La suite de millésimes de Château Brown depuis la reprise par la famille Mau est impeccable. Le 2015, à attendre, est une pure merveille. Décidément, le rapport qualité-prix des crus bordelais non classés en fait des vins hyper séduisants.
Jean-Christophe Mau explique qu’à ses débuts un plafond de verre s’imposait aux crus non classés. Vendus au négoce bordelais quelques euros de moins que les crus classés, il leur était impossible de majorer un peu leurs prix pour mettre les meilleurs moyens au service de leur vin. La donne a bien changé, le prix des crus classés s’est envolé et les châteaux non classés à la recherche de la meilleure qualité possible ont pu augmenter leur prix des quelques euros indispensable pour disposer d’une viticulture de qualité et d’installations techniques à la pointe. Leur prix de vente est resté raisonnable et le rapport qualité-prix n’a jamais été aussi bon qu’aujourd’hui.
Le vignoble de Brown est très ancien. Plus récent, le château a été constitué après la révolution par un négociant écossais qui possédait également Cantenac-Brown. Réputé au XIXe siècle, le château perdra sa notoriété au fil des transmissions jusqu’au rachat par la famille Mau en 2004. C’est aujourd’hui une trentaine d’hectares d’un seul tenant autour de Léognan certifiés Haute Valeur Environnementale (HVE). Nous apprécions de longue date la constance de la qualité des blancs et des rouges de ce domaine. Le 2015 est l’un des meilleurs rouges produits ici avec une plénitude de saveur et une complexité remarquable. Un millésime à garder un peu, le 2014 plus ouvert et moins dense permettra de patienter.
Le vin : Château Brown, pessac-léognan, rouge 2015
Le prix : 28,50 euros chez les cavistes Les coordonnées : 05 56 87 08 10 Courriel : [email protected]
Toutes les infos sur ce domaine sont à retrouver dans l’appli Le Grand Tasting.
Rencontre entre le monde du vin et celui de l’image, le festival Œnovideo a permis aux professionnels et passionnés qui ont assisté à son édition 2019, clôturée dimanche soir, de découvrir les trente-sept films de la sélection officielle (sur un total de 144 films en compétition, issus de 17 pays).
Du côté de la production française, le film Vitis prohibita – Le retour des cépages résistants, réalisé par Stéphan Balay, a reçu le prix du meilleur long-métrage et La vie sous le bouchon, de Serena Porcher-Carli et Vincent Zanetto, celui du meilleur film destiné aux professionnels. Le public a quant à lui attribué son prix au film de Bruno Sauvard, Wine Calling – Le vin se lève.
Pour découvrir tous les films qui ont eu les honneurs du jury de cette 26e session, présidé par Catherine Lamour, productrice, journaliste créatrice du département des documentaires de Canal+, ainsi que les prix décernés par les partenaires du festival, rendez-vous sur le site d’Œnovideo.
« Le festival confirme son caractère international et récompense au palmarès 2019 des réalisations venues d’Afrique du Sud, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Hongrie et Georgie. »
Début juin à Lyon, l’association de la sommellerie française (UDSF) a fêté son cinquantième anniversaire avec une soirée de gala qui a réuni plus de 400 convives à l’Abbaye de Collonges – Paul Bocuse. Juste avant, Philippe Faure-Brac, son président depuis trois ans, a été reconduit « sans hésitation » par ses pairs pour un second mandat.
Meilleur sommelier du monde 1992, meilleur ouvrier de France honoris causa 2015, auteur de nombreux ouvrages sur le vin et propriétaire du Bistrot du Sommelier, dans le huitième arrondissement de Paris, Philippe Faure-Brac est présenté par l’association comme « l’une des figures les plus charismatiques de la sommellerie française et internationale. »
Le bilan de son premier mandat est qualifié de remarquable, pour ce qui concerne le rayonnement à l’international de la France, mais aussi du fait d’une nouvelle dynamique entre les régions. Le président réélu de l’UDSF a dit vouloir consacrer ce deuxième et dernier mandat à « susciter des vocations, accompagner la formation des jeunes et, si possible, redonner à la France le titre de meilleur sommelier du monde en 2022. »
L’association fêtera les 50 ans de la Sommellerie Internationale (ASI), en Champagne, les 7 et 8 octobre prochains.
Dès demain et jusqu’à dimanche, la maison Perrier-Jouët propose aux amateurs de participer à « un dialogue inédit entre le champagne et la cuisine » autour d’une nature réinventée. Parcours d’expérience éphémère installé sur un rooftop du dix-huitième arrondissement, avec vue panoramique sur Paris, HyperNature accueillera de nombreux événements et ateliers, notamment des dégustations exclusives animées par Hervé Deschamps, le chef de cave de Perrier-Jouët, qui permettront de s’initier au « style floral et complexe » qui caractérise les cuvées de la maison depuis sa création, en 1811.
Accords mets-champagnes à La table d’Akrame
Parmi les différents créateurs ayant répondu à l’invitation de Perrier-Jouët, l’artiste et designer britannique Bethan Laura Wood permettra aux convives de littéralement “cueillir” leur champagne aux branches d’une glycine. Quant au chef étoilé Akrame Benallal, c’est par un éventail d’accords à découvrir au déjeuner comme au dîner qu’il a mis en scène « l’élégante floralité » des cuvées de la maison : Grand Brut, Blanc de blancs, Belle Epoque 2011, Belle Epoque Rosé 2010 ou encore Blason Rosé. Pour réserver une table, venir au bar à champagnes (accès libre en journée dès 15 h, sur inscription le soir) et découvrir le programme complet de cet événement, rendez-vous sur le site HyperNature.
Champagne Perrier-Jouët Blanc de blancs et Langoustine froides, mayonnaise d’amandes, premier accord du déjeuner à La Table d’Akrame.Champagne Perrier-Jouët Belle Epoque rosé 2010 et Riz rouge au lait, framboises, basilic rouge.
Il faut dire qu’au rythme lent de quatre par an, on les attend toujours avec impatience. Celui-ci, En Magnum numéro 16, nous plaît autant que les précédents avec, comme chaque fois, un petit pincement supplémentaire puisque, comme chaque fois, il y a du nouveau.
Dans l’ordre d’apparition :
– La suite (et fin) du feuilleton « fake news » avec nos collègues de la RVF.
– Des photos épatantes de châteaux viticoles chinois absolument délirants.
– Il y a le portrait de Laurent Delaunay. Il fait renaître d’un long sommeil la maison de négoce familiale, Edouard Delaunay, après avoir connu un succès certain avec son négoce du Midi, Abbotts et Delaunay.
– Puis, l’interview unique, donc exclusive, de Perrine Fénal. C’est elle qui prend la place d’Henry Roch, son oncle parti trop tôt, aux côtés de notre cher Aubert de Villaine et aux commandes du Domaine de la Romanée-Conti. Le mythe absolu. En plus, Perrine est la fille de Lalou Bize-Leroy.
À nos chers lecteurs,
Ce n’est pas sans une certaine fierté que nous publions le reportage de Jean-Baptiste Ancelot et Ludovic Pollet intitulé « La Chine, nouvelle superpuissance du vin » dans le numéro d’été d’En Magnum (p18 à 23). Malheureusement nous avons crédité par erreur les photos à Brice Garcin. Les images sont de Ludovic Pollet. Toutes nos excuses aux lecteurs et aux photographes.
Photographe dont nous aimons beaucoup le travail, que nous publions parfois (notamment un portfolio dans le premier numéro d’En Magnum), Aurélien Ibanez expose jusqu’au 7 juillet une série d’images dans les salons de la maison Olivier Leflaive à Puligny-Montrachet. Proposée dans le cadre de l’édition 2019 du Mois des Climats, festival égrenant 80 manifestations de Dijon au sud de Beaune, « cette exposition est un voyage au cœur de la côte de Beaune au fil des saisons, sur les chemins qui relient entre eux les 1 247 climats du vignoble de Bourgogne. »
Aurélien Ibanez, Atmosphères de la côte de Beaune
Entrée libre, du lundi au samedi de 9 h à 19 h
Maison Olivier Leflaive. 10, place du Monument, 21190 Puligny-Montrachet
Baptisée Hennesy Paradis Impérial 2.0, la dernière-née des propositions de visites de la maison Hennessy peut s’envisager comme un beau cadeau de fête des pères, pour peu que ce dernier soit un amateur. Véritable immersion d’une durée de deux heures au cœur des chais de la maison, dont l’un des plus anciens, lieu solennel habituellement fermé au public, cette expérience débute au bord de la Charente, dans le chai des Pavillons. Là sont racontés les savoir-faire et les succès qui émaillent les 250 ans d’histoire de la maison « dans une mise en scène toute en modernité et authenticité. »
La quête du maître-assembleur
Exceptionnel, l’accès au chai dit des Fondateurs, au sein duquel « une partie des plus précieuses eaux-de-vie Hennessy traversent le temps dans des dames-jeannes », permet de découvrir l’œuvre contemporaine en photo ci-dessus. Baptisée The Quest et signée du collectif d’artistes multimedia londonien MLF (Marshmallow Laser Feast), cette installation représente une allégorie de la quête du maître-assembleur : « Fruit d’un travail minutieux de deux ans qui a mobilisé une cinquantaine de personnes, cette œuvre met en scène des centaines de cristaux acryliques, symboles des eaux-de-vie, qui réfléchissent le rayon lumineux d’un laser autour de deux modules en mouvement. Le contraste entre la technologie et ce lieu séculaire est surprenant. »
Au paradis des eaux-de-vie
Cette expérience exclusive se poursuit avec une dégustation d’eaux-de-vie afin de s’initier aux arts de la sélection et de la précision en apprenant à reconnaître « les rares élues qui feront naître les cognacs d’exception, dont Hennessy Paradis Imperial fait partie. » Seules dix eaux-de-vie sur dix mille sont jugées dignes d’entrer dans cette composition réalisée par Yann Fillioux, septième maître-assembleur de la maison. Cette visite s’achève autour des pièces les plus exceptionnelles de Hennessy, exposées dans la boutique imaginée par le designer français Benjamin Graindorge, seul endroit au monde réunissant toutes les collections de la maison.
Hennessy Paradis Impérial 2.0, uniquement sur réservation au 05 45 35 06 44.
Tarif : 300 euros par personne (à partir de deux personnes). Visite proposée en français, en anglais, en espagnol, en chinois, mais aussi en russe et en allemand d’avril à mi-novembre.
Demain, la cave de Tain lance sa saison estivale, un programme riche en balades, dégustations, soirées culturelles et rendez-vous œnologiques dont on retrouvera le détail sur le site de sa branche œnotourisme, Terres de Syrah, récemment récipiendaire d’une médaille d’argent lors de la première édition des Trophées de l’œnotourisme (catégorie “Valorisation des appellations et institutions”).
« Journée annuelle d’animations et de découvertes autour de la thématique vins & vignes », ce samedi métamorphosera de nouveau le parc de la Villa Caroube en un lieu consacré à la colline de l’Hermitage, à la nature et à la gourmandise. Cours de dégustation, ateliers pour petits et grands, balades en vieilles voitures, mais aussi food-trucks, glaces artisanales et jus de fruits frais proposés par les vignerons adhérents de la cave impliqués dans l’arboriculture attendent les visiteurs de cet Happy Air’mitage 2019 qui sera clôturé par deux concerts (Morgane Moreaux, Billet d’Humeur).
De 10 euros à mille fois plus, ces propositions issues des savoir-faire qui ont cours dans le vignoble de Cognac, celui de Bordeaux ou encore en Ecosse, sont toutes des éditions limitées
A l’occasion de la fête des pères, Glenfiddich a réuni pour la première fois l’ensemble de ses Experimental Series dans le coffret de dégustation en image ci-dessus, qui permettra à l’amateur de comparer les différents “twists” résolument contemporains que la distillerie écossaise applique à ses traditions. Cette édition numérotée et signée Brian Kinsman, le maître de chai de Glenfiddich, contient les quatre single malts de cette série à succès « dont chaque nouvelle référence devient pour les passionnés un objet de collection » : IPA Experiment (finition en fût de bière artisanale), Project XX (single malt imaginé par vingt des plus grands experts du whisky), Winter Storm (21 ans d’âge, fini dans des fûts de vin de glace canadien) et Fire & Cane (tourbé et affiné en fûts de rhum). Uniquement disponible auprès de la Maison du Whisky. Glenfiddich, Coffret Experimental Series, 449 euros
Ce flacon qui fait partie de la collection des trésors du château de Fontpinot contient un assemblage de cognacs provenant à la fois de chais humides et de chais secs, jetant ainsi un pont entre deux univers de maturation différents. Issu d’un vignoble de 240 hectares situé au cœur du cru de Grande Champagne, « ce cognac XO “brut de fût” transite directement de la barrique à la bouteille sans subir aucune transformation, son fort degré à 45,3 lui apportant de la force et de la complexité », explique Patrice Piveteau, maître de chai de la maison. Pour préserver son intégrité gustative, ce cognac n’est pas filtré à froid et « cette originalité est gage de richesse aromatique. » Cognac Frapin, 15 ans d’âge, environ 90 euros chez les cavistes
Hommage à André Hériard Dubreuil, ancien président de Louis XIII, le nouvel opus de la collection Black Pearl inaugure un format inédit (35 cl). Réalisé par la maison Baccarat, ce précieux flacon en cristal métallisé qui « attrape la lumière et révèle ses nuances d’argent, de noir et anthracite » contient un cognac unique. Provenant d’un tierçon soigneusement conservé dans la réserve familiale, au cœur du chai André Hériard Dubreuil, « marqué par une fraîcheur, une obscurité et une humidité supérieures à celles des autres chais », il a retenu l’attention du maître de chai Baptiste Loiseau en 2017. Inspirée d’une flasque trouvée sur le site de la bataille de Jarnac et acquise par Paul-Émile Rémy Martin en 1850 et dotée du même nombre de dentelles que la carafe de 70 cl, ce « concentré inédit de savoir-faire » a été édité à 1498 exemplaires. Il est disponible sur demande auprès de la conciergerie Louis XIII. Cognac Louis XIII, Black Pearl AHD, 11 000 euros
Issu du vignoble de Fronsac, ce bordeaux rosé est le dernier-né du château de La Rivière, une propriété de 65 hectares surplombant la Dordogne (et dotée d’un château aux allures de contes de fée, restauré au XIXe siècle par Viollet-le-Duc) qui a bénéficié ces derniers temps d’importants investissement de la part de son propriétaire, aussi bien à la vigne qu’au chai. « Incarnant toute la noblesse de la rive droite », cette cuvée proposée en édition limitée est un assemblage de 75 % de merlot et 25 % de cabernet-sauvignon issus de parcelles spécifiquement dédiées à l’élaboration de ce rosé de pressée : « Les grappes ont connu un éraflage complet avant d’être pressurées à froid, puis le jus est parti en fermentation alcoolique à basse température. Un élevage en cuves inox a été conduit pendant trois mois, afin de développer la précision aromatique du vin. » Côté accord, la propriété recommande, au-delà du classique apéritif, des viandes blanches, un saumon à l’unilatérale ou encore des mets asiatiques. Château de la Rivière, Le Lion de La Rivière 2018, 10 euros
Créateur d’une sculpture unique réinterprétant le centaure emblématique de Rémy Martin, l’atelier du ferronnier d’art Steaven Richards signe également l’édition limitée de son XO proposée par cette maison de cognac fondée en 1724 et restée « fidèle à la distillation sur lies, dans des alambics en cuivre », aujourd’hui perpétuée par Baptiste Loiseau, son maître de chai. Formé à l’école de la ferronnerie d’art traditionnelle, Steaven Richard travaille à cette passion depuis plus de vingt ans. Son atelier installé à quelques kilomètres de Paris en 2001 est labellisé Entreprise du patrimoine vivant, comme Rémy Martin. Sa méthode de mise en relief du laiton donne un nouveau reflet à l’iconique carafe de la maison. Cognac Rémy Martin, Rémy Martin XO x Steaven Richard,
disponible dans les boutiques Rémy Martin (à Cognac et Merpins) Steaven Richard et Antoine Lasnier, dans l’atelier du premier, lieu de la fusionnelle collaboration avec la maison Rémy Martin.
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