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Paul Dubrule en cavale

Ce qui a commencé comme une maison de vacances est devenu
au fil du temps un vignoble animé par une ambition.
Paul Dubrule, le célèbre co-fondateur et dirigeant du groupe Accor
y tient beaucoup

« Mon intention était de faire la plus jolie cave du Lubéron dans laquelle il se passerait beaucoup de choses. » La première partie de la proposition a été réalisée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte de 2010 à 2017. Puis, la nouvelle vie de La Cavale peut commencer avec l’arrivée d’une équipe dirigée par Corinne Conroy (ex-Brane-Cantenac à Margaux). Le maître-mot est œnotourisme et l’ambition, majeure. Pourtant, son logo au cheval cabré, comme Ferrari, le déçoit. « Je m’attendais à être traîné en justice par Ferrari, mais ils ne m’ont jamais attaqué. On ne peut faire confiance à personne. Je voulais du buzz. Et rien. Pfff. »

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Rayas, au cœur du mythe

Thierry Desseauve a recueilli les confidences d’Emmanuel Reynaud, producteur mythique à Châteauneuf-du-Pape, aussi secret que charismatique.

Ses vins sont notés entre 16,5/20 et 19,5/20.
Retrouvez les notes et commentaires dans le Guide des Vins Bettane+Desseauve et sur l’appli Le Grand Tasting.

Le prince du brunello est mort

©winenews.it

Gianfranco Soldera, le plus mythique des producteurs de brunello, nous a quittés samedi 16 février, à 82 ans. Il a trouvé la mort en voiture sur un petit chemin qui traverse ses vignes, sans doute victime d’une crise cardiaque.

Né à Trévise en 1937, l’icône de Montalcino avait commencé sa carrière de vigneron sur le tard après une moitié de vie dans la finance à Milan. Son premier millésime est 1977, un 100 % sangiovese, règle à laquelle il s’est toujours tenu. Il avait cette particularité d’élever ses vins en foudre pendant six ans avant la mise sur le marché. Cette exigence lui a valu une reconnaissance internationale.
Pourtant, en 2012, son chai avait été vandalisé (lire ici).
À son épouse Graziella et à ses enfants, la rédaction éblouie d’En Magnum présente ses condoléances attristées.

Le talent de Delamain

©Eric Legouhy et Dominique Maître

Lors de la seizième édition du sommet du luxe et de la création, événement en forme de think tank dédié aux dirigeants, créateurs et artisans des métiers du luxe qui s’est tenu début février à Paris et explorait cette année le thème de “La fabrique de l’émotion”, douze talents ont été primés dans différentes catégories (ces prix et leurs récipiendaires sont à découvrir ).

Parmi les différentes valeurs du luxe incarnées lors de cette cérémonie annuelle (audace, harmonie, innovation, originalité, rareté, etc.), c’est dans la catégorie “Elégance” que Dominique Touteau (photo), maître de chai de la maison de cognac Delamain depuis 38 ans, a été distingué.

Découvrir les accords mets-saké

Le saké, appelé nihonshu, fait l’objet de rites de fabrication et de consommation très pointus au pays du soleil levant. Pour que les Français s’y initient, le gouvernement japonais organise la saké japonais week, dans une sélection de restaurants parisiens, à partir du 15 février. Par Gilles DD

Le vin de riz
Plus qu’un alcool de riz, le saké peut être considéré comme un vin de riz, puisqu’il n’est pas distillé mais fermenté et qu’il est à peine plus alcoolisé que nos vins (16/17 degrés). Vu de l’extérieur, c’est une boisson qui peut sembler simple. Mais les Japonais sont les rois du raffinement et ils savent pousser très loin le fétichisme. Si le riz est essentiel, il en existe une centaine de variétés destinées exclusivement à la production de saké, l’eau est également très importante. Le Japon est un pays de montagnes aux multiples sources et chaque région a sa typicité en fonction de la minéralité de son eau. À cela il faut rajouter le koji, le ferment qui va transformer l’amidon du riz en sucre. Le tôji est la personne qui va diriger le processus de fabrication dans chaque brasserie. Certains tôji japonais sont de véritables stars.

Du point de vue du consommateur, il faut surtout retenir quelques mots qui servent à catégoriser les sakés, en particulier les meilleurs. Junmai veut dire qu’il n’y a pas eu d’ajout d’alcool dans la fabrication du saké, ce qui est une garantie d’authenticité. Ginjô ou dainginjô font référence au processus de polissage du riz. En effet, le grain est poli pour n’en garder que le cœur. Ginjô signifie qu’il ne reste que 50 à 60 % du grain. Daiginjô qu’il reste moins de 50 % du grain. C’est un facteur de qualité et aussi un outil marketing.

Accords inédits mets-saké
La saké japonais week se déroule du vendredi 15 au vendredi 22 février. Elle permet de déguster un verre de saké avec des plats savamment choisis dans une centaine de restaurants parisiens. L’occasion de découvrir des associations inédites et qui fonctionnent très bien. Avec des sushis, évidemment, mais aussi avec des huîtres ou du fromage, par exemple.

 

Liste des restaurants en cliquant ici (mettre le lien https://www.degustez-sakejaponais.com/sakeweek/

Les vins secs de Quinta do Noval

A l’occasion de la sortie du dernier millésime – le 2016 –, le directeur général de Quinta do Noval, Christian Seely, et son directeur technique, Carlos Agrellos, présentent une gamme de vins secs revisitée, six flacons en tout dont les étiquettes ont été modifiées et harmonisées « dans le but de présenter plus clairement la grande variété des cépages » de ce domaine historique de la vallée du Douro.

Sous ce nouvel habillage entièrement repensé qui suit l’évolution et la restructuration du vignoble et de ses cuvées réalisées ces dernières années figurent trois vins d’assemblage, les Cedro do Noval blanc (DOC douro) et rouge (vin régional Duriense), nommés « d’après le cèdre emblématique qui domine la terrasse de Quinta do Noval », et le douro Quinta do Noval Reserva, issu d’une stricte sélection des meilleurs lots de différents cépages autochtones.

Les trois autres flacons sont des cuvées monocépages, Quinta do Noval Syrah (vin régional Duriense), Quinta do Noval Petit Verdot (vin régional Duriense), un cépage qui s’est particulièrement bien adapté dans le Douro où il donne « des vins puissants et de caractère, à la structure tannique équilibrée qui leur permettra de vieillir pendant des années » et le douro Touriga Nacional, issu « d’une sélection minutieuse des meilleures parcelles de la quinta chaque année. »

Entre les deux, son cœur balance

Pour la fête des amoureux, Alain Chameyrat hésite entre LE champagne exceptionnel ou un choix plus audacieux, un muscat de beaumes-de-venise.

Sortez-le (très) grand jeu pour la Saint-Valentin avec un champagne mythique, Salon. Eugène-Aimé Salon, figure de la vie parisienne du début du siècle dernier, ne se satisfaisait pas de la production champenoise de l’époque. Il investit alors dans des vignes au Mesnil-sur-Oger pour sa consommation personnelle avant de créer Salon, une maison de champagne atypique qui ne commercialise que le meilleur dans les meilleures années. Le propriétaire actuel, Laurent-Perrier, perpétue la tradition de ce champagne unique à base de chardonnay du Mesnil, l’un des grands crus les plus racés de la côte des blancs. Après les millésimes 1999, 2002, 2004 et 2006, le 2007, encore très jeune, marie le confort avec la tension, la grâce et l’énergie, comme seul Salon sait le faire. À champagne unique, prix d’exception.
À défaut, vous pouvez vous orienter vers le champagne Delamotte, à la production moins exclusive, mais qui s’approche du style de Salon (les deux maisons appartiennent à Laurent-Perrier). Le prix, lui est beaucoup plus accessible.

Certes, l’appellation n’est plus très à la mode. Mais c’est une erreur car c’est l’un des meilleurs vins de dessert qui soit quand le muscat à petits grains est impeccablement vinifié, ce qui est le cas au domaine. Cette propriété doit son nom aux moines bernardins qui jadis la possédaient. Le vignoble est planté en coteaux sur le versant sud des dentelles de Montmirail, dans un paysage somptueux que l’on peut découvrir virtuellement via une application proposée par les vignerons de Beaumes-de-Venise (pour la télécharger, c’est ici). Ce vin doux est un muscat presque rosé avec une fin de bouche fastueuse et délicate. Intensément gourmand mais sans aucune lourdeur, ni sensation de sucrosité intempestive. Il fera merveille à l’apéritif mais sachez que son terrain de prédilection est les desserts aux fruits.

Champagne Salon, 2007 brut, le prix : 450 euros, les coordonnées : 03 26 57 51 65 ;  [email protected]

Domaine des Bernardins, muscat de beaumes-de-venise rosé 2016, le prix : 13, 90 euros, les coordonnées : 04 90 62 94 13 ; [email protected]

Toutes les infos sur ces domaines sont à retrouver dans l’appli Le Grand Tasting.

Vertical 33, une belle signature bourguignonne au Liban

Nous sommes à 1 400 mètres d’altitude sur le Mont-Liban chez Vertical 33. Le domaine est installé dans le village de Remtanieh. Il voit le jour en 2012 sous l’impulsion de Eid Azar, médecin et grand passionné de vin de Bourgogne, qui s’est lancé dans l’aventure de la vigne avec Georges Cortas et Joseph Ghossein, ses associés.

Le sol est composé essentiellement de calcaire et de sable. La pente est raide. Tout est à construire. Le vignoble de huit hectares s’est naturellement structuré en terrasses dans le respect de la tradition locale. La vue est imprenable sur les 4 000 km2 de la plaine fertile de la Bekaa et sur l’Anti-Liban, l’autre chaîne de montagne qui sépare le Liban de la Syrie.

Le vignoble de Vertical 33. Au fond, la plaine de la Bekaa.

Dès le début de l’aventure et pour ne pas faire les choses à moitié, les propriétaires font appel à Yves Confuron, vigneron talentueux installé à Vosne-Romanée. « En mars 2012 à Vosne-Romanée, c’est lors d’une dégustation organisée au domaine Confuron-Cotetidot que Yves a été séduit par notre projet et a accepté de nous conseiller. Cette expertise française et surtout bourguignonne du mono-cépage est essentielle pour nous. » précise Eid, amoureux des vins de Bourgogne.

Pinot noir, carignan, cinsault et obeidi (un cépage blanc autochtone, ndlr) sont plantés petit à petit. Dans un pays chaud où les températures avoisinent souvent les 40 degrés, l’altitude joue un rôle de régulateur important. Elle apporte une fraîcheur indispensable à l’épanouissement de la vigne et à la bonne maturité du raisin. 2014 est le premier millésime mis en vente pour le cinsault, le carignan et l’obeidi. 2018 pour le pinot noir. La production annuelle est de 15 000 bouteilles. On a goûté les 2015 et 2016. Les vins nous ont séduits.

Le préféré de Michel Bettane :
Vertical 33, carignan 2016 
Grande couleur bleu-noir, grand nez très myrtille et floral, épanoui, saveur de mûre, étonnante concentration, très long, complexe, une des plus grandes expressions imaginables de ce cépage. Bravo !
17,5/20

Mon préféré :
Vertical 33, cinsault brutal 2016  
Le nez est très pivoine, tendre, floral, tout en finesse et en fraîcheur. Le raisin est mûr, avec un peu d’amer réglissé.
15,5/20

 

14 février, 14 champagnes rosés

En couple ou célibataire, que vous l’aimiez ou que vous la détestiez, c’est aujourd’hui la Saint-Valentin et vous n’y échapperez pas. Pour ne pas être pris de sueur froide au moment de choisir le champagne qui va magnifier le dîner (ou le plateau télé) que vous avez préparé avec amour, voici 14 beaux champagnes rosés qui raviront votre moitié ou vous-même, si vous êtes en mode « boycott ».

Pour la vie
Cette maison d’Aÿ est demeurée familiale et constitue certainement pour beaucoup d’amateurs l’illustration la plus exemplaire du champagne de puristes. Bollinger a discrètement fait évoluer son style vers plus d’accessibilité sans pour autant perdre son exigence originelle, réalisant des champagnes extrêmement vineux, droits, profonds mais aussi d’une extrême finesse. Sur les fruits rouges, impressionnant de délicatesse et de fraîcheur, c’est le meilleur rosé non millésimé de Champagne, tout simplement.
Bollinger, brut rosé
18/20
56 euros

Hot
Francis Égly est l’un des hommes les plus méticuleux du vignoble français et il ne laisse rien au hasard. Il donne le ton à toute la viticulture champenoise avec des crus d’une profondeur sidérale. Ce rosé offre un éclat superbe avec ses accents de griotte, de poivre de Kâmpôt et de curry. Avec sa percussion épicée, la finale de ce champagne est une invitation au voyage. La promesse de quelques heures d’évasion.
Egly-Ouriet, grand cru brut rosé
17.5/20
76 euros

La vie en rose
Très vieille maison de Champagne, fondée à Aÿ en 1584, Gosset est réputée pour ses champagnes vineux, intenses et puissants, avec un assemblage souvent dominé par le pinot noir. Si le style des vins s’appuie sur la force et l’intensité, Gosset propose aujourd’hui une gamme sans faiblesse et homogène. Ce champagne rosé associe tendresse et rigueur avant de s’évanouir dans une finale très apéritive, au bouquet fin et complexe.
Gosset, Grand Rosé, brut 
16/20
45 euros

Love me tender
Cette petite maison de Châlons-en-Champagne est toujours dirigée par les descendants de Joseph Perrier, les Fourmon. Elle possède d’étonnantes caves de plain-pied creusées dans la colline, longues de trois kilomètres. Avec ses savoureuses notes de fraise, beaucoup de finesse et une persistance remarquable, ce champagne rosé a de la sensualité à revendre.
Joseph Perrier, Royale Rosé, brut rosé
16/20
45 euros

All you need is Lanson
Fondée en 1760, cette ancienne maison installée à Reims conserve un style très droit. Cette cuvée témoigne du retour au plus haut niveau d’une maison de grande tradition. La finesse, la profondeur et la grande délicatesse de ce champagne brut rosé donnent beaucoup de charme et d’élégance à cette cuvée de prestige. Il ne vous reste plus qu’à être à la hauteur.
Lanson, Noble cuvée, brut rosé
16.5/20
98 euros

Amour profond
Pierre Larmandier est un philosophe du champagne, il dégage comme ses crus une forme de sérénité bienvenue. C’est sans doute le viticulteur le plus réfléchi de la commune de Vertus, cultivant ses 16 hectares en biodynamie depuis plus de vingt ans. Digeste et exemplaire, ce champagne rosé intègre 10 % de pinot gris. Beaucoup de complexité, avec une envolée finale sur le poivre.
Larmandier-Bernier, Rosé de saignée, premier cru brut 
16.5/20
58 euros

Irrésistible
Bernard de Nonancourt, emblématique fondateur du groupe Laurent-Perrier, a été l’un des premiers à croire au potentiel du champagne rosé. Pilier stylistique, cette cuvée est fermement ancrée dans l’esprit de la maison. Toujours délicate et raffinée, la signature des champagnes Laurent-Perrier s’appuie sur une remarquable maturité des vins : toutes les cuvées sont proposées quand elles sont véritablement prêtes à être bues. Gourmand et subtil, c’est dur de lui résister.
Laurent-Perrier, Cuvée Rosé, brut 
16.5/20
59 euros

Charmeur
Fondée en 1743, Moët & Chandon est le « M » du groupe LVMH et constitue la plus puissante marque de Champagne (les professionnels champenois l’appellent « la Grande Maison »). Fruité, équilibre et rondeur sont ses fondamentaux. Ce Grand Vintage rosé possède deux atouts de charme : une bulle d’une finesse incroyable et une palette aromatique délicieuse. Cette cuvée d’intimité invite à prendre son temps.
Moët & Chandon, Grand Vintage, brut rosé 2008
18/20
54 euros

Still loving Mumm
La marque au cordon rouge propose une gamme classique très complète et savoureuse, mais aussi une magnifique gamme RSRV dédiée aux grands amateurs, en témoigne cette cuvée-hommage à l’artiste Léonard Foujita, dont la rose orne l’étiquette. Très savoureux, ample et profond, avec de très beaux arômes de fruits rouges et de zeste, c’est un rosé de classe et le cadeau de Saint-Valentin de quelques initiés.
Mumm, RSRV Foujita, brut rosé
17/20
43 euros
Plus d’infos sur la cave privée RSRV sur mumm.com

La belle histoire
L’histoire du champagne Nicolas Feuillatte s’écrit avec une réussite incroyable. La maison a su faire preuve à la fois d’un fort dynamisme commercial et d’inventivité en matière de vins, avec une gamme très large et souvent originale. Ce brut rosé s’inscrit dans la success-story de la marque et offre, avec son fruit souple et équilibré, une cuvée destinée à l’apéritif. Assurément la promesse d’un joli moment.
Nicolas Feuillatte, champagne brut rosé
13.5/20
28 euros

Twist in my sobriety
Avec son raffinement et sa longueur superbe, ce champagne fruité est à son meilleur. Sous la conduite de Charles Philipponnat, cette maison signe aujourd’hui des cuvées d’une rare élégance, habillées très sobrement mais avec beaucoup de classe. Elle est aujourd’hui parvenue au sommet de son art. Ce Royale Réserve est la preuve (s’il en fallait une) que le champagne rosé convient à des moments où l’élégance est de rigueur.
Philipponnat, Royale Réserve, brut rosé
17/2
42 euros

Fraise d’amour
Beau modèle pour la Champagne, tous les vins de la maison Taittinger – pas uniquement les plus prestigieux – sont de brillants représentants d’une école champenoise classique, appréciée pour son élégance apéritive, sa fraîcheur et sa légèreté. Spirituel et dynamique, ce rosé plein de couleur, vif et fruité, s’achève sur de belles notes de fraise. Parfait pour ceux qui n’ont pas pensé au dessert…
Taittinger, Prestige, champagne brut rosé
15.5/20
45 euros

Dîner aux chandelles
Charles-Henry et Emmanuel Fourny ont transformé cette petite maison familiale, installée à Vertus depuis 1856, en une adresse sûre et excitante pour les amateurs de champagnes précis, vineux et authentiques. Dans un style minéral, ce premier cru rosé est à l’image de la maison, tout en finesse d’expression et en élégance de définition. Avec sa robe colorée et ses accents persistants de framboise et de mûre, on trouve dans cette cuvée l’intensité de circonstance qui convient à un dîner d’amoureux.
Veuve Fourny, Les Rougemonts, premier cru brut rosé
17/20
37 euros

Toute première fois
Brillamment dirigée par Paul-François Vranken, la maison signe des champagnes souples et faciles, dans un registre net, clairement destiné à l’apéritif. C’est dans cette veine que s’inscrit ce rosé souple et frais, aux jolis arômes framboisés et au caractère très accessible. Idéal pour une première Saint-Valentin.
Vranken, Demoiselle Grande Cuvée, brut rosé
15/20
33.90 euros

Le champagne rosé, c’est quoi ?
Inventé par Ruinart en 1764 (on parlait alors d’œil de perdrix), c’est la célèbre veuve Clicquot qui inventa le premier rosé d’assemblage en 1818, obtenu à partir de mélange d’un vin blanc avec peu de vin rouge. Le rosé peut aussi s’obtenir par le procédé de la saignée (comme certains vins rosés tranquilles) en laissant macérer quelques heures le jus incolore avec la peau des raisins noirs. Si l’assemblage reste le mode de production le plus courant, l’élaboration des champagnes rosés de saignée requièrent un grand savoir-faire. Très à la mode, le champagne rosé a vu son volume de vente doubler en dix ans.

Les notes sont issues du Guide des Vins Bettane+Desseauve 2019. Vous retrouverez également cette sélection, et bien d’autres, sur l’appli Le Grand Tasting.

Photo : Baiser Blotto – 1950 – Robert Doisneau.

Pour les amoureux du vin

On l’a dit déjà, la box vins est un cadeau qui dure. Lancée en 2012, la proposition de My Vitibox se décline en quatre formules d’abonnement permettant à l’amateur débutant ou confirmé de découvrir chaque mois des vins sélectionnés par l’ancien sommelier de l’Elysée, Philippe Defleur, accompagnés d’un livret d’information, de fiches de dégustation et d’articles pédagogiques sur le monde du vin.

De 20 euros l’abonnement mensuel pour “Mariages du palais”, une box axée sur les accords mets-vins, à 46 euros pour “Pépites du vignoble” (une bouteille issue dune appellation prestigieuse), tous les renseignements sont ici. Le site permet aussi d’offrir des cours d’œnologie, du b.a.-ba du vin aux secrets des vignobles bordelais ou bourguignons en passant par une initiation aux cinq grands cépages, c’est par .

Enfin, comme le montre l’image ci-dessus, il est possible d’assortir son cadeau du coffret Le Nez du vin (format six arômes), le jeu d’initiation aux arômes du vin créé et édité par Jean Lenoir.