «pièces» mises en vente (333 pièces de vin rouge et 110 pièces de vin blanc). Au moment où les Hospices réunissaient ces informations, les fermentations n’étaient pas encore terminées, il n’était donc pas question de commenter le style du millésime. Cependant, au vu des belles baies sorties des tables de tri, Roland Masse se disait convaincu de goûter « des vins excellents, aux arômes de fruits intenses et frais, et à la texture soyeuse. »

Rouges :
Auxey-Duresses 1er cru Les Duresses : cuvée Boillot.
Beaune 1er cru : cuvée Nicolas Rolin, cuvée Guigone de Salins, cuvée Rousseau-Deslandes, cuvée des Dames Hospitalières, cuvée Brunet, cuvée Maurice Drouhin, cuvée Clos des Avaux.
Beaune 1er cru Les Grèves : cuvée Pierre Ploquet.
Clos de la Roche grand cru : cuvée Georges Kritter, cuvée Cyrot-Chaudron.
Corton grand cru : cuvée Charlotte Dumay, cuvée Docteur Peste.
Corton Clos du Roi grand cru : cuvée Baronne Du Baÿ.
Echezeaux grand cru : cuvée Jean-Luc Bissey.
Mazis-Chambertin grand cru : cuvée Madeleine Collignon.
Monthélie 1er cru Les Duresses : cuvée Lebelin.
Pernand-Vergelesses 1er cru : cuvée Rameau-Lamarosse.
Pommard 1er cru : cuvée Dames de la Charité.
Pommard : cuvée Raymond Cyrot, cuvée Suzanne Chaudron.
Pommard-Epenots 1er cru : cuvée Dom Goblet.
Santenay : cuvée Christine Friedberg.
Savigny-les-Beaune 1er cru : cuvée Arthur Girard, cuvée Forneret, cuvée Fouquerand.
Volnay 1er cru : cuvée Blondeau, cuvée Général Muteau.
Volnay-Santenots 1er cru : cuvée Jéhan de Massol , cuvée Gauvain.
Blancs :
Bâtard-Montrachet grand cru : cuvée Dames de Flandres.
Corton-Charlemagne grand cru : cuvée François de Salins, cuvée du Roi Soleil.
Corton -Vergennes grand cru : cuvée Paul Chanson.
Meursault-Porusots 1er cru : cuvée Jéhan Humblot.
Meursault : cuvée Loppin, cuvée Goureau.
Meursault-Charmes 1er cru : cuvée de Bahèzre de Lanlay, cuvée Albert Grivault.
Meursault-Genevrières 1er cru : cuvée Baudot, cuvée Philippe Le Bon.
Pouilly-Fuissé : cuvée Françoise Poisard.
Saint-Romain : cuvée Joseph Menault.
Les belles destinations du vin

Cela fait déjà onze ans que le concours Best of Wine Tourism récompense les capacités, les qualités
et la créativité des domaines viticoles en matière d’œnotourisme. Lancée à Bordeaux en 2002, la compétition
est aujourd’hui déclinée dans dix régions du monde célèbres pour leurs vignobles, réunies en un réseau de grandes “capitales” du vin (Great Wine Global Network* ). Le 7 novembre dernier, dans la Napa Valley, parmi
les neuf domaines (sur 350 candidats) qui ont été récompensés par un award international, le seul domaine français était le bordelais Château de Rouillac, qui a reçu un International Best of Wine Tourisme Award 2014 dans la catégorie « services œnotouristiques ».
Ce valorisant label et les actions de promotion qui vont avec (dont une présence dans le guide Best of Wine Tourism, distribué à plusieurs milliers d’exemplaires à travers le monde) accompagneront les lauréats tout au
long de l’année prochaine. Déjà récompensé à Bordeaux, le château de Rouillac, ancienne propriété du baron Haussmann, est un lieu dont les prestations touristiques haut de gamme sont essentiellement réservées aux entreprises. Dans cet environnement chargé d’histoire, initiations à la dégustation, ateliers cuisine ou visites du vignoble (en 4×4 ou en calèche) complètent, parmi d’autres activités, les séminaires professionnels qui y sont organisés.
* Seul réseau à relier des régions vitivinicoles de la Vieille Europe et du Nouveau Monde, le Great Wine Global Network compte aujourd’hui dix membres : Bilbao/Rioja, Bordeaux, Cape Town, Christchurch/South Island, Florence, Mayence, Mendoza, Porto, San Francisco/Napa Valley et, depuis juin dernier, Valparaiso/Casablanca Valley. Ce réseau a pour vocation de développer des programmes de coopération et de favoriser les échanges économiques, universitaires et culturels entre les villes membres.
Bettane fait les vendanges à Angélus
Après Calon-Ségur et Léoville-Las-Cases, Michel Bettane est au Château Angélus, à Saint-Émilion. Là, malgré un cycle végétatif très perturbé, les techniques de ramassage, d’égrappage et de tri du raisin ont permis de rentrer des baies de bonne qualité. Voici les impressions de Michel Bettane. Il a dégusté les jus 2013 du Château Angélus.
Sommelier + gastronome

Lundi dernier, pour clore le week-end sous tipi (voir photo ci-dessus) des Automnales 2013 de la maison Colombo, douze sommeliers de la région Provence Alpes Côte d’Azur ont concouru pour le deuxième Trophée du Goût créé par Jean-Luc Colombo. Son idée ? Remettre au centre des valeurs du métier de sommelier l’accord mets et vins. Julia Scavo, sommelière du restaurant l’Ane Rouge à Nice, arrivée à la 5e place au dernier Mondial des sommeliers à Tokyo et 3e au championnat d’Europe à San Remo, était la marraine de cette édition. Plusieurs épreuves écrites ont permis de sélectionner les finalistes, dont des questions écrites portant sur la connaissance des appellations
du Rhône septentrional.
Représentée par son directeur pour l’Europe, Philippe Guillon, la maison Riedel, qui a inventé le verre œnologique, a ensuite offert une masterclass aux concurrents. Durant l’ultime épreuve, les trois finalistes ont du sélectionner
un vin (parmi une proposition de syrah, d’âge et de puissance divers) et expliquer au jury* en quoi il s’accordait
au « plat-challenge » servi durant le déjeuner, qui réunissait plus de cent vingt personnalités du monde de la gastronomie et du vin. C’était un civet de baudroie, et le vainqueur, Bastien Debono (déjà récompensé à cette occasion), a choisi de l’accorder avec le cornas Les Ruchets 2006.
* Présidé par Gisèle Marguin (présidente de l’Association des sommelier de Marseille-Alpes-Provence), ses membres étaient Carole Chabran, Anne Colombo, Christian Garcia (chef cuisinier du Prince Albert II de Monaco), Patrice Frank (président de l’Association des sommeliers de Monaco, en charge des vins pour la SBM),
le professeur David Khayat (cancérologue, grand amateur de vins), René Millet (expert en oeuvre d’art, membre
de l’Académie des abats), le chef lyonnais Christian Tetedoie, Julia Scavo et Mathieu Vial (chef sommelier de l’Auberge de Collonges Paul Bocuse).
Le off du Davos du vin

C’est la marque des grands événements de susciter un « off » de grande qualité. Que seraient le Festival de Cannes sans la Semaine de la critique ou Vinexpo sans Renaissance des appellations ?
Chez Bettane + Desseauve, nous encourageons vivement les événements off du Grand Tasting parce que nous considérons que c’est une part importante du succès. C’est aussi ce qu’il se passe au Davos du vin.
De quoi s’agit-il ?
Cet événement réunit différents publics du vin, amateurs et professionnels, il arrive que les préoccupations des uns soient un peu étrangères à celles des autres. Ainsi tels sommeliers russes n’ont pas fait le chemin de Côme pour passer trois jours de vacances. Bien évidemment, ils doivent déguster de manière approfondie le maximum de vins susceptibles d’être un jour servis à leurs différentes clientèles. Le grand salon dédié aux dégustations en continu est l’endroit idéal pour se rencontrer et plus si affinités. Pour prolonger la conversation, certains producteurs…lire la suite
2013, Michel Bettane à la sortie des vendanges. #2, Léoville-Las-Cases
Deuxième étape de cette série consacrée aux vendanges 2013, Michel Bettane s’est rendu au Château Léoville-Las-Cases à Saint-Julien-Beychevelle. Profitant du dernier jour de ramassage des grappes, il a ainsi pu constater la très belle qualité des cabernets et ainsi mettre un terme à tous ceux qui ont annoncé longtemps à l’avance un millésime « pourri ». Voici ses impressions en compagnie de Jean-Hubert Delon, propriétaire de ce second grand cru classé de Saint-Julien.










